Chasse au Raoult et guerre à la chloroquine

Pour nous, c’est clair…. ils ont supprimé la Chloroquine pour mettre en place leur vaccin diabolique pour pucer l’humanité….. Nous avons besoin de puissants avocats pour rétablir la Chloroquine et il faut faire vite car la deuxième phase du Coronavirus est proche…..

Chasse au Raoult et guerre à la chloroquine

27 Mai 2020 

Un point de vue italien, celui du docteur Gulisano (NBQ), qui utilise lui-même le protocole du Professeur Raoult pour soigner ses patients atteints du COVID. Il dénonce les intérêts financiers sans doute gigantesques qui expliqueraient le lynchage inouï dont la chloroquine (et son principal défenseur, du moins en France) est la cible.

L’étude de « la prestigieuse » (pour reprendre le refrain des médias moutonniers qui n’y connaissent rien) revue médicale The Lancet, sur les effets négatifs, voire létaux de la chloroquine a fait la une de tous les médias pendant plusieurs jours. Histoire de bien conditionner les gens. Silence radio, en revanche, sur les arguments imparables de l’infectiologue marseillais sur sa chaîne youtube, qui réfute comme « foireuse » l’étude du Lancet, et surtout sur l’interview d’anthologie qu’il vient d’accorder à l‘Express (le 20 mai), où il dézingue tous azimuts et cloue littéralement au pilori la classe des journalistes (même s’il y a évidemment des exceptions, à commencer par l’auteur de l’interview, qui présente ici crânement son périlleux « exploit » – car le « gibier » a les armes pour se défendre… et il peut être dangereux). Un grand moment.


Guerre à la chloroquine, il y en a qui aiment le coronavirus.

Paolo Gulisano
La NBQ
27 mai 2020
Ma traduction

Après un article du Lancet le déclarant inefficace, l’Organisation mondiale de la santé suspend les tests sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine. Une décision qui contraste avec les preuves acquises également dans le cadre de la lutte contre le Sars. Mais peut-être s’agit-il d’un médicament qui coûte trop peu, une entrave au commerce lucratif promis par la pandémie. On peut également expliquer ainsi les nombreux obstacles à la thérapie par le plasma. Et un scientifique anglais explique de façon simple mais effrayante: « Espérons que le virus reste suffisamment pour qu’on ait le temps d’expérimenter le vaccin ».

Le docteur Gulisano

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé la décision de suspendre les tests sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine pour le traitement du Covid-19, exprimant ses inquiétudes quant à la sécurité du médicament. Lors d’une conférence de presse virtuelle, le directeur général de l’Oms, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a souligné que l’organisation avait « temporairement » suspendu par mesure de précaution les essais cliniques en cours sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine avec ses partenaires dans plusieurs pays ».

Cette décision fait suite à la publication vendredi dernier dans la revue britannique The Lancet d’une étude selon laquelle l’utilisation de la chloroquine et de ses dérivés, tels que l’hydroxychloroquine, dans le traitement du Covid-19 est inefficace, quand’elle n’est pas nocive. Des inquiétudes ont également été exprimées récemment par le directeur général de l’Agence italienne des médicaments (Aifa), Nicola Magrini, qui a déclaré que « nous savons peu de choses sur l’efficacité, les dommages éventuels et le manque de sécurité dans certains sous-groupes limités de patients ».

Ces déclarations contredisent toutefois d’autres décisions de l’Aifa elle-même, qui a autorisé ces derniers jours une vaste étude parmi le personnel de santé, le plus exposé au risque d’infection, dans le but de vérifier si son utilisation avant l’exposition au coronavirus diminue la probabilité de tomber malade. Cette étude est similaire à celle réalisée en mars à Oxford, où pas moins de 40 000 médecins et infirmières ont pris de la chloroquine à titre préventif. Cela ne nuirait donc pas aux travailleurs de santé, mais au reste de la population. Un fait pour le moins étrange.

Pendant ce temps, en France aussi, suite à cet article du Lancet, le ministre de la santé a annoncé qu’il imposerait de fortes restrictions à l’utilisation de la chloroquine, suscitant la vive protestation du plus célèbre infectiologue français, Didier Raoult, un des pionniers de l’utilisation de l’hydroxychloroquine, qui a déclaré vouloir poursuivre cette méthode dans l’hôpital pour les maladies infectieuses de Marseille qu’il dirige.

Si je peux citer mon expérience personnelle, c’est précisément grâce aux études menées par Roualt que j’utilise la chloroquine depuis plus de deux mois maintenant dans le traitement des patients atteints de covid avec succès et sans effets secondaires particuliers.

La guerre contre la chloroquine est l’un des nombreux épisodes étranges et mystérieux de cette épidémie. Il est très étrange que la sécurité et l’efficacité d’un médicament que nous connaissons et utilisons depuis 80 ans, et qui a été utilisé avec succès en 2002-2003 contre le premier coronavirus Sars, soient remises en question. Le Lancet lui-même, justement en 2003, lui a consacré une étude intéressante, que j’ai personnellement repris ces jours-ci. L’étude a été publiée dans le Lancet Infectious Desease du 23 octobre 2003 sous le titre « Effects of chloroquine on viral infections : an old drug against today’s diseases« . Un vieux médicament contre les infections actuelles. Les auteurs résumaient l’utilité de ce médicament en ces termes:

« La chloroquine est une 9-aminoquinoléine connue depuis 1934. Outre ses effets antipaludiques connus, le médicament possède des propriétés biochimiques intéressantes qui pourraient être appliquées contre certaines infections virales. La chloroquine exerce des effets antiviraux directs, en inhibant les phases de réplication dépendantes du pH de nombreux virus, y compris les flavivirus, les rétrovirus et les coronavirus. Ses effets les mieux étudiés sont ceux contre la réplication du VIH, qui ont été testés lors d’essais cliniques. En outre, la chloroquine a des effets immunomodulateurs, supprimant la production/libération du facteur de nécrose tumorale alpha et de l’interleukine 6, qui servent de médiateurs dans les complications inflammatoires de plusieurs maladies virales. Nous examinons les informations disponibles sur les effets de la chloroquine sur les infections virales, ce qui soulève la question de savoir si ce vieux médicament peut être efficace dans la gestion clinique des maladies virales telles que le SIDA et le syndrome respiratoire aigu sévère, qui affligent l’humanité à l’ère de la mondialisation ».

[C’est du langage technique qui s’adresse aux initiés, la traduction est sans garantie, mais on comprend parfaitement que la chloroquine peut avoir des effets très bénéfiques dans le traitement de plusieurs maladies virales. Et il n’est fait nulle mention de ses contre-indications et de possibles complications allant jusqu’à la mort]

La réponse des chercheurs était positive. Comment se fait-il donc qu’aujourd’hui, 17 ans après, on refuse d’accorder au même médicament son efficacité et sa sécurité ? Sur la base de quelles nouvelles études ou preuves? Aucune. Pourquoi la chloroquine est-elle si gênante? Peut-être à cause du fait que Donald Trump soit devenu une sorte de testimonial? Ou bien qu’elle ne coûte que 6 euros la boîte ? Chaque comprimé coûte 20 centimes. Un tel médicament peut être une gêne pour des affaires autrement plus lucratives.

Et la confirmation de l’existence d’intérêts énormes derrière les stratégies anti-Covid, est venue d’Angleterre, du scientifique Adrian Hill, directeur de l’Institut Jenner qui dirige actuellement la recherche sur le vaccin. Avec une extraorfdinaire désinvolture, Hill a déclaré qu’il est très préoccupé par le déclin rapide actuel des cas de Covid, qui pourrait faire échouer les tentatives de production d’un vaccin. « Si l’épidémie disparaît, » a-t-il dit, « nous ne pourrons pas le tester ». Une déclaration surréaliste, exprimant l’espoir que le nombre d’infections reste élevé. Cela explique peut-être aussi le boycott de plusieurs médicaments tels que la chloroquine ou les thérapies à base de plasma.

Le covid DOIT rester une maladie incurable, un problème dont on ne peut sortir qu’avec un vaccin. Qu’est-ce qui est le plus important, alors? Que le virus s’éteigne ou qu’on puisse produire un vaccin? Hill n’a aucun doute. « Au lieu des deux mois promis pour les essais, cela pourrait prendre six mois », a-t-il ajouté. « Nous sommes dans la situation paradoxale d’espérer que le virus persistera un peu plus longtemps. » Des déclarations effrayantes et qui font réfléchir.

SUITE

Guerre mondiale à la chloroquine (suite)

27 Mai 2020

L’embarrassant (pour ses auteurs, et pour le prestige de la revue) rapport du Lancet, vu par Maurizio Blondet qui reprend et complète l’article de Paolo Gulisano sur la NBQ d’aujourd’hui, et explique en quoi l’étude de la célèbre revue, qui peut aujourd’hui paraître tardive, voire inutile, va sans doute encore servir.

Maurizio Blondet est sans doute un grand « complotiste » (assumé!) devant l’Eternel, et on peut être réticent à certaines de ses théories, et ne pas partager toutes ses sympathies et surtout antipathies. Mais c’est un grand journaliste, doté d’une vaste culture et d’une curiosité inlassable (une qualité, cette dernière, qui devrait être inscrite dans l’ADN de tout journaliste digne de ce nom…). Au moment où le formidable pavé dans la mare du Professeur Raoult est en train de s’effacer derrière le voile pudique du silence médiatique, son article, bourré de liens et de références, est à lire absolument.


L’embarrassante guerre contre la chloroquine.

Maurizio Blondet
27 mai 2020
Ma traduction

Deux nouvelles à juxtaposer.

La première, qui fait beaucoup rire le web, est rapportée avec le plus grand sérieux par Repubblica :

LES CONTAGIONS DIMINUENT, LE VACCIN EST EN DANGER. LE SCIENTIFIQUE D’OXFORD: « SI L’ÉPIDÉMIE DISPARAÎT, NOUS NE POURRONS PAS LE TESTER »..
.

Repubblica

« Nous sommes dans la situation paradoxale d’espérer que le virus va rester un peu plus longtemps. C’est une course contre la montre. Et [contre] le risque de disparition du virus », se désespère Adrian Hill du Jenner Institute. Et il demande que des « volontaires humains », sur lesquels on pourra tester le vaccin soient contaminés.

Marcello Pamio s’amuse: « Une pandémie si dangereuse qu’on ne trouve pas de contaminés ». Un ami lecteur : « Imaginez s’ils disaient: espérons que le cancer ne disparaîtra pas avant qu’on trouve le remède! ».
Mais ce qui glace – comme toujours face à une manifestation de folie mentale – c’est que Repubblica, et les journaux anglais où il a copié la nouvelle, n’en rient pas, et même en traitent avec un sérieux mortel.

L’autre nouvelle vient de l’agence ANSA:

CORONAVIRUS, L’OMS SUSPEND LES TESTS D’HYDROXYCHLOROQUINE

Où l’on apprend que le directeur de l’OMS, le fameux Tedros Adhanom Ghebreyesus, a même convoqué une conférence de presse (virtuelle, pour la prophylaxie contre la pandémie qui, se plaignent-ils à Oxford, disparaît trop tôt) pour communiquer: l’organisation a suspendu « temporairement par mesure de précaution les essais cliniques sur l’utilisation de l’hydroxychloroquine en cours avec ses partenaires dans plusieurs pays, exprimant son inquiétude pour la sécurité ». Et voici la raison: « La décision fait suite à la publication vendredi dernier dans la revue The Lancet d’une étude selon laquelle l’utilisation de la chloroquine et de ses dérivés, comme l’hydroxychloroquine, dans le traitement du Covid-19 est inefficace quand elle n’est pas nocive », et elle peut même entraîner la mort subite.

Au moins, ainsi, on découvre une des raisons pour lesquelles The Lancet a publié cette étude sur l’inefficacité, voire la dangerosité, de la chloroquine. Un article embarrassant, pour le prestige et l’autorité de la revue médicale historique.

Embarrasssant déjà pour les auteurs, deux cardiologues et un ancien chirurgien vasculaire devenu homme d’affaires, dont aucun n’a jamais traité un patient atteint de covid, alors qu’ils se sont beaucoup occupés de la promotion de médicaments, contre rémunération; plus que des scientifiques, semblables à ces « informateurs scientifiques » payés par les laboratoires pharmaceutiques, qui font antichambre dans les cabinets médicaux pour recommander aux médecins le dernier médicament. En effet, les trois ont dû indiquer leurs potentiels conflits d’intérêts dans la cause au bas de la publication.

C’est une arnaque, c’est foncièrement malhonnête, et il y a de quoi avoir honte, de se vanter d’avoir passé en revue « 96 032 patients de 671 hôpitaux sur 6 continents », alors que 70% sont des patients américains, dont ils ont parcouru les dossiers médicaux (comment ?) – et des patients hospitalisés. Et, comme l’explique le Dr Steve Phillips, dont on peut lire ici la critique de l’étude, « contrairement à ce qui se passe en Europe (par exemple en Italie) et en Asie, le traitement précoce de Covid19 par l’hydroxychloroquine n’est pas entré en vigueur aux États-Unis. Elle n’est administrée qu’aux patients hospitalisés les plus graves », c’est-à-dire contrairement au protocole non officiel, mais désormais recommandé et reconnu, selon lequel la chloroquine doit être administrée dans les premiers temps, pour éviter l’hospitalisation; lorsque les poumons du patient sont dévastés par des micro-embolies, le médicament n’est évidemment d’aucune utilité.

Chose qui est désormais connu même des pierres.

Et malgré tout, aujourd’hui 50% des médecins américains ont adopté ce qu’ils appellent le protocole Raoult: leurs patients qui ne sont pas morts mais qui ont guéri, n’ayant pas été hospitalisés, n’existent pas pour l’étude du Lancet.

Mais il y a d’autres raisons plus fondamentales pour juger que l’ « étude » qui condamne la chloroquine est honteusement malhonnête, et surtout qu’elle fait du tort au Lancet.

Des millions de prescriptions

Tout d’abord, parce que la chloroquine est prescrite depuis 60 ans, littéralement à des centaines de millions d’êtres humains, et pour de très longues périodes, parce qu’elle est le traitement de choix pour deux maladies chroniques très courantes, la polyarthrite rhumatoïde et le lupus érythémateux. Ses effets secondaires sont donc connus, gérés sans problème par les médecins, et – contrairement à ce qu’écrivent les médias de la terreur – pratiquement inexistants lorsque le traitement est correctement prescrit et le contrôle médical ex post approprié.

Rien qu’aux États-Unis en 2017, bien avant l’apparition du Monstre, ce vieux médicament a été prescrit plus de 5 millions de fois, essentiellement pour les deux maladies chroniques mentionnées; il était le 128e médicament le plus prescrit aux États-Unis. En France, l’Agence nationale de sécurité sanitaire des médicaments (ANSM) a enregistré qu’entre 2017 et 2019, sur 4 millions de prescriptions de Plaquenil (nom commercial), deux décès ont été signalés, dont l’un concernait une personne prenant six substances psychotropes autres que l’hydroxychloroquine.

Mais le pire est que The Lancet lui-même, en novembre 2003, a publié une étude attestant de l’efficacité de la chloroquine contre les maladies virales.

LES EFFETS DE LA CHLOROQUINE SUR LES INFECTIONS VIRALES : UN VIEUX MÉDICAMENT CONTRE LES MALADIES ACTUELLES.
*

Source

Comme on peut le voir, il s’agit d’une étude menée au Sacro Cuore de Rome par l’équipe dirigée par l’infectiologue Andrea Savarino, aujourd’hui à l’Istituto Superiore di Sanità, qui a indiqué son utilité contre le VIH. De plus, l’étude a décrit son mécanisme d’action: en bref, on sait « pourquoi » la chloroquine fonctionne, en l’absence de nouveaux médicaments anti-virus efficaces.

Mais ce qui m’a frappé personnellement en tant que profane, c’est cela: pourquoi The Lancet a-t-il mis son prestige historique en jeu pour une cause apparemment aussi inutile et tardive ?

Parce que désormais, partout dans le monde, des bataillons de médecins, indifférents aux alarmes de l’OMS et d’Anthony Fauci sur la dangerosité de la chloroquine, la prescrivent selon la modalité précoce, obtenant des résultats indiscutables, qu’ils communiquent entre eux à la communauté scientifique.

Non seulement ils la prescrivent aux patients, mais ils se l’auto-administrent – médecins et infirmières des services Covid, exposés à l’épidémie – aussi à des fins prophylactiques.

En Inde, le ministère de la santé a même conseillé au personnel de santé de le prendre comme prophylaxie anti-covid, avec une circulaire spéciale, depuis mars

La Suisse a fait état d’un taux de mortalité par covid deux fois plus faible qu’en France (où la chloroquine est officiellement non autorisée), soit 0,018 % contre 0,041 %, grâce à l’adoption de la chloroquine

Dernière nouvelle: de Djibouti, l’enclave française en Somalie, avec le plus haut taux d’infection en Afrique, on signale: sur 2047 cas au 21 mai, seulement dix décès, parce que nous utilisons ici la chloroquine

Bref: de la Grèce au Brésil, des Alpes aux Pyramides, la chlorochine est aujourd’hui largement utilisée dès les premiers symptômes, associée à l’azithromycine, au sulfate de zinc (qui semble avoir un effet synergique) et lorsque c’est nécessaire à l’héparine pour prévenir une thrombose, n’en déplaise à l’OMS, Bill Gates et The Lancet.

La tentative de l’étude de proclamer la dangerosité mortelle de la chloroquine n’est-elle pas inutile et tardive ?

Nous voyons maintenant que ce n’est pas le cas, et nous comprenons pourquoi: si le système a désormais perdu la bataille auprès du corps des médecins à travers le monde, il compte sur les politiciens, les médias et les gouvernements: il veut les pousser à interdire le vieux médicament par la loi, avant que l’épidémie ne disparaisse et que la nécessité du vaccin ne soit rendue vaine.

En fait, déjà en France, écrit Repubblica, « l’autorisation du médicament pour traiter le coronavirus pourrait être révoquée. Jusqu’à présent, elle n’a été adoptée que dans certains hôpitaux de l’Hexagone. Suite à l’étude de la Sorbonne publiée par The Lancet mettant en évidence le risque de mortalité, le ministre de la Santé Véran a demandé une révision « dans les 48 heures ».

Dans les 48 heures! Avant que le virus ne disparaisse complètement…

Un signe de panique


Mais aussi, on voit transparaître dans cette tentative grossière et maladroite de bloquer le vieux médicament par la loi, et dans les lamentations tragi-comiques du « scientifique d’Oxford », une dose non négligeable de panique désespérée. Et ils ont de bonnes raisons pour cela: ils ont dévasté l’économie mondiale, bloquant et enfermant des milliards de personnes saines, jeunes et actives dans une quarantaine inutile (car « le covid doit être considérés comme une maladie gériatrique » – Dr. Paolo Gulisano); ils risquent d’être un jour jugés par un colossal tribunal de Nuremberg pour crimes contre l’humanité.
Et dans ces crimes, on ne manquera pas de signaler la complicité criminelle de pratiquement tous les médias, de Repubblica au Figaro en passant par le New York Times, qui ont donné un relief énorme à la publication embarrassante du Lancet, avec un acharnement idéologique, le désir de toucher une cible rendue transparente par la teneur des titres. Comme celui-ci:

L’HYDROXYCHLOROQUINE PRISE PAR TRUMP CONTRE LE CORONAVIRUS AUGMENTE LE RISQUE DE DÉCÈS DES PATIENTS ATTEINTS DE COVID

(Note personnelle : cette année, je célèbre 50 ans de profession journalistique. En un demi-siècle d’observation du pouvoir, un tel niveau de falsification massive – totalitaire – je ne l’avais jamais vu auparavant. Ce qui se passe surpasse même la falsification du 11 septembre [c’est le complotiste qui parle, ndt], et c’est immensément plus grave parce que cela conduit à la disparition des libertés non seulement dans un pays, mais dans tous.

Maurizio Blondet)