L’archevêque Viganò : Les vaccins fabriqués à partir de tissu fœtal sont un « sacrifice humain de victimes innocentes offertes à Satan »… Nous pouvons nous rendre compte combien la défection des Pasteurs est une prémisse nécessaire à l’établissement du royaume de l’Antéchrist. Si le pape et les évêques avaient un minimum de crainte de Dieu, ils n’essaieraient pas de justifier par un sophisme indigne un vaccin qui, pour être produit, nécessite des cellules souches obtenues à partir de fœtus volontairement avortés

L’archevêque Viganò : Les vaccins fabriqués à partir de tissu fœtal sont un « sacrifice humain de victimes innocentes offertes à Satan ».

  • Traduction : Fabienne Maria
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21 juillet 2021 (LifeSiteNews) – L’archevêque Carlo Maria Viganò, dans une préface à un livre sur le problème du vaccin contre le coronavirus, décrie la nature satanique de ce vaccin utilisant des tissus de bébés avortés dans sa production et ses tests. Pour ce prélat italien, le vaccin est un outil de l’idéologie mondialiste qui est « anti-humaine, anti-religieuse et antichristique. »

Viganò voit que « l’avortement est proposé par les satanistes comme un rite religieux véritable et approprié », arguant que dans cette vision satanique du monde, par le biais d’un vaccin contaminé par l’avortement, on devient membre de l’anti-église satanique. Il écrit que Satan prétend, « par l’intermédiaire des entreprises pharmaceutiques qui utilisent le tissu fœtal provenant d’avortements pour fabriquer un soi-disant vaccin qui est présenté dans le délire de Covid-19 comme un sacrement de salut par lequel on est incorporé dans le ‘corps mystique’ de Satan, l’anti-église mondialiste. »

Mors Tua Vita Mea (Ta mort est ma vie) est le titre du livre italien sur les vaccins à coronavirus contaminés par l’avortement, auquel l’archevêque Viganò a contribué en tant qu’avant-propos (voir des extraits en traduction anglaise ci-dessous). Édité par le professeur Massimo Viglione, le livre contient également des essais de l’évêque Athanasius Schneider et du rédacteur en chef de LifeSite, John-Henry Westen. Son sous-titre est : « La fin ne justifie pas les moyens ».

Pour Mgr Viganò, il ne fait aucun doute que le vaccin contre le coronavirus ne pourra jamais justifier le meurtre de bébés à naître. Au contraire, ce vaccin semble être utilisé comme un moyen de nous habituer de plus en plus à tuer des bébés au nom de l’humanité. Il déclare :

…nous ne pouvons manquer de voir à quel point le vaccin contribue, précisément par sa valeur « mystique », à l’acceptation collective du sacrifice humain comme normal et même nécessaire : la créature la plus innocente et sans défense, le bébé dans le ventre de sa mère au troisième mois de gestation, est sacrifiée et démembrée afin d’extraire de son corps encore palpitant des tissus avec lesquels produire un non-médicament, un non-vaccin, qui non seulement ne guérit pas du virus, mais qui, selon toute vraisemblance, cause un plus grand pourcentage de décès que le Covid lui-même, surtout chez les personnes âgées ou malades.

Vous trouverez ci-dessous l’extrait de la préface de l’archevêque Viganò au livre Mors Tua Vita Mea, publié avec l’aimable autorisation du professeur Massimo Viglione :

Aures habent, et non audient.
Ps 113

La barbarie dans laquelle se trouve notre société est désormais évidente : ses valeurs ont été progressivement effacées comme des vestiges haineux d’un monde éteint, au profit des délires de l’idéologie mondialiste, qui se montre toujours plus anti-humaine, anti-religieuse et antichristique. Le principe le plus antithétique de cette barbarie infernale par rapport à la civilisation chrétienne est l’infanticide, le sacrifice humain de victimes innocentes offertes à Satan ; et malgré l’horreur de le voir effrontément admis, nous ne pouvons pas être surpris si l’avortement est proposé par les satanistes comme un rite religieux véritable et approprié, auquel il faut accorder une protection au nom de la liberté de culte. Les anciens rites païens – omnes dii gentium demonia, dit le Psaume – revivent aujourd’hui dans l’offrande sacrificielle que les mères malheureuses croient pouvoir revendiquer comme un droit.

Si les premiers-nés d’Israël appartiennent au Seigneur, la simia Dei exige beaucoup plus des premiers-nés et les revendique même par le biais des entreprises pharmaceutiques qui utilisent les tissus fœtaux provenant d’avortements pour fabriquer un soi-disant vaccin qui est présenté dans le délire de Covid-19 comme un sacrement de salut par lequel on est incorporé dans le « corps mystique » de Satan, l’anti-église mondialiste. D’autre part, la connotation « liturgique » de la pandémie fait intentionnellement écho aux signes et symboles propres à la Vraie Religion de manière à tromper même les simples et à les pousser à se conformer à un culte collectif qui les dispense de prendre des décisions de manière indépendante et les lie à une obéissance sans critique. Nous ne pouvons oublier les cortèges funèbres de camions militaires, l’attitude contradictoire et intolérante des prêtres covidés, le magistère sanitaire des « experts », l’inquisition contre les « hérétiques » négationnistes et l’adhésion fidéiste aux superstitions les plus grotesques que les sorciers virologues et les vestales de la télévision font passer pour de la science.

Le sérum génétique appelé vaccin, comme l’ont très bien démontré les scientifiques et les spécialistes, et comme l’admettent ses producteurs eux-mêmes, ne garantit pas l’immunité ; il n’exclut pas de graves effets secondaires à court et à long terme ; il n’est pas efficace contre certaines variantes du Covid ; il ne supprime pas la nécessité du masque et de la distanciation sociale ; dans la majorité des cas, le nombre de tests positifs augmente, et donc le terrorisme médiatique et le renforcement des mesures de confinement aussi. Proposé comme une panacée, le soi-disant « vaccin » s’est avéré n’être que la source de profits énormes et scandaleux pour Big Pharma et, en même temps, sert de prétexte pour imposer des passeports sanitaires et d’autres systèmes de contrôle des masses et de limitation des libertés naturelles.

Mais à côté de cette évidente inutilité du « vaccin » – inutilité que tout médecin non soumis au système aurait envisagée dès le début, puisque les virus Corona sont susceptibles de muter – on ne peut manquer de voir combien il contribue, précisément par sa valeur « mystique », à l’acceptation collective du sacrifice humain comme normal et même nécessaire : la créature la plus innocente et sans défense, le bébé dans le ventre de sa mère au troisième mois de gestation, est sacrifiée et démembrée afin d’extraire de son corps encore palpitant des tissus avec lesquels produire un non-curatif, un non-vaccin, qui non seulement ne guérit pas du virus, mais qui, selon toute vraisemblance, provoque un pourcentage de mortalité plus élevé que le Covid lui-même, surtout chez les personnes âgées ou malades.

Mais qui sont ces mères qui, reniant leur nature même, acceptent de tuer leur propre enfant ? La majorité d’entre elles sont des femmes qui en sont à leur première grossesse, inconscientes de l’horreur qu’elles s’apprêtent à commettre et des remords qui les accompagneront à jamais. Voici les premiers-nés à consacrer à Satan : les enfants de mères malheureuses et de filles gâtées, qui découvrent ce que signifie être mère précisément en ne voulant pas l’être, mais en pervertissant leur féminité en la réduisant à une monnaie d’échange ou à un instrument de jouissance éphémère, au nom de droits qu’elles revendiquent pour elles-mêmes mais qu’elles se permettent de refuser aux créatures qu’elles portent dans leur ventre. Le non serviam se répète inexorablement chaque fois que l’on refuse l’obéissance du fiat et que l’on se rebelle contre la volonté du Tout-Puissant.

Dans l’avortement, Satan réalise la plus grande injure à Dieu : il l’offense en tant que Créateur, en faisant de la mère la meurtrière de son propre enfant ; il l’offense en tant que Seigneur, en usurpant le droit de vie et de mort sur des créatures innocentes et en s’arrogeant le droit de violer impunément le cinquième commandement ; il l’offense en tant que Rédempteur, en annulant les fruits de la Passion du Christ pour les créatures tuées sans la grâce du baptême ; il l’offense en tant que Père, tout en vilipendant la Maternité sacrée de la Très Sainte Vierge.

Une grande confusion règne dans cette phase douloureuse de l’histoire de l’Église : l’inaction ou l’abus de l’autorité de la Hiérarchie, ainsi que la trahison de tant de faux pasteurs et de mercenaires, ne contribuent pas à dissiper la confusion des fidèles, et même les Pasteurs alimentent la confusion avec des orientations partielles, discordantes et contradictoires. En cela aussi nous pouvons nous rendre compte de la gravité de la situation, et combien la défection des Pasteurs est une prémisse nécessaire à l’établissement du royaume de l’Antéchrist. Si le pape et les évêques avaient un minimum de crainte de Dieu, ils n’essaieraient pas de justifier par un sophisme indigne un vaccin qui, pour être produit, nécessite des cellules souches obtenues à partir de fœtus volontairement avortés. Le pretium sanguinis suffirait pour qu’ils ne le prennent même pas en considération, mais peut-être que parmi les bénéficiaires de ce pretium il y a aussi des prélats qui se soucient plus des louanges hypocrites des ennemis du Christ que du témoignage héroïque de la Foi. […]

Archbishop Viganò: Vaccines made with fetal tissue are a ‘human sacrifice of innocent victims offered to Satan’ – LifeSite (lifesitenews.com)