Je suis allé au paradis – Un Juif trouve Jésus

par ROY SCHOEMAN – MAI 19, 2016

Merci à Jean Paul pour la traduction

Mes parents étaient des Juifs pratiquants en Europe qui ont fuit vers les E.-U. pour échapper à l’Holocauste. J’ai été élevé en Juif « conservateur », et j’étais plutôt pieux de nature et très enthousiasmé par l’instruction religieuse que j’ai reçue et les activités auxquelles j’ai participé. J’ai suivi le programme d’éducation religieux Juif (Hebrew School) après l’école et ce pendant mon éducation d’école moyenne et secondaire. À l ‘école secondaire, j’étais le centre principal de mon identité et activités, même si à ce temps, il n’y avait qu’une demi-douzaine d’entre nous qui avons poursuivi le programme. J’étais très proche de mon rabbin et de plusieurs séminaristes qui étaient mes professeurs Hébreux. Telle que le voulait la Providence, mon rabbin domestique était Arthur Hertzberg. Étant l’un des rabbins les plus illustres des E.-U., il était président du Congrès Juif Américain, aviseur à plusieurs présidents, et a écrit de nombreux best-sellers sur le Judaïsme et l’histoire Juive. Mon professeur d’école Hébraïque favori, auquel j’étais particulièrement proche, est aussi devenu un rabbin bien connu qui est devenu plus tard chef du plus grand séminaire rabbinique aux E-U.

En grandissant, je fus extraordinairement pieux et passionné au sujet de Dieu et du Judaïsme, quoique l’environnement conservateur dans lequel je me trouvais ne donnait pas appui à une vie de piété, foi et prière. Lors de ma dernière année au secondaire, j’ai rencontré un Rabbin Hassidique « mystique » très charismatique (Shlomo Carlebach) qui parcourait le pays à donner des « concerts » qui étaient vraiment des réunions de prière auxquelles il présidait, jouant de la guitare et des chansons religieuses Hasidiques, interpellées de contes religieux et d’enseignement. Il avait une longue suite de gens parmi les les hippies Juifs et les étudiants de collège. J’étais à sa suite, et passais l’été suivant à voyager avec lui et son entourage en Israël. Je voulais passer ma vie pour Dieu et avec Dieu, et lorsqu’en Israël, j’ai considéré d’abandonner mes plans d’aller à M I T afin de demeurer en Israël pour étudier à une des yéshives de Jérusalem (qui sont des écoles où les jeunes hommes dédient leur temps à la prière et aux études religieuses, ce qu’il y a de plus près à la vie religieuse pour le Judaïsme ». Mais je fus détourné par une certaine stérilité et une froideur que j’y détectais, et qui ne parlait pas de véritable intimité avec Dieu.

Je suis donc revenu aux E.-U. Et j’ai fait mes débuts à M I T. Je m’y sentais perdu car ce qui n’a pas Dieu en son centre semble sans signification, et pourtant je ne pouvais rien « faire » qui n’avait pas Dieu en son centre. Le professeur Hébreu antérieur avec lequel je m’étais lié d’amitié avait déménagé à Boston, où il avait initié une commune/séminaire de culture à contre-courant. Pendant mes premières semaines à M I T, j’ai considéré abandonner, mais il m’a encouragé à y demeurer, ce que j’ai fait, en passant beaucoup de mon temps libre à son séminaire/commune.

Bien que je maintenais mon orientation religieuse, il y eu faille mortelle qui m’a guidé vers mon égarement. Je n’avais aucune compréhension de la relation entre la religion et la morale, particulièrement en matière de morale sexuelle. Ma religiosité s’est vite mêlée à la drogue et la culture d’ « amour libre » qui était dominante et qui a dégénéré en une « spiritualité » immorale, vague hippie du temps. Mon appétit de Dieu, pour quelque temps, fut assouvie par de fausses consolations et la spiritualité illusoire de cet environnement.

J’ai vécu les quinze années qui ont suivi dans une tension interne formidable. Je recherchais un sens de transcendance, et un refus d’abandonner ce désir ardent pour plus de quelques courtes périodes, mais je ne connaissais pas le sens de ce désir ardent, donc le sens de quelle direction prendre. Parce que la vie ordinaire d’un ingénieur dans les E.-U. n’a pas de « sens », je suis déménagé au Danemarque, car je ressentais, à cause de la la relation plus profonde des Danois avec la vie et la famille, un sens spirituel , mais une fois m’y être rendu il me fut clair que ce n’était pas ma vraie vie alors je suis revenu. Pour quelques années après mon retour, alors que je travaillais en tant que programmateur, j’ai vécu en varappeur avec le sens de surexcitation et de danger et l’accomplissement que cela produit me procurant donc une anasthésie pour ma soif de sens de la vie. En 1978, je suis retourné à l’école, à Harvard School of Business pour un M.B.A., mais le sens passager du succès que cela a produit n’a pas appaisé mon acharnement à trouver un sens à la vie. Tout ce que je tentais, soit un changement de carrière ou une relation amoureuse, ne produisait qu’un moment illusoire de sens qui s’affadit bientôt, me laissant avec le sens désespéré qu’il y avait quelque chose de plus. C’est pourquoi je n’ai jamais établi de carrière, ou me suis marié.

À Harvard Business School j’ai grandement réussi, méritant toutes les récompenses possibles de ma classe, et en graduant parmi ceux qui ont obtenu la ‘Haute Distinction’. Peu après ma graduation, je me suis joint à la faculté et, en ce faisant, enseignant le cours de service commercial dans le programme M.B.A. Même avec le succès d’être professeur à la Harvard Business School, et étant de plus populaire, à trente ans cela n’a pas assouvi mon sens d’insignifiance. J’aimais enseigner et les étudiants ne trouvaient aucun grand intérêt dans la matière. Après l’enseignement, Harvard M’a offert un appui (très généreux) pour que je complète un doctorat afin que je puisse qualifier pour la redevance, mais une fois que je me suis mis à la dissertation, mon absence de véritable intérêt s’est dissipé, et je suis retourné à la consultation.

C’est à ce temps que je me suis engagé avec ma dernière ‘fausse consolation’, ma fausse direction pour donner du sens à ma vie. Pendant mon enfance j’étais un skieur de pente enthousiaste, mais j’ai abandonné ceci lorsque je suis allé au collège. Je l’ai repris de plus belle, et me suis fait vivre de la consultation tout en passant le plus gros de l’hiver dans les Alpes. Je suis devenu très adroit, et mes compagnons de ski dans les Alpes étaient des skieurs professionnels, skieurs de « circuit », aspirants aux Olympiques, etc. J’ai passé quelques années à vivre du ski, trouvant de la consolation dans l’exercice physique, la vitesse, les esthétiques, le sens de l’accomplissement, la camaraderie, pour amortir la soif du sens de ma vie.

Comme de raison, Dieu se servait de tout dans ma vie pour me ramener à Lui, et ceci va va bientôt porter du fruit. C’est lorsque j’étais présent à la beauté spectaculaire naaturelle des Alpes que je suis devenu conscient de l’existence de Dieu pour la première fois depuis le temps de mon collège. Je me rappelle la scène – j’étais haut sur la montagne, au-dessus des arbres, un peu après le coucher du soleil, alors que le ciel était d’un rouge pâle, et je savais qu’une telle beauté avait été créée par Dieu. Il est digne de noter que cette région de l’Autriche était profondément et pieusement Catholique, avec de beaux crucifix partout, à l’intérieur des demeures, des hôtels et des restaurants et le long des chemins et des pistes. Pour la Messe du dimanche, l’église était comble. (De fait, dans la pension où je me trouvais, il y avait un crucifix de bois sculpté, avec corpus, suspendu sur mon lit. Lorsque je revenais chaque soir, je le retirais et le plaçais dans un tiroir – je n’avais aucun désir de dormir sous une croix! – et le jour suivant je le trouvais de nouveau raccroché au-dessus du lit, sans commentaire de la part de la femme dévote âgée de la pension où je me trouvais).

Après quelques années de ski, ceci s’est affadi, et je suis devenu de plus en plus abattu. Le seul soulagement que je pouvais trouver était d’être seul dans la nature, à tenter de recapturer un brin de consolation que j’avais ressentie dans les Alpes. Au printemps de 1987, j’ai pris quelques jours de congé et je suis allé au Cap Cod pour y passer du temps dans la nature.

Je marchais tôt le matin, dans les bois jusqu’à la plage, lorsque Dieu est intervenu dans ma vie, de façon dramatique et distincte et m’a remis sur la bonne piste. Alors que je marchais, perdu dans mes pensées, je me suis trouvé en la présence immédiate de Dieu. C’est comme si je m’étais ‘échoué au Ciel’. Tout a changé d’un instant à l’autre, mais d’une façon si douce et subtile que je n’étais pas conscient de quelque discontinuité. Je me sentais en la présence immédiate de Dieu. J’étais conscient de Son infinie grandeur, et de Son amour infini et personnel envers moi.

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J’ai vu ma vie comme si je la regardais en rétro après la mort, en Sa présence, et pouvais voir tout ce qui m’a réjoui et tout ce que j’aurais aimé faire de façon différente. J’ai vu chaque action qui comptait, pour le bien comme pour le mal. J’ai vu comment tout ce qui s’était passé dans ma vie était destiné parfaitement pour mon propre bien de la part de la main infiniment sage et aimante de Dieu, et non seulement les choses qui à ce temps je croyais être catastrophiques.

J’ai perçu que mes deux regrets les plus marqués lorsque je suis mort seraient les moments gaspillés de n’avoir pas fait quelque chose de valable aux yeux de Dieu, et tout le temps et l’énergie que j’avais gaspillés en m’inquiétant de ne pas être aimé alors qu’à chaque moment de mon existence j’étais baigné d’un océan d’amour, sans en être conscient.

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J’ai vu que le sens et le but de ma vie était d’adorer et de servir mon Seigneur et Maître, devant lequel je me trouvais présent. Je voulais savoir Son nom, pour que je puisse L’adorer comme il se doit, pour que je puisse suivre « Sa » religion. Je me rappelle avoir prié silencieusement « Dis-moi ton nom. Cela m’importe que Je T’appelle Appolon, et je doive devenir un païen Romain. Ce ne m’importe que Tu sois Krishna, et que je doive devenir Hindou. Ce ne m’importe si Tu es Bouddha, et que je doive devenir un Bouddhiste. Pourvu que Tu ne sois pas le Christ, et que je doive devenir un Chrétien! » (Les Juifs pourront peut-être comprendre cette aversion profonde au Christianisme, basée sur la fausse croyance que c’est « l’ennemi » qui est à la racine de la persécution des Juifs pendant deux mille ans.)

De façon non surprenante, Il ne m’a pas dit Son nom. De façon évidente, je n’étais pas prêt à l’entendre – ma résistance à ce temps était trop forte. Mais j’ai compris, à partir de ce moment, le sens et le but de ma vie, et que ce sens ne s’est pas affaibli ou flanché, quoique l’état immédiat de la perception l’était.

Lors de mon retour à la maison, tout était différent. Je me rappelle avoir téléphoné ma mère et lui dire : « Maman, j’ai de bonnes nouvelles! Ne meurt pas… » pour ne recevoir qu’un silence glacial. Cela ne m’est jamais venu que, peut-être, elle ne me croirait pas – après tout, j’en avais déjà eu l’expérience! Bien que je sois retourné à la consultation, tout était maintenant différent, et je me suis concentré à rechercher mon Seigneur et Maître et Dieu que j’avais rencontré sur la plage ce jour-là.

Parce que j’avais interprété cette expérience en tant que « mystique », je me suis tourné vers le mysticisme, ce qui m’a conduit à un cul-de-sac. Avant mon expérience, je n’avais aucun intérêt au mysticisme ou autres religions du Nouvel-Âge ou aux pratiques méditatives ou occultisme, et c’est ce qui s’est d’abord présenté à moi. J’ai passé quelques mois à considérer, surtout à un Hindouisme déguisé, dans cette direction.

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Toutefois avant de m’endormir chaque soir, je disais une courte prière pour connaître le nom de mon Seigneur et Maître et Dieu que j’avais rencontré sur la plage. Exactement un an après l’expérience initiale, je me suis endormi après cette prière, et je me suis ressenti comme éveillé par une douce main sur mon épaule, et escorté vers une chambre où je fus seul avec la plus belle jeune femme que je pouvais imaginer. On m’avait dit que c’était la Sainte Vierge Marie. Je me sentais éveillé (et ma mémoire comme si j’étais éveillé), quoique je rêvais.

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Je me rappelle ma première réaction, debout, ébahi par sa présence et sa sublimité, espérant savoir au moins un Ave Maria afin de pouvoir l’honorer. Elle m’a offert de répondre à mes questions. Je me rappelle avoir pensé à mes questions, avoir demandé les questions, et ses réponses. Après une courte conversation, l’audience était terminée.

Lorsque je me suis réveillé le lendemain matin, j’étais éperdument en amour avec la Sainte Vierge Marie, et je savais que le Dieu que j’avais rencontré sur la plage était le Christ, et ce que je voulais le plus est d’être un autant et aussi bon Chrétien que possible. Je ne connaissais rien du Christianisme, ni la différence entre l’Église Catholique et les centaines de dénominations Protestantes. Il m’a fallu deux années de plus pour trouver mon cheminement dans l’Église Catholique, guidé par mon amour et ma révérence envers la Sainte Vierge Marie.

Je veux brièvement parler de certains indicatifs qui m’ont dirigé vers l’Église Catholique.

Après le rêve de Marie, j’ai commencé à aller à une église Protestante locale, mais ai quitté lorsque j’ai parlé au pasteur au sujet de Marie et il a fait une remarque dérogatoire. J’ai commencé à fréquenter les sanctuaires Mariaux, surtout le sanctuaire de Notre-Dame de La Salette qui se trouvait à Ipswich, Mass., à environ 40 minutes de chez moi. Pendant un voyage de ski en hiver vers les Alpes, j’ai décidé de visiter le véritable site d’apparition de Notre-Dame de la Salette (dans les Alpes Françaises), et ai fini par passer le reste de mon voyage de « ski » là, en prière.

Quelqu’un que j’y ai rencontré a recommandé que je visite un monastère Carthusien, et je l’ai fait, y passant une semaine, tel une sorte de « viens y voir » bien que je sois toujours Juif! C’est là que j’ai réalisé, pour la première fois, que l’Église Catholique est elle-même une conséquence du Judaïsme. C’était tellement clair, y voyant les moines passer plusieurs heures chaque jour à chanter les psaumes de l’Ancien Testament, avec des références continuelles à Israël, Sion, les Patriarches Juifs, et le peuple Juif, identifiant clairement avec le « Israël » des psaumes (c’est-à-drie les Juifs). Pour illustrer : Un jour, alors que je travaillais dans les champs, un moine âgé est sorti pour me parler. Il s’approcha et me demanda, tout gênant, « Dis-nous, si cela te va – Nous remarquons que tu ne reçois pas la communion, alors tu ne dois pas être Catholique. Qu’est-ce que tu es? «  Lorsque j’ai répliqué « Juif », il ricana et d’un gros soupir a dit « Quel soulagement! Nous craignions que tu sois Protestant ». À ce temps, je n’avais aucun idée de la différence entre les Protestants et les Catholiques – ce n’étaient que des mots dénués de sens pour décrire les Chrétiens – quoique je fus frappé du fait que d’une façon mystérieuse, ce moine m’identifiait avec les Juifs à l’opposé des Protestants. J’ai ensuite réalisé qu’à ses yeux, les Juifs étaient « les frères aînés dans la Foi » qui n’avaient pas encore reçu la grâce de reconnaître le Messianisme de Jésus, alors que les Protestants l’avaient reconnu auparavant, mais l’avaient ensuite rejetté, Lui, la plénitude de la vérité.

Pendant cette semaine, j’ai ressenti la présence centrale et pénétrante de Marie dans l’Église Catholique. J’ai aussi commencé à me sentir affligé de ne pas pouvoir recevoir la communion. Je désirais recevoir la communion qui, plus que tout, m’attirait aux Fonts Baptismaux. J’ai recherché un prêtre Juif, le Père Raphaël Simon (qui m’a été référé par le Prieur Carthusien) pour le baptême. Il était ancien professeur (Juif) de Philosophie à l’Université de Chicago, qui est devenu moine Trappiste (son histoire de conversion est publié sous le titre The Glory of Thy People.) Lors de ma rencontre initiale, il m’a demandé pourquoi je désirais être baptisé. Puisque je ne pouvais pas vraiment lui dire (à ce temps-là) que c’était parce que je croyais à la doctrine Catholique, je lui ai dit en colère « Parce que je veux recevoir la communion et qu’autrement vous ne me le permettrez pas! » Je pensais qu’il me mettrait à la porte, mais il inclina sagement et dit ‘Ah, c’est le Saint-Esprit à l’oeuvre… »

Donc au début de 1992, je fus baptisé et confirmé (par un autre prêtre) juste à temps pour un autre séjour prolongé au monastère Carthusien, pour discerner si c’était bien ma vocation. Ce ne l’était pas (bien que le Prieur a continué à être mon directeur spirituel pour plusieurs années), mais le fanatisme qui avait caractérisé ma vie de pré-conversion m’avait bien servi, maintenant que j’avais trouvé la véritable direction pour ma vie.

Bien que je n’aie aucune vocation religieuse ou sacerdotale, je prie pour que tout dans ma vie soit pour Lui et autour de Lui. La Messe quotidenne et la prière sont au centre de ma vie. En 2003 un livre que j’ai écrit fut publié par Ignatius Press (Salvation is from the Jews. The Role of Judaism in Salvation History from Abraham to the Second Coming). Le livre fut écrit pour donner aux Chrétiens une compréhension plus profonde du Judaisme en tant que religion que Dieu a créée pour donner l’incarnation de Dieu en tant qu’homme ainsi que la religion dans laquelle Il a été incarné, et pour révéler aux Juifs la gloire totale et l’importance du Judaisme, une gloire qui ne peut être reconnue qu’en la lumière des vérités de la Foi Catholique. Quelques années plus tard, y fut ajouté une collection de témoignages Juifs-Catholiques (Honey from the Rock : 16 Jews Find the Sweetness of Christ)

Ces volumes sont apparus sur EWTN et autres réseaux de télévision et de radio, ce qui a conduit à un nombre d’invitations de conférences. J’enseigne maintenant la théologie à l’Université Ave Maria à Naples, Floride.

Je ne saurai jamais, de ce côté du ciel, quelles prières et sacrifices m’ont acquis les grâces pour ma conversion spontanée et sans mérite, mais je les remercie profondément, et exhorte les autres, aussi, à prier pour la conversion des Juifs, pour que le peuple à qui Jésus s’est d’abord manifesté puisse en venir à la vérité et les plénitude de leur relation avec Lui dans l’Église Catholique. Comme il est triste que nous, à qui Dieu s’est d’abord révélé comme Homme devrions être les premiers à Le reconnaître dans les paroles du Postulatum du Premier Concile du Vatican, signé par les Pères du Concile et approuvé par le Pape Pie IX, (mais jamais promulgué formellement car le Concile s’est terminé prématurément à cause de l’éruption de la Guerre – Franco-Prussienne) :

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Nous, sous-signés Pères du Concile, prions humblement et ardemment que le Saint Concile Oecuménique du Vatican daigne venir en aide à l’infortunée nation d’Israël par une invitation entièrement paternelle : qui est, qu’il exprime le désir que, finalement épuisés par une attente aussi longue que futile, les Israélites se hâtent de reconnaître le Messie, notre Sauveur Jésus-Christ, véritablement promis à Abraham et annoncé par Moïse, complétant et couronnant ainsi, mais non le changeant, la religion Mosaïque.

Les Pères sous-signés ont la ferme confiance que le saint Concile aura compassion des Israèlites, car ils sont très chers à Dieu eu égard à leurs pères, et parce que c’est d’eux que le Christ est né selon la chair!

Puissent-ils en toute hâte acclamer le Christ, disant : Hosanna au Fils de David! Béni soit Celui qui vient au nom du Seigneur!

Puissent-ils se livrer dans les bras de l’Immaculée Vierge Marie, maintenant leur sœur selon la chair, qui désire ainsi être leur mère selon la grâce comme elle est nôtre!

Notre-Dame de Sion. Priez pour nous.