Luz Amparo Cuevas – tous ceux qui viendront ici (Pré-neuf de l’Escorial) les premiers samedis du mois, qui se confesseront, assisteront à la messe et y communieront, et satisferont aux obligations du chrétien, Jésus viendra à leur rencontre et ils ne séjourneront pas au Purgatoire.

Résultat de recherche d'images pour "luz amparo cuevas"

5 Septembre 1999

« Bonjour à tous. Je vois qu’il y a parmi vous beaucoup de visages nouveaux, mais pour nous personne n’est nouveau ni étranger car nous sommes tous des enfants du même Père qui est Dieu. Peu importe que vous soyez près ou que vous soyez loin, tous ensemble nous désirons aimer Dieu, le glorifier. »

Faire plaisir à Dieu, Notre Père
« Dans une famille, les bons enfants essaient de faire en sorte que leurs parents soient contents, ils respectent leur père parce que c’est leur père, et nous, tous ensemble, nous sommes contents de pouvoir glorifier Dieu, notre Père, et de faire en sorte qu’il soit content. Vous voyez un père de la terre, quand ses enfants ne sont pas bons, il devient triste et il souffre beaucoup. Ainsi donc Dieu, qui est notre Père à tous, devient triste lui aussi si nous ne sommes pas de bons enfants, et il devient très content si nous sommes tous unis et si nous marchons tous dans la même direction, vers Lui. »

Pour guérir le monde malade, mettons en pratique le Commandement Nouveau
« La Très Sainte Vierge nous dit que le monde est malade d’un cancer mortel que seul Dieu peut guérir. C’est pourquoi nous devons nous rapprocher de Dieu afin qu’il nous guérisse. Et se rapprocher de Dieu implique que nous soyons en bons termes les uns avec les autres, que nous nous aimions les uns les autres. Ainsi que je vous le disais le mois dernier, le commandement ancien, tout le monde le met en pratique : les païens, et même les bêtes sauvages, tous aiment les membres de leurs familles, de leur clan. Mais le Commandement nouveau, que le Christ vient nous apprendre, c’est que nous nous aimions les uns les autres, selon l’esprit et non selon la chair et le sang, car il y a plus de mérite d’aimer selon l’esprit que selon la chair et le sang. Or le Seigneur vient nous rappeler que nous sommes très attachés à la matière et aux liens du sang. »

Dieu premier servi
« Et II ajoute : celui qui n’abandonne pas son père, sa mère, ses frères, à cause de moi, n’est pas digne d’être appelé mon fils. Attention : je ne veux pas dire que nous ne devons pas aimer nos proches, mais que nos proches ne soient pas un obstacle pour nous approcher de Dieu. Nous ne pouvons pas perdre notre âme parce que certains des nôtres ne veulent rien savoir de Dieu. Parfois le démon s’approche de nous pour nous tromper, et il peut nous entraîner par l’intermédiaire d’un frère, d’un père, d’une mère, d’un ami, de toute personne connue et très proche de nous, il agit ainsi pour nous mettre en confiance et pour que nous nous laissions entraîner. C’est pourquoi nous devons mettre en pratique la parole de Dieu, prier pour tous, mais ne jamais nous rendre complices des péchés de nos proches et de leur éloignement de Dieu ; ce que nous pouvons faire, c’est beaucoup prier pour eux, pour qu’ils se rapprochent de Dieu et que Dieu leur donne une lumière avant de mourir. Mais nous ne devons pas nous laisser entraîner nous-mêmes en raison de l’attachement à la chair et au sang. Peut-être que grâce à nos sacrifices, dans cette douleur de constater qu’ils vivent mal d’une part et d’autre part de ne pas permettre qu’ils vivent sous le même toit afin que nous ne soyons pas complices du mal qu’ils font, peut- être que grâce à ces sacrifices Dieu leur fera voir un jour sa lumière divine, et les sauvera presque malgré eux. »

Quel grand Dieu est notre Dieu !
« Dieu est au-dessus de tout, mais nous, les hommes, nous le méprisons. Voyons, lequel des dieux de tant de religions est mort pour nous ? Aucun de ces dieux dont on entend parler dans les autres religions n’a été capable de monter sur l’instrument de supplice de la Croix, d’étendre ses bras et de répandre tout son sang pour nous. C’est pourquoi nous devons observer que notre religion catholique, apostolique et romaine est la vraie religion, celle qui nous vient des apôtres. Quand Jésus dit à Pierre : « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise », il ne dit pas « sur ces pierres », mais « sur cette pierre je bâtirai mon Eglise », sur la Pierre qui est à Rome. Soyez très attentifs : il y a beaucoup de religions fausses et beaucoup de sectes. Sachez discerner le vrai Dieu, qui est le Dieu de l’Amour, le Dieu de la Croix. »

C’est ce Dieu qui nous enseigne la Voie
« C’est Lui, ce Dieu d’Amour, qui nous enseigne que nous devons suivre ses pas et suivre son exemple. Et cela pourra souvent nous coûter beaucoup de suivre le chemin du Christ. Mais c’est pourtant le vrai chemin. Nous y trouverons des épines, nous y trouverons de la souffrance, mais c’est sur ce chemin que le Christ est à côté de nous. Et la Très Sainte Vierge, quand elle s’est manifestée ici pour la première fois, nous a dit : « Je veux que l’on construise en ce lieu une chapelle en l’honneur de mon nom, et qu’on y vienne de toutes les parties du monde pour méditer la Passion de mon Fils qui est tellement oubliée. »

La Passion avant la Résurrection
« Les hommes, en effet, ne pensent pas à la Passion du Christ, ils ne veulent penser qu’à sa Résurrection. Or il n’y pas de résurrection sans mort. Nous devons d’abord mourir pour ressusciter ensuite. Et il s’agit de mourir peu à peu à ses goûts, à ses attachements, que ce soient des attachements matériels ou des attachements charnels. C’est ce que nous enseigne le Seigneur, et nous ne pouvons pas le servir à moitié. Il nous faut abandonner toutes les choses pour servir Dieu. »

Le jeune homme riche
« Considérez le jeune homme riche, quand il s’approche du Seigneur et lui dit : « Bon Maître, que dois-je faire pour obtenir la vie éternelle ? » Et le Seigneur lui répond : « Seul Dieu est bon », et il était Dieu lui-même ! Mais il ne voulait se glorifier de rien, car il est au-dessus de toutes les vanités, de toutes les louanges et des applaudissements des hommes. Et le jeune homme lui dit : « Tout ce dont tu parles, je le fais : je donne des aumônes, je vais au Temple, je prie, je respecte tous les commandements ». Le Seigneur lui dit alors : « Il te manque une seule chose : vends tous tes biens, donne-les aux pauvres et suis-moi ». Mais le jeune homme n’a rien voulu savoir et son cœur est devenu triste, en entendant les paroles du Seigneur, car il avait de grands biens. Il est parti, tête basse, sans vouloir entendre ces paroles, et il a tout perdu pour n’avoir rien laissé. »

On ne peut servir deux maîtres
« Ou nous sommes de Dieu, ou nous sommes du monde. Or le monde est une tromperie qui entraîne les âmes. Oui, nous devons suivre Dieu, et plus vite nous lui dirons oui, plus vite nous le rendrons content et plus vite nous serons heureux. Nous ne pouvons pas fixer de délai à Dieu, en lui disant : demain, demain. Non, il faut lui dire : Mon Dieu, aujourd’hui, je suis prêt à te suivre. Je ne peux pas te dire non, car à la Divine Majesté de Dieu, aux si grandes beautés qu’il y a dans le ciel comme sur la terre, on ne peut pas fermer son cœur ; sinon on pourrait se perdre, comme le jeune homme riche quand il a dit non, on peut perdre cette grâce, cet appel que le Seigneur nous envoie. Et donc ouvrons grand notre cœur au Seigneur, soyons comme un jouet entre les mains d’un enfant et disons-lui : prends-moi, car il n’y a rien qui soit à moi, je suis à toi, des pieds à la tête. Mais ne tardons pas un seul instant à le suivre. Soyons courageux et considérons les Apôtres. Quand le Christ leur dit : suis-moi, ils ne disent pas : je vais retrouver mes filets, je vais m’occuper de mes affaires, je vais m’occuper de mon père, de ma mère, je vais m’occuper de mes frères. Jésus leur a dit : suis-moi, et aussitôt ils ont tout abandonné. Et nous, nous ne devons pas nous effrayer devant l’appel de Dieu, nous devons penser qu’il sera avec nous à chaque moment de notre vie, car il assure la patrie éternelle aux âmes qu’il aime, et il n’y a pas d’argent, il n’y a pas de salaire pour pouvoir payer l’éternité. Nous aurons beau avoir beaucoup de biens ici sur la terre, le ciel n’a pas de prix. Ce ciel, Dieu nous le donne à tous parce que nous sommes ses enfants, mais à condition que nous, nous soyons capables de le suivre. Si nous ne voulons rien savoir de lui, eh bien, quand nous arriverons un jour en sa présence, il nous dira : « Mais comment viens-tu ici, alors que tu as travaillé pour une autre entreprise, comment veux-tu que je te paie dans mon entreprise si tu as travaillé pour une entreprise de la terre ? Ne soyons pas de ceux qui travaillent à moitié pour le Seigneur, et dès que possible suivons le chemin qu’il nous indique, car le bonheur est en Dieu. Le bonheur n’est pas dans le monde ni dans les hommes, le bonheur est en Dieu. »

La Vierge vient rappeler l’Evangile
« Voilà pourquoi la Très Sainte Vierge vient nous rappeler de mettre en pratique l’Evangile tel qu’il est écrit : ne prenons pas dans l’Evangile, nous dit-elle, ce qui nous plaît ou nous fait plaisir, parce que l’Evangile a été écrit avec le sang du Christ. Et quand c’est le moment de la résurrection, comme dans les mystères du Rosaire, acceptons la résurrection, mais quand c’est le tour de la Croix, ne donnons pas un coup de pied à la Croix et ne soyons pas de ceux qui ne veulent rien savoir de Dieu. Mais acceptons la Croix, quelle que soit sa taille, que ce soit à cause d’une maladie, que ce soit parce que le Seigneur nous éprouve de bien des façons. Disons toujours : oui, Seigneur. Cela ne veut pas dire que nous n’avons pas de sentiments : nous avons un cœur de chair, nous ressentons la perte de cet être cher. Mais soyons courageux et soyons capables de dire : Seigneur, si tout est à toi, qui suis-je, moi, pour récriminer devant toi au sujet de ce que tu emportes et de ce que tu nous laisses, de ce que tu me donnes et de ce que tu m’enlèves ; toi, prends en moi ce que tu voudras, même si mon cœur doit se tordre de douleur et que nous sentons notre sang couler goutte à goutte (1). Soyons courageux et ne nous laissons pas vaincre par la tentation, mais remportons la victoire et que ce soit toujours Dieu qui règne dans notre cœur. Oui, Notre Seigneur, comme sa mère, vient nous rappeler l’Evangile, il ne vient pas nous dire de choses nouvelles, il vient nous dire ce qui est déjà écrit, mais il vient nous demander de le mettre en pratique, parce qu’il ne veut pas avoir à nous dire quand nous nous présenterons devant lui : je ne te connais pas. Mais il veut nous tendre ses bras, il veut que nous soyons unis à lui dans un embrassement éternel, que nous soyons toujours réunis dans l’éternité. »

L’œil n’a pas vu, l’oreille n’a pas entendu…
« Vous ne savez pas les grandeurs du ciel. Saint Paul a dit que « l’œil n’a pas vu, l’oreille n’a pas entendu, tout ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment » (2). Et je puis vous dire qu’effectivement l’œil n’a pas vu et l’oreille n’a pas entendu… J’aurais beau tenter de vous expliquer tout ce qu’il y a dans le ciel et tout ce que j’y ai vu, tout cela est si beau qu’on ne peut pas l’expliquer par une bouche humaine. Mais je puis vous dire que j’ai vu le ciel, et que le reflet de Dieu est en tout. Toute la création est dans le ciel, mais sans aucune imperfection, tout y est parfait. Le Seigneur m’a fait voir par exemple des arbres splendides, de fraîches rivières, il m’a fait sentir des parfums délicieux, mais tout cela dans le reflet de Dieu. Comme il est parfait, qu’il n’a aucune imperfection, il nous montre l’œuvre de la Création qu’il a créée sans aucun défaut. Les défauts, ce sont les hommes qui en sont la cause : c’est pourquoi sur la terre nous voyons que tout a des défauts. C’est pourquoi sur la terre il y a la douleur, les souffrances, les larmes : tout cela, c’est le produit du péché. Mais là-haut, on voit tout ce que Dieu a créé dans sa Création, mais sans aucun défaut, parce qu’on voit tout à travers Dieu. C’est la chose la plus belle, la plus splendide que l’on puisse voir avec des yeux humains. Un jour le Seigneur m’a dit : ma fille, qu’en penses-tu ? Je mis la main dans ma poche et j’en retirai une peseta. Et je disais : quelles grandes choses, quelles choses si belles j’ai vues, mon Dieu ! Et le Seigneur me dit : Ma fille, qu’as-tu dans la main ? Je lui répondis : une peseta. Tu n’as même pas vu, répliqua le Seigneur, plus que la taille de cette peseta. Et moi qui croyais avoir vu tant de grandeurs ! Et je n’en ai vu qu’une petite partie correspondant à la taille de cette pièce. Considérez la grandeur du Ciel. Ca vaut la peine de tout abandonner et de ne rien perdre de tout cela. Ce qu’il y a, c’est que pour gagner le ciel, il faut faire beaucoup d’efforts, mais que sont les quelques jours que nous devons passer ici-bas à côté de l’éternité ! Et nous nous connaîtrons tous, tous ceux qui ont été au service de Dieu. Le Seigneur permettra que nous nous connaissions. Et le jour où nous mourrons, les autres élus viendront à la rencontre de notre âme avec des lampes allumées et en jouant de la musique, avec les bienheureux et les saints. Considérez donc la grandeur de Dieu. »

Les promesses du Seigneur et de Marie
« Savez-vous ce que le Seigneur et sa Mère nous ont promis ici ? C’est que tous ceux qui viendront ici les premiers samedis du mois, qui se confesseront, assisteront à la messe et y communieront, et satisferont aux obligations du chrétien, Jésus viendra à leur rencontre et ils ne séjourneront pas au Purgatoire. Cela ne vous paraît-il pas grand et beau ? Ne laissons pas perdre cette promesse : il est dans la main de chacun de se sauver ou de se damner. Le démon nous fait miroiter tout ce qu’il y a de beau dans le monde, mais il ne peut pas nous montrer les beautés du ciel, parce qu’il ne veut pas que nous y allions. Il sera constamment à l’affût pour nous entraîner avec lui en enfer. Nous devons donc mener une vie pure. Le Seigneur aime par dessus tout la pureté de l’âme et du corps. Lui il est tellement pur qu’il veut que nous soyons tous revêtus de cette pureté et de cette beauté pour être auprès de lui. Alors ne perdons pas le regard de Dieu pour une seconde de plaisir : pour une seconde de plaisir, nous pouvons jouer une éternité. »
Les antidotes des ennemis de l’âme

« Contre les trois ennemis de l’âme il y a trois antidotes. Contre le monde : se retirer du monde, servir ceux qui sont dans le monde mais en se retirant du monde. Contre la chair sacrifice et pénitence, parce que quand la chair souffre, on ne recherche pas le plaisir. Contre le démon : la prière infatigable, la communication constante avec Dieu qu’est la prière. Et aussi les bonnes œuvres. Quand nous arriverons devant Dieu, les Séraphins vont chanter à la vue des œuvres que nous présenterons, que ce soit des œuvres de dévouement et d’amour à l’égard des pauvres et des nécessiteux, la consolation à celui qui est triste, le fait de donner à manger à celui qui a faim et de vêtir celui qui est nu. C’est pourquoi le Seigneur nous a demandé des œuvres d’amour et de miséricorde. Il aurait pu nous demander des collèges pour enfants afin d’accueillir ces petits si agréables à voir. Cependant il nous a demandé de nous occuper des personnes âgées, des personnes qui bavent, qui font leurs besoins sur elles, qui sont couvertes de plaies, qui vomissent, bref qui présentent tout ce qui véritablement répugne et donne des nausées. Oui. le Seigneur nous a demandé de nous occuper des vieillards, parce que ce sont les plus nécessiteux, parce que le vieillard est très méprisé, et même abandonné par ses enfants. Quelle peine de les voir dans cet abandon et dans ce dénuement. Le Seigneur nous demande de les accueillir, eux les plus pauvres et les plus nécessiteux, et par ce moyen nous nous sanctifions nous-mêmes. Mais il vous le demande à vous aussi, à tout le monde. C’est le nouveau commandement du Seigneur : aimer notre prochain comme nous-mêmes. Si la Sainte Vierge vous a conduits ici, c’est aussi pour vous impliquer dans cette Œuvre d’amour….»

1-cette expression d’Amparo a pour nous un sens très fort, quand nous pensons à tout le sang qu’elle a versé dans ses nombreuses et douloureuses stigmatisations
2- cf. 1 Cor 2,9.

 

Pour se rendre à l’Escorial :

TELEPHONEZ A MELLE MARIE G. ETCHEVERRY

06.81.67.00.30

 

Toutes les causeries : https://maranathajesus.files.wordpress.com/2013/04/luz-amparo-les-causeries.pdf