Récit officiel sur le covid ? Des journalistes accusent les gouvernements de censure sur les récits alternatifs

Récit officiel sur le covid ? Des journalistes accusent les gouvernements de censure sur les récits alternatifs

Le quotidien britannique Press Gazette revient dans un article sur la censure gouvernementale et par les géants des médias envers les récits alternatifs concernant le covid. Seul un narratif a été divulgué auprès des masses afin de maintenir la peur.

« Près de 30 journalistes, raconte Press Gazette, se sont regroupés pour s’opposer à la ‘’censure‘’ et aux ‘’alarmistes‘’ à propos du Covid-19 qui, selon eux, ont été diffusés par les géants des médias et de la technologie depuis le début de la pandémie. »

Tenir la ligne : les journalistes contre la censure covid est le nom que s’est donné ce groupe qui « a fait valoir que les tentatives de partager des inquiétudes contre ‘’un récit officiel‘’ ou une ‘’vérité scientifique‘’ ont conduit les journalistes à être critiqués par leurs managers, des pigistes à être mis sur liste noire, et le public à recevoir une ‘’vision déformée de la vérité‘’. »

Les 26 membres de Holding the Line travaillent dans des groupes de presse, des diffuseurs et des relations publiques britanniques, en tant que membres du personnel et indépendants.

La plupart ont demandé à rester anonymes pour protéger leur emploi, mais certains ont été heureux d’être nommés, notamment le producteur de radiodiffusion et ancien journaliste de la BBC Tony Gosling, deux journalistes d’investigation qui écrivent pour The Conservative Woman, Sonia Elijah et Karen Harradine, et la journaliste de relations publique et technique Laura Berrill.

« Ils ont déclaré, explique Press Gazette, qu’ils voulaient encourager de meilleures pratiques, créer un environnement ‘’sans préjugés‘’ pour les journalistes qui ont des inquiétudes, sensibiliser aux problèmes moins signalés et s’inquiéter de la ‘’censure‘’ des géants de la technologie comme Youtube qui suppriment la ‘’désinformation’’ au sujet du coronavirus. (…) Ils ont énuméré certains échecs perçus, notamment un manque de contexte pour les statistiques, une couverture inappropriée pour les traitements alternatifs, un manque d’examen minutieux des tests PCR, d’attention aux effets indésirables des vaccins ou d’examens équilibrés des coûts du confinement.

« Et ils ont accusé les médias britanniques de publier fréquemment une couverture ‘’incitant à la peur et parfois inexacte‘’ contribuant à créer un environnement hostile pour ceux qui choisissent de ne pas se faire vacciner contre le Covid-19. »

Sonia Elijah, qui a proposé le nom du groupe et a trouvé « thérapeutique » de parler à d’autres ayant les mêmes préoccupations, a déclaré à Press Gazette :

« C’est sans précédent la façon dont la crise du Covid-19 a été couverte au Royaume-Uni mais pas seulement au Royaume-Uni, dans le monde. Il n’y a eu qu’un seul récit officiel diffusé dans les médias grand public et cela n’a pas changé au fil du temps. Il n’y a eu qu’une seule ‘vérité scientifique’ autorisée à être discutée : celle approuvée par les organismes de réglementation gouvernementaux du monde entier, même qui a été très sélective. Cela a donné au public une vision déformée de la vérité qui a été très préjudiciable. »

Elijah a déclaré également que sa plus grande préoccupation concernait la « censure » des informations en ligne qui va à l’encontre de ce récit et a fait référence à la Trusted News Initiative, à travers laquelle la BBC, d’autres éditeurs et géants de la technologie se signalent mutuellement la ‘désinformation’ la plus dangereuse : « Pendant longtemps, nous avons été dans cette ère sombre de censure qui a été incarnée par la Trusted News Initiative qui contrôle les grands de la Big Tech et tous les médias grand public », a-t-elle déclaré.

« Cette censure a été conçue autour de cette guerre contre la désinformation ou la mauvaise information, où tout ce qui va à l’encontre du récit officiel n’a pas seulement été ‘vérifié‘, mais a été supprimé ou retiré. »

L’ancien journaliste de radio de la BBC, Gosling, a déclaré de son côté au média britannique qu’il avait interviewé deux médecins qui ont partagé des contre-récits, le Docteur Tess Lawrie de l’Evidence-based Medicine Consultancy à Bath, qui a appelé à un traitement précoce après le diagnostic du Covid, et un immunologiste basé en Floride, le Docteur Stanley Laham qui a appelé à l’ utilisation de l’ivermectine et a mis en garde contre l’utilisation des vaccins approuvés mais « expérimentaux ». Youtube a considéré que ces deux témoignages désinformaient et les a donc censurés. C’est pourquoi Tony Gosling a déclaré qu’il voulait dénoncer une couverture effrayante et parfois inexacte.

Press Gazette relate un autre exemple cité par Gosling :

« un passage de BBC Newsround le mois dernier dans lequel un contributeur a affirmé que le vaccin Pfizer était ‘’100% sûr‘’ pour les 12 à 15 ans. Gosling a déposé une plainte au sujet de l’allégation ‘’choquante‘’ et ‘’dégoûtante‘’ et la BBC a depuis retiré la vidéo et l’article et de la vidéo et a publié une rectificatif ».

Tony Gosling a ainsi déclaré :

« Notre principale préoccupation est qu’il y a un lobby très puissant derrière bon nombre de ces mesures Covid, y compris le traitement, le manque de traitement et les vaccins, évidemment, mais il n’y a pas beaucoup de lobby dans l’autre sens. Et je pense que la plupart d’entre nous a le sentiment que nos employeurs de toutes sortes n’ont pas représenté les deux côtés. 

« Nous voulons juste un débat équilibré. » « Mon propre objectif est de fournir un équilibre, c’est tout. Et aussi pour signaler au public que les journalistes ne choisissent pas toujours ce qui sera publié.

« Ce sont les propriétaires et les rédacteurs qui ont le dernier mot. Nous sommes donc tous du même avis que nous aimerions voir plus de journalistes être rédacteurs et avoir leurs propres journaux, avoir leurs propres stations de télévision/radio mais c’est très, très rare. Il y a toujours un éditeur quelque part qui dit simplement non, je ne veux pas de cela, et en particulier à travers cette pandémie, c’est comme ça que ça s’est passé, les gens ont eu du mal à écrire des histoires, et c’est frustrant. »

Le secrétaire du groupe, qui travaille dans l’industrie de la presse depuis la fin des années 90 et a demandé à garder l’anonymat, a déclaré de quant à lui à Press Gazette :

« Nous ne voulons certainement pas enfoncer les médias traditionnels car tant de bon travail a été fait et est en cours, mais nous voulons promouvoir des meilleures pratiques concernant le traitement journalistique du Covid et pour sensibiliser aux problèmes du Covid que les géants de la technologie censurent.

« C’est une période difficile pour les journalistes d’aller à contre-courant et nous avons entendu des exemples de pigistes mis sur liste noire et de ceux, avec des contrats médiatiques légaux, critiqués par leurs gestionnaires pour avoir voulu couvrir des histoires sur les dommages causés par les vaccins et la faillibilité du test PCR.

« Mais nous ne prenons pas position dans un sens ou dans l’autre sur une question, nous voulons simplement que les journaux et les médias audiovisuels puissent organiser un débat équilibré et que ce débat se déroule sans crainte de représailles dans les salles de rédaction. »

Il ne fait guère de doute que cette attitude de censure par les géants du net et les médias mainstream afin que n’existe qu’un récit officiel sur la ‘pandémie” covid-19 que dénoncent ces journalistes britanniques a son équivalent en France.

Francesca de Villasmundo 

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