Luz Amparo Cuevas – Vie en concubinage et Communion

 

8 Octobre 2000

Résultat de recherche d'images pour "luz amparo cuevas"L’abondance des matières n’a pas permis de donner la suite de la Causerie du 3 Septembre dernier. Mais voici celle du 8 Octobre.

« On me demande de parler du Message d’hier 7 Octobre. La Sainte Vierge nous a dit en différentes occasions qu’Elle ne parlerait plus très longtemps car Elle a déjà tout dit. Mais Notre Seigneur continue à parler aux hommes parce qu’il voit la gravité de la situation du monde. Voilà pourquoi dans le Message d’hier Il nous dit: « Comment ne vais-Je pas souffrir alors que Je vois dans quel état se trouve l’humanité? Il y en a qui disent que le Seigneur ne souffre pas. Dieu souffre pour les hommes, Dieu pleure pour l’humanité. J’ai vu très souvent Notre Seigneur pleurer, notamment au cours de ce Message, quand Il m’a fait voir dans quel état se trouve le monde. »

Le triomphe du péché de la chair

« J’ai vu que dans le monde c’est la chair qui triomphe; or les péchés d’impureté sont ceux qui offensent le plus Notre Seigneur. Quand Notre Seigneur me montrait la situation du monde, j’ai vu des hommes et des femmes qui refusaient leur nature d’hommes et de femmes et qui voulaient changer la loi naturelle. J’ai vu des hommes pécher avec des hommes et des femmes avec des femmes, et c’était comme si le démon portait les péchés de la chair en triomphe. C’est lui, le démon, qui est en train de triompher dans le monde, parce que l’homme, lorsqu’il est dans la luxure est aveugle, et dans son aveuglement il vient à tomber dans tous les péchés du monde. Celui qui est aveugle est orgueilleux, envieux, et tombe dans tous les péchés capitaux. Oui, j’ai souvent vu comment le démon portait en triomphe les sept péchés capitaux. Mais le premier péché qui fait tomber l’homme, dans la situation actuelle du monde, c’est le péché de la chair. Tomber dans le péché de la chair, c’est perdre sa dignité; l’homme perd toute sa pureté, il devient indifférent à tout, il ne respecte plus le mariage, il vagabonde n’importe où. C’est pourquoi il faut beaucoup lutter contre ce péché. Il pousse l’homme à être jaloux et même à tuer, car l’homme n’est plus arrêté par rien. En perdant la pureté et la limpidité de son âme, il perd Dieu qui est la pureté même. Et en perdant Dieu, il devient un animal. Les hommes sans Dieu ne peuvent pas se réaliser, s’accomplir, ni remplir leurs obligations et leurs devoirs; ils ne peuvent pas aimer, car s’ils ne sont pas capables de respecter, ils ne sont pas capables d’aimer. Notre Seigneur nous demande avec insistance de faire des sacrifices et de prier pour mettre le démon en fuite. Le démon, en effet, met la main sur les âmes à cause du péché. Et l’ange gardien que nous avons tous, en voyant l’impureté de l’âme, se retire d’elle en pleurant amèrement. De même, Notre Seigneur, quand Il voyait l’humanité, ces mélanges des hommes avec les hommes et des femmes avec les femmes, Il a baissé son regard et les larmes coulaient sur son visage. »

La possession démoniaque
« C’est pourquoi je vous dis qu’il faut beaucoup lutter contre les tentations, parce qu’aujourd’hui le démon est le roi du monde, non pas le démon seul mais les démons et tous leurs suppôts. Moi j’ai vu que le démon, Satan, n’est pas seul, il a beaucoup de démons autour de lui et il est le véritable chef de toute cette armée du mal. Et il essaie par tous les moyens d’attirer les âmes et de les posséder, et par l’intermédiaire de ces âmes d’en posséder d’autres; et c’est ainsi que le mal s’étend peu à peu sur toute l’humanité. Vous savez que le mois dernier la Sainte Vierge a parlé des âmes qui sont possédées par le démon, et je voyais comment les démons eux- mêmes entraient en quelque sorte dans ces âmes pour les posséder. Et lorsqu’une personne est possédée par le démon, elle en attire d’autres qui sont possédées à leur tour, et c’est ainsi que la possession diabolique s’étend peu à peu dans le monde. »

Les hommes ont oublié Dieu
« Et savez-vous pourquoi? Parce que les hommes ont oublié Dieu, parce qu’ils ne prient pas, qu’ils ne s’approchent pas du sacrement de la Pénitence ni du sacrement de l’Eucharistie. Et lorsque les hommes se trouvent ainsi sans Dieu, Notre Seigneur l’a dit Lui-même, ce sont des monstres; et un monstre, c’est comme une bête sauvage qui ne se domine pas elle-même. Notre Seigneur a dit aussi que les mères tuent leurs propres enfants dans leurs entrailles. Une mère qui tue son enfant, mais c’est un monstre, sans sentiment, sans Dieu! Dieu en effet ne peut pas être avec des femmes qui agissent ainsi. Le message parle aussi du manque de respect dans les couples, et il est dit qu’il y a la guerre dans les foyers. En effet, s’il n’y a pas de dialogue ni d’unité, le démon profite aussi de cette situation dans les ménages.
Le message parle aussi des couvents, des âmes consacrées, de leur infidélité. Le Seigneur ne supporte pas ces âmes infidèles, car l’infidélité à l’égard de Dieu est très grave. Vous voyez: si le fait qu’une épouse abandonne son époux est un grave péché d’adultère, quelle sera la gravité de l’acte, pour une âme consacrée, d’abandonner son époux qui est Dieu! De quel grave péché elle se rend coupable! Considérez les prêtres qui ne sont pas fidèles à leur ministère: le Seigneur permet qu’ils ne cessent jamais d’être prêtres. Et même s’ils se retirent du ministère, ils continuent d’être prêtres, c’est un lien qu’ils ne peuvent pas rompre. C’est quelque chose de si grave de ne pas être fidèles à Dieu! Le Seigneur le dit. Il dit que nos corps sont des instruments de sanctification. »
L’âme est faite pour Dieu
« Il dit aussi que l’âme est la propriété de Dieu en vertu du Baptême. Combien de fois vous ai-je dit que Dieu tient notre âme dans sa main et ensuite Il l’incorpore dans la créature. Quand Il la tient dans ses mains, elle est nette et propre; après le Baptême toute tâche est effacée, l’âme appartient à Dieu. C’est pourquoi quand l’homme meurt, même s’il est en état de péché il a tendance à aller vers Dieu, mais il ne peut pas arriver jusqu’à Lui, car Dieu est la beauté parfaite, et la laideur de son péché empêche l’âme d’arriver jusqu’à Dieu. Ce n’est pas que Dieu la repousse, mais c’est l’âme elle-même qui a semé sa propre condamnation. Mais par contre, l’âme qui meurt dans la grâce de Dieu, tous ses parents, les bienheureux, les anges et les saints viennent à sa rencontre. Notre Seigneur Lui-même et la Sainte Vierge l’attendent pour l’emporter dans le Royaume de Dieu. C’est pourquoi nous devons lutter beaucoup pour vivre dans la grâce de Dieu, afin que, le jour où Notre Seigneur nous appellera, on vienne à notre rencontre de cette manière. C’est une grande fête au Ciel quand une âme y arrive, c’est un spectacle d’une grande beauté. Vous ne pouvez pas savoir comment les Chérubins, les Séraphins accompagnent cette scène de leurs chants harmonieux avec des instruments de musique au son suave. C’est quelque chose de merveilleux. C’est pourquoi, je vous dis: ne perdons pas cette grandeur du Ciel! Ce n’est pas difficile d’arriver au Ciel: il suffit d’être bon. Et je crois qu’être bon, c’est plus facile que d’être méchant. Etre bon, c’est tendre une main bienveillante à tout le monde; le méchant, lui, est toujours en train de faire des machinations pour accomplir le mal.

Vivons toujours en état de grâce
« Donc, soyons toujours dans la grâce de Dieu, car la mort peut nous surprendre à tout moment. Ne croyons pas que, parce que nous sommes jeunes ou en bonne santé, nous avons une longue vie devant nous. Seul Dieu est l’auteur de notre vie, et c’est Lui qui, au moment fixé par Lui, nous appelle. Et quand Il nous appelle, nous devons dire: Seigneur, je viens vers Toi, car je suis prêt. Que la mort ne nous surprenne pas en état de péché mortel! Le mot « mortel » dit bien ce qu’il veut dire: il y a beaucoup d’âmes qui, même si elles paraissent vivantes, sont des morts ambulants, des sortes de
« zombies », parce qu’elles sont en état de péché mortel. Soyons toujours prêts, de telle sorte que nous puissions dire au Seigneur quand Il voudra nous appeler: Me voici, Seigneur, pendant toute ma vie j’ai fait Ta volonté! Il est si facile de devenir des saints: il suffit de faire ce que Dieu veut, et non pas de suivre notre sainte volonté personnelle, d’être prêts pour tout ce que Dieu voudra de nous. Là où nous sommes, nous pouvons nous sanctifier; quelle que soit la saison, nous pouvons offrir des sacrifices et des pénitences: tantôt, ce sera la chaleur, tantôt le froid. Parfois Notre Seigneur nous éprouve et nous enlève un être cher; que la tristesse ne nous envahisse pas mais que nous sachions dire: Elle était à toi (cette âme), et tu l’as emportée, Seigneur, que Ta volonté soit faite. Et même si nous ne pouvons pas éviter la douleur de la séparation de l’être cher, pas plus que son souvenir, que nous ne nous laissions pas gagner par la tristesse, parce que la tristesse est de Satan. Et avant que la tristesse ne vienne à bout de nous, nous devons lutter avec la joie et tuer la tristesse. Moi très souvent, quand je vois des hommes tristes, et des visages languissants, je dis au Seigneur: les hommes ont besoin de joie, de la joie de l’Esprit-Saint. Le fait d’être enfant de Dieu nous porte à sourire et à avoir la joie, une joie sainte, la joie des enfants de Dieu. On doit remarquer que nous sommes des enfants de Dieu. Nous devons être contents en disant toujours: quelle que soit la grandeur de la croix, je l’accepte, Seigneur, car Tu as auparavant mesuré la largeur de mon épaule pour que je puisse la porter. Et Tu sais bien que la croix que Tu me donnes, je peux la porter. Vous savez, quand le Seigneur voit que nous ne pouvons pas porter la croix, Il nous la donne petit à petit. Il est si bon qu’il nous la donne à petites doses: aujourd’hui Il nous donne une douleur, demain ce sera une épreuve, ensuite une autre petite douleur, et petit à petit Il injecte l’antidote de la douleur pour que nous sachions la supporter. »

Vie en concubinage et Communion
« On me demande mon avis au sujet des personnes qui vivent en concubinage et qui s’approchent du sacrement de l’Eucharistie, en disant: l’Eucharistie est une force et je vais communier parce que je trouverai la force. Quand une personne est séparée de son vrai conjoint, elle ne peut pas vivre en s’unissant à une autre personne parce qu’elle commet ainsi un adultère. Et. étant adultère, elle est en état de péché mortel. Dans le premier message, Notre Seigneur m’a dit: Ma fille, ni les hypocrites, ni les pharisiens, ni les adultères, ni les homosexuels s’ils ne sont pas capables de porter leur homosexualité dans la chasteté, aucun de ceux-là n’entrera dans le Royaume des Cieux, parce qu’il faut se conformer à ce que Dieu a voulu de nous. Considérez que tous les êtres humains ne sont pas pareils: certains sont grands, d’autres petits; certains sont bruns, d’autres blonds; l’un a un défaut physique, l’autre ne l’a pas. Il faut accepter la volonté de Dieu parce que ce défaut, Dieu le permet pour notre propre sanctification ou pour la sanctification du monde. Mais si nous, nous n’acceptons pas d’être comme nous sommes, comme ces hommes qui veulent changer de sexe, et qui s’unissent avec des hommes, ou des femmes avec des femmes, ils n’accomplissent pas la volonté de Dieu, ils n’acceptent pas de vivre comme ils sont, dans la chasteté. Le Seigneur ne les condamne pas s’ils sont capables d’accepter la volonté de Dieu et de vivre dans la pureté. Mais s’ils vivent dans le péché, si d’autres vivent dans l’adultère, ils ne veulent pas faire la volonté de Dieu. Celui qui n’accepte pas d’être petit et qui ajoute quelques centimètres à ses chaussures pour paraître plus grand, il n’accepte pas la volonté de Dieu. Attention, ce n’est pas la même chose quand, par exemple, quelqu’un tombe malade et qu’il y a des médecins capables de le soigner.

Dans le cas que nous venons d’évoquer, la communion ne peut pas donner de forces parce qu’on est en état de péché mortel. Au contraire, en communiant dans cet état, on se condamne de plus en plus chaque jour, comme l’a dit Saint Paul (1), et on risque de tomber dans l’enfer le plus grand, parce que recevoir Jésus en état de péché mortel, c’est commettre un sacrilège, c’est un péché très grave. On ne peut pas aller communier sans être dans la grâce de Dieu. Et s’il y a des prêtres, c’est pour pardonner nos péchés. Nous ne pouvons pas dire que nous allons nous confesser directement à Dieu parce qu’alors à quoi servent les prêtres? Quand Jésus est venu dans le monde pour perfectionner les lois et non les détruire, Il a fondé son Eglise et Il a établi les sources de grâce qui sont dans l’Eglise, afin que nous puissions être sauvés en recevant ces grâces. C’est Lui qui a institué le sacerdoce des prêtres pour nous donner les sacrements, surtout ceux de la Pénitence et de l’Eucharistie (2) ».

Le grand pouvoir des Prêtres
« Dans le régime de la Nouvelle Alliance établie par Jésus, les prêtres ont été institués, notamment pour pardonner nos péchés en son nom. Nous allons vers le prêtre pour confesser nos fautes, et lui nous absout de nos péchés. Si nous mourons après l’absolution, nous sommes sauvés. Je vous ai déjà dit que même si le prêtre est en état de péché mortel, il a toujours le pouvoir de nous absoudre de nos péchés. Bien sûr, si le prêtre meurt en cet état-là, il se damne tout comme nous pourrions être damnés si nous mourions en état de péché mortel. Même si vous voyez que le prêtre suit un mauvais chemin, n’hésitez pas à aller vous confesser à lui si vous êtes en danger. Ne renoncez pas à vous confesser sous prétexte que le prêtre ne vous inspire pas confiance. Le prêtre a un pouvoir que même un ange du ciel n’a pas: celui de pardonner nos péchés, quel que soit l’état de son âme. Si les prêtres ne correspondent pas à la confiance que Dieu a mis en eux en les dotant de ce grand pouvoir, c’est Dieu qui les jugera. Quant à nous, si nous voyons un prêtre marcher sur une mauvaise voie, ne jugeons pas mais allons devant le Tabernacle, agenouillons-nous et prions le Seigneur d’aider ce prêtre à sortir de ce mauvais chemin. Nous pouvons les aider beaucoup par nos prières, mais pas par nos critiques. Donc prions beaucoup pour eux, parce qu’eux aussi se trouvent dans la solitude et ils sont tentés par le démon, ils ont besoin de toutes nos prières. Et d’une manière générale, prions les uns pour les autres, comme de bons enfants de Dieu et de bons fils de l’Eglise que nous sommes. »

La Consécration du monde à Marie et le Triomphe du Cœur Immaculé de Marie
« On m’interroge sur l’importante cérémonie qui a lieu aujourd’hui à Rome (3). La Très Sainte Vierge a dit souvent que la Consécration du monde et de la Russie à son Cœur Immaculé manquait. Prions pour que le monde accepte cette consécration, qui a été demandée il y a de très nombreuses années par la Sainte Vierge. Le monde est aujourd’hui hors de toute raison et il a besoin de changer beaucoup. Moi, je pense que le Saint Père est en train de faire ce que la Sainte Vierge a demandé. Mais prions pour que les êtres humains soient véritablement des êtres humains.
On me dit que l’on a annoncé le triomphe du Cœur Immaculé de Marie pour l’an 2000 et on me demande comment je vois le triomphe de Marie. Je crois que le triomphe du Cœur Immaculé de Marie dépend de l’humanité, et il me semble que l’humanité n’est pas encore mûre pour se purifier de tout ce mal qu’il y a dans le monde. Mais prions pour que la Sainte Vierge soit celle qui règne toujours. Vous savez que Notre Seigneur a souvent dit dans ses messages que les hommes veulent écarter sa Mère et nier tous les titres et les privilèges que Dieu lui a donnés. Ils ne se contentent pas de vouloir les enlever, ils les enlèvent de fait. C’est le cas par exemple des Témoins de Jéhowah, qui font des ravages dans le monde. Comme le dit le Seigneur, la Divine Majesté de Dieu a donné des titres à Marie; comment donc les hommes peuvent-ils La considérer comme une simple femme humaine, et non pas comme la Mère de Dieu? Vous savez, Dieu a le pouvoir de créer, c’est le Créateur, c’est l’être Subsistant par excellence (4), l’Etre qui jamais ne cessera d’exister. Si on me donnait à moi le pouvoir de faire une mère, je ferais pour moi une mère qui soit toute belle, toute pure. Et c’est ce qu’a fait Dieu. Il a réalisé pour Lui- même une créature pure, belle, comme le soleil, sans aucune tâche. Comment donc les hommes ont-ils l’audace de vouloir changer ce que Dieu a établi? Ni les Témoins de Jéhowah, ni aucun être humain, n’a le pouvoir de changer Marie, de changer ce que Dieu a fait en Marie: une créature pure, immaculée, Vierge avant l’enfantement, Vierge pendant l’enfantement, Vierge après l’enfantement (5). Jésus a été son seul enfant, et Jésus n’a pas eu de frères comme on le raconte ici ou là (6). Et çà, c’est très grave. Quand on nous interroge sur le salut des Témoins de Jéhowah ou de ceux qui nient les merveilles que Dieu a faites en Marie, il semble facile de répondre: alors qu’ils vont contre ce que Dieu a fait, comment pourraient-ils se sauver, s’ils ne se repentent pas et ne se convertissent pas? Mais s’ils persistent dans leur égarement et s’ils obscurcissent la Très Sainte Vierge Marie!…. Le Seigneur a dit que la Sainte Vierge est la Porte du Ciel, qu’il L’a choisie pour le salut du monde. A l’époque où Jésus est venu dans le monde, Marie s’est cachée afin que son Fils resplendisse. Mais dans nos temps actuels, c’est Dieu Lui- même qui désire exalter Marie, se servir de Marie pour le salut du monde. Le refus le plus grand de Satan, c’est le refus de la créature la plus belle, c’est le refus de Marie. Et voilà pourquoi les Témoins de Jéhowah sont en train de se répandre dans le monde entier, voilà pourquoi beaucoup de gens veulent écarter Marie et nier son rôle, parce que tous ces disciples de Satan haïssent particulièrement Marie. Mais je crois que nous, les catholiques, nous qui avons véritablement la foi, nous qui croyons en la Virginité perpétuelle de Marie, nous devons le crier partout! Vous savez, ces gens-là travaillent mieux que nous. Ils se répandent plus que les vrais catholiques, ils sont en train d’envahir le monde. Donc travaillons nous aussi, comme des catholiques que nous sommes, luttons, pour que le nom de Marie soit véritablement là où il doit être, pour que la Sainte Vierge soit reconnue comme Mère de Dieu, Mère des hommes, Mère de l’Eglise. Oui, Marie est la Mère des hommes, parce que Jésus sur la Croix l’a voulu ainsi. Soyons donc aussi ardents et actifs pour La défendre que les autres le sont pour L’écarter. Défendons-La pour la remettre à sa place. Ah, ces âmes qui ont été baptisées et qui renient leur baptême, qui renient Dieu, pour entrer dans une autre religion! C’est à elles que Dieu demandera des comptes. Quant à nous, que pouvons-nous faire, sinon prier, pour que Dieu ait pitié d’elles! »

Pénitence et Sacrifices
« On me demande ce qu’il faut comprendre par les mots « pénitence » et « sacrifices ». Je crois que vous pourriez poser cette question à un prêtre: il vous répondrait mieux que moi. A mon humble avis, faire un sacrifice, c’est par exemple se priver de quelque chose qui nous ferait plaisir, accepter tout ce qui est nécessaire pour réformer et transformer sa vie, renoncer aux tendances mauvaises de la nature, à l’égoïsme, à la sensualité, à l’amour désordonné du bien- être, accepter les souffrances, les privations, les humiliations, les maladies que Dieu nous envoie, supporter avec patience les personnes ennuyeuses, etc… La pénitence, c’est d’abord la haine du péché qui offense Dieu, la résolution de tout faire pour l’éviter, et aussi la réparation de nos péchés par des œuvres de pénitence. Par exemple, il y en a qui se mettent un cilice avec des pointes qui les atteignent dans la chair, qui se flagellent, qui se mettent une corde à la ceinture, et cela toujours évidemment avec la permission de leur directeur spirituel. On ne doit jamais faire cela de sa propre initiative. Nous ne savons pas jusqu’à quel point nous pouvons aller dans ce domaine. C’est toujours le prêtre qui doit donner son autorisation pour de telles pratiques, qui étaient autrefois répandues dans les couvents. Il y a d’autres manières de faire des œuvres de pénitence, plus adaptées à notre temps. C’est d’abord de faire de son mieux son devoir d’état et d’obéir à ceux à qui on doit obéissance: il y a là beaucoup d’occasions de faire pénitence et de faire des sacrifices. Il y a aussi le jeûne, que Notre Seigneur a souvent recommandé. On peut aussi se sacrifier sur toutes les choses qui sont de notre goût, qui nous plaisent, qui nous font plaisir: par exemple, ne pas manger un fruit qui nous plairait, et au contraire manger un aliment qui n’est pas très savoureux. Il y a beaucoup de sortes de pénitences et de sacrifices que l’on peut faire. Les prêtres pourront vous l’expliquer beaucoup mieux que moi. On peut aussi se sacrifier dans le vêtement, ou en renonçant à un beau vêtement alors qu’il y a des malheureux qui n’ont rien à se mettre. Il y a tant de choses que l’ont peut faire comme sacrifices. »

Que dire des Prêtres qui nient l’Enfer?
« Vous me dites que beaucoup de prêtres nient aujourd’hui l’existence de l’enfer et affirment que tous les hommes sont sauvés à cause de la volonté du Christ de les sauver par son Sacrifice. Je réponds que l’existence de l’enfer est un dogme de foi. Faisons attention: nous devons admettre les dogmes de foi que l’Eglise nous présente comme dogmes de foi. Le prêtre qui nie l’enfer rendra compte à Dieu lorsqu’il se présentera devant Lui. Quant à nous, nous devons prier pour lui, ne pas le critiquer. Nous devons prier pour qu’il voie toutes les vérités de l’Evangile. En ce qui nous concerne, nous devons croire à l’Evangile et le suivre. Combien de fois Notre Seigneur ne dit-Il pas: « Allez, maudits, au feu éternel! ». Combien de fois Jésus a parlé de l’Enfer! Le Ciel existe, certes, mais l’enfer aussi, c’est un dogme de foi, même s’il nous est difficile, à nous autres humains, de comprendre comment se réunissent en Dieu sa justice et sa miséricorde. Oui, c’est vrai que le Seigneur est venu pour nous sauver. Mais la plus grande souffrance de Jésus sur la croix, ce fut de voir que malgré ses souffrances et sa mort rédemptrices, Il ne pourrait pas racheter tous les hommes, parce que certains hommes ne veulent pas se sauver. Le Seigneur est venu nous sauver, mais avec la liberté que Dieu nous a donnée, nous pouvons soit nous sauver soit nous damner. Voilà la vérité. Je le répète: ce que nous devons essayer de faire, c’est d’avoir une bonne connaissance de l’Evangile, et une bonne connaissance de Dieu. Nous devons aussi aimer l’Eglise et fréquenter beaucoup les Sacrements. Hélas, il y en a beaucoup qui ne prêchent pas l’Evangile tel qu’il est écrit. Le Seigneur a dit souvent qu’on transforme l’Evangile en métaphores. Et Il dit encore: « Malheur à ceux qui enlèvent des passages de l’Evangile ou ajoutent quelque chose qui n’est pas ce que Dieu a dit, qui n’est pas dans l’Evangile » (7).

Notes de la Rédaction:
(1)- Cf. 1 Cor 11, 29.
(2)- Cf. Jn 20, 22-23; Lc 22, 19.
(3)- C’était le 8 octobre dernier, lorsque le Saint Père a prononcé, en union avec de nombreux évêques, l’Acte d’« affidamento » du monde au Cœur Immaculé de Marie.
(4)- Il est merveilleux de constater que Luz Amparo, femme inculte qui n’a même jamais été à l’école primaire mais qui a été instruite par des maîtres célestes, donne ici l’expression exacte par laquelle les philosophes chrétiens, comme saint Thomas d’Aquin, désignent Dieu: « Ipsum Esse Subsistens ».
(5)- Ici aussi, Luz Amparo est en accord avec la plus rigoureuse théologie au sujet de la Virginité perpétuelle de Marie.
(6)- Comme récemment dans l’immonde bouquin d’un certain Jacques Duquesne, qui a fait une mauvaise compilation des dernières trouvailles des exégètes et théologiens modernistes.
(7)- Nous avons déjà expliqué le faux postulat rationaliste et moderniste (cf. Bulletin N°40 – Janvier 2001 – pages 4 à 6) le faux postulat rationaliste et moderniste qui conduit beaucoup de pasteurs à « recomposer » l’Evangile, et inévitablement ils le font à leur goût. Ces nouvelles théories exégétiques sont un piège de Satan dans lequel sont tombés beaucoup de malheureux prêtres. Les meneurs, les habiles corrupteurs des vérités évangéliques, ont une effroyable responsabilité dont ils devront rendre compte sans doute au jugement de Dieu.

Source : https://maranathajesus.files.wordpress.com/2013/04/luz-amparo-les-causeries.pdf