La méthode de François : « Imposer plutôt que proposer »

(ma traduction)

La méthode de François : « Imposer plutôt que proposer »

Fermeture. L’Église sortante de François est devenue une Église qui se ferme, écrit Andrea Gagliarducci sur son blog. Elle se referme dans les décisions solitaires de François qui arrivent souvent soudainement et qui s’expriment aussi dans ses déclarations publiques souvent déroutantes. Gagliarducci observe que la fameuse réforme de la Curie n’est pas terminée, mais que les personnes au sommet changent, tandis que François nomme des commissions dont le but est d’intimider plutôt que d’accomplir un véritable travail.

Je suis l’Église. Gagliarducci estime que François s’est engagé dans une nouvelle direction. Au lieu de réformer la Curie, il légifère avec des motu proprios, fusionnant ainsi départements et administrations. Plus que du laisser-aller, cela s’inscrit dans un modus operandi précis, qui centre toute l’institution et son fonctionnement sur François lui-même.

Se préparer au chaos. François gouverne comme si son mandat ne devait jamais se terminer. Il n’a pas prêté serment au Camerlengo, le cardinal Kevin Farrell, qui est censé prendre la relève après sa mort. Il n’y a pas de Camera Apostolica qui est dirigée par le Camerlengo. Ses anciens membres n’ont pas été renouvelés, les nouveaux membres n’ont pas été nommés. La Chambre a même disparu de l’Annuaire pontifical 2021. En cas de décès du pape, on ne sait pas qui gérera le Saint-Siège.

Selon Gagliarducci, François tentera de cacher ses intentions jusqu’au bout car, après tout, il s’est refermé sur lui-même. La dernière réforme de François a été initiée par un motu proprio, une vérification de l’application de Mitis Iudex Dominus Iesus, un document qui a réformé le processus de nullité matrimoniale. Il s’agit d’une décision qui vise à « imposer, plutôt qu’à proposer un chemin aux évêques » – déclare Gagliarducci.

Source : Gloria tv news anglais

https://gloria.tv/post/PbWvmCCHMfeK2t4DDytnkCJM1