Soeur Beghe – Le livre de la vie

Dimanche 11 avril 2021

Le livre de la vie

Mes enfants, soyez dans la paix. Je suis Dieu, votre Seigneur et votre Maître, et vous qui Me lisez, c’est vraiment à vous personnellement que J’écris. Je sais qui Me lit et, comme écrit à la page Accueil de ce blog : « Que chaque enfant qui Me lit soit certain que Je le regarde, et Je le bénis ». Oui, Mes très chers enfants qui Me lisez, Je vous regarde et vous bénis. Et chaque fois que vous revenez sur ce site, Je vous regarde de nouveau et vous recevez Ma bénédiction.

C’est ainsi aussi que vous recevez Ma bénédiction quand vous allez à l’église, quand vous Me priez, seuls ou en famille, et tout ce que vous faites par amour pour Dieu, pour Moi, est inscrit dans le livre de la vie. Le livre de la vie de chaque homme, femme, enfant, lui est personnel et rien n’est omis. Ses pensées même y sont inscrites, ses paroles, ses actions, oui, tout y est inscrit et rien ne sera caché le jour du grand Jugement de la fin du monde. Les livres y seront ouverts et tous, vous serez informés de la justesse du Jugement divin. Tout sera analysé, tout sera pesé, tous les péchés cachés ou que vous considérez comme négligeables seront découverts, pesés, jugés et acquittés ou condamnés. Rien ne sera oublié et Dieu seul sera le Juge, le Grand et Tout-Puissant Juge de chaque instant de vos vies. C’est pourquoi le cantique « Dies Irae » ou en français « Jour de colère » est chanté aux messes des funérailles et en la liturgie des défunts. Ce cantique met en scène ce grand Jugement Dernier au cours duquel « tout sera révélé, rien ne sera omis ».

Mes très chers enfants, soyez francs, soyez sincères, soyez réfléchis et ne gâtez pas votre vie si courte par rapport à tout ce que vous ne voyez pas. Votre vie est un cadeau que Dieu vous a fait et Il vous a créés pour Lui. Votre vie n’a pas d’autre but que la vivre pour Lui afin d’être avec Lui dans la vie sans fin de l’Eternité.

Comme le péché originel vous a gâchés ! Comme cette tare vous induit en erreur ! Vous pensez que la vie sur terre doit être agréable, certes elle peut l’être – heureusement d’ailleurs – mais elle vous a été donnée pour en avoir une bien plus belle après elle. Et cela, vous ne le voyez pas, votre condition humaine handicapée vous empêche de voir la Vérité, la Bonté exquise de Dieu, Sa divine charité qui peut enivrer l’âme jusqu’à l’extase et l’oubli des biens finis de la terre.

Dieu vous a créés pour Lui, rien que pour Lui ; et comme Il est la Richesse, la Beauté, la Variété, la Diversité, la Rectitude, la Joie et l’Amour, vous trouvez en Lui tout ce dont vous avez besoin pour être le plus heureux des hommes. De plus, Il a voulu peupler Son Ciel de Ses enfants adoptifs et donc, vous y trouverez des amis, des frères, des sœurs, des personnes admirables qui vous aimeront, vous ressembleront, vous admireront pour vos vertus, pour votre beauté, vos qualités et vos vertus, vous ne serez plus jamais isolés ou abandonnés, vous ne serez pas non plus débordés.

Ce qui vous attend est la Beauté de Dieu et de la famille humaine et divine, Sa Bonté, Sa Magnificence, Sa Diversité et tout ce qui vous attirera à Lui dans la fougue de l’Amour doux et attendrissant. Vous aurez pour votre Père du Ciel, pour votre Frère aîné, Jésus-Christ, et pour le Saint Esprit une attirance, un besoin et un désir toujours renouvelé, la tendresse d’un enfant aimé, chéri et totalement confiant. Les mots sont insuffisants pour exprimer le bonheur d’un saint dans le Ciel mais le bonheur sur la terre est un pâle, un très pâle, un excessivement pâle reflet du bonheur éprouvé dans la Demeure divine.

Soyez donc heureux de ce qui vous attend, soyez-en très heureux. Vivez sur la terre avec l’âme déjà dans le Ciel, ou du moins tel que vous l’imaginez : vous rendez service, vous souriez, vous êtes charitables, vous êtes disponibles tout en gardant la priorité de votre devoir d’état, vous aimez votre prochain parce qu’il est votre frère en Dieu et s’il vous déçoit, faites comme le Seigneur Jésus-Christ sur la terre. Il était si bon, toujours d’humeur égale, jamais rechignant, toujours bien disposé. Ses ennemis Le respectaient parce qu’Il était supérieur mais Il n’abusait pas de Sa supériorité. Il enseignait, Il était le Fils de Dieu mais, comme le dit saint Paul (Ph 2, 6-7) : « Lui, de condition divine, ne se prévalut pas d’être l’égal de Dieu, mais Il s’anéantit Lui-même, prenant la condition d’esclave et devenant semblable aux hommes. »

Il était humble, dévoué, prévenant et juste. Il ne manquait pas de prudence mais il était réservé et aimable. Quand Il maudit les pharisiens et jeta les vendeurs hors du Temple, Il maudissait les occupants de leurs âmes, les démons de l’orgueil, de la suffisance et de la cupidité. Ces démons et tous les démons étaient nombreux alors en terre d’Israël et d’autant plus que le temps de les vaincre et de les terrasser était arrivé. Ils pullulaient et il en est de même aujourd’hui en terre chrétienne : ils fourmillent, ils se multiplient là où autrefois les anges faisaient leur office ; ils cherchent à tout monopoliser et paraissent victorieux. Ils le sont mais, comme au temps du Seigneur Jésus-Christ, leur temps est compté et leur défaite est proche.

Le Seigneur Jésus-Christ les terrassera, les enfermera dans l’Abîme et Il organisera la terre nouvelle sur Sa Victoire, comme elle le fut pendant les heures d’épreuve et de tristesse de Ses apôtres et disciples. Comme eux, vous serez dans la tristesse, vous craindrez la fin d’un monde mais vous prierez et vous garderez la foi. Je ferai toutes choses nouvelles, la terre retrouvera sa beauté, sa jeunesse, sa fertilité et vous-mêmes, vous serez les enfants bénis de Mon Père éternel.

Que Dieu vous bénisse, Je vous bénis et demeure auprès de vous. Qu’il en soit ainsi.

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