La Grande-Bretagne renonce au pass sanitaire, quand la France va se séparer de 350 000 personnels soignants : quelle est cette pandémie ?

La Grande-Bretagne renonce au pass sanitaire, quand la France va se séparer de 350 000 personnels soignants : quelle est cette pandémie ?

par Karine Bechet-Golovko.

Alors qu’en pleine pandémie officielle mettant soi-disant rien moins que l’humanité en péril, et donc justifier le fameux « pass sanitaire », la France se prépare à se séparer de pas moins de 350 000 professionnels de santé qui refusent de se faire vacciner (or, ils ne sont pas suicidaires), la Grande-Bretagne renonce au pass vaccinal, pour des raisons éthiques. Il est vrai que la Grande-Bretagne ne fait plus partie de l’Union européenne, mais dans tous les cas cela doit nous faire réfléchir sur les fondements idéologiques des choix volontairement fait par nos gouvernants. Et le sanitaire n’a rien à voir ici, Israël le prouve amplement.

Le 15 septembre est la date fatidique à laquelle les personnes, notamment dans le domaine médical, qui n’auront pas pris leurs doses de vaccin pourront être suspendues. Nous sommes officiellement en pandémie, officiellement l’humanité est suffisamment menacée pour que des mesures liberticides mettant en place un régime d’apartheid sanitaire soit officiellement validées et suivies par une partie importante de la population.

Or, un nombre non négligeable de personnes liées au domaine de la santé, médecins, infirmières ou autres, refusent de se faire vacciner. Selon les données publiées, l’on en compterait 300 000 dans le domaine hospitalier et 50 000 dans les cabinets libéraux :

Selon le dernier décompte du Ministère de la Santé, 13% des personnels hospitaliers n’avaient pas commencé leur parcours vaccinal. Sur un effectif de la fonction publique hospitalière de 1,1 million d’individus, ce pourcentage laisse augurer des suspensions par milliers.

Selon un décompte provisoire du Ministère de la Santé, 300 000 professionnels en établissement de santé ou médico-social ne sont pas encore vaccinés. Auxquels il faut ajouter 50 000 personnes parmi les libéraux.

Sans ergoter sur les estimations, qui peuvent être logiquement revus à la baisse pour la publication, cela fait de toute manière déjà une masse importante de personnes compétentes en matière médicale. Et qui ne se vaccinent pas. Surprenant … Si l’humanité est en danger et que son salut est dans la vaccination à tour de bras, sont-ils suicidaires ? L’on se pose des questions, car ils sont justement informés, eux, et formés pour comprendre cette information.

Et en effet, quand on regarde ce qui se passe en Israël, il y a de quoi se poser des questions, quant à l’efficacité d’une politique tout-vaccinale, qui n’a absolument pas pris en compte la dimension du soin :

« Aujourd’hui, l’euphorie a laissé place à l’inquiétude. Sur les deux dernières semaines, le pays enregistre 10 402 nouveaux cas pour 100 000 habitants, soit le quatrième taux d’infection le plus élevé au monde derrière la Géorgie, la Dominique et Cuba, des petits pays où la vaccination est bien moins avancée. Cela représente une flambée de 600% par rapport à juillet. Encore plus inquiétant : le nombre de décès connaît également une courbe exponentielle, avec 23 décès enregistrés au 22 août, contre zéro au mois de juillet. Du jamais-vu depuis février ».

Et les courbes récentes continuent à le prouver, alors que le pays discute d’une 4ème dose :

Dans ce contexte plus politique que sanitaire, la Grande-Bretagne à contre-courant renonce à l’application du pass vaccinal, qui devait concerner certains lieux dès la fin septembre. Et ce qui est encore plus surprenant, est que le ministre de la Santé ne joue pas à la fin de la guerre sanitaire sacrée et à la Victoire (puisque les chiffres officiels de contamination sont encore importants), non, il assume des raisons éthiques, alors que ses collègues du Gouvernement annonçait il y a quelques jours encore sa mise en place :

« Je n’aime pas du tout l’idée que les gens doivent présenter des papiers pour faire des choses basiques ».

En effet, c’est une « idée » qui a déjà existé et qui n’a pas laissé de bons souvenirs … Sa position à contre-courant est surprenante. Il est vrai que la Grande-Bretagne est sortie de l’UE. Mais cela n’explique pas tout. En tout cas, tous ces éléments, et beaucoup d’autres, devraient nous faire réfléchir sérieusement sur les motivations, idéologiques et non sanitaires, de nos gouvernants.

Comment peuvent-ils ne pas être au courant, si nous savons ?

Comment peut-on sérieusement penser que ce même Gouvernement pourra changer de politique, puisqu’il est manifestement en place justement pour réaliser cette politique-là ?

Karine Bechet-Golovko


source : http://russiepolitics.blogspot.com