Des prêtres célèbrent ad orientem, comme le demande le cardinal Sarah

Des prêtres célèbrent ad orientem, comme le demande le cardinal Sarah

Aux Etats-Unis. En France, à l’exception de Mgr Rey, on ne sait pas vraiment si cette proposition a été reçue :

Images-13« Les prêtres de la paroisse de la Sainte-Famille, dont je suis curé, à New York, ont repris depuis juillet la pratique de célébrer la Sainte Messe face à l’Est liturgique — ad orientem. J’ai décidé que nous ferions ainsi après avoir lu un entretien accordé en mai par le Cardinal Sarah à la revue catholique française Famille Chrétienne. Il en reparla à Londres en juillet, et à nouveau suggéra que les prêtres reprennent la célébration ad orientem de la Messe.

Lors de l’entretien du mois de mai il posa la question de la légitimité canonique de cette pratique : « C’est légitime et conforme à la lettre et à l’esprit du Concile. En ma qualité de Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements je persiste à rappeler que la célébration face à l’Est (versus orientem) est autorisée par les articles du missel précisant les instants où le célébrant doit se tourner vers les fidèles. Une autorisation particulière est donc inutile pour célébrer face au Seigneur. »

Les mots du Cardinal Sarah ont fait vibrer en moi une corde sensible. Il compare l’orientation liturgique vers l’Est à un mouvement plus profond de nos âmes se tournant vers Dieu. Notre adoration devrait se traduire en une action nous détachant pour nous élever vers le Christ : « La conversion consiste à se tourner vers Dieu. Je suis intimement persuadé que nos corps doivent participer à cette conversion. La meilleure façon est certainement de célébrer — prêtre et fidèles — tournés ensemble dans la même direction : vers le Seigneur qui vient à nous. Ce n’est pas, comme on l’entend parfois, de célébrer face aux fidèles ou en leur tournant le dos. Là n’est pas la question. Il s’agit d’être tous tournés vers l’abside, qui symbolise l’Orient, où trône la croix du Seigneur ressuscité. »

Les fidèles à la messe ne sont pas un auditoire à persuader ou à entraîner par une action intéressante du célébrant, devant se tenir en avant, au centre, sans perdre ses ouailles de vue. Non, la nature du culte divin implique de ne rien laisser perturber la relation entre Dieu et Son peuple. En se tournant vers le Seigneur avec les paroissiens, le célébrant endosse le rôle du guide en pélerinage vers le Seigneur, vers le Paradis. Il n’a plus la tentation d’agir en tant que centre d’un évènement destiné à une audience captive.

[…] Les paroissiens de la Sainte Famille se sont, pour la plupart, adaptés à ce changement. Il y a eu des réclamations, mais bien plus de remerciements et d’encouragements. Certains n’ont pas encore bien saisi que le célébrant tourné vers le Seigneur et non vers l’assemblée ne prive pas les fidèles mais leur montre plutôt un retour des paroissiens vers le Christ. Pour le célébrant il est intéressant de se rappeler que, dans le Canon de la Messe, il s’adresse à Dieu au nom de tous, et en particulier de ceux, présents, qu’il entraîne alors dans l’adoration. Le célébrant est leur père spirituel et il plaide pour eux devant Dieu en renouvelant le parfait sacrifice du Calvaire. Pour le prêtre il est un autre avantage, il peut se concentrer mieux, beaucoup moins distrait par les inévitables mouvements dans l’église — arrivées et départs, déplacements d’enfants, si ce n’est d’adultes, ouverture et fermeture de portes, etc. […] »

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Apparition de Notre Dame – dite de l’osier –

Apparition de Notre Dame – dite de l’osier – à
Pierre Port-Combet à Vinay, Isère, le 25 mars 1649

Le miracle à l’origine du pèlerinage à Notre-Dame de l’Osier, à Vinay (Isère), entre Tullins et Saint-Marcellin, est attesté , aux archives du département de l’Isère, par un jugement du tribunal de Saint-Marcellin :

« En 1649, Pierre Port-Combet, huguenot de religion, et habitant le lieu-dit des Plantées, ayant, en mépris de la Sainte Vierge, entrepris de travailler et de tailler un sien armarinier (osier) le jour de l’Annonciation, nonobstant la contrariété de ce, par Jeanne Pélion, sa vertueuse femme, de religion catholique ; mais Dieu permit que cet osier jetât des larmes de sang par chaque taille qu’il en faisait, si abondamment, que Port-Combet fut, lui et ses habits, tout taché de sang, ainsi que la serpette dont il se servait…Ladite femme, le voyant venir à elle dans un état sanglant, et ignorant la cause : « Ah ! misérable, je savais bien que la Sainte Vierge vous punirait », s’écria-t-elle. « Je ne suis pas blessé », reprit Port-Combet, « c’est que l’armarinier m’a jeté du sang par chaque taille que j’en ai faite. ». Lors cette bonne femme s’en alla avec lui vers cet osier miraculeux, où, montée par l’échelle, elle coupe de la même serpette deux armariniers qui ne lui jetèrent point de sang : ledit huguenot en coupa derechef, et il sembla que cet arbre insensible s’irritât plus que devant, lui jetant du sang avec plus d’abondance qu’il n’avait encore fait. »

L’autorisation de culte fut délivrée en 1657 par les autorités religieuses.

Pierre Port-Combet est un protestant calviniste de la meilleure espèce : il méprise habituellement les observances chrétiennes de cette France de l’Ancien Régime. Ce jour de l’Annonciation, jeudi 25 mars 1649, jour chômé sous le roi Louis XIV, malgré les injonctions de sa femme, une bonne catholique, Jeanne Pélion, il sort avec sa serpe pour tailler l’osier proche, au lieu-dit les Plantées. Presque aussitôt, il revient précipitamment à la maison, couvert de sang. Épouvante de sa femme. Mais : « Jeanne, viens voir ce miracle ; il sort du sang de cet armarinier que j’ai coupé ! » Incrédule, sa femme se rend sur les lieux du drame, prend l’instrument tranchant pour y couper des branches : rien d’anormal. Son mari l’imite et voilà le sang qui gicle « à grosses gouttes ».

Ainsi débute l’histoire du sanctuaire marial, car elle ne fait que commencer ; en effet, Pierre Port-Combet, quoiqu’effrayé, continue sa vie de huguenot… jusqu’à ce jour de mars 1656, alors qu’il laboure avec ses boeufs à 350 pas de la maison, toujours aux Plantées. Il est midi passé. Une « demoiselle, vêtu de blanc et un manteau bleu », l’y surprend et le force à arrêter l’attelage : « Elle lui dit que le temps de sa fin approche, que s’il ne change de son état, il sera un des plus grands tisons d’enfer qui fut jamais. » Il hausse les épaules, se détourne et reprend son travail.

Cependant un sentiment l’envahit et il se prend à souhaiter la revoir. Surprise ! en un instant, « la plus belle créature qui se puisse voir au monde » s’est transportée à l’autre bout du vallon. Cette fois-ci, il n’hésite plus. Pierre prend ses jambes à son cou et la poursuit dans une folle course à travers champs jusqu’à l’approcher à « une douzaine de pas ».

En vain : elle ne daignera plus le regarder et disparaît. Ce n’est que le 15 août 1657, sur son lit de mort, que Pierre Port-Combet abjure l’hérésie et reçoit in extremis les sacrements du viatique et de l’extrême-onction. Il meurt le 22 août réconcilié avec l’Église.

L’année suivante une basilique s’élève. Les miracles se multiplient. La ferveur est à son comble : dix messes sont célébrées par jour à Notre- Dame-de-l’Osier.

Un séminaire s’y ouvrira même, et bien des religionnaires suivront Port-Combet dans sa conversion…

C’est que la Dame a laissé un message au calviniste : « Qu’il dise au public que leurs prières ne sont pas assez ferventes. Et que s’ils les font plus ferventes, ils recevront beaucoup plus de grâces et de faveurs de Dieu. » »

L’apparition de 1657, la conversion de Pierre Port-Combet, les nombreux miracles attestés qui se produisent dans les semaines et les mois suivants, établissent la notoriété du sanctuaire. On y vient en pèlerinage de tout le diocèse mais aussi des provinces avoisinantes. En 1663, on ne dénombre pas moins de onze hôtels ou logis payant patente. Il y a jusqu’à dix prêtres résidant à l’Osier, mais leur conduite n’est pas toujours édifiante si bien qu’on en vient à les surnommer les « malandrins de l’Ozier » !!!

Devant les plaintes répétées des habitants et des pèlerins, Monseigneur Scarron vient y mettre bon ordre : dès 1664, les Augustins de Vinay sont appelés à remplacer les séculiers, ils prennent  sérieusement en charge le pèlerinage et construisent, entre 1668 et 1673, un grand couvent (qui sera malheureusement totalement détruit dans un incendie à Noël 1948).

Les miracles se succèdent au rythme des pèlerinages : 27 reconnus entre 1656 et 1660, 9 entre 1661 et 1670. Ainsi le sanctuaire, terre de miracles, va-t-il connaître plus de 100 ans d’une intense activité religieuse.

Le 18 novembre 1790, les moines Augustins sont chassés de l’Osier. La révolution, ici comme ailleurs, va bouleverser la vie du village. L’église est pillée, et bon nombre des objets de culte détruits. Les morceaux de la statue de la Vierge et les restes de l’osier sanglant sont cachés dans les bois par les habitants.

La Restauration verra le retour de quelques prêtres, mais le sanctuaire ne retrouvera pas sa fréquentation passée.

En 1830, Notre-Dame-de-l’Osier est érigée en paroisse. Puis, en 1834, la toute jeune Congrégation des Oblats de Marie Immaculée est appelée pour s’occuper du pèlerinage.

Les Oblats construisent l’Hospice de Bon-Rencontre en 1840 et créent une communauté d’Oblates chargée de l’hospitalité des pèlerins lors de leurs séjours à l’Osier. En 1841, ils ouvrent un noviciat qui recevra jusqu’à 70 pensionnaires par an. Cette maison de formation religieuse donnera à l’Afrique, aux Indes et à l’Amérique du Nord bon nombre de missionnaires.

La révolution de 1848 épargnera le sanctuaire.

En 1856, l’inauguration de la tour jointe à la chapelle de Bon-Rencontre (lieu d’apparition de la Vierge) attire 30 000 pèlerins. Le 17 mai 1858, les Pères Oblats posent la première pierre d’une nouvelle église, l’actuelle basilique, sur les plans d’Alfred Berruyer. Sa construction durera 10 ans, mais elle ne sera jamais terminée, faute d’argent ! Elle restera sans les flèches de ses clochetons et sans le campanile qui, sur sa droite, devait supporter les cloches. Inaugurée en 1868, consacrée le 8 septembre 1873, elle sera érigée en Basilique Mineure par Pie XI en 1924.

Les décrets de 1880 contre les congrégations religieuses, entraîneront, le 4 novembre, l’expulsion des Oblats de Marie Immaculé, mais, avec la complicité des habitants, ils resteront dans le village. La laïcisation de l’école communale, en 1895, les conduira à ouvrir une école libre, tenue par les soeurs de l’hospice. Après le vote de la loi contre les congrégations religieuses du 1er juillet 1901, le noviciat quittera définitivement l’Osier pour l’Italie : 62 générations, soit 1346 novices auront été formés à l’Osier, 542 resteront Oblats jusqu’à leur mort, 12 deviendront évêques, 3 supérieurs généraux, et un, Joseph Girard, sera canonisé. L’école libre sera fermée le 20 avril 1903, les soeurs expulsées. Les Oblats subiront le même sort le 16 juin 1903.

Le 27 juillet 1908, les Oblats reprennent possession du sanctuaire et redonnent au pèlerinage tout son éclat. En 1923, 10 000 pèlerins assistent au cinquantenaire du Couronnement de la Vierge.

De nouveaux miracles sont signalés : 8 sont recensés entre 1834 et 1939. Signalons particulièrement celui-ci, le dernier à avoir été officiellement enregistré : en 1915, Paul Brichet, de Saint-Jean-en-Royans, invalide de guerre, réformé pour rhumatismes articulaires contractés dans les tranchées, vient en pèlerinage à l’Osier, il repart guéri, laissant ses béquilles et un ex-voto en remerciement.

Aujourd’hui, le sanctuaire de Notre-Dame de l’Osier a malheureusement perdu beaucoup de sa notoriété : le modernisme, le rationalisme, le faux oecuménisme qui se sont introduits dans l’Eglise catholique au cours de la seconde moitié du XXe siècle ont contribué à laisser de côté cette apparition et le message de la Très Sainte Vierge demandant la conversion du huguenot… On ne peut donc que saluer les efforts actuels entrepris pour redonner vie au sanctuaire.

C’est dans la basilique qui contient le corps du protestant converti et les restes de son arbre miraculeux, que les fidèles de la Tradition ont pu, pour la première fois depuis dix ans de pèlerinage, célébrer la messe le 6 septembre 2015 après une marche méritante depuis Serre-Nerpol.

La messe de la Nativité de Notre-Dame – patronne du sanctuaire – fut chantée par l’abbé Louis-Marie Gélineau, prêtre de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, et les fidèles allèrent se recueillir à la petite « chapelle de la bon-rencontre », où le huguenot avait enfin reconnu sa Mère .

Sources : Fideliter/leblogdumesnil/La Porte Latine du 15 août 2016

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Le bras de la justice de DIEU a frappé l’Italie avec le séisme.

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Le bras de la justice de DIEU a frappé l’Italie avec le séisme. La Sainte Vierge l’avait annoncé à Edson (dont je vous mets souvent les messages). Voici le message et repentons-nous tous :

Brescia, 13 Juillet 2016
Message de la Madone – Eson (apparitions reconnues)
« La paix mes enfants bien-aimés, la Paix ! Mes enfants, Moi je suis la Mère de l’Eglise, et je viens vous demander à vous tous de prier pour les ministres de Dieu, et pour ceux qui n’ouvrent pas leur cœur au Seigneur. Je vous aime, et vous dis que Dieu demande la conversion de toute l’humanité, parce que beaucoup se sont éloignés de sa voie Sainte. Revenez ! Revenez enfants bien-aimés au Seigneur ! Je vous dis que Le Seigneur vous donne un temps de conversion.
Priez pour ceux qui n’acceptent pas l’amour de mon Fils Jésus, Priez pour ceux qui refusent le pardon de leurs péchés. Mes enfants accueillez mes appels en vos cœurs, ces appels viennent de mon Cœur Immaculé rempli d’amour.
De grandes épreuves attendent le monde, et la Sainte Église traversera son moment le plus difficile, quand tant de prêtres, ministre de mon Fils Jésus abandonneront la vérité de mon Fils, menant beaucoup de fidèles sur la voie des ténèbres, qui conduit à la perdition éternelle. N’offensez plus mon Divin Fils !
Ne vous éloignez pas du Cœur de mon Fils qui EST la source de la miséricorde et de la paix. Priez pour avoir la grâce dans votre vie car beaucoup ne réussiront pas à rester fidèle, et debout, dans la tribulation qui surviendra dans le monde entier.
L’Italie sera envahie par de grandes violences et de morts, et le sang sera versé en de nombreux endroits. Beaucoup d’Église seront détruites, et beaucoup de mes enfants pleureront amèrement pour ne pas m’avoir écouté.
À Rome ce sera le chaos ! A cause des péchés d’impureté, les châtiments vont se déverser et la justice divine la frappera. (Pensez à la gravité du péché mortel du Saint Père qui a autorisé la communion pour les personnes divorcées et remariées. Ceci a attiré la justice de Dieu sur l’Italie).
Il ne restera dans les lieux impurs plus aucune pierre, (le séisme) car le bras puissant de Dieu, frappera ceux qui ont été infidèles et, et ceux qui ont gardé un cœur endurci. Priez beaucoup, Moi je vous offre mon Cœur Immaculé, parce qu’en lui vous pouvez être protégé, en ces jours qui bientôt arriveront.

Accueillez mes appels mes enfants, écoutez-moi, ne péchez plus, ne blessez pas le Cœur de mon Fils qui saigne à cause de tant d’outrages. Priez ! Réparez ! Adorez mon Fils dans le très Saint Sacrement, et Dieu aura miséricorde de chacun de vous, et du monde. Moi la Mère de vous tous, je vous bénis avec mon cœur douloureux, au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit. Amen »

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Séisme en Italie

MISE À JOUR-Vidéo*Séisme en Italie (Mercredi 24 août 2016): une petite fille sauvée après 17h sous les décombres ce jeudi 25 août* MERCI MON DIEU..MERCI !!

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Cet après-midi, (jeudi 25 août 2016) alors que les gens tentent de trouver du réconfort, la terre se met à trembler. Les répliques sont incessantes : plus de 200 en moins de 48 heures. Le dernier bilan des autorités italiennes fait état de plus de 250 victimes, et de 365 blessés actuellement hospitalisés. La protection civile n’a en revanche pas donné d’indications sur le nombre de personnes disparues.

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Le pécher Originel Récit donné à Maria Valtorta (1897-1961)

Le péché Originel   Récit donné à  Maria Valtorta (1897-1961)

Extrait du livre « Maria Valtorta – Leçon sur l’épitre de Saint Paul aux romains » (Leçon 23)

Lire également l’histoire du pêcher originel vu avec les yeux de la Bienheureuse A.C. Emmerich

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L’épreuve
Le Doux Hôte me dit: (…)

Lorsque l’homme s’est réveillé de son premier sommeil et a trouvé près de lui la compagne de sa vie, il a senti que Dieu avait rendu total son bonheur.

Le bonheur d’Adam était déjà très grand, même avant. Car tout en lui, à l’extérieur comme à l’intérieur, tout, avait été fait pour lui permettre de jouir d’un bonheur complet, fait de santé et de sainteté.

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Le paradis perdu (l’Eden)

Les délices, c’est-à-dire l’Eden, n’étaient pas seulement autour d’Adam, mais aussi au-dedans de lui.
Adam était entouré d’un jardin peuplé de merveilles végétales, animales et marines, mais un jardin de beautés spirituelles fleurissait aussi à l’intérieur de lui.

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C’était un jardin rempli de vertus de tout genre, prêtes à mûrir en fruits de sainteté parfaite. Il y avait l’arbre de la science, une science proportionnée à son état, et il y avait celui de la vie surnaturelle: la Grâce.

Il y avait aussi la source divine aux eaux précieuses qui se départissaient en quatre branches et arrosaient constamment les vertus de l’homme, les nourrissant abon-damment en vue de leur croissance glorieuse de sorte que l’homme devienne un miroir de Dieu toujours plus fidèle.


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Adam

En tant que créature naturelle, Adam jouissait de ce qu’il voyait: la beauté d’un monde vierge, à peine sorti de la puissance créatrice de Dieu. Il jouissait de ce ce qu’il pouvait: de son empire sur toutes les créatures inférieures.
Dieu avait disposé toute chose pour que l’homme soit bien servi.
Depuis le soleil jusqu’au moindre insecte, tout avait été conçu pour que tout lui fût délice.

Comme créature surnaturelle, il jouissait – c’était là une extase très suave de la raison – de la compréhension de l’Essence de Dieu, qui est l’Amour.
Il jouissait des rapports d’amour entre l’Immense qui se donnait et sa créature qui l’aimait dans un état d’adoration. Cette capacité accordée à l’homme de communiquer avec son Créateur est décrite dans la Genèse, de façon voilée, dans la phrase: « Ayant entendu la voix de Dieu qui se promenait dans le jardin d’Eden, dans la brise du soir ».
Même si les fils adoptifs de Dieu étaient déjà doués d’une science proportionnée à leur état, le Père leur apprenait encore des choses, car l’amour de Dieu est infini: après avoir donné, Dieu le Père désire donner encore et encore.

Et cela d’autant plus que la créature lui est plus fille. Dieu se donne toujours à celui qui se donne avec générosité.
Alors donc que l’homme, à son réveil, a vu la femme qui lui ressemblait, il a senti que son bonheur de créature était complet: il possédait le tout humain et le Tout surhumain, l’Amour s’étant livré à l’amour humain.

Résultats de recherche d'images pour « l'Arbre de la Science du bien et du mal et l'Arbre de vie »l’Arbre de la Science du bien et du mal et l’Arbre de vie

La seule limite que Dieu avait fixée aux immenses possessions de l’homme était l’interdiction de cueillir les fruits de l’Arbre de la Science du bien et du mal.

Vouloir cueillir de ce fruit inutile était sans raison, vu que l’homme avait déjà la science qui lui était nécessaire, et qu’une mesure supérieure à celle établie par Dieu ne pouvait que lui causer dommage.

Remarquez bien: Dieu n’interdit pas de cueillir les fruits de l’Arbre de la Vie.
L’homme en avait besoin pour vivre une vie saine et prolongée sur le plan naturel, jusqu’au moment où Dieu, poussé par un désir plus vif de se dévoiler totalement à son fils adoptif, aurait prononcé les paroles: « Mon fils, monte à ma demeure; viens te plonger en ton Dieu »;  ce qui aurait permis à Adam de monter au Paradis céleste sans la souffrance de la mort.

L’Arbre de la Vie dont il est question au début et à la fin du Livre de la Grande Révélation, la Bible (Gn 2, 9 et 3, 22; Ap 22, 2 et 14), représente le Verbe Incarné – dont le fruit, la Rédemption, a été suspendu au bois de la croix -, ce Jésus-Christ qui est Pain de Vie, Source d’Eau Vive, Grâce, et qui vous a rendu la Vie avec sa Mort. Vous pouvez toujours man-ger et boire de ce Fruit pour vivre la vie des justes et parvenir à la Vie éternelle.

Dieu n’interdit pas à Adam de toucher aux fruits de l’Arbre de la Vie.
Il interdit de toucher aux fruits inutiles de l’Arbre de la Science.
En effet, un surplus de savoir aurait réveillé l’orgueil chez l’homme, qui par la nouvelle science acquise se croirait l’égal de Dieu.

Il deviendrait assez sot pour se croire capable de posséder cette science sans danger, ce qui aurait entraîné un droit abusif à l’auto-censure de ses propres actions, et la conviction de pouvoir agir contre son devoir de filiale obéissance envers son Créateur – vu la supposée égalité désormais acquise sur le plan du savoir avec son Créateur – avec son Dieu qui lui avait amoureusement expliqué soit directement, soit par grâce et la science infuse, ce qui est per-mis et ce qui est défendu.

La mesure donnée par Dieu est toujours la bonne.
Celui qui en veut plus manque de prudence, est intempérant, imprudent, irrévérent. Il blesse l’amour.
Celui qui s’arroge le droit de prendre ce qui ne lui est pas offert est un voleur et un violent. Il blesse l’amour.
Celui qui agit indépendemment de toute Loi surnaturelle et naturelle est un rebelle. Il blesse l’amour.

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Devant l’ordre donné par Dieu, les Premiers Parents auraient dû obéir sans se poser trop de « pourquoi », dont le résultat est toujours le naufrage de l’amour, de la foi et de l’es-pérance.

Lorsque Dieu donne un ordre, ou agit, il faut obéir et faire sa volonté, sans demander le pourquoi de ceci et de cela.
Tout ce que Dieu fait est bien fait, même si la créature, limitée dans son savoir, n’arrive pas à s’en convaincre.

Pourquoi n’auraient-ils pas dû s’approcher de cet arbre, cueillir de ses fruits et en manger? Inutile de le savoir.
Ce qui est utile, c’est d’obéir, rien d’autre.
Se contenter du beaucoup qu’on a reçu.
L’obéissance est amour et respect, elle est la mesure de l’amour et du respect.
Plus on aime et vénère une personne, plus on lui obéit.
Ici, en l’occurrence, les ordres venaient de Dieu – l’infiniment Grand, l’infiniment Bon*, le Bienfaiteur très généreux de l’homme, – celui-ci aurait dû, en signe de reconnaissance, lui donner non seulement « beaucoup » d’amour, mais « tout » l’amour et toute l’adoration dont il était capable. Il aurait dû lui donner toute son obéissance sans songer aux raisons de la prohibition divine.

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Les discussions présupposent le droit de juger par soi même et de critiquer les ordres ou les actions d’autrui.
Juger n’est pas chose facile, et il est rare que le jugement soit juste. Il ne l’est jamais lorsqu’on déclare inutile, erroné ou injuste un ordre divin.
L’homme devait obéir. L’épreuve aurait prouvé en lui cette capacité d’obéissance.
La mesure de son amour et de sa révérence consistait dans la façon dont il aurait ou n’aurait pas su obéir.


Le moyen
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L’arbre et la pomme. Deux choses, menues, insignifiantes si on les compare aux richesses de toutes sortes que Dieu avait accordées à l’homme.
Et quoi donc? Dieu s’était donné lui-même et il voudrait empêcher que l’on touche à un fruit? Quoi donc? Il avait donné à la poussière la vie naturelle et surnaturelle, il avait transmis à l’homme son propre souffle, et maintenant il lui défendrait de cueillir un fruit? Quoi donc? Il avait créé l’homme roi de toutes les créatures, lui avait accordé le statut de fils plutôt que celui de son sujet, et maintenant il lui défen-drait de manger un fruit?

A ceux qui ne savent pas réfléchir avec sagesse, cet épisode peut paraître inexplicable, tel l’entêtement capricieux d’un bienfaiteur qui, après avoir recouvert un mendiant de toutes sortes de richesses, lui défend par la suite de ramasser un petit caillou perdu dans la poussière.

Mais ce n’est pas ainsi.

La pomme n’était pas seulement une réalité: celle d’un fruit. La pomme était aussi un symbole. Le symbole du droit divin et du devoir humain.

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Ainsi, lorsque Dieu appelle des êtres, et les gratifie de ses dons extraordinaires, les personnes gratifiées devraient toujours se rappeler que c’est lui qui est Dieu, et que l’homme ne devrait jamais abuser des privilèges qui lui sont accordés, même s’il se rend compte que Dieu l’aime de façon extraordinaire.
Pourtant, les élus qui savent surmonter cette épreuve sont peu nombreux.
Bon nombre d’entre eux en veulent plus par rapport à ce qu’ils ont déjà reçu, et vont cueillir ce qui ne leur est pas donné.
C’est ainsi qu’ils trouvent le Serpent et ses fruits empoisonnés.

Faites attention, ô vous les élus! Rappelez-vous que dans votre jardin, si bien rempli des dons du Très-Haut, il y aura toujours un arbre pour vous mettre à l’épreuve.

C’est autour de cet arbre que l’Adversaire de Dieu, qui est aussi le vôtre, tâche constamment de s’enrouler. Il est là pour essayer d’arracher à Dieu un de ses instruments en vous séduisant par l’orgueil, l’avidité, la rébellion.

Ne touchez pas aux droits de Dieu. Ne piétinez pas la loi de votre devoir. Jamais.

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Les instruments de Dieu semblent être nombreux.

Selon certains d’entre vous, ces « voix » [ces envoyés] seraient même trop nombreuses.
Eh bien croyez, vous tous, théologiens ou simples fidèles, que ces instruments seraient encore plus nombreux, des centaines de fois plus nombreux, si tous ceux qui sont appelés par Dieu à ce genre de ministère particulier pouvaient vaincre la tentation d’en prendre encore plus, s’ils savaient s’abstenir de cueillir ce que Dieu n’a pas donné.

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Pour tous les fidèles, le Décalogue, arbre de la science du Bien et du Mal, est un test destiné à vérifier leur foi, leur amour, leur obéissance.
Pour les « voix » et les instruments extraordinaires, cet arbre est encore plus attrayant, encore plus et mieux piégé par Satan. Plus le don est grand, plus l’orgueil, l’avidité, la présomption de pouvoir se sauver quoi qu’il advienne, sont faciles à surgir.

Mais je vous dis, Moi, que celui qui reçoit beaucoup a le devoir d’être plus parfait que les autres s’il veut éviter de recevoir une plus grande con-damnation.


Celui qui aura peu reçu aura la circonstance atténuante d’avoir peu reçu. Sa condamnation ne pourra pas être aussi grave que celle réservée à celui qui a reçu beaucoup.

Voici une question que je voudrais prévenir: est-ce que l’arbre en question portait à la fois des bons fruits et des mauvais?

Il n’était pas différent des autres. Il portait les mêmes fruits. Mais il était l’arbre du bien et du mal. Il le devenait en fonction du comportement de l’homme, pas tellement à l’égard de l’arbre, qu’à l’égard de l’ordre divin.

Obéir, c’est bien. Désobéir, c’est mal.

Résultats de recherche d'images pour « satan et adam et eve »Dieu savait que Satan aurait approché l’arbre en question dans le but de séduire. Dieu sait tout.

Le mauvais fruit était la parole de Satan avalée par Eve.

Le danger d’approcher cet arbre était dans la désobéissance. A la science pure que Dieu avait donnée, Satan a injecté sa malice impure, malice qui avait bientôt fini par fermenter jusque dans la chair.
Mais Satan, dans un premier temps, a corrompu l’esprit: il l’a rendu rebelle.
Dans un deuxième temps, il a corrompu l’intelligence: il l’a rendue fourbe.
Oh, oui! Ils l’ont bien connue, après coup, la science du Bien et du Mal, car tout, même leur nouveau regard, qui leur a fait prendre conscience d’être nus, les avertissait de la perte du don de la Grâce et de la conséquente disparition de la vie surnaturelle qui jusque-là les avaient rendus heureux dans leur savoir innocent.

Nus ! Dépouillés moins des vêtements corporels que des dons de Dieu. Pauvres! Pauvres pour avoir voulu être comme Dieu. Morts! Morts pour avoir eu peur de disparaître avec leur espèce s’ils n’avaient pas pris l’initiative d’agir directement.

Le premier acte contre l’amour a été commis par l’orgueil, la désobéissance, la méfiance, le doute, la rébellion et la concupiscence spirituelle.

Résultats de recherche d'images pour « satan et adam et eve »En dernier, il a été achevé par la concupiscence de la chair. J’ai bien dit: en dernier.
Plusieurs pensent le contraire: que l’acte de concupiscence de la chair ait été le premier.
Non. Dieu est ordre en toutes choses.

Même dans ses rapports avec la loi divine, l’homme a péché premièrement contre Dieu.
Il a voulu être semblable à Dieu. Il a voulu être « dieu » dans la connaissance du Bien et du Mal.
Il a voulu une liberté d’agir absolue, donc illicite. Il a voulu la liberté d’agir selon son bon vouloir et plaisir, contre tout conseil ou prescription divine. Deuxièmement, il a péché contre l’amour.
Il s’est aimé de façon abusive, en niant à Dieu l’amour révérenciel qui lui revient, en mettant son propre moi à la place de Dieu, et en témoignant de la haine pour son pro-chain à venir: à sa propre race il a transmis l’héritage de la faute et de la condamnation.

En dernier lieu, il a péché contre sa dignité de créature royale, créature qui avait reçu le don de la parfaite maîtrise sur ses propres sens.

Le péché de la chair ne pouvait pas avoir lieu tant que l’état de Grâce et les autres états conséquents étaient encore présents et actifs. Tant que persistait l’innocence, et donc la domination de la raison sur les sens, la tentation sensuelle aurait pu survenir, mais l’homme n’aurait pas consommé la faute sensuelle.

Le châtiment 

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Il n’a pas été disproportionné, mais juste.
Pour comprendre ce châtiment, il faut prendre en considération la perfection d’Adam et Eve.
Si on considère le sommet où Adam et Eve se trouvaient, on peut mesurer la profondeur de l’abîme dans lequel ils sont tombés.

Si certains parmi vous étaient pris et placés par Dieu dans un nouvel Eden, tels que vous êtes à l’état actuel, mais ayant reçu les mêmes ordres qu’avait reçu Adam, croyez-vous que, vous rendant coupables de son péché, vous seriez traités avec la même rigueur dont a été traité Adam? Non. Dieu est juste.
Il connaît le terrible héritage qui est en vous.
Les conséquences du péché originel ont été réparées par le Christ pour ce qui est de la Grâce. Mais la faiblesse de la blessure qui a été infligée à votre perfection originelle demeure.

Cette faiblesse consiste en la présence en vous de mauvais appétits, ou penchants, qui comme des germes d’infection latents, mais présents, sont toujours prêts à se révolter en vous et à accabler votre personne.
Ils sont présents même chez les saints.

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Au fond, la sainteté n’est autre chose que te fruit de la lutte continuelle que l’âme et la raison des justes mènent contre les assauts de leurs mauvais penchants, et fruit de la victoire qu’ils remportent dans l’effort de demeurer fidèles à l’Amour.

Aujourd’hui, Dieu, qui est infiniment juste, ne serait pas inexorable avec personne de vous comme il le fut avec Adam.
Avec Adam, oui, il a été sévère, car Adam avait tout pour vaincre la tentation, et la vaincre facilement.
Mais dans le châtiment même, où l’on voit que si l’homme prévaricateur n’a pas respecté les limites posées par Dieu, Dieu, lui, a respecté les limites qu’il s’était fixées à l’égard de l’homme.

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Dieu n’a pas violé le libre arbitre de l’homme. L’homme, par contre, a violé les droits de Dieu.
Dieu n’a pas violé la liberté d’action de l’homme, ni avant, ni après la faute. Il avait soumis l’homme à une épreuve. Il savait, étant Dieu, que l’homme ne l’aurait pas surmontée.
Mais il était juste que l’homme y fût soumis pour pouvoir être confirmé en grâce. Les anges, pour les mêmes raisons, ont subi leur épreuve, et Dieu a confirmé en grâce ceux qui en sont sortis victorieux. En soumettant l’homme à l’épreuve, Dieu, pour la même fin, l’a laissé libre d’agir à sa guise.


Si Dieu eût voulu violer le libre vouloir de l’homme de se choisir une destinée, dans ce cas ou il ne l’aurait pas soumis à
l’épreuve, ou bien il lui aurait lié les puissances du vouloir de façon à l’empêcher de mal agir. De même, s’il eût voulu le récompenser à n’importe quel prix, il le pardonnerait à l’avance, ou bien, pour avoir un prétexte pour lui pardonner, il aurait suscité dans son cour la contrition parfaite, ou alors, du moins, une forme d’attrition, un regret des biens perdus. Ensuite, avec un rayon de son amour, il aurait aidé l’homme à passer de cette attrition imparfaite, conçue pour les biens perdus dans le présent et l’avenir, à une forme de contrition parfaite, conçue pour l’offense faite à Dieu et pour la perte de sa Grâce et de sa Charité.

La révolte des Anges

Résultats de recherche d'images pour « La révolte des Anges »Dans tous ces cas, cependant, il y aurait eu injustice envers les anges, qui ont été soumis à l’épreuve sans que la puissance de leur volonté ne soit liée, sans pardon anticipé, et sans qu’aucun mouvement de contrition ou d’attrition ne soit provoqué par Dieu pour justifier un pardon divin.

Il faut dire que pour les anges il était bien plus facile d’éviter le péché que pour les hommes, et cela à cause de leurs dons de grâce et de nature (esprits sans corps, libres du poids des sens), et aussi parce qu’ils étaient exempts des pressions internes causées par les sens, et des pressions externes (causées par le Serpent).

En plus, ils avaient la connaissance de Dieu. Ils ont néanmoins péché, sans la moindre circonstance atténuante qui pourrait dériver de l’ignorance ou des stimulations sensuelles, par pure malice et par volonté sacrilège de pécher.
De toute façon il n’en fut rien, ni du côté de Dieu, ni du côté de l’homme.

Retour sur Adam et Eve

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Dieu a respecté la volonté humaine. L’homme a persévéré dans son état de révolte envers son divin Bienfaiteur.

C’est avec orgueil qu’Adam est sorti du jardin d’Eden, après avoir menti – son pacte avec le Mensonge étant déjà avenu – et après avoir essayé de justifier son péché avec de pauvres excuses.

Ce n’est pas parce qu’ils étaient nus et ce n’est pas par honte de comparaître tels devant Celui qui les avait créés et habillés seulement de grâce et d’innocence, qu’ils se sont fait des ceintures de feuilles.
Mais c’est parce que, se sentant coupables, ils ont eu peur de comparaître devant Dieu.

La peur, oui. Le repentir, non.

Raison pour laquelle, après les avoir chassés de l’Eden, Dieu « plaça deux chérubins à la porte de ce paradis », de façon à empêcher les deux prévaricateurs d’y entrer à nouveau par ruse,

Ainsi le châtiment fut juste. Privation de ce que l’homme avait spontanément méprisé :  la Grâce, l’intégrité, l’immortalité, l’immunité, la science.


Perte subséquente de la charité paternelle de Dieu et de son soutien puissant; faiblesse de l’âme blessée; fièvre de la chair réveillée qui délire et la raison étouffée; peur de Dieu; perte de l’Eden où la vie coulait sans peine ni souffrance; sans fatigue, ni mort, ni assujettissement de la femme à l’homme, ni inimitiés entre les hommes, entre frères, entre fils de la même mère; ni délits; ni abus; tous les maux qui tourmentent depuis l’humanité; la peur de mourir et la peur du jugement; chagrin d’avoir engendré la douleur et chagrin de la transmettre avec la vie même aux êtres les plus chers. dans le but de profiter indûment des fruits de l’arbre de la vie, ce qui aurait rendu vaine une partie du juste châtiment de Dieu, et dépossédé Dieu de son droit: celui de donner la vie ou de la reprendre après l’avoir gardée saine, heureuse et longue avec les fruits bienfaisants de l’arbre de la vie.

Conséquences
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Le péché originel, en plus de la condamnation immédiate qu’il a provoquée sur les personnes d’Adam et Eve, a eu des conséquences qui pèsent sur toute l’Humanité, et qui dureront jusqu’à la fin du temps.
Comme premier père de la famille humaine, Adam a transmis son infirmité à tous ses descendants.

La même chose se produit lorsqu’un homme taré engendre des enfants.
Les germes de sa tare sont transférés d’une génération à l’autre. Même si, à l’aide de médicaments appropriés, la virulence de ce germe héréditaire est réduit et muée de fa-çon à diminuer ses ravages, il reste que les descendants de cette lignée ne peuvent pas être aussi parfaits que ceux qui sont engendrés par une constitution parfaitement saine.

« Par l’ouvre d’un seul homme le péché est entré dans le monde ». Cela est écrit, et c’est la vérité.

Cette douleur, avant même d’être proclamée par Paul, elle l’a été par la Sagesse, par l’enseignement du Verbe, et par les Psalmistes. Il s’agit toujours de la voix de Dieu, car ces personnes ont été inspirées par lui.


Cette douleur emplit le monde et se transmet de génération en génération.

Elle continuera de se transmettre ainsi jusqu’à la fin du monde. Elle a couvert de son hurlement les lieux où Adam, laborieusement, à la sueur de son front, tirait de la terre le pain de sa subsistance. Et ce cri s’est répandu sur toute la terre.
Les horizons, les vallées, les forêts, les animaux l’ont entendu et se le sont répété en frissonnant.


Ce cri a montré à Adam et Eve, comme dans une lumière aveuglante, l’immensité de leur péché, commis non seulement contre Dieu mais aussi contre leur propre chair et leur propre sang.

Jusque-là, le verdict de Dieu n’avait pas encore brisé la rébellion de l’homme.

Celui-ci, avec l’esprit d’adaptation de l’animal – car l’homme privé de la Grâce n’est rien d’autre que le plus parfait des animaux – s’était vite adapté à son nouveau destin.

Même si ce nouveau destin n’était pas aussi facile et joyeux que le premier, il n’était pas dépourvu de joies humaines qui compensaient les douleurs.

La libido se satisfaisait dans l’union des deux chairs qui s’unissaient pour n’en former qu’une.
Fusion, oui, mais pas fusion sainte comme Dieu la voulait, et comme l’homme innocent et rempli de science l’avait comprise dans le jardin d’Eden.
C’était dorénavant la joie de créer de nouvelles vies par soi-même – oh! l’orgueil persistant! – et de se croire pour cela semblables à Dieu Créateur.

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C’était la joie de dominer les animaux.
C’était la satisfaction des récoltes et celle de se suffire à soi-même, sans se sentir obligé de remercier personne.
Joies sensuelles, mais joies tout de même.
Oh! Que d’obscurité de la fumée d’orgueil de ces deux in-solents!
Que d’obscurité dans le brouillard de leurs concupis-cences effrénées! Que d’obstination!

Résultats de recherche d'images pour « accouchement difficile »La maternité se réalisait dans la douleur, mais la joie des enfants compensait cette douleur.
La nourriture n’était pas facile à pourvoir, mais le ventre s’emplissait quand même, et avec satisfaction, puisque la Terre était remplie de bonnes choses.

La maladie et la mort étaient très loin, car les corps, créés parfaits, jouissaient d’une santé et d’une virilité qui faisaient croire aux deux arrogants que la vie était bien longue, sinon éternelle.

Et l’orgueil en fermentation suscitait la pensée railleuse:
« Le châtiment de Dieu? Où est-il? Nous sommes heureux même sans Dieu ».

Le premier meurtre – La mort d’Abel

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Mais un jour, l’herbe verte des champs, parsemée des fleurs que Dieu avait créées, est apparue tachée du vermeil du premier sang versé sur la Terre.

La mère hurla sur le corps inerte du doux Abel, et le père a compris que ce n’était pas par vaine menace que Dieu lui avait annoncé: « Tu retournera à la terre d’où tu es venu, car tu es poussière et tu redeviendras poussière ».

C’est ainsi qu’Adam mourut deux fois, la première à la mort de son fils – car un père meurt dans la mort de son fils – et la deuxième, au moment de sa propre mort.

Quant à Eve, elle accoucha d’une douleur déchirante en rendant à la terre le corps inanimé de son fils chéri.
C’est là qu’elle comprit ce que c’est que d’accoucher dans le péché.

Mais au moment même où le châtiment de Dieu frappait comme la foudre – c’était encore de la miséricorde – l’orgueil mourut, et à sa place commença à germer le repentir.

C’était la nouvelle vie. Elle permit aux deux Coupables de remonter le sentier escarpé de la Justice, et de mériter, après bonne ex-piation et longue attente, le pardon de Dieu par les mérites du Christ.

Et de Marie. Oh! Laissez que je célèbre ici cette vérité sur l’Immaculée, qui a été et qui est toujours à moi. Grâce à notre amour conjoint, elle a donné au monde le Verbe qui s’est fait Chair: l’Emmanuel.

Par l’infidélité de la femme, le genre humain a connu le péché, la douleur, la mort.

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Par la fidélité de la Femme, le genre humain a pu renaître à la Grâce, et donc au pardon, à la joie pure, à la Vie.

Par la concupiscence, est venue la mort, toutes les morts. Par la pureté d’une triple virginité – de corps, de pensée, d’es-prit – est venue la Vie, la vraie Vie, chez les justes ressuscités à la vie éternelle. Non seulement la vie de la chair, mais aussi celle de la pensée enfin ouverte à la Vérité, et celle de l’esprit enfin ressuscité à la Grâce.

Par le mariage avec Satan est entrée la haine fratricide et déicide. Par le mariage avec Dieu est entré l’amour fraternel et l’amour spirituel: deux amours qui embrassent Humanité et Divinité, qui se déversent sur l’une et sur l’autre, qui se prodiguent pour l’une et pour l’autre. L’Amour incarné et l’Amour virginal se sont offerts tous deux volontairement et totalement. Tous les deux ont été consommés pour que Dieu soit consolé, et que l’homme soit sauvé.

La mort d’Abel a brisé l’orgueil d’Adam et rendu Eve experte de l’atrocité que comporte le fait d’accoucher pour les Ténèbres. La mort du Christ a broyé le Péché et montré à l’Humanité ce que coûte l’accouchement à la Grâce.

Le hurlement d’Eve correspond au cri émis par Marie à la mort de son Fils Très-Saint.

A ceux qui croient que Marie était au-dessus de la douleur parce que pleine de Grâce, je dis que Eve, la coupable, n’a pas souffert la désolation que Marie a souffert dans son innocen-ce.

Si le rugissement d’Eve signa la naissance du repentir, le cri de Marie signa, lui, la naissance de l’ère nouvelle.

Et si l’heure marquée par l’effusion du premier sang humain, répandu par violence criminelle qui fait que la Terre a été maudite deux fois, a été le commencement d’un retour vers la Jus-tice, de façon analogue l’a été l’heure de none qui marque l’ef-fusion de la dernière goutte de Sang du Fils de Dieu. Par là est descendue des Cieux la Rédemption, comme un fleuve de sa-lut, sortie des deux Cours innocents et blessés du Fils et de la Mère.

La Vie que vous avez, vous l’avez eue non seulement par les mérites de Jésus, mais aussi par les mérites de Marie.

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La Mère de la Vie, la Mère Vierge, la pure et l’innocente, qui en mettant au monde son Jésus n’avait pas connu les douleurs de l’accouchement –
selon la loi de la chair déchue – a connu, et bien connu, les souffrances de l’accouchement le plus douloureux, le vôtre, de celui qui a permis à l’Humanité pécheresse de renaître à la nouvelle Vie de la Grâce.

A cause d’un seul homme l’humanité a connu la mort. Grâce à un seul Homme elle connaît maintenant la Vie.

Par Adam, l’Humanité a hérité du Péché et de ses conséquences. Par Jésus, Fils de Dieu et de Marie, l’Humanité hérite à nou-veau la Grâce et ses conséquences.

Cette Grâce ne supprime pas, il est vrai, les conséquences terrestres de la faute originelle – car la douleur, la mort vous rattristent et les appétits de la chair persistent en vous, et vous dérangent, vous font peur, vous gardent dans la lutte -mais elle vous aide puissamment à supporter vos présentes douleurs, dans l’espoir du Ciel à venir.

Cette même Grâce vous aide à affronter la peur de la mort, par la connaissance de la Miséricorde divine.

Elle vous aide aussi à vous opposer à la chair, à dompter ses appétits avec l’aide surnaturelle obtenue par les mérites du Christ, et les Sacrements qu’il a institués.

J’avais dit: « La Grâce ne supprime pas les conséquences terrestres de la Faute… ».

C’est là justement le point qui provoque la rébellion de plusieurs, qui s’exclament: « Où est la justice dans tout cela? Le Rédempteur, ne pouvait-il pas nous remettre la perfection dans son ensemble? ».
Il était juste qu’il en fût ainsi. Tout ce que Dieu fait est juste.
L’homme n’a pas été blessé lors d’un affrontement avec Dieu, de façon à ce que Dieu soit dans l’obligation de réparer lui-même les dommages causés volontairement ou involontai-rement.
L’homme s’est blessé par lui-même, consciemment et volontairement.

Lorsque, dans la vie de tous les jours, un homme se blesse de façon tellement grave, qu’il s’en sort mu-tilé, taré, ou tout au moins marqué de graves cicatrices, pas même le meilleur des médecins n’est en mesure de tout répa-rer, ou de tout refaire, surtout lorsqu’il s’agit d’un membre amputé.

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Adam s’est amputé lui-même, et par lui-même, de la Grâce, de la vie surnaturelle, de l’innocence, de l’intégrité, de l’immunité, de l’immortalité et de la science. Comme chef de file de toute la famille humaine, il a transmis sa pénible héré-dité à toute sa descendance.
Mais l’Humanité, plus chanceuse que l’homme individuel, a pu obtenir sa guérison par les mérites de Jésus, Rédempteur et Sauveur. Elle a reçu même davantage: la « re-création » dans la Grâce, qui est la vie de l’âme. A travers les Sacrements que Jésus a institués, et les vertus transmises par ces Sacrements, à travers aussi mes dons, il vous a obtenu les moyens qui vous font grandir toujours plus dans la perfection.
Cette perfection atteint son point culminant avec la « super-création », c’est-à-dire la sainteté.

Toutefois, même le Sacrifice de l’Homme-Dieu, qui pourtant vous a remis les dons perdus, et vous a fait remonter à l’ordre surnaturel – c’est-à-dire à la capacité de connaître, ai-mer et servir Dieu en cette vie, pour pouvoir ensuite le possé-der et jouir de sa présence au Paradis pour l’éternité – pas même ce Sacrifice, dis-je, n’a effacé les cicatrices des grandes blessures que l’homme s’est infligées volontairement.

Surtout la cicatrice de la triple concupiscence, laquelle est toujours prête à s’ouvrir et à s’infecter à nouveau si l’esprit ne veille pas pour tenir sous contrôle les passions mauvaises.

Résultats de recherche d'images pour « miséricorde divine »J’avais dit aussi: « La connaissance de la Miséricorde divine ». Oui. L’héritage de la Faute vous a obtenu le Rédempteur, mais aussi, le dévoilement de la Miséricorde de Dieu, la révélation de sa charité, de sa sagesse et de sa divine puissance.
L’homme, engendré à nouveau comme fils de Dieu grâce à Jésus, connaît ce qu’Adam ne connaissait pas. Il connaît l’immensité de l’amour du Père, capable de donner son Fils unique pour qu’il efface avec son Sang le décret de condamnation de l’Humanité, déchue dans son Chef de file.

Adam en savait long sur l’amour que Dieu avait pour lui. Il le savait par sa science infuse, mais surtout par la Grâce, qui en l’élevant à l’ordre surnaturel, l’en avait rendu capable.
Tout lui parlait de l’amour divin autour de lui et à l’intérieur de lui.
Par son élection à l’ordre surnaturel, Adam savait beaucoup aimer.
Il savait aimer selon la bonne mesure, celle que Dieu avait jugée suffisante à le préparer durant la vie pour la vision béatifique prévue pour après son passage de la Terre au Ciel.

Cependant jamais, pas même dans ses transports d’amour les plus ardents, Adam, l’innocent, n’a pu atteindre par sa soif de connaître et d’aimer le centre de la vérité.
Jamais il n’a pu s’abîmer dans cette fournaise ardente d’Amour qui est aussi Vérité.

Jamais il n’avait pu posséder la connaissance totale de cette vérité qui s’appelle Amour Infini.

L’homme qui vit sur Terre ne peut voir Dieu tel qu’il est. L’Homme-Adam qui venait d’être créé, et qui était riche de toutes sortes de dons, lui non plus ne pouvait voir Dieu tel qu’il est. Tout lui faisait penser à Dieu. Tout lui parlait de Dieu.
Tout l’attirait vers Dieu.

Résultats de recherche d'images pour « dieu et l'homme* »L’homme était tendrement aimé et tout recouvert de dons qui l’aidaient à aimer.
Mais entre l’homme et Dieu il y a toujours un abîme.
Au fait, ce sont deux abîmes qui se regardent, où le Majeur attire le mineur.
L’abîme majeur attire l’esprit de l’abîme mineur, étincelle de-vant lui et l’enrichit de ses feux de lumière.
Dieu darde ses lumières sur l’esprit de l’homme comme pour une infusion continuelle de sagesse.
Pour l’homme, l’Amour divin est un geste d’invitation: le geste de deux bras et d’un sein qui s’ouvrent et qui s’offrent pour l’étreinte béatifiante. L’amour humain lui donne des ailes pour oublier la Terre et se lancer vers le Ciel, vers Dieu qui l’appelle. Mais une loi de justice veut que la rencontre totale, la fusion, ait lieu seulement après l’épreuve qui confirme l’homme dans la grâce.

De sorte que, plus l’homme monte vers Dieu, plus Dieu se retire et fuit dans son abîme sans fin.
Ce n’est pas cruauté de la part de Dieu, mais pour garder active la volonté que l’homme a de le rejoindre, et pour creuser ainsi en lui une plus grande capacité à être comblée par les fruits de la Grâce, c’est-à-dire par Dieu lui-même.

En effet, plus l’homme avance activement, inlassablement, intensément vers Dieu, plus il devient apte à recevoir et à posséder Dieu et sa très sainte Grace.
Or j’ai parlé au temps présent. Car telle est toujours la condition de l’homme face à l’immensité divine, incompréhensible pour l’intelligence de la créature.
Même les plus grands contemplatifs ne sont pas parvenus à la connaissance de l’Inconnaissable de leur vivant. Ici les noms de Jean et Paul, deux apôtres déjà rachetés par le Christ, pour qui le Ciel A s’est ouvert jusqu’au troisième et jusqu’au septième degré. Et aussi Moïse, Ezéchiel, Daniel, qui ont vu respectivement « le dos de Dieu », « la lumière laissée par la Lumière infinie », « l’Etre d’apparence humaine » mais qui était « feu d’electre » et « voix qui se faisait entendre au-dessus du firmament », « l’Ancien des jours, dont le visage était voilé par le fleuve de feu qui coulait rapidement devant lui » et qui laissait voir seule- (…)

Extrait du livre « Maria Valtorta – Leçon sur l’épitre de Saint Paul aux romains » (Leçon 23)

 

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Priez d’avance chaque jour pour votre future épouse

  • Priez d’avance chaque jour pour votre future épouse
    Résultats de recherche d'images pour « futur époux »Message donné à Monique-Marie (Appel aux jeunes – cahier d’amour 2) Aux jeunes qui cherche l’amour…! (Date inconnue)

    (…) Jeunes hommes, priez, priez d’avance chaque jour pour votre future épouse, afin de ne pas être trompés par le malin qui déteste ma famille et qui cherchera de toutes les manières à vous mettre en contact avec d’autres jeunes filles charmeuses, qui ne seront pas celle qui vous est destinée et qui vous attend. Soyez sur vos gardes.

    Sortez peu. Faites comme saint Joseph qui vivait caché dans la prière. Bien qu’ayant dépassé l’âge habituel de se marier, il ne cherchait nullement à droite ou à gauche, une jeune fille ! Et c’est ainsi que lui fut donnée, la plus belle d’entre elles, la très Sainte Vierge Marie, Immaculée Conception !

    Résultats de recherche d'images pour « wedding »
    Vous aussi, vivez dans la prière et en ma Présence. Ne cherchez pas celle qui restaurera avec vous la Sainte Famille.
    Elle vous sera donnée comme à saint Joseph, car tel est mon Amour.

    Ce qui signifie aussi, que la jeune fille doit choisir son époux avec discernement, en implorant l’aide de l’Esprit-Saint et qu’elle doit aussi, durant son enfance et son adolescence, prier pour lui, afin qu’il soit prêt à accomplir cette mission et qu’ils ne soient pas déçus et trompés l’un et l’autre dans leur choix.

    Vous désirez la pureté, les sentiments d’Amour extrême, parfaits, les sentiments de beauté, de douceur. Tout cela, vous y aspirez profondément.

    Résultats de recherche d'images pour « wedding »
    Votre cœur et votre âme sont encore proches de moi sans le savoir. Car personne ne vous a dit que celui qui a mis en vous ces sentiments d’amour, de générosité, c’est moi-même, votre Dieu. Personne ne vous l’a dit et plus personne ne vous permet de les développer.

    Me voici, mes chers enfants, par les mains de ma bien aimée, par sa voix, pour vous parler de votre propre pureté. Elle est là, dans votre cœur, prête à tous les sacrifices pour un animal blessé, prête à toutes les larmes pour un père parti ou une mère absente, prête à toutes les larmes. C’est là, dans ces larmes, que se trouve votre pureté, car vous pouvez encore pleurer.

    Le temps viendra hélas, – et très vite si on vous laisse sans nourriture – où vos larmes deviendront d’acier et de fer, elles ne couleront plus et votre pureté détruite deviendra force de mort en vous. Et vous ne saurez pas pourquoi. Vous ne saurez même pas qu’on a détruit en vous votre trésor, cette pureté, ma présence même. Vous ne saurez pas que vos larmes étaient un rempart contre le mal. Vous ne saurez rien, et faute de savoir, vous deviendrez de marbre.

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Maria Valtorta

Maria Valtorta (Italie, 1897-1961)

Qui est Maria Valtorta ?

En savoir plus (lien extérieur) : http://www.maria-valtorta.org. Les visions de Maria Valtorta (Italie 1897-1961) écrites de 1944 à 1950 sur le nouveau testament dont beaucoup de scènes dictées par Jésus lui même. on y trouve l’intégralité et la fidélité des véritables dialogues, ce qui nous permet de mieux connaître les personnalités des compagnons de Jésus.

Pour lire d’autres extraits : http://www.maria-valtorta.org/ValtortaWeb/Oeuvre.htm

Voici une vidéo très convaincante, c’est-à-dire qui renforce la foi, sur les écrits de Maria Valtorta.

   Maria Valtorta, un don de Dieu validé par la science
Extrait du commentaire de présentation Youtube :
.

Les extraordinaires visions de Maria Valtorta (…) proposent notamment plusieurs centaines de visions de l’Évangile avec une multitude de détails :
– 70 groupes ethniques,
– 750 personnages,
– 220 villages,
– 110 sites géographiques,
– 150 plantes, 200 espèces animales, 50 espèces minérales, etc. qui ont pu être validés par la science (…).

On a aussi pu reconstituer à partir de 5.000 indications spatio-temporelles contenues dans ces visions un « calendrier de Jésus au jour le jour » qui précise la date de chaque scène de l’Évangile dans notre calendrier actuel et ce calendrier est parfaitement cohérent avec le calendrier des phases lunaires (indépendant) sur plus d’une centaine de visions qui décrivent la position et les phases de la lune. (…)


Gamaliel l’Ancien
(Maria Valtorta – Les cahier de 1944)
A l’aube d’une ère nouvelle Jésus parle de l’époque moderne et de la fin des temps, de l’antéchrist etc.

L’Evangile tel qu’il m’a été révélé – 10 tomes – Lire un extrait  ( liens interne ) :

Marie, Reine des maitresses d’école
Jésus avec les Docteurs au Temple
Description des personnages bilbiques
Jésus dénonce le spiritisme
Jésus dénonce la théorie de l’évolution
L’Antéchrist
Les 7 sacrements

Le démon démasqué
Les géants
Le pêché originel
Judas de Kériot
Jésus chasse les marchands du Temple
Jésus et les responsables politique de son époque
La Femme dans la plan de Dieu
Le jugement des non baptisés
Aux malheureux de la terre
Parabole en version originale (l’intendant fidèle avisé) 
La Cène Pascale, le début

Pour consulter en ligne tout les textes (site extérieur) : http://www.maria-valtorta.org

Le Cardinal Ratzinger (Benoît XVI)
(ancien Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi) encouragait la lecture des livres de Maria Valtorta

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