Beaucoup de questions sur Notre Dame de Paris – par Jean-Pierre Sandoz

Je voudrais apporter ces éléments à l’affaire, car c’en est une, de l’incendie de Notre-Dame de Paris.

Chacun pourra vérifier par lui-même.

En 2018 l’entreprise Aubriat (d’Epinal), spécialisée dans le traitement antifongique des charpentes en bois a été « contactée » (c’est le terme même qu’emploie le journal « Vosges matin », voir article ci-dessous) pour pulvériser un gel spécial sur les poutres de la forêt constituant la charpente de Notre-Dame.

Cette charpente n’avait jamais été traitée, vu la nature d’un vieux chêne dur, mais elle l’a été bizarrement en 2018, soit quelques mois à peine avant l’incendie.

Notons par ailleurs cette remarque de l’entrepreneur qui admet lui-même que le traitement n’a pas pu se faire par « infiltration » en raison de la dureté du bois.

Il n’y a bien évidemment aucune raison de mettre en doute l’honnêteté de l’entreprise, et il semble même que cela a été un grand honneur et une grande joie pour son responsable de devoir « soigner » ainsi Notre-Dame.

Les questions sont :

Pourquoi avoir décidé de « traiter » une charpente qui n’en avait nul besoin ?

Qui a décidé en haut lieu de ce « traitement » ?

Qui a fourni ce gel à l’entreprise Aubriat (qui n’a été finalement que prestataire de main-d’œuvre) ?

Quelle était la composition chimique de ce gel ?

Pourquoi l’eau des lances de pompiers au début a semblé « exciter » les flammes plutôt que de les affaiblir (tous les pompiers savent que dans certains types d’incendies la puissance de l’eau ne fait qu’attiser le feu) ?

Pourquoi est-ce que les médias ne font aucun rapprochement avec ce traitement de dépôt de gel ?

Pourquoi est-ce que l’information de ce traitement quelques mois à peine plus tôt est restée confidentielle ?

Pourquoi deux foyers visibles dès le début de l’incendie ?

Pourquoi de la fumée jaune en début d’incendie (quand un feu de ce type provoque une fumée plutôt noirâtre) sinon en raison de la présence d’un produit chimique hautement inflammable ?

Pourquoi l’incendie, déclaré vers 18h30, n’a mis qu’une demi-heure pour que tout le toit soit en flamme, et une heure seulement pour que la Flèche s’effondre quand on sait qu’il faut plusieurs heures pour que des poutres si épaisses prennent entièrement feu ?

Pourquoi ne pas avoir donné comme information que, non seulement la « forêt » de Notre-Dame était constituée de vieux bois durs, mais que les bâtisseurs d’alors les traitaient pendant plusieurs mois (voire années) pour les rendre imputrescibles et ininflammables ?

Pourquoi l’ancien architecte de Notre-Dame a t-il lui-même fait preuve d’incrédulité quant à la rapidité de cet incendie ?

Pourquoi le Ministère de la Culture a t-il dressé un véritable bouclier anti-communication devant les architectes des Monuments Historiques, vivement « conseillés » de faire préalablement part de leurs demandes d’interview (et de leurs éventuelles réponses) au Ministère ?

www.vosgesmatin.fr/…/la-societe-aubr…