On ne croit plus à l’enfer, encore moins au purgatoire

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Marie, Reine de la paix 14 février 2011

42 – On ne croit plus à l’enfer, encore moins au purgatoire. Rares sont les âmes qui vont directement au Ciel.

Loué soit mon divin Fils, Jésus Christ le Seigneur, pour la Gloire de Dieu son Père.

Signe-toi, mon enfant, et écris, couverte de son Précieux Sang.

Oui, mon enfant, c’est moi qui te parle, ta céleste Maman Marie, la Fille bien-aimée de Dieu le Père, la Mère Immaculée de Dieu le Fils et l’Épouse sans tache de Dieu l’Esprit Saint. Aujourd’hui, je viens te partager ma tristesse, ma douleur de voir le refus de tant d’enfants d’accepter la grâce de vivre dans la grâce. Je suis si affligée, car je sais très bien tout ce qui s’en vient, tout ce qui est à vos portes… Hélas ! on ne veut pas nous prendre au sérieux.

On ne croit plus à l’enfer et encore moins au purgatoire. Crois-moi, mon enfant, les deux lieux sont d’une extrême souffrance. La grande différence, c’est que l’enfer c’est pour l’éternité ; par contre, au purgatoire, quand l’âme a fini d’expier ses péchés, sa terrible souffrance prend fin ; puis, quand elle est pure, elle s’envole 
au Ciel où l’attend sa couronne de gloire.

Un grand nombre d’enfants croient que la vie finit avec la mort. Il y en a aussi beaucoup qui croient qu’après la mort, l’âme s’en va directement au Ciel. Sottise humaine de croire cela. Je te dis qu’elles sont très rares les âmes qui vont directement au Ciel. Même chez les grands saints, quelques uns doivent passer un court séjour dans les flammes du purgatoire pour enlever toute souillure si petite soit-elle, car pour entrer au Royaume des Cieux, il faut être pur, sans aucune tache. Voilà l’importance d’expier, de réparer les fautes et de se convertir un
peu plus chaque jour pour devenir parfaits comme votre Père céleste est parfait (Mt 5, 48). Voilà l’importance de faire ses examens de conscience.

Quand on arrive à aimer Dieu en toutes choses, quand on comprend le grand Amour qu’Il a pour ses enfants, on cesse de faire le mal non pas par peur du châtiment, mais pour ne pas Lui faire de peine, pour
ne pas Le faire souffrir.

Et c’est à ce moment que l’enfant développe en lui la sainte crainte révérencielle qui croît en chaque enfant en même temps que l’amour pour Dieu son Créateur, son Père.

Cette crainte est basée sur l’amour du fils pour son Père, de la créature pour son Créateur, faisant place à la piété filiale.

C’est à ce moment que l’Esprit Saint vient transformer progressivement cet enfant qui s’ouvre à l’amour et qui accepte d’unir ou plutôt de donner sa volonté à Dieu son Père. C’est à ce moment qu’il essaie de se corriger des plus petites fautes, les plus légères, pour faire plaisir à son Seigneur et son Dieu. 

Il ne voit pas cela comme une obligation, comme un poids, oh non ! il le voit comme une preuve de son amour ne pensant plus au châtiment que produit le péché. Il perçoit ces corrections comme la moindre des choses qu’il peut faire par amour pour son Père.

Quand Jésus voit une âme qui est rendue à cet état, Il la prend sur son Coeur, Il vient la cajoler, en faire Ses délices et la présenter au Père trois fois saint et réaliser sa Parole (cf. Jn 14, 23) : « Quand une âme m’ouvre la porte et m’aime vraiment, le Père et Moi, nous viendrons faire notre demeure en elle. » Par son oui d’amour, cet enfant entre dans la Divine Volonté et accomplit ainsi le premier Commandement : « Tu aimeras ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme et de toutes tes forces. » (Mc 12, 30)

Voilà la merveille que produit l’Amour dans une âme qui aime et qui se laisse aimer. 

Soyez bénis, mes enfants, au nom du Père, au nom du Fils et au nom du Saint-Esprit. Amen, alléluia.

Source : tiré de son livre