Lettre ouverte au Président Macron


Lettre ouverte à Emmanuel Macron

Vous voici devant l’Histoire. L’Histoire de la France. L’Histoire des Français et votre histoire. L’histoire aussi, de votre âme.

La France dont vous aviez nié l’existence, s’est levée. Les Français et leur civilisation qui pour vous ne devaient plus qu’être de lointains souvenirs, se montrent désormais à vous. Un peuple et des modes de vie, des coutumes, des traditions millénaires dont vous souhaitiez la disparition, et que vous vous apprêtez, en ce moment même, à détruire définitivement.

Vous et vos semblables, votre gouvernement, vos donneurs d’ordre, vous retrouvez désormais devant un peuple démuni, dépouillé. Un peuple hagard, souffrant, en grande partie miséreux. Le peuple pauvre d’un pays autrefois riche, que les vôtres, ceux d’hier et ceux d’aujourd’hui, ont pillé, vendu, trahi au nom d’une idéologie abjecte, ainsi que de bas intérêts économiques.

Maintenant, de votre cachette, osez regardez les yeux de ce peuple de France. Les yeux brillants de ces milliers de personnes qui défilent dans les rues, et qui parcourent vaillamment les campagnes. Les regards ne brillent plus de joie, mais de désespoir. Si ce peuple vous paraît chancelant, sachez que son cœur bat encore, quoique pleurant sous vous coups répétés. Et il est encore prêt à vous pardonner.

Il s’agit peut-être d’une humanité que vous n’estimez plus comme telle. D’une bête. D’une brute. D’une brute épaisse à laquelle il faudrait une fois de plus de la « pédagogie » pour qu’il comprenne enfin. Pourtant, à ce fantôme d’humanité amputé par vos semblables de 1789 à ce jour de sa mémoire, le vent d’un esprit immortel a dévoilé vos intentions. Des hommes, des femmes, des enfants, comme aveugles, vous vouliez encore voler l’avenir, interdire l’accès à leurs terres et à leurs maisons.

Vous vouliez un peuple asservi, de plus en plus pauvre. Un peuple maniable, manipulable, crédule, reformaté pour que s’accomplissent vos projets funestes. Un peuple noyé dans le slogan vide et trompeur d’une liberté, d’une égalité, d’une fraternité qui ne pouvaient qu’être mortelles.

Voici en face de vous un peuple humble. Un peuple travailleur. Un peuple honnête. Un peuple brave. Un peuple vaillant. Un peuple charitable. Un peuple bon. Un peuple vertueux, image exactement inverse de l’humanité bestiale pensée par la finance, d’un peuple de robots et de clones pensé par ceux qui vous ont propulsé au pouvoir par des voies tortueuses, malhonnêtes, diaboliques. Ce peuple patient, qui vous prenait pour un ami, s’est redressé. Et il a vu.

La France des vertueux, la France des vertus est de retour.

La France de la femme courageuse, qui s’épuise afin d’assurer la survie de son enfant ; celle de l’homme qui à l’oisiveté préfère un travail ne lui permettant même plus de vivre et de nourrir sa famille ; celle de l’enfant, noyé dans une société devenue folle, que vous forcez à vivre au milieu des assassins, des meurtriers, des prédateurs, et exposez à toutes vos philosophies de mort.

Oui, la France des vertus est revenue à la vie. La France des simples gens soulève à nouveau, une fois encore dans son Histoire, le flambeau de l’espoir.

La France est ressuscitée un 17 novembre.

Depuis ce 17 novembre, en effet, l’obscurité, soudain, a balayé la lumière. Le soleil sous lequel vous pensiez vous tenir, ses lumières éblouissantes, médiatiques, artificielles, aveuglantes, se sont éteintes.

Le vent étrange les a soufflées et maintenant, vous et les vôtres connaissez la nuit.

Désormais, tel un loup aux abois, vous ne sortez plus que dans l’obscurité. Et avec les vôtres, vous vous déplacez de façon sournoise comme un prédateur qui sait que la fin de son règne est proche.

Vos gardes peuvent faire illusion. Mais c’est en vain qu’ils gardent votre citadelle, s’ils greffent leur cœur sur l’orgueil du vôtre. Puisse Dieu les préserver de commettre l’irréparable. Puisse Dieu vous préserver de l’ordonner. Puisse Dieu vous préserver de faire de vous et des vôtres, des damnés pour l’éternité.

Emmanuel, vous avez impitoyablement blessé un pays, une terre, des chairs. Et maintenant que le jour décisif approche, je vous pose cette question les lèvres tremblantes :

Mitraillerez-vous les enfants de France ? Oserez-vous répéter le crime de vos pères et réitérer l’extermination d’un peuple au nom de la Raison ? Rayer la France de la carte, à cause de votre crédulité rationaliste et de vos croyances modernistes ? Ou par soumission à vos donneurs d’ordre sataniques ? Commettrez-vous l’irréparable, pensant répandre légitimement, et une fois de plus en ces sillons de France, un sang que vous estimez impur ?

Monsieur Macron, le temps presse. C’est aujourd’hui que, pour vous, samedi est là. Il est encore à peine temps d’abandonner vos valeurs néfastes et vos amitiés nuisibles, pour vous revêtir des antiques vertus.

Joignez-vous à ce mouvement qui redonne à la France l’éclat des Temps Nouveaux qui peuvent s’ouvrir dès aujourd’hui. Remettez à l’honneur la France des vertus. N’ayez pas peur de l’édifier sur les solides fondations entrevues autrefois, par ses saintes libératrices d’un temps :

La Sainteté. Les Vertus. La Science. Les Arts. La Famille. L’Enfant. La Culture de Vie.

SOURCE : https://gloria.tv/article/2Zfc2PtmLiTB42GcPtjZYfPnw

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