Ne soyons pas aveugles de la décomposition finale du Catholicisme

Ne soyons pas aveugles
de la décomposition finale du Catholicisme

* * * * NOUVEAU Samedi, 21 janvier 2017. Nous l’annoncions il y a quelques temps sur notre site : les Évêques de France qui craignaient que la Congrégation pour le Culte divin (Cardinal Sarah) leur impose l’usage d’un missel en français conforme à l’original latin ont gagné. Ce missel ne paraîtra jamais puisqu’à la demande du Pape François, une commission a été constituée à la Congrégation pour le Culte divin pour réviser (liquider ?) l’instruction “Liturgiam authenticam”, en sorte que les célébrations en langues courantes puissent officiellement s’ouvrir à toutes les fantaisies. C’est-à-dire être soustraites à la Doctrine, à la “lex credendi”.

Reconnaissons-le : la création de cette commission est ni plus ni moins qu’une une estocade portée contre l’ouvre de restauration liturgique menée par S. Jean-Paul II, Benoît XVI et le Cardinal Sarah.

Réaction d’un jeune Catholique : « Je commence vraiment à être très inquiet quant à l’avenir de l’Église à court et à moyen terme. Je pensais que le pire était derrière nous ; je me suis probablement trompé : avec François et tous les progressistes qu’il installe à tous les postes de l’Église – ce qui va prolonger la complicité du haut clergé même après la fin du pontificat actuel -, il est à craindre que le pire soit devant nous. Rome va perdre complètement le contrôle de la chrétienté et ensuite ne pourra plus le reprendre. Si cette tendance se confirme, dans 50 ans l’Église ressemblera au monde protestant : il n’y aura pas deux diocèses, voire deux paroisses avec la même foi. Il faut être aveugle pour ne pas voir que nous nous acheminons de plus en plus vers la décomposition finale du Catholicisme. »

* * * * NOUVEAU Samedi, 21 janvier 2017. . Peu de temps avant son exécution par le roi d’Angleterre Henry VIII, Saint John Fisher avait déclaré : « La forteresse a été abandonnée par ceux qui avaient à la défendre. »

En parlant d’un abandon de la forteresse, il ne faisait pas référence à une invasion du pays par une nation étrangère ou une horde de barbares ; il ne parlait pas du schisme provoqué par la convoitise du roi.

Il faisait uniquement allusion à la trahison de ses frères Évêques qui, l’un après l’autre avait accepté et béni le faux mariage d’Henri VIII avec Anne Boleyn.

Ces Évêques trahissaient ainsi l’unique Église fondée par Jésus-Christ, choisissant ainsi de perdre leur âme pour conserver une fonction (et leur tête) tout en sachant très bien ce qui était en jeu.

Ce qui est arrivé dans l’Angleterre du XVIe siècle est exactement ce qui se passe aujourd’hui dans bien des diocèses et à tous les niveaux, juste sous notre nez.

SOURCE :PRO LITURGIA sous l’onglet ACTUALITÉS en date du 21 janvier 2017

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La persécution Bergoglienne

La persécution Bergoglienne
C’est parti…

Mgr Rigoberto Corredor, évêque de Pereira, en Colombie, vient de suspendre a divinis un prêtre de son diocèse parce que celui-ci a critiqué publiquement et en privé « l’enseignement du Saint-Père François, notamment en ce qui concerne le mariage et l’eucharistie ». En bref, le Père Luis Carlos Uribe Medina a dit qu’il n’était pas d’accord avec la « nouvelle doctrine » selon laquelle des adultères pourraient communier… Quiconque lit un peu l’anglais peut constater ce délire épiscopal (mais qui risque fort de faire des émules) sur Rorate Caeli.

SOURCES : Le blog d’Yves Daoudal  Rorate Caeli

Sources :   http://dieuetmoilenul.blogspot.fr/

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Luther, l’ennemi de la grâce de Jésus Christ

Luther, l’ennemi de la grâce de Jésus-Christ


1ère partie : Sa vie, par l’abbé Grégoire Celier

I – Sa vie

En 2017, va être célébré le cinq centième anniversaire de l’affichage par le moine augustin Martin Luther, sur une église de Wittemberg, de 95 thèses qui, en particulier, condamnent la pratique des indulgences, telle que l’enseigne l’Église, mais également d’autres points touchant à la foi, comme le Purgatoire.

Cet acte public est considéré usuellement comme le début de ce qu’on appelle communément, mais faussement, la « Réforme », alors qu’il s’agit en vérité d’une révolution, d’une destruction de la véritable foi, d’une apostasie et d’une révolte contre Dieu et Notre Seigneur. Dès 1517, en réalité, et malgré les péripéties qui suivront, Martin Luther a rompu de cœur avec l’Église du Christ, et ne suit plus que ses vues personnelles erronées et diaboliques.

Pourtant, Martin Luther fut auparavant un moine pieux et zélé. Né en 1483 d’une bonne famille chrétienne, Martin est attiré très tôt par la religion, le rapport avec Dieu, plus tard la théologie. Alors que son père souhaite qu’il devienne juriste, il décide de se faire moine augustin, entrant dans cet ordre en 1505. Ordonné prêtre en 1507 (il était déjà diplômé en philosophie), il obtient le doctorat en théologie en 1512. A partir de cette date, sa vie sera celle d’un enseignant et d’un prédicateur.

Luther avait reçu une formation assez poussée, et il a certainement été influencé sur le plan intellectuel par la lecture de plusieurs grands auteurs, qu’il s’agisse d’Aristote, de Guillaume d’Ockham ou de Gabriel Biel. Mais il est clair que Luther recevait ces influences selon son propre tempérament, qui était très affirmé, comme sa carrière subséquente le montrera. Il est donc peu probable que le contact avec ces écrivains ait réellement été déterminant dans son évolution.

En réalité, c’est par rapport à lui-même, sur la base de sa vie intérieure personnelle, de son expérience spirituelle intime, que Luther va bâtir un nouveau système religieux, qui n’aura plus rien à voir avec l’enseignement de l’Église, ni avec la vérité du christianisme.

Luther était doté un tempérament riche et passionné, celui qui fait les grands hommes quand ceux qui le possèdent acceptent de le mettre au service de la vérité et du bien. Mais le corollaire d’un tel tempérament, ce sont évidemment de fortes tentations. Luther était l’objet de telles tentations, sans doute en ce qui le concerne tentations contre la chasteté, attrait pour la bonne chère, propension à la colère, esprit d’indépendance, penchant à l’orgueil. Lorsqu’on affronte ces tentations et qu’avec la grâce du Christ on les surmonte, non seulement elles ne nous font pas déchoir, mais ce combat nous vaut des mérites, et la puissance de la passion maîtrisée vient donner de l’énergie à l’homme. C’est en ce sens que la parole de Hegel est fondée : « Rien de grand ne s’est fait sans passion ».

Mais Luther souffre des assauts de ces tentations, même s’il les repousse. Il voudrait, comme saint Pierre lors de la Transfiguration, être déjà parvenu à la vie céleste, avoir déjà « revêtu le Christ », se trouver dès maintenant dans un état de rectitude parfaite qui n’appartient pas à cette vie terrestre, sauf exceptions très particulières. Une certaine obsession du salut l’envahit, plus exactement l’obsession de la certitude de son salut : et parce que les tentations continuent à le harceler, créant chez lui un sentiment de culpabilité, il finit en quelque sorte par désespérer de la vie chrétienne, de l’efficacité de la grâce et des moyens ordinaires de la recevoir et de la conserver (prières, sacrements, jeûnes, etc.).

En 1515, il commence, dans le cadre de son enseignement, à commenter les épîtres de saint Paul, et notamment la première d’entre elles selon l’ordre de la Bible, l’épître aux Romains, d’une immense richesse, d’une fulgurance incroyable, mais aussi d’une difficulté redoutable de compréhension. A partir de ce qu’il croit comprendre de ce texte, uniquement selon son sens propre et sans se référer à la tradition ecclésiastique, en fonction de son problème intérieur (« Puis-je être sauvé alors que je ressens encore des tentations ? »), Martin Luther élabore une nouvelle théologie chrétienne qui, dès ce moment, est radicalement incompatible avec celle de l’Église catholique, même si la rupture extérieure et publique va prendre un certain temps.

Selon la doctrine catholique, en effet, grâce aux mérites du Christ, l’homme qui accepte la Révélation divine par la foi et qui, mû par l’espérance du salut divin, veut se repentir de ses péchés et se tourner vers Dieu, obtient par la grâce que ses péchés lui soient ôtés, que son âme soit régénérée et sanctifiée en sorte qu’il devient, selon le mot de saint Pierre, « participant de la nature divine » (2 P 1, 4). Le chrétien qui vit de la charité est donc, ainsi que le dit souvent saint Paul, un « saint », parce qu’il a été purifié, transformé, sanctifié intérieurement, et qu’il est devenu réellement l’ami de Dieu par une ressemblance effective et stable. Et, étant l’ami de Dieu, il fait spontanément les œuvres de Dieu, les bonnes œuvres de la vertu, qui lui méritent, par la grâce du Christ présente en lui, le salut du Paradis.

Luther rejette cette vérité. Pour lui, selon qu’il le ressent psychologiquement, le fait d’avoir embrassé la foi et la vie chrétienne n’ôte pas de l’âme le péché [en réalité, il s’agit de la tentation, qui n’est pas péché si l’on n’y consent point]. Pour Luther, le chrétien reste, en fait, toujours pécheur et ennemi de Dieu, son âme demeure tout à fait corrompue. Mais comme le Christ a mérité par le sacrifice de la croix le salut pour les hommes, si par la « foi » (qui consiste selon Luther en une confiance dans ce salut obtenu par le Christ), je crois fermement que je suis sauvé, alors le manteau des mérites du Christ recouvre les souillures de mon âme, et le Père, voyant ce manteau sur moi (grâce à la « foi-confiance »), m’agrée pour le Paradis. Les bonnes œuvres n’ont donc aucun pouvoir de mérite, puisque l’homme reste toujours pécheur intérieurement, mais elles encouragent simplement le chrétien à persévérer dans la « foi-confiance ».

Tel est le cœur de ce que Luther appelle « la vérité de l’Évangile ». De là découle naturellement le reste de son système. Et en premier lieu, la remise en cause de l’Église institutionnelle. Celle-ci n’est pas divine, d’abord parce qu’elle prétend que l’homme peut se sauver par les bonnes œuvres, alors que, comme Luther en a fait l’expérience décevante dans la vie monastique, ces bonnes œuvres sont incapables d’ôter le péché [en réalité, redisons-le, il s’agit de la tentation, qui n’est pas péché si l’on n’y consent point] ; ensuite parce qu’elle a abandonné la « vérité de l’Évangile », à savoir le salut par la seule « foi-confiance ».

Par circularité, ce rejet de l’Église justifie la démarche luthérienne, à qui l’on pourrait reprocher d’inventer selon son esprit propre un nouvel Évangile, ce qui est la définition même de l’hérétique. Mais puisque l’Église elle-même a trahi la « vérité de l’Évangile », il est logique et nécessaire que Luther, par un « libre examen » de l’Écriture, retrouve cette vérité et la transmette au peuple de Dieu égaré par une hiérarchie illégitime. « A moins qu’on ne me convainque de mon erreur par des attestations de l’Écriture ou par des raisons évidentes — car je ne crois ni au pape ni aux conciles seuls puisqu’il est évident qu’ils se sont souvent trompés et contredits — je suis lié par les textes de l’Écriture que j’ai cités, et ma conscience est captive de la Parole de Dieu ; je ne peux ni ne veux me rétracter en rien » (déclaration de 1521 devant la Diète de Worms présidée par Charles-Quint).

Puisque l’âme du chrétien n’est pas transformée par la grâce, les sacrements n’opèrent plus rien de réel en elle, et donc l’adage classique : « Les sacrements opèrent ce qu’ils signifient » perd tout sens. En vérité, les sacrements se contentent de signifier la « foi-confiance » et de la réchauffer. Et donc, ne doivent être conservés que les sacrements qui produisent cet effet psychologique.

Pour la même raison, la messe, renouvellement non sanglant du sacrifice du Christ, qui nous en applique quotidiennement les mérites, perd toute signification. Seul sera conservé un mémorial de la Cène, pour nous faire souvenir de l’unique sacrifice du Christ sur la croix et raviver notre foi-confiance en sa rédemption.

Toutefois, Luther ne se contente pas cette mise à l’écart de la messe. Prêtre en rupture de ban, moine infidèle à ses vœux, il développe une haine véritablement pathologique à l’égard du saint sacrifice. Ses mots à ce sujets sont effrayants, et finiraient par faire croire qu’il était possédé du démon : « La messe, déclare-t-il en 1521, est la plus grande et la plus horrible des abominations papistes ; la queue du dragon de l’Apocalypse ; elle a déversée sur l’Église des impuretés et des ordures sans nom ». Et il renchérissait en 1524 : « Oui, je le dis : toutes les maisons de prostitution, que pourtant Dieu a sévèrement condamnées, tous les homicides, meurtres, vols et adultères sont moins nuisibles que l’abomination de la messe papiste ». Et, avec beaucoup de lucidité, il concluait : « Si la messe tombe, la papauté s’écroule ».

Puisque l’Église institution (ce que Luther appelle avec mépris « la papauté ») n’existe plus comme prolongement du Christ, le croyant (par la foi-confiance) se trouve seul devant Dieu. Il est éclairé extérieurement par la Bible (qu’il doit évidemment lire personnellement, d’où la nécessité de Bibles en langue vulgaire), et intérieurement par le Saint-Esprit qui lui permet de discerner dans la Bible ce qui convient à sa vie chrétienne. Comme l’écrit justement Boileau, « tout protestant fut pape, une Bible à la main ».

Puisque la « hiérarchie », étymologiquement le « pouvoir sacré », de l’Église est aboli par Luther, ses successeurs remettront en cause progressivement les autres pouvoirs humains : le protestantisme est d’essence révolutionnaire. Par ailleurs, chacun étant renvoyé à sa propre intériorité, sans médiation ecclésiale, il est logique de séparer radicalement la vie religieuse de la vie politique, par la laïcisation. Il n’est donc pas étonnant que, dans l’établissement de la République laïque en France, dans la mise en place de l’école sans Dieu, dans la montée de l’anticléricalisme et finalement dans la réalisation de la séparation radicale de l’Église et de l’État, on trouve nombre de protestants, au premier rang desquels Ferdinand Buisson, le principal collaborateur de Jules Ferry.

Les bonnes œuvres, notamment les vœux monastiques, étant inutiles et trompeuses, Luther se laïcise et, dès 1525, se marie avec une ancienne religieuse, Catherine de Bora, dont il aura six enfants. D’une façon générale, l’essentiel n’est pas d’éviter le péché, de combattre les tentations (c’est ce qu’a fait Luther durant sa période catholique, mais il estime, à tort, qu’il a échoué), puisque de toute façon l’homme reste intérieurement pécheur. Ce qui compte, c’est de s’agripper au manteau des mérites du Christ pour s’en envelopper et échapper ainsi, quoique toujours ennemi de Dieu, à la colère divine, Dieu voyant sur nous les mérites de son Fils bien-aimé. C’est tout le sens de la maxime de Luther à son ami et biographe Philippe Mélanchthon, dans sa lettre du 1er août 1521 : Pecca fortiter, sed fortius crede (« Pèche fortement, mais crois plus fortement encore »).

L’Église catholique est pour sa part, aux yeux de Luther, « la grande prostituée de Babylone », et il faut l’attaquer et l’annihiler par tous les moyens. Luther va ainsi multiplier les pamphlets orduriers, et ses disciples vont détruire systématiquement les monuments catholiques, torturer et assassiner les évêques, les prêtres, les religieux et de très nombreux fidèles, sans compter les guerres atroces qu’ils déclencheront.

Lorsque Martin Luther meurt, le 18 février 1546, l’Europe est à feu et à sang pour de longues années, à cause de lui. Des millions d’âmes ont apostasié de la foi catholique et quitté la voie du salut en raison de ses fausses doctrines et de ses exemples pernicieux.

Même si l’Église va connaître, dans les années qui vont suivre, un magnifique renouveau grâce à une pléiade de saints et au grand mouvement réformateur dont le concile de Trente est le symbole ; même si d’immenses foules vont entrer dans l’Église grâce à un splendide travail missionnaire ; malheureusement, des nations entières, aveuglées, auront suivi les erreurs et mensonges de l’ancien moine augustin et ne reviendront pas à la vérité salutaire.

Luther aura ainsi vraiment été l’ennemi de la grâce du Christ, qu’il prétendait pourtant honorer. Ce qui nous sépare de lui est donc beaucoup plus important que ce qui pourrait nous unir à lui. C’est pourquoi aucun catholique conscient de ce qu’il doit au Christ et à l’Église ne pourra jamais louer ou honorer Luther.

Abbé Grégoire CELIER

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2ème partie : l’hérétique, par l’abbé Thierry Legrand

Messe du Pape Pie XII, le jour de la déclaration du dogme de l’Assomption.

« Un triple refus : le pape, Marie, la messe »

II – L’hérétique

Le protestantisme se présente à nous sous de multiples visages : luthérianisme, calvinisme, anglicanisme, pentecôtisme, mouvements évangéliques, etc. cette diversité est la conséquence nécessaire du principe premier du protestantisme, à savoir le libre examen, qui permet au croyant d’interpréter par lui-même la sainte Ecriture, selon ses propres lumières.

Il est cependant possible de trouver des points communs entre tous ces protestants. D’abord, ils sont unis dans le rejet commun (protestation d’où « protestant ») de certains dogmes et certaines doctrines catholiques. Ensuite, il existe aussi une certaine union entre eux, dans les principes généraux qu’ils utilisent pour combler le vide laissé par cette destruction des principes catholiques. Nous sommes en effet, avec le protestantisme, dans une œuvre éminemment révolutionnaire, détruisant ce qui existe, pour bâtir un monde nouveau sur les ruines de l’ancien.

Le protestantisme est essentiellement une rupture avec le catholicisme, dont on considère généralement l’origine historique à la publication des 95 thèses de Luther, le 31 octobre 1517. Ce sont dans les explications que Luther donnera à ces thèses assez rapidement qu’apparaissent les points de cristallisation de cette rupture. En effet, « un triple refus caractérise le désaccord entre les protestants et Rome. Ce triple refus peut être exprimé dans une formule lapidaire : un homme, une femme, une chose ; à savoir : le pape, Marie, la messe » (L. Gagnebin, Qu’est-ce que le protestantisme ? Trois définitions possibles » in : L. Gagnebin et A. Gounelle, Le protestantisme ? Ce qu’il est. Ce qu’il n’est pas. Carrières-sous-Poissy, La Cause, 1990, p. 9)

Refus du pape : dans ce refus, c’est toute l’Eglise catholique que les protestants refusent, avec sa visibilité, sa hiérarchie ; son chef unique (puisque l’Eglise est monarchique), le pape, successeur de saint Pierre, représentant de Notre Seigneur.

Refus de Marie : ce que les protestants refusent, ce n’est pas la maternité de Marie, ni même sa virginité, car « la majorité des protestants souscrivent à l’idée biblique de la virginité mariale. » (G. Monet, Modernités et protestantismes, Université Marc Bloch, faculté de théologie protestante de Strasbourg, 2006). Le refus est celui du culte marial, comme tout le culte des saints d’ailleurs. Les catholiques, selon les protestants, déifient Marie et la transforment en déesse. Cette accusation rejoint leur refus d’admettre d’autres médiateurs que le Christ. Certes, Notre Seigneur est l’unique Médiateur entre Dieu et les hommes, mais cela n’implique pas l’absence d’autres médiateurs, agissant sous la dépendance et par la grâce de Notre Seigneur Jésus-Christ. C’est d’ailleurs ce qui se passa aux Noces de Cana : Notre Seigneur intervint à la prière de sa sainte Mère.

Refus de la Messe : le débat ne porte pas seulement ou essentiellement sur « la présence réelle de Christ dans le sacrement de la Cène, qui, il est vrai, est fort débattue, y compris à l’intérieur du protestantisme » (G. Monet, ib.). C’est surtout sur la notion de Sacrifice et de sacrifice propitiatoire que les protestants butent. Pour eux, il n’y a qu’un sacrifice, celui de Jésus sur la Croix, qui ne peut être renouvelé. Il y a chez eux une triple erreur sur la Messe :

1 – Négation du caractère sacrificiel de la Messe, qui ne serait qu’un simple mémorial de la Passion pour instruire les fidèles et leur rappeler le sacrifice du Calvaire, afin de provoquer un acte de Foi (si Luther parle de sacrifice, c’est uniquement dans le sens de sacrifice de louanges et d’action de grâces) ;

2 – Négation de la Transsubstantiation (conversion instantanée de toute la substance du pain et du vin en celle du Corps et du Sang du Christ, de telle sorte qu’il ne demeure rien de la substance précédente et uniquement les accidents) ;

3 – Négation du sacerdoce particulier du prêtre, qui ne serait qu’un président d’assemblée qui n’agit plus « in persona Christi ».

Ce triple refus caractérise le protestantisme du point de vue de son opposition au catholicisme. Mais si le protestantisme est bien d’abord une protestation contre la doctrine catholique, la place laissée libre par la destruction de ces principes catholiques, n’est pas restée libre longtemps. Rapidement, Luther et ses coreligionnaires, dans les controverses avec les catholiques, ont dû affirmer et préciser leur position doctrinale, montrant ainsi ce que l’on peut appeler les principes généraux communs à tous les protestantismes. Ces principes peuvent être résumés là aussi dans une formule lapidaire : la grâce seule, la foi seule, Dieu seul, l’Ecriture seule.

La grâce seule : la conception protestante et fausse de la grâce découle de leur conception du péché originel. Selon Luther, par suite du péché originel, le naturel ne reste pas intègre mais est essentiellement et intrinsèquement corrompu. Le libre arbitre est totalement corrompu et anéanti ; l’homme ne peut pas ne pas pécher. Selon Luther, la grâce est certes nécessaire pour obtenir le salut. Mais elle n’est pas donnée pour que l’homme évite le péché et soit intrinsèquement justifié. Les péchés ne sont pas effacés et demeurent dans l’âme du pécheur. La grâce permet seulement que ces péchés ne sont plus imputés au pécheur mais seraient comme ignorés de Dieu et cependant toujours bien présents. Finalement le péché serait plus fort que Dieu. La sainteté, au sens catholique du terme, est inconcevable.

La foi seule : selon les protestants, la justification s’opère par la seule foi, celle-ci étant un acte de confiance aveugle par lequel le croyant est persuadé que Dieu le justifie en lui imputant les mérites du Christ. Cette justification par la foi seule est liée intimement avec un autre dogme protestant, celui de la prédestination : Dieu a décidé de sauver qui il veut, par sa seule puissance, indépendamment de toute activité collaboratrice du libre-arbitre (qui, nous l’avons vu, est totalement corrompu selon les protestants). Donc, la foi seule suffit, sans les œuvres ; ou bien, s’il y a les œuvres, celles-ci ne sont là que pour attester que Dieu a prédestiné au Ciel celui qui agit bien.

Dieu seul : les protestants ont une fausse conception des rapports de l’âme avec Dieu. Tout se passe entre le croyant et Dieu, sans aucun intermédiaire. Pas de hiérarchie, pas de communion des saints. Le protestant est constamment illuminé intérieurement par le Saint-Esprit qui lui donne la conviction d’être dans le vrai : en matière religieuse, il n’y a pas d’autorité, pas d’intermédiaire, mais pleine liberté. La dévotion aux saints est impensable pour un protestant, et le culte rendu à la Très Sainte Vierge est quelque chose non seulement d’inutile mais de blasphématoire, dans la mesure où il signifierait l’insuffisance de l’unique médiation du Christ.

L’Ecriture seule : puisque, selon les protestants, Dieu donne le salut sans passer par les causes secondes, tout croyant puisera directement à l’unique source de la sainte Ecriture, sans avoir besoin de la Tradition orale et de l’interprétation donnée par le Magistère de l’Eglise. C’est le libre examen, cette doctrine essentielle aux protestantismes, selon laquelle le croyant interprète lui-même l’Ecriture, cette interprétation étant supposée faite sous l’inspiration du Saint-Esprit. « Entre les risques de l’autorité, aboutissant aux privilèges exorbitants de l’infaillibilité pontificale, et ceux de la liberté, aboutissant parfois aux privilèges excessifs du libre examen, le protestantisme a choisi, une fois pour toutes, les risques de la liberté » (L. Gagnebin, ib.). Paul VI, lui-même, donna son avis sur ce principe infiltrant l’Eglise catholique (audience du 24 septembre 1969) : « on prétend faire de son jugement personnel, ou comme il arrive souvent, de son expérience subjective, ou encore de son inspiration du moment, le critère qui oriente sa religion ou le canon selon lequel est interprétée la doctrine religieuse, comme s’il s’agissait d’un don charismatique ou d’un souffle prophétique. […] nous aurions alors un nouveau libre examen. »

Cela aboutit à une religion sans dogme fixé, à une liberté d’opinion totale et à l’anarchie intellectuelle, à un individualisme exacerbé : autant de protestantismes que de protestants.

Cela aboutit à une morale toute extérieure. La justification ne consiste pas dans une transformation intérieure. Il n’y a pas de vraie vertu (principe intérieur de renouveau), mais seulement des actions qui apparaîtront extérieurement honnêtes selon leur conformité à un idéal prédéfini.

Pour conclure, nous ferons nôtre ces lignes du théologien suisse, le cardinal Charles Journet, connaisseur réputé de la religion de Luther et de Calvin.

« La tendance qui a créé le protestantisme est une tendance qui se trouve en chacun de nous à l’état latent mais actif ; c’est même une des raisons pour lesquelles le protestantisme nous intéresse autant. Car le protestantisme est la protestation de la raison humaine contre la révélation divine, de l’autonomie de l’homme contre l’intervention de Dieu, des droits de la nature contre les exigences de la surnature. Et quel est le catholique qui ne sent pas dans son cœur des poussées de désordre, des souffles d’anarchie qui, s’il ne veillait pas et ne priait, l’entraîneraient fatalement vers le protestantisme et l’hérésie ? Et l’hérésie est le contraire du christianisme » (Charles Journet, L’Esprit du protestantisme en Suisse, p. 200).

Abbé Thierry LEGRAND

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3ème partie :  du luthérianisme au protestantisme, par l’abbé N. Portail

III – Du luthérianisme au protestantisme

Luther : à quoi doit-il le succès de sa réformation ?

Martin Luther (1483-1546) est le plus connu des protestants non seulement parce qu’il est le premier en date mais aussi en raison de son rayonnement : presque 90 % de la Germanie est luthérienne à sa mort. À sa suite, la Réformation s’est étendu sur toute la Chrétienté occidentale : îles britanniques, Scandinavie, une bonne partie de la Suisse, 20 % des Français en 1570… « La plus profonde révolution qui ait secoué l’Europe » écrit Hellmut Diwald. Il n’y a cependant pas de hasard : Luther a bénéficié de conditions favorables pour sa réforme et les historiens reconnaissent qu’il a plus été un catalyseur d’énergies qu’un véritable pionnier religieux. Quelle fut sa part personnelle ?

1 – Un héritier en philosophie et théologie

Esprit cultivé et brillant, professeur à l’université de Wittenberg en 1508, docteur en théologie en 1512 et enfin vicaire pour la province allemande de son ordre augustin en mai 1515, Martin Luther est avant tout profondément inséré dans le mouvement intellectuel de son époque.

Les idées de Luther portent d‘abord la marque de la Renaissance. Ami d’Érasme jusqu’en 1527, Luther reçoit le soutien de tous les humanistes : ils s’accordent à mépriser les clercs ignorants, le ritualisme du culte et les superstitions de la foule. Par eux, Luther est mis en contact avec le talmud et la kabbale. Il lit l’exégèse littérale et historique, éloignée de la Tradition catholique, du juif converti et franciscain, Nicolas de Lyre (vers 1270-1349). Son insistance sur l’Écriture seule s’explique ainsi : Si Lyra non lyrasset, Lutherus non saltasset – « Si [Nicolas de] Lyre n’avait pas joué sur sa lyre, Luther n’aurait pas dansé » – dit un proverbe.

En philosophie, Luther reçoit Guillaume d’Occam et s’écarte de la vieille scolastique : « On n’est pas bon théologien si l’on ne rejette pas Aristote ». Comment pourrait-il faire autrement puisque le nominalisme a colonisé toutes les universités d’Occident, surtout celle d’Allemagne ?

Par ailleurs, Luther professe la théologie de son temps. L’idée d’une justification donnée gratuitement sans aucune œuvre humaine, n’est pas son invention : le père Denifle l’a trouvée chez 80 théologiens de ce temps, comme Grégoire de Rimini (+1358) enseignant que l’homme est incapable de faire le bien sans la grâce ou Johann von Wessel (+1481) prêchant la prédestination stricte, le salut par la foi seule et rejetant indulgences et sacrements…

L’Église de Luther sera sans prêtres mais déjà les légistes du XIVe siècle la voyaient comme une « communauté de fidèles » fondée sur la foi et non pas sur Pierre et la hiérarchie, thèses soutenues par Hugguccio, Guido de Baysio, l’Hostiensis, Jean de Paris, Guillaume Durand de Mende, et les hérétiques Marcile de Padoue et Guillaume d’Occam.

Luther prêche une Église spirituelle, à la prédestination stricte. Des hérétiques comme John Wycliff et Jean Hus, morts en 1384 et 1415, avaient déjà divisé l’Église en deux camps : l’Église spirituelle des prédestinés, seuls capables de comprendre la Bible et de recevoir les sacrements validement, et l’Église des baptisés qui sont « prévus » pour l’enfer. Les lollards, prédicateurs itinérants, ont répandu ces idées dans tous l’Occident : 10 % des Anglais ont même adhéré à leur mouvement au début du XVe siècle.

Que Luther remette en cause le magistère du pape (c’est une constante dans ses écrits : De la papauté à Rome en 1520 jusqu’à une sorte de testament spirituel en 1545, Contre la papauté fondée à Rome par le diable) n’a rien d’étonnant : le conciliarisme des synodes de Constance, Pise ou Bâle donnait le concile pour le vrai « corps mystique » de l’Église (« concile des saints » selon Constance). Par cette théorie, les décrètalistes limitaient le rôle du pape à être un exécutant : sa primauté est révocable devant les cardinaux qui représentent les membres de l’Église (le peuple) ; s’il est déficient, il peut être déposé par le concile, ce que firent les conciles du XVe siècle pour cinq papes… Luther se place dans cette perspective dès le 28 novembre 1518 : il en appelle au concile général, appel renouvelé le 17 novembre 1520.

Ainsi Martin Luther puise largement dans la théologie de son époque, fût-elle confuse voire hétérodoxe.

2 – Dans la continuation de la Réforme de l’Église

La réforme. Après les grandes calamités de la fin du Moyen Âge (exil des papes à Avignon, grand schisme d’Occident, peste noire, guerre de cent ans), l’Église a enfin pu s’engager dans une réforme disciplinaire et spirituelle, initiée par de grands réformateurs (Gérard Groote, saint Vincent Ferrier, Jean Gerson le recteur de l’académie de Paris, saint Bernardin de Sienne, Jeanne d’Arc, Jean Standonk de Paris), par des papes tels l’humaniste Pie II et par des conciles, Florence ou Latran V. Après 1450, les ordres religieux entament un peu partout leur réforme. Martin Luther va profiter de cet élan et n’hésite pas à s’appeler, comme les autres protestants, « réformateur ».

L’est-il vraiment ? Le chapitre général des augustins, à Gotha en 1515, voulait une remise en ordre des observances. Martin Luther s’y oppose violemment et dénonce les « justiciards ». S’il se veut un réformateur, ce n’est donc pas comme l’Église le fait depuis un siècle.

Les laïcs. Dans ce mouvement de réforme, l’influence des laïcs est importante à côté d’un clergé qui souffre d’ignorance, aux mœurs relâchées (nicolaïsme), gâtées par les facilités de la vie (simonie) : 15 % environ du clergé est inadapté à sa tâche.

En Allemagne plus spécialement, « les patrons des Églises [c’est-à-dire ceux qui ont créé couvents ou paroisses et qui subviennent à leur entretien] ne doivent pas seulement se considérer comme leurs fondateurs mais comme leurs réformateurs » dit l’empereur Albert d’Autriche. Les princes et les villes mènent la réforme des couvents (Thuringe, Nuremberg), légifèrent en matière de confessions, d’enterrements, de dévotions ou de fraternités ecclésiastiques (Wurtemberg), stigmatisent les péchés publics et l’inconduite des clercs. Lorsque Martin Luther dénoncera l’incapacité des clercs et confiera aux laïcs la direction de son Église, il ira jusqu’au bout d’habitudes déjà répandues.

Ici aussi, Martin Luther n’est pas un pionnier mais il a profité indéniablement d’un élan réformateur qui animait l’Église de son temps, et il l’a détourné.


3 – Les atouts de Luther

Le nationalisme. Une tension persiste spécialement entre l’Église d’Allemagne et Rome comme l’exprime l’archevêque de Mayence, Dietrich d’Isenburg, en 1455 : « La noblesse allemande se réveille ; la riposte qu’elle prépare coûtera cher à la Curie. » Quelle en est la cause ? Le concordat du 17 février 1448 entre l’empereur Frédéric III et le pape Nicolas V qui règle les nominations dans l’Église au profit de Rome ; les impôts exigés par la Curie romaine. Or, contrairement à la France ou l’Angleterre, l’Église de Germanie est divisée en près de 400 États, sans primat ni législation propre, incapable d’unité face aux exigences romaines. Par sa révolte contre le pape, Martin Luther donne cette cohésion qui manque à sa nation allemande.

L’écrivain. Au début de 1517, il a édité son premier livre, des paraphrases sur les psaumes, et a découvert la puissance de l’imprimerie. Immédiatement, il l’utilise pour répandre partout les thèses de Wittenberg. Puis ce sont des sermons pour les laïcs. 1520-1521 est l’année de ses grandes publications (De la papauté à Rome, Le manifeste à la noblesse chrétienne, La captivité de Babylone, De la liberté chrétienne, la Bible en allemand). Le pays est inondé par sa déclaration à la diète de Worms devant Charles Quint (19 avril 1521). Le nonce Aléandre remarque à l’été suivant : « Il pleut tous les jours des écrit luthériens en langue allemande et en langue latine. » Ainsi Luther touche-t-il à la fois le peuple et les intellectuels humanistes. 100 000 exemplaires de son nouveau Testament seront édités à Wittenberg avant sa mort (en 1535, un Allemand sur 70 en possède un). L’ensemble de ses œuvres connaîtra 4000 éditions. À lui seul, il fait un tiers de la littérature allemande de l’époque. Sans Gutenberg, il n’y aurait pas eu de Luther.

Le travailleur forcené. Tout cela se paye. Dans le même temps où il publie 2000 sermons, il se livre au travail titanesque de traduire la Bible en allemand. 2650 lettres constituent sa correspondance pour les années 1517-1520. Il écrit, il prêche, il voyage. Partout, il est accueilli avec empressement. Ses déplacements à Leipzig ou à Ratisbonne sont de véritables triomphes. Les opposants sont molestés, couvents et maisons de chanoines pillés, émotions encouragées par sa seule présence. C’est là le vrai Luther : dès le début, Luther est un tribun ; il crée le premier mouvement d’opinion de l’histoire d’Occident.

Luther protégé. Après l’excommunication de Léon X et la mise au ban de l’empire en avril 1521, Frédéric de Saxe, son souverain, cache Luther au château de la Wartburg, pour le soustraire aux représailles de l’empereur. Cet appui est décisif avec celui des chevaliers, petite noblesse traditionnelle allemande pénétrée par les idées humanistes et celui des clercs et des religieux adhérant à ses idées, ses premiers propagateurs : Bucer dominicain strasbourgeois, les franciscains Jean Eberlin et Conrad Pellicanus, Musculus bénédictin, Oecolampade brigittin, Amsdorf, Capiton, Osiander et Jonas prêtres séculiers.

Ainsi jouit-il de l’appui universel des Allemands. À l’époque où se constituent les nations modernes, États centralisés avec leur peuple et leur langue, l’esprit allemand s’incarne en Luther qui devient l’homme le plus connu d’Allemagne.

Dernier élément qui explique son succès. Face à lui, ses contradicteurs sont étonnamment immobiles : l’empereur hésite à appliquer l’édit de Worms du 4 mai 1521 qui met Luther au ban de l’empire ; les évêques attendent d’abord les foudres romaines, puis la décision de la diète et, enfin, un concile général demandé par Charles Quint mais toujours repoussé par le pape Clément VII jusqu’en 1530. Alors, il sera trop tard pour réagir : le 19 avril 1529, à la diète de Spire, quatorze villes libres et cinq États allemands protestent contre le maintien de l’édit de Worms qui condamne Luther. C’est l’origine du mot « protestant » et l’affirmation définitive de la réformation luthérienne. L’Allemagne est désormais coupée en deux religions.

Martin Luther, avant d’être un précurseur, s’affirme comme un héritier des « lumières » de l’Humanisme. Il usurpe le titre de « réformateur ». Manipule l’opinion au point que ça réforme peut être appelé « fille de l’imprimerie ». Il est d’abord un héros nationaliste avant d’être un homme d’Église.

Abbé Nicolas PORTAIL

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4ème partie : catholiques et protestants depuis Vatican II, par l’abbé Gleize

IV – Catholiques et protestants depuis Vatican II

1. La Toussaint est l’une des grandes fêtes catholiques, par excellence, c’est à dire une fête que seuls les membres de la sainte Eglise romaine, dûment instruits du dogme révélé par Dieu, sont en mesure de célébrer dignement et sans conteste. Car cette fête exprime l’un des points essentiels de la foi catholique : la valeur méritoire des bonnes œuvres non seulement pour le propre salut de celui qui les accomplit, mais aussi pour le salut de son prochain. Cette vérité est au fondement du dogme de la communion des saints, et saint Augustin la résume en disant que « Dieu qui nous a créé sans nous ne nous sauvera pas sans nous » (1). Le protestant, lui, qui n’est ni catholique ni chrétien, dans la mesure même où il n’est pas romain parce qu’il refuse l’autorité suprême du vicaire du Christ, l’évêque de Rome, ne peut pas s’associer à une pareille célébration. A la suite de Luther et de Calvin, en effet, il nie la valeur méritoire des bonnes œuvres pour le salut. Il nie donc le dogme de la communion des saints. Le 1er novembre est donc une journée foncièrement anti-œcuménique, une journée que les catholiques et les protestants ne pourront jamais fêter ensemble.

2. Cette célébration commune est pourtant l’un des principaux objectifs visés par le Pape François, dans le droit fil du concile Vatican II. Et c’est pourquoi, en cette vigile de la Toussaint, ce Pape a voulu se faire « le témoin volontaire et participatif » de la démarche entreprise par les luthériens de Suède, pour célébrer le cinq-centième anniversaire de la contestation entreprise par Luther. S’adressant aux successeurs attitrés de l’hérésiarque, il leur dit : « Ce qui nous unit est beaucoup plus que ce qui nous divise » (2). C’est ce qu’ont dit avant lui Jean-Paul II (3) et Benoît XVI (4), afin de promouvoir un oecuménisme qui va contre l’enseignement du Magistère antérieur au funeste Concile Vatican II.

3. Qu’est ce qui divise les catholiques et les protestants, en effet ? Luther l’a dit une fois pour toutes, dans un texte décisif, le Manifeste à la noblesse chrétienne de la Nation allemande (août 1520). Ce texte est une déclaration de guerre totale et sans merci à l’Eglise catholique romaine, qui est comparée à la ville de Jéricho. Luther appelle les chrétiens à marcher sur elle, pour en reverser les trois murailles, qui sont : le sacrement de l’ordre, le magistère infaillible du Pape et le primat de juridiction de l’évêque de Rome. Voilà, de l’aveu même de Luther, ce qui sépare les protestants et les catholiques : le sacerdoce (et avec le sacerdoce, le saint sacrifice de la messe) ; la Tradition du magistère ; le pouvoir de la papauté. Et ce sont là les trois pivots sur lesquels repose l’unité de l’Eglise, voulue par le Christ : unité de sacrements et de culte qui dépend du sacerdoce ; unité de foi qui dépend du Magistère et de la Tradition ; unité de gouvernement qui dépend du primat du pape. En définitive, ce qui sépare les catholiques et les protestants, c’est la définition même de l’unité de l’Eglise, prise dans ses trois fondements. Ce sont justement ces trois fondements que la nouvelle théologie du concile Vatican II a sérieusement ébranlés : pour autant, ce concile a accompli une véritable « protestantisation » du catholicisme, au sens où il a introduit dans la pensée des hommes d’Eglise les germes de la révolte luthérienne.

4. Le concile a ébranlé la doctrine traditionnelle du sacerdoce : le chapitre II de la constitution Lumen gentium sur l’Eglise ne fait plus la distinction entre le sacerdoce des membres de la hiérarchie, qui est un sacerdoce au sens propre, et le sacerdoce commun des fidèles, qui est un sacerdoce au sens impropre. Pie XII affirme que, si l’on peut parler d’un certain « sacerdoce » des fidèles, cette expression équivaut à un titre simplement honorifique et qu’il se distingue comme tel du sacerdoce vraiment et proprement dit (5). Cette dernière précision a disparu dans le n° 10 de Lumen gentium : le sacerdoce commun des fidèles y est présenté comme essentiellement différent du sacerdoce ministériel des membres de la hiérarchie, mais cette différence n’est plus désignée comme celle qui existe entre un sacerdoce spirituel et un sacerdoce vraiment et proprement dit. Cette omission autorise à définir le sacerdoce commun des fidèles comme un sacerdoce au sens propre du terme. Et c’est ce que voulait Luther : tous les fidèles chrétiens baptisés sont pour lui des prêtres au sens propre de ce terme, parce que leur foi les met en relation directe avec Dieu. Après le concile, mais dans la logique de celui-ci, le pape Paul VI modifia le rite de la messe, de façon à y introduire cette nouvelle conception du sacerdoce, où le rôle du célébrant est occulté au profit de l’action commune des fidèles. De plus, à cause des ambiguïtés de ce nouveau rite, la messe apparaît beaucoup plus comme le mémorial de la Cène du Jeudi Saint que comme le renouvellement et la réactualisation du sacrifice du Vendredi Saint. C’est encore ce que voulait Luther : faire de la messe le simple souvenir du repas du Jeudi Saint, afin de stimuler la foi des fidèles.

5. Le concile a ébranlé la doctrine traditionnelle du magistère et de la Tradition : le n° 12 de la constitution Lumen gentium sur l’Eglise met l’accent sur le « sens de la foi » des fidèles et donc sur le rôle de l’Eglise enseignée, au détriment du magistère et de l’Eglise enseignante. Les fidèles sont inspirés par le Saint-Esprit et pour autant premiers dépositaires de la vérité révélée par Dieu, et la hiérarchie enseignante a seulement pour mission de mettre au point la formule dogmatique requise à la conservation de cette intuition originelle. La Tradition devient donc la continuité d’une expérience vécue en communion et le magistère ne fait que la traduire en termes intelligibles. C’est encore ce que voulait Luther : selon lui, chaque fidèle reçoit directement les lumières du Saint Esprit, qui font de lui un prophète inspiré.

6. Enfin, dans le chapitre III de la constitution Lumen gentium, le concile fait du collège des évêques un deuxième sujet du pouvoir suprême, en plus du pape. Et dans ce collège, le pape n’est plus que le chef des évêques, tandis que c’est le collège qui est chef de l’Eglise. Ce principe de la collégialité porte atteinte à la papauté et à la nature monarchique du gouvernement de l’Eglise. Il va dans le sens d’un gouvernement représentatif, où le pape est le porte-parole d’une assemblée elle-même représentative du Peuple. C’est toujours ce que voulait Luther : non pas une Eglise société mais une communion démocratique.

7. Il y a plus. Le principe fondamental du protestantisme est en effet le principe du libre examen. Ce principe équivaut à établir la primauté de la conscience sur tout le reste. La règle de la croyance et de l’agir moral est non pas ce qui est vrai et bien, mais ce que la conscience présente comme vrai et bien. Ce présupposé subjectiviste et relativiste est à la racine de la déclaration Dignitatis humanae sur la liberté religieuse. En découle l’autonomie de l’ordre temporel posée également en principe par la constitution Gaudium et spes (n° 36), qui fait écho au principe protestant du « cujus regio ejus religio » : il n’y a pas de religion d’Etat, mais il y a seulement autant de religions que de citoyens. En découle aussi l’œcuménisme : si la religion est une affaire de conscience, l’unité religieuse, dans et par l’Eglise, est un idéal vers lequel convergent toutes les consciences, sans jamais l’atteindre. Et c’est bien la démarche qui inspire le décret Unitatis redintegratio du concile.

8. Le concile a donc contribué à cette guerre sans merci par laquelle le protestantisme a voulu mettre à bas le triple pouvoir de la sainte Eglise, pouvoir de son sacerdoce, de son magistère et de son gouvernement monarchique. Il s’est donc fait le complice de Luther. Et il donne à présent aux papes imbus de ses enseignements le moyen de faire cause commune avec les protestants, en leur disant : « Ce qui nous unit est beaucoup plus que ce qui nous divise ». Certes, oui, mais à quel prix ? Au prix du salut éternel des âmes, qui sont ballottées au vent de ces nouvelles doctrines protestantisées. Le salut éternel des âmes est pourtant la loi suprême, la loi qui doit inspirer toute la foi et tout l’apostolat de la sainte Eglise : il représente une exigence qui rend impossible et vaine la démarche entreprise par François et ses prédécesseurs.

Abbé Jean-Michel Gleize

Notes :

(1) Commentaire sur le Psaume 70, n° 2.
> (2) Discours à Malmö, lors de l’événement œcuménique, le 31 octobre 2016.
> (3) Discours au Docteur Christian Krause, président de la Fédération luthérienne mondiale, le 9 décembre 1999.
> (4) Discours lors de la rencontre avec les représentants du Conseil de l’église évangélique d’Allemagne à Erfurt, le 23 septembre 2011.
> (5) Pie XII, « Discours du 2 novembre 1954 » dans Acta apostolicae sedis, 1954, p. 669.

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Dieu le Père : Quel drame lorsque vous découvrirez que vous avez été dupés !

Message hille kok Reçu le 5 avril 2009, pendant la Sainte Messe de 11:30 h en l’Eglise Saint-Vincent.

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Source: http://www.volendam-hillekok.nl/messages/fr/116.pdf

Quel drame lorsque vous découvrirez que vous avez été dupés !

Mon Peuple, comme vous êtes trompés !!
N’Ecoutez pas ces paroles…
L’Absolution collective n’est pas une Confession !!
C’est un poteau indicateur vers le Saint Sacrement de la confession .
Ne vous laissez pas éconduire !

Ecoutez les paroles du Père !! IL veut protéger SES âmes
Le Père veut que vous veniez à LUI, en silence et à genoux. « Pour Lui demander pardon»

Pas de confession ensemble ( en masse ) .
Oh ! quelle peine cela fait au Père de voir comment les prêtres vous induisent en erreur.

Mes enfants, Faites ce que je vous dis !

Le Père veut tous vous sauver, et tenir vos âmes dans SES mains pour ainsi pouvoir donner SON Amour !

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Si vous ne voulez pas l’Ecouter alors les ténèbres sont pour vous.

Les péchés doivent être dits dans la confession avec le prêtre !!

Alors le Père vous accordera le pardon par les prêtres !

Sinon vos péchés ne seront pas pardonnés .

Les bons prêtres le savent bien mais en font peu de cas . Ils sont influencés par les prêtres modernes .

Oh ! quelle tristesse !

Beaucoup de personnes pensent que c’est bien ainsi, mais ce n’est pas le cas !

MES PRÊTRES COURAGEUX LUTTEZ ET PRIEZ CONTRE CETTE GRANDE PERTE DE LA FOI !
PARLEZ LEUR DE CETTE SOI –DISANT CONFESSION !
Quelle drame lorsque vous découvrirez que vous avez été dupés

VRésultat de recherche d'images pour "dieu le père"enez, il n’est pas trop tard ! Le Père parle au travers de SES prêtres .
Le prêtre est le remplaçant de DIEU LE PERE !
SOYEZ RESPECTUEUX ET AYEZ CONFIANCE EN LUI !

Si vous trouvez des prêtres qui disent qu’il n’est pas nécessaire de se confesser alors il faut prier pour eux , ils se sont égarés , sauvez les !
Priez le rosaire pour eux. Ces prêtres aussi ont de la difficulté dans cette grande perte de la foi !! Suppliez pour qu’ils obtiennent des grâces.
C’est avec une petite lumière que vous devrez chercher de bons prêtres qui pratiquent encore une bonne et pure confession .

MES ENFANTS, NE VOUS LAISSEZ PAS DISSUADER, LAISSEZ LES SE MOQUER DE VOUS, LORSQUE VOUS ALLEZ VOUS CONFESSER !!

Le jour viendra et cela se produira très bientôt, comme ils vont se repentir.
Leurs rires deviendront des larmes ! Ils ne voulaient pas y être préparés !
Ils se sont trompés, et se sont pris pour DIEU !

MES ENFANTS ! purifiez votre âme. Venez vers le Père dans la Sainte Eucharistie !!
ALLEZ AUTANT QUE VOUS POUVEZ A LA SAINTE MESSE !
RECEVEZ MON CORPS ET MON SANG !
Cela vous fortifiera dans l’Amour et dans la foi .

Sauvez votre âme , ne la laissez pas se perdre .
CROYEZ LE PERE, LAISSEZ SES PAROLES OUVRIR VOS CŒURS DANS LA VERITE !
MES ENFANTS, PRIEZ POUR LES PRÊTRES EGARES !
OH ! MES ENFANTS, QUEL MONDE !
C’est devenu un tel chaos….Si corrompu !!!!!

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L’ESPRIT SAINT N’ARRIVE PLUS A EN ATTEINDRE BEAUCOUP !
LE DIABLE LES A PRIS EN SA POSSESSION !

Ils sont devenus de farouches opposants de la véritable foi !!!
RESTEZ FIDELES A LA FOI CATHOLIQUE ROMAINE !

Un jour le Père vous le fera voir à tous. Le créateur de l’univers apparaîtra sur un nuage , pour que vous tous puissiez le voir en pleine gloire.

VENEZ VERS LE PERE, IL SAUVERA VOTRE ÂME !
Le Christ , AMEN ”

Hille Kok

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Soeur Guadalupe : Tous ceux qui suivent l’ivraie tomberont dans les mains de l’Antichrist.

ADORATEURS DE LA MISÉRICORDE DIVINE DE NOTRE SEIGNEUR

Guatemala, le 12 janvier, 1990 MESSAGE NO. 17

JOUR DE LA RÉPARATION

MESSAGE DE LA SAINTE VIERGE, LA MÈRE DE DIEU

ET NOTRE MÈRE DONNÉ À SOEUR GUADALUPE

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Chers enfants bien-aimés, Je vous bénis au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.

Chers enfants bien-aimés, Jésus de Nazareth vous parle, le Fils de la Vierge Marie, le Fils de Dieu, le Dieu qui est mort sur la Croix par amour pour vous.

Chers enfants bien-aimés, je suis encore avec vous pour vous parler d’un sujet très important pour vos âmes, et pour vous libérer de l’obscurité qui règne maintenant dans le monde. Et c’est pourquoi, Mes chers enfants, que Je vais vous parler de MON ÉGLISE.

Comme vous le savez, J’ai fondé Mon Église ici sur la terre pour le bien de Mes enfants. Et lorsque Je l’ai fondée, J’ai planté une bonne semence, J’ai semé du blé ; mais Mes enfants n’ont pas su comment en prendre soin, et le mal a germé en Elle.

Chers enfants, Je veux vous expliquer ceci, afin que vous compreniez et que personne ne puisse vous décevoir. Chers enfants, lorsque J’ai planté la bonne semence, le Malin a planté de l’ivraie, dont J’ai parlé dans la Bible, et ce sont les mauvaises herbes.

Lorsque Mes serviteurs ont eu conscience de l’ivraie, ils ont dit : « Seigneur, si c’est Ton désir, nous l’arracherons. » Mais J’ai dit : « Non, non, car si vous arrachez l’ivraie, il est possible que vous arrachiez aussi le blé, car il a bien poussé, et ceci est dangereux. Donc, nous devons attendre pour le temps de la récolte. Alors, l’ivraie sera arraché, afin d’être brûlé dans le feu éternel, et le blé sera aussi tiré, afin qu’il soit entreposé au Ciel. »

J’ai cité ceci dans la Bible, chers enfants, afin que lorsque le moment arrivera, vous puissiez comprendre que dans Mon Église il y avait le bien et le mal dès le début, car Mes serviteurs, qui avaient à s’occuper de ce champs, qui avaient à s’occuper du blé, se sont endormis. Le Diable a pris avantage de leur sommeil, et alors qu’ils dormaient, il a planté l’ivraie, les mauvaises herbes, comme Je l’ai cité dans la Bible.

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J’ai permis au bien et au mal de pousser ensemble, afin que lorsqu’ils soient mûrs, lorsqu’ils étaient matures, ils puissent être arrachés sans problème. Chers enfants, ce temps est arrivé, le temps où le blé et l’ivraie sont mûrs et prêts pour la récolte, l’ivraie pour qu’elle soit jetée dans le feu éternel, et le blé pour qu’il soit coupé et entreposé dans le Ciel.

Ceci, chers enfants, Je l’ai cité dans la Bible, afin que, lorsque le moment arrivera, vous compreniez que dans Mon Église il y a du bien et du mal depuis le début, car Mes serviteurs, qui ont soin de ce champs, qui ont dû prendre soin du blé, sont tombés endormis. Le Diable a pris avantage de leur sommeil, et alors qu’ils dormaient, il planta l’ivraie, les mauvaises herbes tel que Je l’ai dit dans la Bible.

Chers enfants, Je vous dis ceci, afin que vous ne soyiez pas surpris, lorsque vous verrez que tout ceci se passe dans Mon Église. Vous pouvez voir que dans l’Église il y a beaucoup de mal. Et c’est l’ivraie que le Diable a plantée et qui s’est propagée, car c’est pendant ces temps qu’elle a fleuri et donné des fruits. Et c’est pour cela que vous voyez l’Église telle qu’elle est, car l’ivraie étouffe le blé, l ‘étouffe.

Plusieurs, plusieurs de Mes enfants ne veulent pas coprendre qu’il y a du mal dans Mon Église, car il a été planté par le Diable. Et ce que vous voyez est que l’ivraie a fleuri et donné de ses fruits. Et ce sont les évènements courants que vous connaissez et qui endommagent tellement Mes enfants. Ce sont les personnes qui ont introduit le mal dans l’Église. Ce sont ces personnes qui ont changé Ma Doctrine. Ce sont eux qui ont acquis de fausses doctrines. Et c’est ce que vous devez comprendre, afin que le Diable ne puisse pas vous décevoir.

Et dans Mon Église, à travers les âges, il y toujours eu du bien et du mal, parce que J’ai planté la bonne semence, J’ai planté le blé ; mais le Diable, à cause de la négligence de Mes enfants, a planté de l’ivraie, a planté le mal. Et l’ivraie sont ces personnes qui ont endommagé Mes enfants par le moyen de l’Église.

Vous savez qu’à travers l’histoire, à travers les âges, c’est présent au monde. Vous pouvez voir que les fruits de l’ivraie sont visibles, car l’ivraie a fleuri et s’étend de par le monde.

Et pour cette raison, chers enfants, que Je vous dis ceci, que Je vous dis la vérité, car Je suis la Vérité. Et vous devez connaître la vérité, et ne pas être affligés, car la vérité est que l’ivraie a fleuri et étouffe le blé.

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Le blé sont ces personnes qui ont Ma vraie Doctrine et Me suivent, qui suivent le vrai Christ, le vrai Messie. Mais certains, même s’ils sont le blé, ne veulent pas accepter le fait qu’il y a du mal dans l’Église. Ils ne veulent pas comprendre qu’il il y a de l’ivraie en Elle, qu’il y a du mal. Et ils ne veulent pas défendre Ma Doctrine. Ils craignent, ils sont des peureux, parce qu’ils ne parlent pas de ces vérités.

Chers enfants, Je vous parle comme ceci, afin que vous compreniez, et ne soyiez pas surpris par Mes paroles. J’ai dit que Je voudrais être avec Mon Église, avec Mon Église, avec la vraie Église. Et là où Je suis, il y a Mon Église, Celle que Je vais protéger et aider, afin que l’ivraie ne vienne pas avec son poison venimeux.

Je veux vous avertir, chers enfants, que l’ivraie est une plante empoisonnée, et ceux qui en mangent vont mourir. Le blé, comme vous le savez, est une plante qui donne l’alimentation à l’homme, qui nourrit Mes enfants. Mais l’ivraie est une plante empoisonnée, chers enfants, et ceux qui mangent de cette plante vont mourir, car elle est empoisonnée, et ce poison est fatal. Et à cause de ceci, tous ceux qui sont ivraie empoisonnent le cœur et l’âme de Mes enfants, les éloignent de Ma vraie Doctrine, les éloignant du vrai Dieu.

Et à cause de ceci, chers enfants, vous devez être alertés, et gardez les yeux ouverts, grand ouverts, afin de pouvoir distinguer ceux qui sont le blé, et ceux qui sont l’ivraie dans Mon Église, afin que l’ivraie ne puisse pas pas vous contaminer avec son venin.

Vous devez, chers enfants, comprendre ceci très bien. Vous devez comprendre que dans Mon Église il y a de l’ivraie, et cette ivraie étouffe le blé. Et ceux qui sont étouffés parce que l’ivraie a poussé, a fleuri et donné des fruits. Le blé aussi donne ses fruits. Et c’est pour cela que le temps de la récolte approche.

Au début, l’ivraie ne pouvait pas être coupée, car il y avait le danger que le blé aussi serait perdu.

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Maintenant tous les deux ont poussé, tous les deux sont matures. Le bien et le mal sont maintenant mûrs pour la coupe. Et, comme vous le voyez maintenant, les temps indiquent que c’est le temps de la récolte, le temps où les Anges se préparent pour la récolte, pour couper l’ivraie et la jeter dans le feu éternel, et aussi couper le blé pour qu’il soit amené au Ciel.

Oui, chers enfants, vous pouvez voir ceci dans Mon Église, car les temps sont mûrs, car les temps indiquent que c’est le temps de la récolte. Le bien et le mal sont maintenant matures, matures, matures pour la récolte.

Chers enfants, Je veux que vous compreniez ceci et ne soyiez pas surpris, et dire que l’Église de Mes fils ne peut pas faire de bévues. Non, chers enfants, vous devez être alertés et vous servir de votre discernement et réaliser que personne sur cette terre est parfait. L’homme est une créature sujet à changement, l’homme est une créature qui évolue, une créature qui change. Aujourd’hui il peut dire oui, et demain dire non.

Ceci indique le l’homme est un être, c’est-à-dire sujet à des changements, il est un être, qui peut faire des bévues et commettre des erreurs. Et à cause de ceci, vous pouvez voir que si l’homme est méchant, mais décide de changer, de devenir bon, ceci indique qu’il est un être sujet à des changements, car il va d’être mauvais à devenir bon. Aussi, si une personne est bonne, mais à cause des mauvaises idées et les mauvais exemples des hommes devient méchant, alors ceci indique un changement, qu’il commet des erreurs, qu’il est sujet à faire des bévues.

C’est ce que vous devez comprendre, chers enfants, et c’est que l’homme est une créature sujette à faire des bévues, sujette à des changements et à commettre des erreurs. Et pour cette raison, vous ne devriez pas dire : « Oh! cela ne se peut pas, car l’Église ne peut pas faire de bévue. »

Holy Spirit

Je veux vous avertir, chers enfants, que l’Église ne se trompe pas, lorsqu’Elle a le Saint-Esprit dans Ses paroles. Toutefois, tous ceux de Mes fils qui ont abandonné le Saint-Esprit sont sujets à commettre des erreurs.

Vous devez comprendre ceci, chers enfants, vous devez comprendre ceci ainsi, car Je ne veux pas que vous disiez que l’homme ne fait pas de bévues. L’homme fait des bévues et commet des erreurs. Et à cause de ceci, vous devez maintenant vous servir de votre discernement. Demandez les dons et les fruits de l’Esprit-Saint, afin que pendant ces temps de l’ivraie qui s’est propagée, cela ne vous atteigne pas avec son venin et empoisonne votre âme et votre cœur.

Vous devez comprendre ceci, chers enfants, vous devez comprendre qu’il y a de l’ivraie dans Mon Église, et c’est cette ivraie qui cause tellement de confusion parmi Mes enfants.

Je veux que vous soyiez très alertés, très alertés, chers enfants, très alertés, afin que vous compreniez et sachiez quel est le blé, et quelle est l’ivraie, afin de ne pas sombrer dans l’erreur.

Vous devez ouvrir les yeux tout grands, et comprendre ceci, et que l’ivraie est venimeuse. Et si vous mangez de cette plante, vous allez mourir. Et ne dites pas que, si les personnes qui sont l’ivraie vous convainquent d’accepter de nouvelles doctrines, et qu’ils enlèvent la vraie foi, la vraie foi envers le Christ, envers le vrai Dieu, ils empoisonnent votre âme et votre cœur. Vous devez être très prudents, chers enfants, très prudents, car les temps ont progressé, et l’ivraie a fleuri, beaucoup fleuri, et fait beaucoup de tort à Mes enfants et dans le monde.

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J’ai promis de protéger Mon Église, Ma Vraie Église. Et là où se trouvent Ma mère et Moi, là est la Vraie Église.

Vous devez comprendre ceci, afin de ne pas faire erreur. Le temps vient, chers enfants, où les brebis seront séparées des boucs, pour que le monde puisse voir ce qui est bon et ce qui est mauvais. Les brebis vont écouter Ma voix, car elles Me connaissent, et Je connais Mes brebis. Et elles vont écouter Ma voix, et sauront où se trouve Mon Église, Ma Vraie Église parce qu’ils écoutent Ma voix. Le temps approche, chers enfants, où vous verrez tout ceci, et ensuite vous comprendrez qu’il y a de l’ivraie dans Mon Église.

Je veux que vous compreniez ceci, chers enfants, compreniez que l’ivraie s’est répandue de par le monde. Vous devez comprendre que l’ivraie existe et qu’elle fait beaucoup de dommage à Mes enfants.

Ces personnes qui ont changé Ma Doctrine, ces personnes qui vous donnent de fausses idées empoisonnent vos cœurs et vos âmes.

Tous ceux qui suivent l’ivraie tomberont dans les mains de l’Antichrist. Et tous ceux qui suivent la bonne semence, qui suivent le blé que J’ai planté dans Mon Église, seront sauvés.

Vous devez, chers enfants, comprendre qu’il y a de l’ivraie et qu’il y a du blé, et méditez dans vos cœurs si vous voulez être soit blé ou ivraie.

Vous devez comprendre tout ceci, afin de ne pas tomber dans les mains de l’Antichrist.

Les temps, chers enfants, sont mûrs. Le temps de la récolte approche, le temps où tout ce qui est mauvais sera enlevé, et tout le bien sera entreposé.

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Vous devez comprendre Mes paroles, mais ne pas être inquiets. Levez la tête, car votre rédemption approche. Et ne soyez pas affligés. Placez-vous sous le Manteau protecteur de Ma Sainte Mère. Poursuivez l’avis qu’Elle vous a donné. Je veux que vous receviez toutes ces grâces que Nous avons données dans le monde et dans Mon Église, à travers les âges. Et il y a les dévotions.

Vous devez prendre refuge dans Mon Sacré-Coeur, dans mes Saintes Plaies, dans le Coeur Immaculé de Ma Sainte Mère.

Je veux que vous soyiez prêts spirituellement et abandonniez tout ce qui est ivraie, tout ce qui est péché car, chers enfants, le péché empêche la grâce de pénétrer vos cœurs. Vous devez abandonner toutes ces choses qui vous empêchent d’acquérir la Grâce.

Vous devez, chers enfants, méditer beaucoup, et prendre refuge dans Mes Saintes Plaies. Je veux que vous priiez beaucoup. Et n’oubliez pas le Saint Rosaire.

Vous devez, chers enfants comprendre que les temps sont mûrs pour la récolte, et tous ceux qui ne sont pas prêts vont mourir. Et c’est pourquoi Je viens, chers enfants, maintes et maintes fois, vous parler, afin que vous soyiez prêts et que le Diable ne vous déçoive pas.

Chers enfants, Je viens avec la vérité, car Je suis la Vérité, Je suis la seule Porte qui conduit au Ciel.

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Chers enfants, vous devez vraiment changer, et cesser de pécher, car le péché, chers enfants, empêche à la Grâce de rejoindre vos cœurs. Vous devez implorer les dons et les fruits du Saint-Esprit, afin qu’ils vous aident pendant ces temps très cruels qui viennent.

Chers enfants, Je veux que vous soyiez très alertés, avec les yeux grand ouverts, pour ne pas être déçus par le poison de l’ivraie. Regardez, le poison est fatal. Vous ne devez pas suivre l’ivraie, car si vous suivez l’ivraie, vous allez mourir.

Vous devez vous protéger, chers enfants. Placez-vous sous le Manteau protecteur de Ma Sainte Mère et Son Coeur Immaculé, dans Mes Saintes Plaies, dans Mon Sacré-Coeur. Et n’oubliez pas le Saint Rosaire.

Priez beaucoup, beaucoup, chers enfants. Priez beaucoup, afin que l’ivraie ne pénètre pas dans vos cœurs. Aimez la vérité, afin que la vérité vous sauve.

Oui, chers enfants, Je veux vous parler de ceci. Pour ceci, Je viens, parce que Je veux que vous connaissiez la vérité, afin que l’ivraie ne vous déçoive pas avec son venin.

Donc, chers enfants, vous devez demeurer alertes, afin de ne pas tomber entre les mains de l’Antichrist.

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Chers enfants, soyez attentifs à Mes paroles, car les Anges se préparent, les Anges Exterminateurs se préparent pour la récolte, car les temps sont mûrs, très mûrs, vous ne devez pas oublier ceci.

Et maintenant, chers enfants, Je vais bénir tous ces Sacramentaux, afin que Mes enfants aient la protection, le salut, la santé, et aussi que l’ivraie ne vous déçoive pas avec son poison, Je bénis tous ces Sacramentaux au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.

Eh bien, mes enfants bien-aimés,comme vous le voyez Je suis très heureux d’être ici avec vous, et de pouvoir vous parler de toutes ces vérités, afin que vous soyiez prêts pour le temps de la récolte.

La récolte approche, chers enfants, et tous ceux qui ne sont pas prêts tomberont entre les mains de l’Antichrist. (Explication : Il y aura l’Antichrist mais aussi le faux pape, le faux prophète qui sera allié aux antichrists qui sont les archevêques et les cardinaux qui font partie de la franc maçonnerie ecclésiastique et qui veulent anéantir l’Eglise pour faire une fausse église où tout sera accepté, tous les péchés acceptés…)

Vous devez comprendre que les temps sont proches, les temps sont à notre porte. Et vous devez être prêts spirituellement, comme Je vous l’ai déjà dit, à abandonner le péché. Mais l’abandonner vraiment, éliminant tout ce qui empêche la Grâce de pénétrer dans vos cœurs.

Oui, chers enfants, Je veux que vous compreniez tout ceci, afin que l’ivraie ne vous rejoigne pas, afin que l’ivraie ne vous tue pas avec son poison.

Oui, chers enfants, Je suis très heureux de vous parler de ceci, parce que vous devez comprendre tout ceci, ce qui se passe dans Mon Église. Et ne fermez pas les yeux à ce que vous voyez.

Observez, et réalisez qui est le blé, et qui est l’ivraie dans Mon Église. Regardez, et vous comprendrez tout ce que Je dis.

J’ai dit ceci dans la Bible. J’ai dit que le bien et le mal pousseraient ensemble. Et ils ont poussé ensemble. Vous avez vu comment de par les âges l’Église a commis des erreurs. Et c’est parce qu’Elle n’a pas écouté l’Esprit-Saint. Et pour cette raison, Elle a en son sein le bien et le mal, parce que le blé et l’ivraie ont été plantés et ont poussé ensemble. Et maintenant vous voyez les fruits, les fruits le l’ivraie, et les fruits du blé.

Les plantes, chers enfants, sont nées, poussent, et meurent. Les gens sont ainsi. Ils sont plantés, naissent, fleurissent, et donnent leurs fruits. Et comme vous savez, le blé est consommé en nourriture. C’est la nourriture pour l’homme. Il nourrit et les aide à vivre. L’ivraie est un poison qui tue.

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Vous devez alors, chers enfants, comprendre tout ceci, et sachez que le temps de la récolte vient pour enlever tout ceci. Et c’est ce mal que le Diable a planté dans Mon Église, dû à la négligence de Mes Fils, car Mes fils sont tombés endormis, et le Diable a pris avantage de ceci pour planter l’ivraie dans Mon Église. (par exemple la communion pour les divorcés, l’alliance avec les Luthériens, les prêtres mariés, le mariage des prêtres, les rituels pour les homosexuels qui veulent se marier dans l’Eglise (il y a eu plusieurs mariages homosexuels dans l’Eglise à ce jour…) Et cela donne maintenant ses fruits. Et vous pouvez les voir. Et ce sont les personnes qui changent tout dans Mon Église. Ce sont les personnes qui ont introduit les fausses doctrines, et ont mis Ma Doctrine de côté. Ils ont placé le vrai Dieu de côté.

Vous, Mes chers enfants, servez-vous de votre discernement, et voyez ceci, et comprenez que le Seigneur a permis que le bien et le mal poussent ensemble, pour que l’homme comprenne qu’il est un être sujet aux changements, qu’il est une créature, sujet à commettre des erreurs, et qu’il ne doit pas s’attacher à de fausses idées qui ne conduisent pas au bien de l’âme, mais à beaucoup de mal.

Vous devez donc, chers enfants, comprendre ceci, et sachiez que vous êtes en danger, dans un grand danger, si vous ne savez pas comment distinguer entre l’ivraie et le blé dans Mon Église.

Je veux que vous compreniez tout ceci, et de connaître si c’est du blé ou de l’ivraie qui vous parle, afin que nous tombiez pas en erreur.

Vous devez, chers enfants, reconnaître le blé dans Mon Église, et aussi comprendre que, si vous voyez beaucoup de mal, c’est parce que les temps sont mûrs, et le temps de la récolte approche. Elle est à notre porte. Je veux que vous soyiez alertés, très alertés, car vous ne connaissez ni le jour ou l’heure. Et le jour viendra comme un voleur, et vous prendra par surprise. Et pour cette raison vous devez être très alertés.

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Je dis : « Lorsque vous voyez tout ceci, ne perdez pas courage, mais levez le tête, car le temps de votre rédemption est proche, » car le temps de votre rédemption approche. (en 2017 nous sommes dans ce temps de notre rédemption).

Tout le monde saura lorsque ces moments seront arrivés. Ils connaîtront le moment où les brebis seront séparées des boucs, le blé de l’ivraie. Et c’est la raison, chers enfants, où J’ai voulu vous dire tout ceci. C’est pour que vous soyiez préparés, afin que personne ne vous déçoive par leurs fausses doctrines, afin que personne ne soit déçu. Je vous dis la vérité, afin que vous connaissiez la vérité, car Je suis la Vérité, parce que Je suis la Lumière, parce que Je suis la seule Porte qui conduit au Ciel.

Alors donc, chers enfants, J’ai été très heureuse de vous dire tout ceci, car J’aime vous dire la vérité, parce que Je suis la Vérité, et Je veux que Mes enfants soient dans la vérité et aiment la vérité. Et de cette façon, le Diable ne peut pas vous blesser.

Eh bien, chers enfants, du fond de Mon Sacré-Coeur, Je vous bénis au Nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Puissent la paix, la joie, la foi et l’amour demeurer dans vos cœurs, et que l’ivraie ne les pénètre jamais.

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Louise Starr Tomkiel : À cause du péché, le péché d’orgueil, les anges tels que Lucifer et ses adeptes, furent jetés pour toujours en enfer.

Image associéeMessage de Jésus livré à Louise Starr Tomkiel – le 18 novembre 2006 

Louise commença à recevoir des paroles de Dieu  et elle dit :  « S’il vous plaît Jésus, couvrez-moi avec votre très précieux sang » Puis Jésus dit :

« Dieu ne fait pas la guerre !  Notre Père ne fait pas les maladies, l’air toxique ou empoisonné, les drogues.  Il ne cause pas les tempêtes d’aucune sorte. 
La maladie et toutes les formes de mécontentements telles que :  les tremblements de terre, les tsunamis, les forts vents qui sont très dommageables et mortels, la neige, la grêle, le grésil, la pluie, la chaleur et le froid ne viennent pas de Dieu.

Lorsque Dieu, notre Père, eut terminé la création, il était heureux car tout était bon.  Puis il a créé l’homme.  L’homme par son orgueil a créé le péché.  Plusieurs des conséquences du péché sont énumérées ci-dessus.

Puis Dieu dans sa miséricorde débordante, a donné à l’homme les dix commandements à observer et pour ramener tout le monde à Lui.  Maintenant l’homme, dans son faux orgueil, a ignoré Dieu et toute sa parole.

Vos péchés sont mortels!  À cause du péché, le péché d’orgueil, les anges tels que Lucifer et ses adeptes, furent jetés pour toujours en enfer.

Si vous juriez allégeance à votre Dieu Père, si vous vous repentiez et changiez votre vie, le châtiment pourrait être de beaucoup allégé et le ciel serait ouvert pour vous recevoir.

Plusieurs, plusieurs millions de personnes doivent se convertir et prier.  La route vers la destruction est pavée sans problème tandis que la route vers le ciel est étroite avec beaucoup d’embûches.  Chers miens, choisissez la route droite et étroite car c’est la seule voie qui mène à la Lumière éternelle….le Ciel éternellement. »

Après une longue pause :  « Dieu a créé les plantes autour de la terre pour fournir les herbes et minéraux pour aider le corps à s’auto guérir. 

Même si les produits chimiques peuvent guérir une maladie, il y a habituellement plusieurs effets secondaires qui causent beaucoup d’autres maladies physiques.

Priez et croyez en Dieu car aujourd’hui la terre entière est un terrain de jeu hautement toxique. 

C’est un avertissement à tous nos enfants.  Agissez avec grande prudence. »

 

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Pedro Régis : Prenez garde. Restez avec le Vrai Enseignement (Magistère) de l’Église …

Pedro Régis – 17 01 2017 – Prenez garde. Restez avec le Vrai Enseignement (Magistère) de l’Église …

(en d’autres termes : n’acceptez pas la communion pour les divorcés remariés)

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4.417 Message de Notre Dame d’Anguera-Bahia-Pedro Régis – 17 01 2017 –
Prenez garde. Restez avec le Vrai Enseignement (Magistère) de l’Église …

Chers enfants, pliez vos genoux dans la prière.

Vous vivez dans le temps de la grande confusion spirituelle. Aimez et défendez la vérité.

Mon Fils Jésus est votre tout et en Lui est votre victoire.

Mettez en valeur la Présence de Mon Jésus dans l’Eucharistie. Ne Le recevez pas dans le péché. N’offensez pas Mon Jésus qui est déjà contristé à cause des communions sacrilèges. Je souffre pour ce qui vient à vous.

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Donnez témoignage à la vérité. Le grand plan du démon est de faire croire aux hommes que la Présence de Jésus dans l’Eucharistie n’est qu’un symbole.

Prenez garde. Restez avec le Vrai Enseignement (Magistère) de l’Église. Vous verrez encore des horreurs sur la Terre. Le Sacré sera rejeté et les ennemis de Dieu vont s’en réjouir.Allez de l’avant dans la vérité.

(explication : les ennemis de Dieu sont les prélats faisant partie de la franc-maçonnerie ecclésiastique comme le cardinal Kasper…)

C’est le message que Je vous transmets au nom de la Très Sainte Trinité. Je vous remercie de Me permettre de vous réunir ici une fois de plus. Je vous bénis au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Soyez dans la paix. Amen.

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