Les bracelets numériques des passeports vaccinaux sont arrivés

Les bracelets numériques des passeports vaccinaux sont arrivés

Ignorant les préoccupations liées aux libertés civiles, les employeurs vont de l’avant.

Un diplômé de l’école Wharton et son père, un médecin, ont mis au point l’”Immunaband”, un dispositif intelligent à porter sur soi, dont l’aspect ressemble beaucoup à celui d’une smartwatch et qui est utilisé pour indiquer le statut de la vaccination au moyen d’une étiquette.

Les utilisateurs doivent télécharger leur carte de vaccination et l’Immunaband permet aux autres de connaître facilement leur statut vaccinal. Sans se soucier des implications en termes de libertés civiles, cette technologie est déjà adoptée par plusieurs entreprises.

Dans le restaurant El Merkury Sophia Deleon, situé dans le quartier de Reading Terminal à Philadelphie, tous les employés portent l’Immunaband, un simple bracelet bleu qui affiche un code QR. En scannant le code, il est possible de valider le statut de vaccination de la personne qui le porte.

Le propriétaire du restaurant El Merkury a déclaré qu’il s’était associé à Immunaband pour télécharger ses cartes de vaccination et faire savoir explicitement à ses clients que le personnel du restaurant est vacciné.

Le Dr Tashof Bernton, l’une des deux personnes à l’origine d’Immunaband, a déclaré : “Alors que nous nous réunissons à nouveau en tant que société, il est agréable d’avoir un moyen de se dire que je suis en sécurité et que j’ai été vacciné. Vous obtenez l’Imunnaband, vous téléchargez votre carte, et elle est avec vous tout le temps si vous le voulez. Il suffit d’utiliser le code QR.”

À un moment où les gouvernements du monde entier envisagent de mettre en place des passeports vaccinaux et ont pris plusieurs mesures pour faire de cette résolution une réalité, des innovations telles qu’Immunaband ne sont plus une surprise.

New York, par exemple, s’est associé à IBM et a lancé “Excelsior Pass” pour permettre l’accès aux théâtres, aux lieux d’événements et aux stades de sport. Il s’est avéré que l’application exposait des données médicales privées.