Les personnes vaccinées sont menacées et sont une menace grave pour l’humanité

Les personnes vaccinées sont menacées et sont une menace grave pour l’humanité

Viendra-t-il un jour où les personnes chez qui on a inoculé la thérapie génique seront en danger, voire dangereuses pour les autres ? Pire, l’humanité serait-elle menacée ?
Ce ne sont pas des paroles en l’air que j’avance là ; elles reposent sur les recherches effectuées par Geert Vanden Bossche, un virologue belge, indépendant et expert en vaccins, anciennement employé à la Vaccine Alliance GAVI et à la Fondation Bill & Melinda Gates. Il a publié ces derniers jours une lettre ouverte ainsi que des analyses, sonnant l’alarme sur les risques de la vaccination de masse contre le COVID-19, telle qu’actuellement mise en œuvre ou prévue dans de nombreux pays. Il est pourtant un ardent défenseur du principe vaccinal, et ses propos ne sont pas à prendre à la légère.

Pourquoi ? En fort résumé, aujourd’hui, la majorité des gens contaminés (malades ou simplement porteurs) le sont par un variant, et non par la souche originelle. Le « vaccin prophylactique » met votre immunité innée (celle de première ligne à large spectre et moins spécifique) en concurrence avec des anticorps spécifiques, artificiels, injectés dans votre corps, et à longue durée de vie. Comme ces derniers sont plus spécifiques, ils auront tendance à plus se lier avec le virus que vos anticorps naturels, voire supprimeront votre immunité innée. Aussi, chaque fois que vous serez en contact avec un virus de type corona, ces anticorps artificiels s’activeront et se lieront aux virus, mais leur spectre d’action étant limité au virus spécifique pour lequel ils ont été conçus, ils pourraient être faiblement immunisants (ne pas neutraliser le virus), mais au contraire lui servir de cheval de Troie et empêcher vos propres anticorps naturels de reconnaître et combattre le virus.

Pire, confrontés à des anticorps non-neutralisants, le virus aurait tout le loisir et serait encouragé à muter et à créer de nouveaux variants… Vu la suppression de votre immunité innée, un virus bénin deviendra alors sévère, voire mortel pour la personne qui se trouve à son contact. Votre charge virale augmentant, vous seriez également plus contagieux et contribueriez à plus propager l’épidémie… Selon le Dr Vanden Bossche, nous nous trouvons aujourd’hui face à un problème d’ampleur mondiale, parce que le vaccin entraînerait la création de variants contre lesquels l’organisme de la personne vaccinée ne peut plus se défendre. On crée donc un problème plus grave que celui de départ : certaines personnes pensent que le virus va se calmer et s’éteindre grâce à ces vaccins, alors que c’est exactement le contraire qui va se passer.

Tout comme certaines bactéries sont devenues résistantes aux antibiotiques, nous sommes en train de créer une résistance au « vaccin prophylactique » dans une population qui aura perdu son système immunitaire inné, alors que des souches infectieuses circulent. Serions-nous alors en train de transformer une pandémie naturelle en pandémie artificielle, et les gens seront laissés sans aucune réponse immunitaire naturelle ? Nous espérons bien que non, mais la question est posée. Je vous invite à lire les notes ou écouter l’intervention du Dr Vanden Bossche au Sommet sur la vaccination qui a eu lieu dans l’Ohio entre le 1 et le 3 mars 2021, organisé par le Biogate Scientific Center Pvt Ltd pour entendre ses explications plus techniques et précises. Voici encore un autre article scientifique publié dans Plos Biology en 2015 et allant dans la même direction Imperfect Vaccination Can Enhance the Transmission of Highly Virulent Pathogens.

Un autre risque potentiel et non élucidé à ce jour est si les anticorps formés contre les protéines de pointe des virus du SRAS peuvent également se comporter comme des anticorps anti-Syncitin-1, vu la similitude de ces protéines. Mais, si tel est le cas, la formation du placenta est empêchée et les femmes vaccinées deviennent stériles. Étant donné que les femmes en âge de procréer, qui ont participé au protocole de l’étude Pfizer/BioNTech, ont été invitées à prendre un contraceptif jusqu’à 28 jours après la dernière dose, il peut s’écouler un temps relativement long avant que la stérilité post-vaccinale puisse être détectée.

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