Le Deuxième Acte

On ne peut minimiser […]
les scénarios inquiétants pour l’avenir de l’homme
ni la puissance des nouveaux instruments
dont dispose la « culture de mort » …

— PAPE BENOÎT XVI, Caritas in Veritate, n° 75

Notre Dame a prévenu en 1917 que les « erreurs de la Russie » se répandraient dans le monde entier. Mais à quoi cela ressemble-t-il en 2022 ? Nous avons déjà les réponses dans le « premier acte » qui s’est déroulé au cours des trois dernières années. Voici à présent le second acte…

Traduction d’un article de Mark Mallett, titre original : The Second Act

Il ne fait aucun doute que le monde a besoin d’une grande remise à zéro. C’est le cœur des avertissements de Notre Seigneur et de Notre Dame depuis plus d’un siècle : un renouvellement s’en vient, un Grand renouveau, dont l’humanité s’est vu offrir l’opportunité d’inaugurer le triomphe, soit par la repentance, soit par le feu du Raffineur.

Il arrivera dans tout le pays – oracle du Seigneur – que deux tiers en seront retranchés, périront, et que l’autre tiers y restera. Je ferai passer ce tiers par le feu ; je l’épurerai comme on épure l’argent, je l’éprouverai comme on éprouve l’or.

Za 13: 8-9 (ajout)

Dans les écrits de la Servante de Dieu Luisa Piccarreta, nous avons peut-être la révélation prophétique la plus explicite en ce qui concerne cette proche époque qu’il nous est donné, à vous et moi, de vivre aujourd’hui :

… à chaque cours de deux mille ans, J’ai renouvelé le monde. Après la première période de deux mille ans, Je l’ai renouvelé par le Déluge. Après la deuxième période de deux mille ans Je l’ai renouvelé par Ma venue sur Terre où J’ai manifesté Mon humanité, d’où, comme par de nombreuses fissures, ma Divinité a brillé. Les bons et même les Saints des deux mille ans suivants ont vécu des fruits de Mon Humanité et, goutte après goutte, ils ont joui de Ma Divinité. Nous sommes à présent arrivés approximativement à la fin de la troisième période de deux mille ans, et il y aura un troisième renouvellement. C’est la raison de la confusion générale actuelle qui n’est rien d’autre que la préparation au troisième renouvellement. Si dans le second renouveau, j’ai manifesté ce que Mon humanité a accompli et souffert, et très peu ce que Ma divinité accomplissait, aujoud’hui, dans ce troisième renouveau, après que la terre aura été purifiée et une grande partie de la présente génération détruite, Je serai encore plus généreux avec Mes créatures, et Je réaliserai ce renouveau en manifestant l’action de Ma divinité au sein de Mon humanité.

— Jésus à Luisa Piccarreta, Journal XII, 29 janvier 1919 ; lire La désorientation diabolique

Il semble que plusieurs papes aient perçu ce changement d’époque, si nous prêtons attention à leurs puissants et apocalyptiques avertissements depuis la fin du 19e siècle jusqu’à nos jours (lire Pourquoi les Papes ne l’annoncent-ils pas haut et fort ?). Mais maintenant nous sommes arrivés à la dernière heure, et à en croire le récent message de Notre Dame de Medjugorje, l’humanité a fait son choix :

… l’humanité s’est décidée pour la mort. C’est pourquoi il m’envoie pour vous enseigner que, sans Dieu, vous n’avez pas d’avenir.

— Message de Notre Dame de Medjugorje du 25 octobre 2022

Pourquoi l’humanité choisirait-elle « la mort » comme avenir ? La réponse est que la plus grande partie de l’humanité s’est laissée tromper par le mensonge qui cherche à lui faire croire que la trajectoire actuelle [1] du récit mondialiste est une voie de vie — de la même façon qu’Adam et Eve pensèrent non seulement choisir la vie, mais crurent suivre un chemin qui leur permettrait d’être comme des dieux :

[Car] Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront, et vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal.

Genèse 3: 5

Bien que formulée en demi-vérités, c’était néanmoins un mensonge de la part du « père du mensonge ». Et ce même mensonge nous est resservi à notre époque… Voici Yuval Noah Harari, haut conseiller du Forum économique mondial, les architectes du Great Reset :

(Écouter ce qu’il dit à partir de 01:04)

https://odysee.com/$/embed/@GrenobleDebout:2/%EF%B8%8F_Le_diable_personnifie%CC%81,_M_Harari,_vient_de_re%CC%81ve%CC%81ler_la_raison:5?r=HpePnawDhsUApNZPuGQqWT59SsvsUsD6

Lire aussi : Yuval Noah Harari, le gourou liberticide qui chuchote à l’oreille de Klaus Schwab

La Grande Réinitialisation

Si nous sommes au seuil d’un Grand Renouveau, alors vous pouvez être certain que Satan a déjà préparé sa version contrefaite. [2] Et il a baptisé celle-ci « Grande Réinitialisation » — une « quatrième révolution industrielle » soutenue par les Nations Unies — financée et dirigée par des représentants non élus et des « philanthropes » qui ont déclaré, de manière très franche, que le monde tel que vous et moi le connaissions est terminé. 

Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. La réponse courte est : jamais.

— Professeur Klaus Schwab ; co-auteur de Covid-19: The Great Reset ; profession-gendarme.com, 12 juillet 2020

Le « premier acte » de cette grande réinitialisation consistait à introduire une arme biologique [3] au sein de la population mondiale — et ensuite à proposer sa panacée.

Pour le monde dans son ensemble, la normalité ne reviendra que lorsque nous aurons largement vacciné l’ensemble de la population mondiale.

— Bill Gates s’adressant au Financial Times le 8 avril 2020

Écouter : Vaccins Covid – Enfants sacrifiés

Cet objectif n’a pas été abandonné ; ce n’est qu’une partie du plan en cours visant à détruire « la normalité » afin de la « reconstruire en mieux ». L’autre pilier de la Grande Réinitialisation est le « changement climatique » et les deux vont de pair.

Certains dirigeants et décideurs qui étaient déjà à la pointe de la lutte contre le changement climatique voudront peut-être profiter du choc infligé par la pandémie pour mettre en œuvre des changements environnementaux durables et plus larges. Ils feront en effet « bon usage » de la pandémie en ne laissant pas la crise se perdre.

— Klaus Schwab et Thierry Malleret, COVID-19: The Great Reset, p. 145, Forum Publishing

Lire : Charlie Chester, responsable de CNN, filmé en caméra cachée : « Après le covid, nous exploiterons le changement climatique ! »

Cela s’apparente à vouloir mettre le feu à la maison — puis à déclarer qu’il s’agit là d’une excellente occasion de construire quelque chose de nouveau. Ou le renard décriant l’abattage dans le poulailler — puis promettant de réparer le trou dans le mur. 

Alors, où tout cela nous mène-t-il ? Le COVID-19 et le « changement climatique » ne sont rien de moins que les « fumées de Satan » qui cachent un plan diabolique brillant visant, en définitive, à établir le royaume de l’Antéchrist sur terre. C’est un futur transhumaniste qui cherche à singer l’éternité à travers la fusion de nos « identités physiques, biologiques et numériques » [4] pour que l’homme puisse « être comme Dieu ». Après tout, c’est ce que l’Antéchrist lui-même déclarera…

… celui qui s’oppose, et qui s’élève contre tout ce que l’on nomme Dieu ou que l’on vénère, et qui va jusqu’à siéger dans le temple de Dieu en se faisant passer lui-même pour Dieu.

2 Thess 2: 4

Mais une telle réinitialisation impie implique le renversement des fondements mêmes de l’ordre actuel que la chrétienté a largement bâti et qui a agi jusqu’à ce jour comme un rempart face au chaos.

De plus en plus, l’unité familiale traditionnelle se trouve remplacée par un réseau familial transnational… La 4e révolution industrielle, finalement, va changer non seulement ce que nous faisons mais aussi qui nous sommes. Cela affectera notre identité et toutes les questions qui y sont associées : notre sens de la vie privée, l’idée que nous avons de la propriété, nos modes de consommation, le temps que nous consacrons au travail et aux loisirs, comment nous développons nos carrières et nos compétences, rencontrons les gens, et cultivons des relations.
Cela change déjà notre santé et conduit à un moi « quantifié », et plus tôt que nous ne le pensons, cela pourrait conduire à une augmentation humaine. La liste est interminable parce qu’elle n’est limitée que par notre imagination.

— Klaus Schwab, The Fourth Industrial Revolution p. 78 (éd. anglaise) ; « La Quatrième révolution industrielle : ce qu’elle implique et comment y faire face », 14 janvier 2016, weforum.org

Voilà en un mot les « erreurs de la Russie » — un programme marxiste avec une touche capitaliste. C’est, en réalité, la prophétie d’Isaïe au sujet du communisme mondial qui est en train de s’accomplir devant nos yeux. L’une des « inspirations prophétiques » que j’ai reçue il y a cinq ans était que le « changement climatique » fait partie de la grande imposture de notre siècle. [5]

Le « premier acte » a été le COVID. Le 8 mai 2020, un « Appel pour l’Église et pour le monde, aux fidèles Catholiques et aux hommes de bonne volonté » a été publié. [6] Ses signataires incluent le cardinal Joseph Zen, le cardinal Gerhard Müeller (préfet émérite de la Congrégation de la doctrine de la foi), Mgr Joseph Strickland et Steven Mosher, président de l’Institut de Formation et de Recherche Démographique, pour n’en citer que quelques-uns. Parmi les messages pointus de cet appel, nous lisons l’avertissement selon lequel « sous le prétexte d’un virus… une tyrannie technologique [odieuse] » est en train de s’établir « dans laquelle des personnes anonymes et sans visage peuvent décider du sort du monde. »

Nous avons des raisons de croire – sur la base des données officielles relatives à l’incidence de l’épidémie, et sur celle du nombre de décès – qu’il existe des pouvoirs fort intéressés à créer la panique parmi la population dans le seul but d’imposer de façon permanente des formes de limitation inacceptables de la liberté, de contrôle des personnes, de suivi de leurs mouvements. [L’imposition de ces mesures liberticides est] un prélude inquiétant à la création d’un Gouvernement Mondial hors de tout contrôle.

— Appel pour l’Église et pour le monde, aux fidèles Catholiques et aux hommes de bonne volonté, 8 mai 2020

Vient à présent le « deuxième acte » …

Le deuxième acte : « Urgence climatique »

Sans une action rapide et immédiate, à un rythme et à une échelle sans précédent, nous raterons cette opportunité de « réinitialisation » pour… un avenir plus durable et inclusif. En d’autres termes, la pandémie mondiale est un appel au réveil que nous ne pouvons ignorer… Avec l’urgence qui existe désormais pour éviter des dommages irréversibles à notre planète, nous devons nous mettre sur ce qui ne peut être décrit que comme un pied de guerre.

— Roi (Prince) Charles, dailymail.com, 20 septembre 2020

Après trois ans de propagandes manifestement falacieuses colportées par les médias, au sujet de la pandémie comme des injections expérimentales [7] prétendument « sûres et efficaces », nous semblons prêts pour le « second acte » de la Grande Réinitialisation. Le Dirigeant bien-aimé, Klaus Schwab, prépare le terrain :

Alors que pour une pandémie, une majorité de citoyens aura tendance à être d’accord avec la nécessité d’imposer des mesures coercitives, ils résisteront à des politiques contraignantes en cas de risques environnementaux dont l’évidence peut être contestée : lutter contre une pandémie ne nécessite pas un changement substantiel du modèle socio-économique sous-jacent et de nos habitudes de consommation. La lutte contre les risques environnementaux le requiert.

— Klaus Schwab et Thierry Malleret, COVID-19: The Great Reset, pp. 136-137  

Il ne sera donc pas surprenant pour le lecteur que l’Organisation mondiale de la santé, financée par Bill Gates, ait déclaré que le « changement climatique » représentait « la plus grande menace pour la santé à laquelle l’humanité est confrontée ». [8] Mais Schwab a raison : l’ « évidence » en est, en effet, contestée.

En d’autres termes, nous retrouvons également dans ce narratif les empreintes du « père du mensonge ».

Les « négationnistes climatiques »

Et c’est le but de cet article : exposer les mensonges qui conduisent l’humanité vers un état de sevitude toujours plus grand. Je ne suis pas climatologue. Je suis un ancien journaliste. Et comme je l’ai fait pendant la pandémie, je me sens obligé d’exposer les dessous du « récit » que l’on cherche à faire gober aux citoyens moyens qui essaient simplement de gagner leur vie et de faire vivre leur famille. Il ne s’agit pas de politique mais d’une terrible imposture qui finira par coûter des âmes.

Un nombre croissant de climatologues à travers le monde admettent qu’une crise liée au « réchauffement climatique » qui serait causée par l’homme se base sur des données scientifiques bidon. 1100 chercheurs ont récemment signé une déclaration indiquant qu’il n’y a « pas d’urgence climatique ». David Siegel, l’un des signataires, a déclaré : « Il est clair que le CO2 n’a presque rien à voir avec le climat » — contrairement aux données démontrant que les courants océaniques ont plus d’impact que le prétendu « effet de serre ». L’expert suédois du climat, le Dr Fred Goldberg, s’accorde à dire que le dioxyde de carbone n’est pas la principale cause du réchauffement climatique et que le changement climatique n’est pas affecté par l’action humaine mais principalement par l’activité solaire et par les courants océaniques. Le géologue Gregory Wrightstone présente une argumentation extrêmement convaincante selon laquelle, à peu près tout ce qu’on nous a dit sur le changement climatique est le contraire de la vérité.

(La suite de cette partie, plus journalistique, qui expose les preuves de la non existence du réchauffement climatique d’origine humaine peut être lue dans l’article original ou dans sa traduction française automatique, Ndtr)

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), un des organes de l’ONU, s’est fait prendre à plusieurs reprises en train de truquer des données dans le but d’accélérer leur agenda, plus particulièrement, l’Accord de Paris sur le climat, qui représente la première étape vers la redistribution de la richesse mondiale au moyen de sanctions telles que les « taxes sur le carbone ».

Mais il faut dire clairement que, grâce à la politique climatique, nous redistribuons de facto la richesse planétaire. De toute évidence, les pays riches en charbon et en pétrole ne seront pas enthousiastes à ce sujet. Mais il faut se débar­rasser de l’illusion selon laquelle la politique climatique inter­nationale est une politique environ­nementale. Cela n’a en pratique désormais quasiment plus rien à voir avec une poli­tique environ­nementale…

— Ottmar Edenhofer, fdesouche.com, 19 novembre 2011

Peu importe que la science du réchauffement climatique soit inventée de toutes pièces… le changement climatique [fournit] la plus grande opportunité pour faire advenir la justice et l’égalité dans le monde.

— Ancienne ministre canadienne de l’Environnement, Christine Stewart, citée par Terence Corcoran, “Global Warming: The Real Agenda”, Financial Post, 26 décembre 1998 ; extrait du Calgary Herald, 14 décembre 1998

C’est la première fois dans l’histoire de l’humanité que nous nous fixons la tâche de changer intentionnellement, dans un laps de temps défini, le modèle de développement économique qui prévaut depuis au moins 150 ans — depuis la révolution industrielle. Cela ne se produira pas du jour au lendemain et certainement pas lors d’une seule conférence sur le changement climatique, qu’il s’agisse de la COP 15, 21, 40 — donnez-lui le nombre que vous voulez. Cela ne se passe pas comme ça. Il s’agit d’un processus, en raison de la profondeur de la transformation.

— Christiana Figueres, ancienne responsable du changement climatique aux Nations unies, le 2 novembre 2015 ; europa.eu

(…)

(Lire cette partie dans l’article original ou dans sa traduction française automatique, Ndtr)

Tout cela a été peut-être le mieux résumé par le Dr Patrick Moore, ancien membre et fondateur de Greenpeace. Il a quitté l’organisation lorsqu’elle s’est radicalisée ou, selon ses propres termes, après qu’elle fut « détournée ». Le changement climatique, dit-il, est basé sur un « faux narratif. »

Le changement climatique est devenu une puissante force politique pour de nombreuses raisons. Premièrement, il est universel ; on nous dit que tout sur Terre est menacé. Deuxièmement, il invoque les deux facteurs de motivation humains les plus puissants : la peur et la culpabilité… Troisièmement, il existe une puissante convergence d’intérêts parmi les principales élites qui soutiennent le « récit » climatique. Les écologistes propagent la peur et collectent des dons ; les politiciens semblent sauver la Terre de la catastrophe ; les médias jouent sur le terrain du sensationnel et du conflit ; les institutions scientifiques lèvent des milliards de dollars de subventions, créent de tout nouveaux départements et attisent une frénésie de scénarios effrayants ; les entreprises veulent paraître vertes et cherchent à obtenir d’énormes subventions publiques pour des projets qui, en temps normal, représenteraient des désastres économiques, tels que les parcs éoliens et les panneaux solaires. Quatrièmement, la gauche considère le changement climatique comme un moyen parfait de redistribuer la richesse des pays industrialisés vers le monde en développement et la bureaucratie de l’ONU.

—Dr. Patrick Moore, Phd, co-fondateur de Greenpeace ; « Pourquoi je suis un sceptique du changement climatique », 20 mars 2015, Institut Heartland

Il n’est pas surprenant que cette notion de « justice économique » ait séduit le Pape François qui apporte aujourd’hui son soutien sans équivoque à l’agenda climatique. De façon tragique, comme pour le « premier acte » où le Saint-Père a été grossièrement induit en erreur tant sur la gravité de la pandémie que sur les solutions à y apporter (lire ici et ici), François a déjà posé le pied sur la prochaine mine de cette propagande pseudo-scientifique :

La pollution qui tue n’est pas seulement la pollution au dioxyde de carbone ; l’inégalité pollue tout aussi mortellement notre planète.

— PAPE FRANÇOIS, 24 septembre 2022, Assise, Italie ; lifesitenews.com

C’était, pour le moins, une déclaration choquante. Le dioxyde de carbone n’est pas un polluant ni n’est toxique [pour la planète]. C’est la principale source de carbone permettant la vie sur Terre, et il est essentiel pour la vie végétale. Des études montrent qu’il augmente la production de vitamines et de minéraux dans les plantes ainsi que leurs propriétés médicinales. Plus il y a de dioxyde de carbone, plus nous avons une planète verte, et plus nous avons de la nourriture. Comme Jésus le disait à la Servante de Dieu Luisa Piccarreta :

… l’air a tout en son pouvoir et apporte la vie à tout être créé… Dieu a placé dans l’air toute la substance des biens qu’il produit — c’est-à-dire la puissance nourrissante, oxygénante, végétative, etc. Il contient comme en germe les nombreux bienfaits qu’il renferme.

— 23 novembre 1924, Volume 17

Le dioxyde de carbone est le gaz dont Dieu se sert pour donner la croissance. Bien sûr, le Pape est à juste titre préoccupé par les inégalités économiques, mais il semble inconscient du fait que les promesses de cette Grande Réinitialisation  comme celles du fruit défendu du Jardin d’Eden  créent non seulement plus de pauvreté mais tuent littéralement des gens : [9]

Nous n’avons aucune preuve scientifique que nous sommes la cause du réchauffement climatique qui s’est produit au cours des 200 dernières années… L’alarmisme nous pousse à adopter des tactiques visant à susciter la peur pour pousser à adopter des politiques énergétiques qui vont créer une énorme quantité de pauvreté énergétique parmi les populations les plus pauvres. Ce n’est pas bon pour les gens et ce n’est pas bon pour l’environnement… Dans un monde plus chaud, nous pouvons produire plus de nourriture. 

— Dr Patrick Moore, Fox Business News avec Stewart Varney, janvier 2011 ; Forbes.com

Malgré cela, le Vatican continue d’approuver l’accord de Paris sur le climat — en dépit du fait que cet accord inclut un agenda pro-avortement.

La grande ruse

Le « changement climatique » est une ruse, une distraction visant à détourner notre attention des vrais problèmes qui sont avant tout d’ordre spirituel. Le plus grand polluant est le péché — et nous avons atteint un seuil critique. Cependant, ces péchés se manifestent également dans le domaine physique avec des conséquences concrètes. Il y a quelques années, j’écrivais Le grand empoisonnement, avertissant que ce n’est pas le dioxyde de carbone mais les polluants dans l’air, l’eau, la nourriture, les cosmétiques, les produits chimiques agricoles, etc. qui constituent une menace existentielle pour l’humanité. « Plus de 5,5 millions de personnes meurent chaque année en raison de la pollution de l’air extérieur et à l’intérieur des habitations, ce qui en fait l’un des principaux facteurs de risque mondiaux de maladie », selon de récentes recherches. Et plusieurs pays ont déclaré que les maladies sexuellement transmissibles avaient atteint un seuil épidémique. Mais cela ne semble pas inquiéter les architectes de la Grande Réinitialisation.

Au lieu de cela, les responsables de la santé, tels que l’administrateur en chef de la santé publique du Canada, Theresa Tam, nous disent que « la plus grande menace qui pèse sur l’humanité » est le « changement climatique » et que « la santé doit être au cœur de #ClimateAction. » Ceci, alors que les grandes banques sont de plus en plus contraintes à se conformer à l’agenda climatique. Et maintenant, on nous avertit que nous sommes confrontés à des confinements climatiques imminents, peut-être tous les deux ans car le « changement climatique » est apparemment la cause de l’obésité infantile, de l’augmentation des viols, de la violence conjugale envers les femmes, et selon Bill Gates, de la prochaine pandémie.

Ne vous sentez pas mal si vous pensez que ces affirmations sont ridicules. Elles le sont. Mais si vous pensiez qu’être un « anti-vax » était le péché public numéro un, l’activiste climatique Michael E. Mann nous dit que « le déni du changement climatique est encore plus meurtrier que le déni des vérités scientifiques fondamentales qui sous-tendent le COVID-19. » C’est reparti avec la diabolisation des dissidents — même si ceux-ci ont un doctorat. Comme pour la mise en place et l’application des mesures de gestion de la pandémie, nous devons nous préparer aux mêmes campagnes de peur, de menaces et de manipulations pour faire respecter le discours sur le changement climatique à une vitesse étourdissante. Cela implique d’être forcé d’accepter de nouvelles contraintes ou interdictions incluant les mesures de confinementl’augmentation ou l’imposition de nouvelles taxes, la consommation de viande synthétique, l’utilisation de véhicules électriques (ou l’encouragement à ne rien conduire du tout), le chauffage sans gaz naturel, la possession de petits animaux domestiques et même la perspective de manger des insectes comme source de nourriture.

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Le Pape François s’est récemment adressé aux fidèles en disant : « Prions pour que les sommets [sur le climat] COP27 et COP15 des Nations Unies puissent unir la famille humaine. » [10] Mais dans l’état actuel des choses, la Grande Réinitialisation ne fait que diviser l’humanité tout en détruisant une grande partie des infrastructures. Et je ne parle ici que des conséquences des mesures de gestion de la pandémie — mises en œuvre, nous dit-on, pour le « bien commun ».

Notre Dame, ainsi que le Pape émérite Benoît XVI, ont un appel différent à nous faire :

Chers enfants bien-aimés, aujourd’hui je suis de nouveau ici pour vous demander la prière : la prière pour ce monde qui est de plus en plus enveloppé de ténèbres et en prises aux forces du mal. Mes enfants, priez pour la paix, de plus en plus menacée par les puissants de cette terre… Mes enfants, priez chaque jour le Saint Rosaire, une arme très puissante contre le mal.

— Notre Dame de Zaro à Angela, le 26 octobre 2022

Pensons aux grandes puissances de l’histoire d’aujourd’hui, pensons aux [intérêts financiers] anonymes qui réduisent l’homme en esclavage, qui ne sont plus chose de l’homme, mais constituent un pouvoir anonyme que les hommes servent, par lequel les hommes sont tourmentés et même massacrés. [Ces intérêts financiers anonymes constituent] un pouvoir destructeur, qui menace le monde.

— PAPE BENOÎT XVI, Méditation lors de la première assemblée générale du synode des évêques pour le Moyen-Orient, 11 octobre 2010 ; Vatican.va

Mes enfants, vous êtes en ce moment immergés dans la plus grande guerre spirituelle de tous les temps. Les hommes confus seront balayés comme par le vent…

— Notre Dame à Gisella Cardia, 29 octobre 2022

https://pierre-et-les-loups.net/le-deuxieme-acte-1028.html?show=