Gabrielle – Les gloires du sacerdoce – La virginité

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La Virginité

« Je n’ai pas d’ordre du Seigneur pour ceux qui restent vierges, mais mes avis sont ceux d’un homme à qui le Seigneur a bien voulu faire confiance. Je pense que c’est une chose bonne, en raison de la détresse présente, que c’est une chose bonne pour l’homme d’être ainsi. » 1 Corinthiens 7 : 25

Mon fils, frère bien-aimé, sois attentif et réjouis-toi !

Sache que, moi qui suis la Sagesse, Je viens à toi pour t’instruire, car Je t’aime.

Tu es prêtre, à ma suite, tu l’es ! Tu ne l’es pas par toi-même ni par ton unique vouloir, tu es prêtre, homme choisi par Dieu au milieu des hommes, tu es mon Suivant. A ma suite, tu témoignes de ma vie et de mes œuvres accomplies pour le salut et la rédemption des hommes pécheurs. Tu es celui par qui mes œuvres se renouvellent et portent leurs fruits au cœur de l’humanité. Uni à moi, tu portes l’humanité à la sainteté, ton habit sacerdotal est purifié par les larmes et la sueur de tes peines, et de cette eau de l’humilité et de la pénitence, tu fertilises les cœurs. Ton âme sacerdotale, mon épouse, conduit et porte chaque âme à la vie éternelle. Tu es la mère, le père, le frère et l’ami fidèle. Oui, tu es l’époux de ma divinité, Je t’ai consacré, Je t’ai comblé. J’ai remis entre tes mains ma Gloire qui est l’héritage des fils de Dieu.

Vois comme ta charge est grande ! Elle est d’une importance unique et telle, qu’elle réclame toute ta personne. Tu n’es plus de ce monde, Dieu t’a consacré et Il a fait de toi la lumière des nations. S’Il s’est donné tout à toi, toi, donnes-toi tout à Lui afin de le recevoir en plénitude. Tu portes l’amour de ton Créateur aux hommes afin que par lui, ils soient sanctifiés dans l’amour qu’ils ont les uns pour les autres. Je ne t’ai pas appelé pour aimer avec ton cœur, mais avec le mien, qui est Saint, infiniment saint. Il ne faudrait pas que, par toi-même, tu prennes une autre charge sur tes épaules, car ce surpoids risquerait de t’amputer de biens des richesses spirituelles que tu as reçues et te faire lâcher la première pour soutenir l’autre. Tout ce qui vient de la chair est pesant… Prends donc le joug léger que J’ai choisi pour toi et reçois mes instructions. Il est léger, car c’est Moi qui le soutien en toi. Ne crains pas, Je donne le meilleur à mes bien-aimés et puisque tu as reçu la meilleure part, permets qu’elle ne te soit pas enlevée.

Pourquoi voudrais-tu prendre deux jougs sur tes épaules ? Moi-même, Je ne l’ai pas fait. La virginité est la grâce que Je t’ai donnée pour te préserver et pour t’enrichir. Oui, elle préserve ta nature de sa fragilité, elle conserve la fraîcheur de ton cœur et garde claires tes pensées. La virginité te protège des séductions du monde qui voudraient ravir les trésors et les gloires dont Je t’ai gratifié. Si tu goûtais aux fruits de ces séductions, se diffuserait en toi le feu de leurs ardeurs. Ta nature réclamerait de nouveau leurs embrasements qui pourtant, à peine reçus, déjà s’éteignent… C’est ainsi que la dépendance aux nécessités de la chair s’installe et tient tout l’être. Alors, tu t’éloignerais de moi. Non pas parce que tu le voudrais mais parce que tu ne pourrais supporter cet écartèlement entre les appétits, les nécessités de la chair et l’union d’amour que nous vivons à chaque instant. La virginité est un rempart pour toi et non une perte dans ta vie.

Enfin, je te rappellerai que la virginité est de plusieurs natures. Pensez-tu qu’elle soit seulement pour la chair ! Ta vision est bien réduite ! La virginité est tout autant pour ta chair que pour ton esprit et pour ton cœur. Ne crois pas qu’un tel trésor de la grâce ne soit pas extrêmement combattu par Satan qui manipule l’esprit du monde et la faiblesse de l’homme pécheur. Dans les combats qu’ils lèvent contre vous, certains de mes prêtres bien-aimés cherchent un secours en dehors du secours et des lumières de l’Esprit Saint, c’est alors que le chant des séductions les appelle et les saisit avec force ; la tentation est subtile et récurrente. Prenez donc ma très sainte Mère avec vous, car elle est plus puissante qu’une armée rangée en bataille pour vous secourir et vous défendre.

Je vous le dis encore, restez fermement attachés à ma Parole qui vous instruit et qui a instruit vos pères, prenez mon imitation pour conduite, comme eux-mêmes l’on prise.

Mon prêtre, mon aimé, reste auprès de moi car Je suis un Dieu jaloux. Le sacerdoce n’est pas un chemin de solitude inhabitée, comme je le dis et te le redis, nous sommes unis par des liens si uniques et particuliers, et l’éloignement du monde te permet de mieux plonger en ma Présence que Je te laisses saisir. Sache aussi mon fils, que l’on peut être terriblement seul alors même que l’on est en famille, dans une vie de couple, entouré d’enfants. Ce qui rend une vie riche et vivante, c’est la qualité de l’amour qui l’anime et, de ce côté, sois certain qu’avec moi tu as reçu la meilleure ! Bien sûr, la vie sacerdotale est chemin de sainteté et le serviteur n’est pas plus grand que son Maître ; mais comme l’Epoux qui te conduit est Saint, tu ne peux que réussir si tu me restes fidèle ! Souviens-toi, la grâce peut tout en celui qui a mis sa confiance en elle !