Gabrielle – le temps de ma justice est si proche, mais, cependant, pour ceux qui nous cherchent et nous cherchent en vérité, Je laisse ce filet de la Divine Miséricorde et du pur Amour afin qu'ils ne soient pas privés de notre secours.

Résultat de recherche d'images pour "dieu le père"

*Enfants bien-aimés, Alors que Je créais la terre et tout l’univers qui l’entoure, je formais toutes choses et j’animais toutes vies selon l’ordre de ma Divine Volonté. Tout était bon et J’ordonnais tout afin que tout fût parfaitement disposé pour accueillir l’Homme. Je procédais selon ma divine Sagesse et le Verbe en moi réalisait tout. Le Divin Souffle ensemençait la Création de ma Vie Divine. J’accomplissais toute chose avec ordre, donnant à chaque espèce et chaque puissance la Loi de vie qui les réjouissait et permettaient leur épanouissement.

Tout cela était bon et même très bon lorsque, devant Moi, Je contemplais l’homme et la femme, façonnés entre mes mains, objet de tous mes soins aimants.

Puis, il y eut la désobéissance, la trahison et la chute de l’Homme. Il entraîna avec lui ma Création. Mais, à son infidélité, Je donnais le remède de ma parfaite fidélité. Je me penchais jusqu’à lui pour le relever d’aussi bas qu’il était tombé, il m’est si précieux. Je venais à lui, pressé par mon amour, pour le sauver de la mort et restaurer sa nature d’enfant de Dieu.

Aujourd’hui, Je viens à vous comme Je le fis à chaque étape du plan de salut de l’humanité.

N’ayez pas peur, vous tous qui désirez l’Amour vrai, vous tous qui cherchez pour refuge la toute-puissance de l’Amour, l’Amour qui relève et console, qui guérit et redonne la Vie. Voici que s’achève le temps de ma divine Miséricorde pour l’humanité. Durant ce temps qui vous fut offert, J’ai nourri votre foi de riches révélations, Je dévoilais à chacun l’intimité de mon Divin Cœur, et vous grandissiez dans l’amour et dans la Vérité éternelle. De toute part le Saint-Esprit touchait les âmes et vivifiait les corps afin que se formât la Sainte Église, âme après âme. Il visitait les intelligences, illuminait et affinait la raison humaine, éclairait ma sainte Parole. Il vous faisait grandir dans la Foi et devenir toujours davantage des enfants de lumière.

Nous, Très Sainte Trinité, encouragions ainsi l’âme à s’élever vers Nous et à renoncer aux péchés. Nuit et jour, sans prendre de repos, car un feu d’amour embrasait notre Divin Cœur pour chacun, nous vous offrions de communier aux délices et aux suavités de notre Divinité.

Enfants de l’Amour, Les temps sont accomplis et Je me penche maintenant vers le Cœur transpercé de mon Divin Fils. Je pose ma main sur sa profonde blessure que l’homme a ouverte. Je lui dis : « Assez mon Fils ! »

À cet instant, Je vis la main du Père se poser avec une douceur et une grâce extrême sur le cœur palpitant de notre Seigneur Jésus-Christ. Sa Main adorable se plaça comme un pansement et contint l’eau et sang qui en jaillissaient. Puis, le Père reprit : « Mon Fils, Je contiens le flot de notre Divine Miséricorde qui coule avec abondance sur cette génération. Ces flots sacrés de notre Amour ont recouvert la terre de toute part, nul n’en a été privé. Mon Fils, dans cette eau vive, il se mêle votre Très Précieux Sang qui m’est si cher. Je suis lassé de voir tant d’indifférence pour ce joyau divin qui inlassablement se répand avec tant d’abondance pour sanctifier les âmes. Mais trop peu ont soif de cette eau vive. »

Alors, je vis la main du Fils, transpercée, et dont les blessures fraîches saignaient encore. Il saisit la main de son Père avec une tendresse extrême et Lui sourit avec un amour indéfinissable. Il répondit à son Père : « Mon Père, souviens-toi que J’ai aussi racheté l’indifférence si coupable des hommes au don de votre Divin Amour, leur tiédeur devant le don que tu leur faisais de ton divin Fils, ton Unique, pour les sauver, leur absence d’appétit à se nourrir de ma Divinité que Je leur offrais. Sur la Croix, tout mon être brûlait d’une soif qui me tiraillait si douloureusement. Je dis : « J’ai soif ». Et dans cette soif, Je rachetais toutes leurs indifférences envers ton amour et ta miséricorde. Pour cela, Père, regarde avec bonté ceux que tu m’as donné et que Je t’ai ramené. Tous ne sont pas encore auprès de Nous, mais le Cœur Immaculé de ma Très Sainte Mère, uni au mien pour toute éternité travaillent ensemble à chercher leurs enfants. Permets Père que, sur la terre, coulent encore l’Eau et le Sang adorables jaillis de mon Divin Cœur, l’eau vive qui lave du péché et sanctifie.

Alors, Je vis la main du Père, toujours posée sur le Sacré Cœur de Notre Seigneur Jésus, non pas se retirer, mais simplement écarter deux doigts l’un de l’autre, de sorte qu’un filet du saint flot pût couler à nouveau et se donner aux hommes. Mais il s’agissait d’un seul filet. Le Père dit alors : Mon Fils, le temps de ma justice est si proche, mais, cependant, pour ceux qui nous cherchent et nous cherchent en vérité, Je laisse ce filet de la Divine Miséricorde et du pur Amour afin qu’ils ne soient pas privés de notre secours.

Puis le Père se tourne vers moi et dit : Ma fille, ma douceur, ma Rose, dis aux hommes que, par ce qui est tout petit, Je renverse la grande Babylone, la perfide. Repentez-vous des folies du péchés à qui vous avez donné hospitalité dans votre cœur, dans votre pensée et dans votre corps. Repentez-vous, car Je ne prends plaisir à la mort d’aucun, mais J’appelle tous au Salut éternel. Un regard vers Moi, une supplique jaillie d’un cœur repentant et Je vous conduirai à ce filet d’eau vive où Je vous laverai, où J’étancherai toutes vos soifs. Je vous restaurerai et Je vous ouvrirai les Portes de mon Royaume. Encore un peu de temps et J’aurai formé mon peuple, mais malheur à vous qui ne serez pas entrés dans l’enclos de mon Divin Cœur. Va, Ma fille, Ma douceur, ma Rose, et fais connaître à Mes enfants les secrets du Cœur de Dieu. Je suis celui qui EST.