Socci : Bergoglio n’agit pas comme le Vicaire du Christ, mais comme un agent de Pékin

(ma traduction)


par Br. Alexis Bugnolo

«Dévastateur» n’est pas le mot. « Attaque frontale » serait le meilleur terme pour décrire hier l’éditorial d’Antonio Socci critiquant la manière de gouverner de Bergoglio, ou son absence. Ce qui irrite Socci, en tant qu’Italien – car les Italiens ont un merveilleux sentiment de compassion humaine comme principale préoccupation avant tous les autres – ce sont les victimes du virus Corona en Italie et leurs familles, dont Bergoglio n’a rien dit dans ses discours du dimanche. Et donc Socci va pour la jugulaire, comme on dit en anglais américain: Bergoglio ne réagit pas comme un pasteur, un père, un vicaire du Christ, mais plutôt comme un politicien. Des mots plus durs n’ont jamais été dits d’un Pontife romain en mille ans.

Et encore une fois, en parlant de lui et du président chinois: Il y a une chose qui unit Bergoglio et Xi Jinping, selon l’analyse d’Antonio Pilati, et elle s’applique également au gouvernement actuel au pouvoir en Italie: le gouvernement est déjà chancelant, il s’est levé et se tient uniquement à cause des forces qui le soutiens. L’un est la Chine, l’autre le Vatican, qui a aujourd’hui une politique très orientée vers la Chine. Socci fait d’autres observations convaincantes qui méritent d’être lues.

Son éditorial peut se résumer comme une manière italienne de poser la question et d’y répondre en même temps: qui vous a mis au pouvoir ? est prouvé par qui vous servez au pouvoir.


SOCCI: BERGOGLIO N’AGIT PAS COMME LE VICAIRE DU CHRIST, MAIS COMME UN AGENT DE PÉKIN