Nouvelles vagues de décès chez des personnes âgées “vaccinées” contre le COVID-19

Nouvelles vagues de décès chez des personnes âgées “vaccinées” contre le COVID-19

Trois nouvelles inquiétantes à propos des prétendus « vaccins » à ARNm : à Gibraltar et dans une maison de retraite médicalisée dans le disctrict du lac de Constance en Allemagne, et à Basingstoke en Angleterre, des vagues de décès ont été constatées après l’administration d’injections Pfizer/BioNTech censées protéger contre les effets les plus néfastes du COVID-19.
On parle carrément de « massacre ». La campagne de « vaccination » a commencé le 9 janvier, après l’acheminement de 5,850 doses Pfizer/BioNTech ; dans les dix jours suivant le début des injections, pas moins de 53 personnes sont mortes : toutes avaient reçu la piqûre. Cinquante d’entre elles étaient des résidents de l’équivalent local de nos EHPAD. La plupart des décédés avaient entre 70 et 90 ans.
Gibraltar comptait dimanche 130 cas actifs de COVID-19. Avant cette vague de décès, les 32,000 habitants de ce territoire britannique avaient été très épargnés par le virus, ayant enregistré seulement 17 victimes…
Les autorités locales attribuent les décès au COVID-19. Mais comme au Royaume-Uni où le déploiement du vaccin va de pair avec une mortalité croissante, Gibraltar – qui n’a jamais été isolé au cours de la pandémie – fait face à une vague de décès inattendue.
Pour ce qui est de l’EHPAD allemand, je vous soumets l’information publiée le 28 janvier par le site de journalisme indépendant reitschuster.de :
« Après que 40 résidents de l’établissement résidentiel pour personnes âgées d’Uhldingen-Mühlhofen ont été vaccinés avec le nouveau vaccin ARNm de Biontech/Pfizer le soir du Nouvel An, certains d’entre eux ont peu après montré les premiers symptômes d’une infection par le pathogène Sars-Cov-2. En conséquence, des tests PCR ont été effectués immédiatement, comme l’a annoncé la responsable de la communication de la société Korian Tanja Kurz.
« Depuis lors, 13 résidents du parc résidentiel pour personnes âgées sont “décédés en relation avec Covid-19”. »
La direction de l’établissement a précisé que les victimes étaient des personnes très âgées souffrant de comorbidités graves – qui ont été « vaccinées » après que le médecin traitant eut attesté qu’il n’y avait pas de contre-indication.
D’ailleurs, les responsables du foyer ont écarté tout lien avec l’injection Pfizer, ce serait la faute à pas de chance : les infections auraient eu lieu peu avant ou peu après la piqûre, celle-ci n’offrant que « 50 % » de protection. Le rappel est censé offrir 95 % de protection contre les formes graves, mais a été retardé d’une semaine après la vague de décès. Tiens, tiens…
Certains accusent les responsables de n’avoir pas suffisamment informé les résidents ou leurs proches, en cas de démence, avant de procéder aux « vaccinations », et – comme dans des EHPAD en France, d’après des témoignages directs – ceux qui refusent sont menacés d’isolement au sein de l’établissement.
A Basingstoke, dans le Hampshire, le tiers des effectifs d’une maison de retraite médicalisée sont mort en ce mois de janvier. Pemberley House, un établissement de la chaîne Avery Healthcare accueillant des personnes de plus de 65 ans, a vu vingt-deux résidents mourir dans les semaines qui ont suivi la première salve de vaccinations.
Une porte-parole de la municipalité, tout en affirmant que les autorités locales ne font pas de commentaires sur les morts qui surviennent dans des établissements privés, a précisé que « la protection que donne le vaccin prend du temps », ajoutant qu’il fallait quand même se laver les mains, porter un masque et respecter une distance de deux mètres entre les individus.
L’article de la BBC qui donne cette information ne pose aucune question sur le fait que la vague de décès soit survenue seulement après les vaccinations…

Le blog de Jeanne Smits