L’histoire remarquable des prophéties de Notre-Dame d’Equateur 

 

Jane Stannus  le 2 février, 2019

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Merci à J. P. pour la traduction

Il y a 400 ans, Notre-Dame a prophétisé des attaques contre les Sacrements de l’Église

 

C’est 5 hres a.m., le 24 janvier, 2018; les pavés en cailloutis de Quito sont toujours sombres et déserts lorsque les feux d’artifice se sont mis à jaillir d’une église sur la Grande Place, tout à côté du palais présidentiel.

Louis Moreno, Président de la République de l’Équateur fut réveillé par le bruit des explosifs et envoya ses agents de sécurité faire une enquête.

Du haut de la colline au-dessus de la ville, la Vierge ailée de l’Apocalypse haute de 98 pieds observait d’un calme céleste.

Les pyrotechniciens étaient debout sur le toit du Couvent de « la Immaculada Conception » vieux de 400 ans qui était situé sur le coin entre le Palais Présidentiel et la résidence de l’Archevêque.  Dans la rue se trouvait un petit groupe de Catholiques qui portaient des statues et des bannières, étant prêts à commencer la première de neufs processions de l’aube en préparation pour la fête de Notre-Dame del Buen Suceso de la Purificacion le 2 février, connue dans les pays anglophones du nom de Notre-Dame du Bon Succès de la Purification.

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Apprenant (avec soulagement, sans doute) que les feux d’artifice étaient en l’honneur de Notre-Dame, le Président fit parvenir ses bons souhaits à la procession ;  celle-ci se mit en marche, avec des hymnes et le Rosaire en Latin et Espagnol.  À chaque jour de la procession, elle s’y attachait des passants et des chiens errants, et se faufilait à travers les rues montagneuses de Quiteno pour se rendre à une maison religieuse différente ou une église :  un jour à une église Baroque au Couvent de San Francisco, une autre, que les Pères Oblats qui avaient la charge de la Basilica néo-Gothique du 20ième siècle del Voto Nacional (construite en tant que memento de la consécration en 1874 d’Écuador au Sacré-Coeur par Garcia Moreno et l’Archevêque Checa y Barba); ou encore chez les sœurs Carmélites, qui demeurent voilées derrière la grille mais qui chantaient joyeusement, accompagnées d’un orgue qui sifflait légèrement.

À chaque destination, les religieux se joignaient aux fidèles dans la prière à Notre-Dame Buen Suceso pour l’Église pendant ce temps de renversement intérieur et de renouveau chez les ordres religieux.   Après une brève homélie, la procession retournait durant l’aube Andéen vers le Couvent de l’Immaculée Conception, siège de la statue de Notre-Dame de Buen Secuso et le corps intègre de la visionnaire à qui elle est apparue, Mère Mariana de Jesus Torres.

La vie de Mère Mariana de Jesus Torres fut inscrite par le Fr. Manuel Sousa Pereira, OFM, parmi d’autres. Mariana était une Espagnole venue en Equateur en 1575 avec un groupe de religieuses Conceptionistes, envoyées pour fonder un couvent dans le Nouveau Monde.  Étant toute jeune à ce temps, Mariana était déjà une mystique, favorisée de visions, spécialement de Notre-Dame et Notre Seigneur.  En une de ces visions, on lui demanda de s’offrir telle un âme victime en réparation pour les péchés du 20ième siècle.

En cette période, dit la Sainte Vierge, le diable initierait une offensive particulièrement vicieuse par les sectes Maçoniques, qui prendraient le contrôle du pouvoir politique.  La corruption se répandrait, détruisant l’innocence des enfants en particulier.  Les sacrements seraient la cible : les enfants des Catholiques ne recevraient plus le Baptême et la Confirmation comme chose toute naturelle, et aux mourants on refuserait l’Extrême-Onction soit par négligence ou ignorance.

Les hosties de la Sainte Eucharistie seraient profanées, volées des églises, « jetées par terre et foulées aux pieds encrassés. »  Le Sacrement du Mariage « qui symbolise l’union du Christ à Son Église, » serait attaqué par des lois qui banniraient le mariage et promouvraient une vie de péché, et l’immoralité conséquente qui résulte en une disette de vocations religieuses.

Quant au Sacrement du Sacerdoce, Notre-Dame nous dit, le diable s’efforcerait avec assiduité de détourner les prêtres de leurs vocations et d’en corrompre un grand nombre.  « Ces prêtres corrompus, qui scandaliseront les Chrétiens, entraîneront la haine des mauvais Catholiques et des ennemis de l’Église Catholique Apostolique Romaine à s’étendre à tous les prêtres. »

Notre-Dame a dit à Mariana que pendant ces jours pénibles, les personnes qui l’invoqueraient sous le titre de Notre-Dame de Buen Suceso recevraient des grâces spéciales et demeureraient sous sa protection particulière.  Elle a promis que, lorsque tout semblera perdu, elle interviendrait pour sauver l’Église.

Notre-Dame a demandé à Mère Mariana de faire fabriquer une statue sous ce titre, tenant l’Enfant Jésus ainsi qu’une crosse d’Abbesse et les clefs du couvent, et de demander à l’évêque d’oindre la statue, de fait en l’installant en tant qu’Abbesse « pour la consolation et la préservation de mon Couvent et les âmes fidèles du temps, une époque où il y aurait une grande dévotion à mon endroit, car je suis la Reine du Ciel avec de nombreux titres….  Cette dévotion sera un écran protecteur entre la Justice Divine et le monde tergiversant… »

Avec l’approbation de Monseigneur Salvador Ribera, un sculpteur fut embauché.  Alors que la tâche fut presque complétée, le sculpteur s’est absenté pour quelque temps à la recherche de matériau, pour découvrir à son retour que la statue avait été miraculeusement complétée.  On dit que la peinture sur le visage et les mains n’a jamais eu à être restaurée.

Résultat de recherche d'images pour "our lady of ecuador"Le 11 février, 1611, Monseigneur Ribera a solenellement oint la statue avec la sainte huile, lui accordant le titre de Maria de Buen Suceso de la Purificacion.  En 1991, l’Archevêque Antonio José Gonzales Zumarraga a reçu de Rome la permission d’entretenir un couronnement canonique de Notre-Dame du Bon Succès en tant que Reine de Quito.

En 1906, la tombe de Mère Mariana fut ouverte, et son corps fut trouvé incorrompu.  Le diocèse de Quito a initié sa cause de béatification en 1986.  L’avocat pour sa cause, Monseigneur Luis Carden y Almeida, était directeur des archives de l’Archevêque de Quito et a écrit plusieurs volumes au sujet de sa vie et ses prophéties.

Les restes de Mère Mariana sont préservés à l’intérieur du couvent.  Elle a vécu jusqu’à ses soixante-dix ans;  elle se trouve aujourd’hui dans un tombeau de verre, une petite mais impressionnante personne.  On trouve aussi dans le couvent les corps incorrompus de neuf autres religieuses Conceptionistes;  la rumeur est que  les religieuses réfèrent à celles-ci en badinant comme étant des « beautés endormies! »

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D’habitude la statue miraculeuse est gardée sur son trône en tant qu’Abbesse derrière la grille.  Toutefois, pendant les neufs jours qui précèdent la Purification le 2 février, elle est placée dans le sanctuaire, et l’église est occupée du matin jusqu’à minuit par des Quiténois et les pélerins qui viennent rendre hommage.  La procession de l’aube tenue le jour de la fête est accompagnée par des milliers.

Le Christ Jésus a une fois dit à Mère Mariana, « Ma bien-aimée Mêre, tout comme une étoile lumineuse, brillera pour toujours (sur ce couvent).  Elle sera son appui ferme, son mur impénétrable, et elle assurera pour toujours un grand succès… »  Le couvent a sans doute tenu le coup dans son emplacement présent depuis sa fondation en 1577, en dépit des guerres, révolution, et incendie : un symbole d’espoir pour les Conceptionnistes, pour l’Église, et pour tous ceux qui se sont placés sous la protection de Notre-Dame.

 

https://catholicherald.co.uk/commentandblogs/2019/02/02/the-remarkable-story-behind-our-ladys-prophecies-from-ecuador/

 

 

 

 

 

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