Henri V de la Croix, Le Roi du Sacré-Coeur

Henri V de la Croix, Le Roi du Sacré-Coeur


Le Christ est le Roi de l’Univers et donc le Roi des rois et il est donc de droit absolument légitime Roi de France. 

Comme Il délègue Ses pouvoirs spirituels au Pape, il délègue ses pouvoirs temporels au Roi de Son choix. 

 » Vois qu’à l’époque où Je sauverai Mon peuple, ce ne sera par aucune puissance des hommes. Mon Coeur divin sauvera seul.  » 

Le Roi qu’il donnera à la France ne sera que Son humble instrument, son fondé de pouvoir, conscient que tout pouvoir est donné  » d’En-haut. «  Par là, il réparera des siècles d’usurpation et de mépris insolent des droits absolus de Dieu sur Sa Création. 

Jésus prévient les hommes trop curieux : il est inutile d’échafauder de subtiles généalogies à la recherche d’une légitimité selon les lois de la terre. Jésus seul connaît la profondeur du mystère de l’origine de l’Enfant du miracle.  » En douter serait M’offenser ! «  

Le mystère de ce Roi exilé et caché jusqu’au jour où il devra obéir aux ordres divins, et prendre en main les destinées de la France et aider au triomphe de l’Église et du Pape, est un mystère total et doit le rester. 

Cette annonce prophétique de la restauration de la monarchie très chrétienne est maintes fois répétée tout au long de la vie de Marie-Julie. Car il s’agit d’une promesse divine : elle aura lieu, Dieu y engage Sa Parole, mais elle reste conditionnelle quant à l’époque de sa réalisation. C’est, en effet, par amour que le Sacré-Coeur donnera Son Roi. La relation entre un Roi catholique et son peuple doit être à l’image de celle qui unit le Christ à Son Église. II y faut beaucoup de charité vraie, de grâce, beaucoup d’aide du Ciel, beaucoup de prières, beaucoup de sacrifices. 

Jésus se plaignit un jour de ce trop faible désir de la France du retour de son Roi.  » Vous ne demandez pas assez La venue du Roi !  » Ce reproche s’adresse aussi à nous. 

En 1873, Marie-Julie du Crucifix annonçait un retour possible du Roi, si on priait et si la France faisait un effort de conversion. 

Les conditions politiques étaient réunies. La place était libre pour le Comte de Chambord. Mais  » la France n’a pas assez prié !  » 

Les monarchistes ont perdu leurs forces dans des querelles fratricides. Les forces obscures de l’anticléricalisme étaient déjà en pleine expansion. Bien sûr, ce fut la déception à La Fraudais, quand le Comte de Chambord renonça au trône, puis mourut en 1883, emportant avec lui tout espoir de restauration. 

Malgré cela, Marie-Julie, reconnaissant que le Ciel n’avait pas donné de dates, et qu’il y avait des conditions, ne cessa pas de transmettre fidèlement la promesse divine. La Troisième République fut une succession d’insolents assauts de l’esprit anti-christ déchaîné. 

Malgré les avertissements du Ciel, la France s’enfonça dans l’athéisme et les reniements des promesses de son baptême. II s’en suivit deux guerres affreuses, mais la France ne se réveilla pas et s’enfonça de plus en plus dans l’ingratitude. 

Dans les extases, les promesses de Notre-Seigneur sont les mêmes, mais elles s’appliquent désormais à  » celui qui doit venir «  et que personne ne connaît Tout ce qui a été dit reste valable. Mais ces promesses sont accompagnées d’une annonce de la nécessité absolue d’une grande purification avant toute restauration. II ne faut pas attendre de paix consolante avant ce châtiment mérité par la France coupable. 

 » Je bouleverserai, je renverserai la bande des méchants et des impies. Je ferai triompher l’homme juste et les âmes ferventes. Oui, je confondrai la terre que j’amènerai aux pieds du juste, de l’homme qui doit gouverner la terre de France.  » Notre-Dame, le 23 mai 1874 

 » Je ne suis pas le Roi des Français, ni de tel ou tel peuple, mais Je suis le Roi de l’Univers. J’ai voulu donner à la France un roi qu’elle a rejeté, mais celui que Je veux lui donner, elle l’acceptera et elle le demandera, elle le placera sur son coeur. 

Mais, avant d’avoir ce Roi, la France aura une crise et une tempête violente ; le sang des chrétiens se mêlera avec celui de l’impie. Les jus tes tomberont, en petit nombre, mais il en tombera, car le sang des bons servira aux méchants. Le temps sera court, mais il vous paraîtra long.  » 21 juin 1874

Cette annonce est contemporaine de la renonciation du Comte de Chambord, faute d’union entre les Français. Ce n’était pas qu’une simple question de couleur de drapeau, comme le propagent ses ennemis. La blancheur qu’il aimait, c’était la pureté et la France devait être purifiée, avant de recevoir son Roi. 

 » Je viendrai le placer au milieu de Mon Coeur. Mon Coeur sera au milieu de la Patrie ; son courage sera inébranlable. L’innocence et la blancheur ont flotté à sa naissance et flotteront sur les cendres de son tombeau. Les jours d’orage et de deuil ne sont pas passés ; Je vous garderai et vous protégerai, ne craignez rien.  » Notre-Dame, le 3 juillet 1874 

 » Je veux que la France abjure ses erreurs. Marie Immaculée lui donnera un baptême nouveau, puis, après, je lui rétablirai son trône. Je lui apporterai cette belle palme de pureté au milieu de ce trône. Mon frère en Jésus-Christ qui la gouvernera conservera l’innocence et la pureté et Jésus et Marie le béniront, béniront sa Charité et sa Foi héroïque.  » Saint Louis, le 25 août 1874 

 » Jamais, pauvre France, tu ne seras gouvernée par un autre que ce Roi de Mon choix. 

Je viendrai Moi-même au moment où il y aura le moins d’apparence d’espérance. Je Me placerai au milieu de la France ; J’appellerai tous Mes enfants autour de Mon Sacré-Coeur et Je donnerai au vainqueur de la France la bannière où est gravé Mon Sacré-Coeur. 

Après cette terrible épreuve, J’abrégerai le temps des châtiments à cause de Mes victimes, à cause de Mon Sacré-Coeur et enfin pour donner plus vite le Roi choisi et élu par Mon Divin Coeur. 

Je peuplerai la terre de France de fleurs, c’est-à-dire de coeurs purs, généreux, repentants qui aimeront la Sainte Église, le Saint Père et le Roi. Je bénirai cette terre et Mon peuple échappé. Je donnerai à la France une génération nouvelle. Ils grandiront dans Ma grâce ; ils suivront sous le règne d’un Roi très pieux qui, par ses vertus, fera le bel ornement de la France. J’aime mieux que tu oublies d’autres révélations que celle-ci ; Il ne faut pas que Mon peuple soit surpris des châtiments promis.  » 1erdécembre 1876

 » La Croix allait vaincre les grands héros. Ils l’ont portée à la face de l’ennemi et elle leur a donné la victoire… Vous Chrétiens, qui allez passer un terrible moment, prenez la Croix pour soutien… Quand le Roi élu et Sauveur de la France aura vu le triomphe de la France, il fera écrire par tout : In hoc signo vinces ; par ce signe, tu vaincras ! La France sera sous le signe du Sacré-Coeur, de la Croix et de Marie.  » 11 mai 1877

 » Pour ramener le Roi choisi et élu de Dieu, il faut que tous ceux qui sont au pouvoir soient balayés. Le poison est resté sur le trône, il faut qu’il soit purifié, car c’est un autre Saint Louis qui doit s’asseoir sur les lys embaumés. Les cadavres des ennemis de ce Roi seront tombés sous les pieds de ceux qui l’accompagneront sur le trône où il doit régner, rétablir la paix et faire refleurir partout le bien. Toutefois, continue l’Archange Saint Michel, il restera encore des ennemis debout, quand le Roi en prendra possession, parce qu’il viendra dans le cours de l’orage ; mais il sera sain et sauf car la Mère de Dieu le garde comme son propre fils et l’a réservé pour être l’héritier d’une couronne méritée qui lui aura été ravie. Les jours d’exil durent encore et coûtent bien cher à ce Roi fidèle, catholique, mais il sera d’autant plus récompensé. Laissons dire et affirmer aux hommes qu’il ne reviendra jamais. Écoutez-les, puis demandez-leur, s’ils sont prophètes ! 

Je marche sur la France ; je la veille de près, parce que le Seigneur est proche. Un autre attend dans la solitude avec résignation l’appel de ses frères pour donner de beaux jours florissants à celle que de saints rois jadis ont si bien gouvernés. Mais soyez sûrs qu’au moment où la décision commandera le choix, soyez sûrs qu’il ne sera pas le premier, celui que l’exil possède dans sa solitude. Il y a encore les restes d’une famille qui prétend aussi à une place, à un sceptre et à une couronne. Mais cette race n ‘est pas dans le dessein de Dieu, parce que sa malice a été jusqu ‘à faire une innocente victime qui a donné son sang pour garder sa Foi. C’est Louis XVI, cette dame royale dont le nom sera chère à la France. Les descendants des frères meurtriers prétendent avoir un droit au trône qui a été souillé par celui de sa race qui a gouverné. Mais cette famille a un fond très mauvais. 

Celui qui attend, c’est celui que l’on appelle l’enfant du miracle. Ce royaume n’a pas encore connu que son nom, mais plus tard il connaîtra le fond de son coeur. Il est réservé pour les grandes époques.  » (6 septembre 1890) 

 » Toutes Mes paroles prophétiques véritables, ô Roi de l’exil, t’appellent et t’acclament. Sans trop tarder, Je te rendrai à tes sujets et à ton peuple qui porte sur sa tête la même fleur que tu aimes. Cette fleur, c’est le lys, ô Roi, enfant du miracle, ne t’apprêtes-tu pas à venir de l’exil sous une épaisse poussière remuée par les fureurs des meurtriers de ton pays. Tu t’apprêtes à venir sur le bord de cette terre qui te fut étrangère. Du nord des frontières ta noble personne passera à travers les légions qui n’attendront que toi pour lever une vengeance. Mais, comme au jour des ténèbres, leurs yeux se voileront, l’exil s’éteindra et Ma Justice s’accomplira. Tu passeras pour aller reprendre le sceptre de gloire. Tu en tremperas la pointe dans le sang des Romains, pour la défense du Souverain Pontife, le lien de tous les fidèles. 

J’aurai de profondes paroles de vie et d’encouragement. J’ai trouvé sur la terre de sages messagers tout prêts à obéir, pour porter ces paroles…  » 22 mars 1881 

«  Peuple fidèle, ne désespère pas… Il y a au Ciel un Saint Louis à qui le Ciel réserve une grande mission prochaine. L’immense Miséricorde divine a réservé des protecteurs, mais, enfants de la victoire, il faudra les payer par bien des souffrances et compter bien des sacrifices « . 23 janvier 1882 

 » Ce seront des essais sur le trône de France pour les malheureux qui ne sont ni proches, ni choisis pour devenir les sauveurs, essais qui feront un grand mal au reste de Mon peuple… Le commencement ne s’étendra pas partout, le second et le troisième viendront partout. C’est là que seront la violence et le mal. Après, Je choisirai, Je ferai appeler, nommer par les âmes, le véritable consolateur de Mon peuple et de l’Église, celui qui reconstruira Mes Temples dévastés, incendiés sous la violence de la guerre civile.  » 15 juin 1882 

À la mort du Comte de Chambord, en 1883,il est dit :  » Il faudra rester où le Bon Dieu nous aura placé et beaucoup prier. La France n’ayant pas mérité celui qui devait la sauver, Dieu l’a enlevé de la terre ; C’est le premier châtiment.  » 17 octobre 1883 

 » Quand la terre aura été purifiée, de beaux jours reviendront et le Sauveur choisi par nous, inconnu de Mes enfants jusqu’ici, viendra. 

C’est une âme bien belle, c’est une fleur spéciale de vertu et le Coeur adorable de Mon Fils commence à lui préparer ses nobles dignités et il viendra au nom du Sacré-Coeur avec la poitrine décorée de l’Adorable Coeur de Jésus. La grâce du Ciel sera avec lui et les ruines seront relevées. «  19 septembre 1901 

 » L’étranger entrera dans le royaume de la Fille aînée de l’Église avec toute son armée ; il fera une longueur d’un espace mesuré par Moi. Je les arrêterai et, dans cet arrêt, Je susciterai le Sauveur, du reste de Mes enfants. Il traversera l’Est et semblera sortir du fond du Nord. Je le conduirai jusqu’au midi et de là, Je le ramènerai non pas sur le trône d’aujourd’hui, car il n’y en aura plus, même pas de base pour en fonder un autre.  » 18 septembre 1902En effet, Paris aura été détruit.

 » À celui qu’Il aura choisi, Dieu donnera toutes les grâces et les lumières nécessaires qui lui feront connaître les moyens par lesquels il devra mettre tout en oeuvre pour la régénération de l’humanité, telle que Dieu la veut.  » 9 février 1914 

 » Il n’y aura pas une multitude d’hommes à conduire au trône de paix l’homme juste et sage choisi pour relever les ruines de la Fille aînée de l’Église.  » 16 juillet 1914 

 » Il sera facile devoir que l’on veut moins que jamais, de celui que le Ciel a dessein d’envoyer sous un ciel chargé encore des nuées du combat de ses ennemis et de ses amis.  » 7juillet 1882

Mon peuple bien aimé de France, Je vais Me disposer à entrer sur la terre qui fut le trône de Saint Louis… Cette même terre, Je la prépare à celui qui est méprisé des hommes et regardé comme incapable, parce qu’il est chrétien et qu’il croit à son retour sur la terre de son berceau. Ses épaules porteront comme les miennes le manteau de l’abomination, ainsi que celles de ceux qui espèrent le voir ramener la paix. 

Je le vois venir de bien près de la terre des martyrs, sur le sol où l’Église a tant de fois prononcé, par la bouche de l’Esprit-Saint de la terre, le nom de tant de chrétiens jugés dignes de monter sur les autels, c’est-à-dire de ceux dont la sainteté a été reconnue « . (Rome)21 juillet 1881 

Notons que Notre-Seigneur emploie les mêmes termes  » méprisé  » et jugé  » incapable «  par Lui-même, en tant que Sauveur et pour le Roi qui doit sauver la France du chaos. Le serviteur n’est mieux traité que le Maître. C’est le signe de la Croix, qui masque toutes les oeuvres voulues par Dieu sur cette terre. 

 » Le prince de la terre digne d’honneur et louable, à cause de sa grande confiance et de la grande Foi qu’il a dans son attente, à cause de la blancheur qu’il aime et préfère à toutes les autres couleurs, sans que son coeur s’y attende, le Seigneur lui réserve de bien grandes paroles de grâce et de puissance qui lui seront remises par un messager de la terre, chargé des ordres du Seigneur. Avant que la langue reste sans mouvement, avant son repos tout entier, le Seigneur a de grands envois à laisser tomber de la bouche, sous la main de Ses serviteurs, pour celui qui n’est point appelé de Dieu en vain, qui n’est point acclamé par un vrai nombre, triomphateur des couleurs impures qu’on va lever dans la France et faire flotter dans toute sa longueur et largeur. 

Vous, amis du grand destiné, vous porterez à sa rencontre la blancheur que son coeur aime tant. Le souffle du vent fera flotter sa bannière et, de loin, ses yeux mouillés de pleurs d’action de grâces, verront la bannière flotter sur son tombeau, au jour de ses religieuses funérailles.  » (Il sera fidèle jusqu’à la mort)15 mars 1882 

Après l’évocation des terribles combats, la Colombe dit : 

 » Ce sera la veille du magnifique triomphe, où les amis fidèles en cortège unis, se seront rendus sur les frontières françaises, pour lever la blancheur du noble étendard que J’ai destiné pour la France nouvelle. 

Celui qui la renouvellera est appelé à travers d’immenses difficultés, périssables selon le monde. 

Selon Ma Puissance éternelle, il est appelé comme l’homme enveloppé de prodiges ; son manteau sauvegardera sa noble personne et toute la cour qui l’assiste, unie aux amis de la France. Ils le conduiront aux chants de la victoire jusqu’au lieu où il y aura plusieurs combats, luttes, détrônements, sang versé, révoltes indignes, avant qu’il monte s’asseoir, ce noble et digne fils de Saint Louis, sur cette chaise dont la souillure n’est pas encore effacée.  » 28 décembre 1880 

Sa venue sera annoncée, par des signes et des révélations. D’après les textes incomplets que nous avons, nous pourrions résumer les événements comme suit, sous réserve d’informations complémentaires. 

Tout commence par une prise du pouvoir par les révolutionnaires à Paris, une période d’anarchie et de persécution religieuse, puis l’intervention de forces étrangères. La France sera divisée en deux zones  » Ceux qui sont nouvellement entrés vont résider au Centre. L’autre partie sera donnée, comme commencement de conquête, à celui dont le nom sortira bientôt pour être proclamé roi des Français. «  

Il s’agit du  » prétendant que le Ciel refuse.  » II siégera probablement à Lyon, devenue capitale de la 2èmezone. C’est alors que le vrai Roi se fera connaître et que les signes seront donnés à ses amis de France et d’Allemagne. II devra affronter les forces du pouvoir de la zone Nord et les forces de l’occupant du trône. D’où des combats sur le Rhin (Le grand torrent) puis autour de Lyon et enfin entre Paris et Lyon pour la reconquête de la capitale. Le grand châtiment atteindra les ennemis dans leur retraite. Le Roi sera sacré, mais dans les ruines de Paris (?) dévasté. Tout au long de ces rudes combats, il sera aidé et guidé par le Ciel. Cette reconquête devrait durer environ 7 mois. Ensuite le Roi ira à Rome délivrer le Pape. L’Italie sera alors en pleine persécution. 

 » Il est proche le moment où l’oracle ne cessera de prévenir, pendant quelques semaines, mais d’une voix forte et relevée, et de donner au peuple qui habite la contrée de Marmoutier où a vécu Saint Martin(abbaye située à 3km de Tours, fondée par Saint Martin au quatrième siècle – ne pas confondre avec Marmoutier dans le Bas-Rhin) les travers, les luttes et révolutions, rien que pour cette contrée de Touraine. Le nombre des mauvais y est immense. Le nombre des bons y est réduit à une valeur très réduite. 

Après qu’une dame aura parlé pour les Tourangeaux, sa voix changera. Un cri perçant s’en échappera. Elle verra de ce lieu la lutte première se lever sur le Centre du Royaume, pour ne plus se tarir qu’à l’heure où viendra l’Appelé de Dieu, le Rejeté et le Délaissé de la plus grande partie des hommes. C’est au moment où la voix de Dieu l’appellera que le Royaume finira sa terreur.  » 25 août 1882, en la fête de Saint Louis 

 » L’heure est proche où beaucoup de monde sera ébranlé, où ceux qui n’auront pas voulu suivre les bonnes lois seront sous le grand coup du regret. 

Il n’est plus temps ! Ils ont voulu partir pour l’abîme ! Il est ouvert ! Ils n’ont pas voulu Mon Roi, ils ont préféré le trône des hommes infâmes. Ils l’auront pour peu de temps. Ils seront bien malheureux. Ils ont voulu l’abîme ! Ils y sont arrivés. Ils ont méprisé l’avenir de Mon serviteur (le Comte de Chambord). Ils ont donné la préférence aux révolutionnaires. C’est leur temps. C’est leur temps qui commence et pour le petit nombre, c’est l’entrée des grands malheurs par leur faute. 

Mais espérance ! Ils ont tout engagé avec eux, mais le Ciel saura conserver les amis de Sa promesse.  » 12 juillet 1881 

 » Mes enfants, Il n’y a plus que deux choses qui dévorent la pensée de ces hommes d’autorité gouvernementale : c’est l’Église, c’est le Roi. Ces deux choses animent au fond de leur coeur une passion que rien ne pourra ternir, et cela parce que Je destine Mon serviteur exilé à rentrer sur la terre de sa naissance. Il sera l’appui et le soutien de l’Église, Mon Épouse, dans les dernières luttes que lui tiendront, à lui, les princes étrangers, jaloux d’un règne si plein de paix et de fidélité à l’égard de l’Église et de son Chef 

Ma Divinité va être déchirée ; toute Ma Puissance et Mon Règne vont tomber sous les noires peintures de leurs abominables paroles.  » 14 juillet 1881 

 » Après qu’ils se seront vengés de tout, il viendra celui que la Bonté merveilleuse de Dieu a élu à travers tous les nuages obscurs, bien que cela paraisse impossible. Elle est si voilée, qu’il n’y arien d’apparent pour les aveugles et pour ceux qui ne voudraient jamais connaître son nom, ni le nom de tous ceux qui lui ressemblent par le caractère et surtout par la blancheur royale. Tout est possible au Seigneur. Cet arrêt est impossible aux hommes, mais quand [bien même] l’univers serait rangé pour empêcher ce passage triomphant, Dieu a des aides, Il a Ses puissances, et sans effort, Il le rendra maître et sauveur. 

Là où le serpent porte la dent, la morsure est ineffaçable. Le temps est bien proche où la dent du serpent déchirera la réputation, l’honneur, la royauté de l’Ami du Sacré-Coeur. Mais sa morsure ne l’atteindra pas ; elle ne fera que parcourir les régions depuis la France jusqu’à l’étranger. 

Il faut que ce coup passe et que la violence décharge l’écume de sa rage. Tout cela est proche. Le mal a fait un long chemin en immenses profondeurs. Nul ne peut le réparer sans lutte, sans crise, sans combattre jusqu’au sang. 

Il ne reste plus que le dernier effort. Tout est là dans cet effort, ses coups, ses iniquités, sa terreur tout entière. Je dis : tout est là. Paroles claires et sans nuages. «  19 juillet 1881

 » Mon peuple a bien mérité que Je fasse en son honneur une manifestation merveilleuse qui brûlera la langue de ses opposants et attirera la vengeance sur les fronts abîmés de meurtrissures et de poussière. 

Pendant que J’aurai placé à l’abri du danger mes victimes, serviteurs et familiers bénis, tant que le flambeau ne sera point apparu, Mon peuple présent, tu ne bougeras pas d’ici cette heure du lieu de repos où Je vais te placer. « 

Allusion au signe céleste, sorte d’aurore boréale, décrit dans le chapitre avertissements. On devra attendre ce signe, afin d’éviter toute manoeuvre intempestive – allusion aux «  activistes «  impatients, qui ne font qu’aggraver la confusion ! 

 » Mais quand, environ vers les deux heures du jour où je lèverai le voile, commencera à paraître, sous le ciel, l’appel des amis et des frères du Sauveur, en Mon amour et en Ma Puissance, Mes victimes se lèveront aussi à leur tour, sans abandonner ceux qui auront travaillé à Mon oeuvre et elles iront porter la Sainte Bénédiction à celui qui rentrera, le front dans la poussière, en se courbant sous l’appel du Seigneur avec toute sa cour. Il arrive en face de Mes amis et des siens qui sont invités à aller à sa rencontre 

Ces chers serviteurs et victimes ne porteront le drapeau sans tache, que décore le Lys de mon Coeur, qu’en revenant vers le Siège, car sa Majesté, instruite des desseins du Seigneur, aura obéi ponctuellement à Ses ordres divins. Ma volonté divine permettra que ces noms brillants des Français, Mes apôtres et disciples, soient imprimés sur le blanc drapeau du Sauveur, qui restera avec lui, dans sa demeure, sur son trône. Dans l’avenir des siècles, la France redira l’honneur et la gloire des illustres vainqueurs du Roi choisi et élu par le Sauveur de son peuple… 

Ce ne sera qu’après quelques jours de repos que les chères victimes et amis connus et présents seront réunis sous Mon oeil adorable, pour célébrer, en action de grâces, les Augustes Mystères dans Mon Temple détrôné et appauvri par les affreux ravages du temps commencé. Sous ce toit bénit, l’Apôtre fidèle posera sa main consacrée sur la tête de celui que le Ciel aura conduit et amené par une voie miraculeuse. 

Il sera difficile de trouver de grands pasteurs en ce moment, car le vide sera si profond qu’une grande partie de la terre sera comme des lieux inhabités. (Après le grand châtiment) 

Après avoir reçu la très Sainte Bénédiction, avec ses compagnons et Mes nobles défenseurs, leur désir et Mes desseins sont qu’ils s ‘acheminent avec joie, portant la bannière blanche au lieu où J’aurais clairement dit l’heure de sa venue, d’où J’aurais envoyé les messagers porter la nouvelle et l’espérance du salut. 

Au Sanctuaire où déjà Mes dons sont au comble de toute gloire et consolation, reposera ce signe de victoire, la bannière blanche. 

Et l’Appelé, avec des larmes, louera Ma bonté, et en imitant le roi Saint Louis, se frappera la poitrine et se placera la figure contre terre. 

Mon peuple, attends la clarté sans ombre des choses plus complète en Mon immense travail ; Il sera beau, le triomphe de la terre, la venue de l’Exilé au Siège de la Croix… 

Cette fête désirée, acclamée ne sera plus pour réjouir tes yeux, mais de plus haut, voyant l’allégresse des nobles familles, voyant l’éclat de Ma gloire les vêtir, la sublime envie de ton âme ; partie de la terre, serait de revenir partager l’allégresse. Mais Mes desseins sont écrits bien plus profondément. Pas un coeur, bientôt ne doutera.  » 8 juillet 1882 

 » Selon les désirs ardents de Ma puissance, tu viendras, de temps à autre, soutenir l’espérance de Mes apôtres et de Mes serviteurs ; en attendant que l’homme de leurs désirs ne lève enfin le voile… Je t’enverrai de temps en temps, annoncer la bonne nouvelle. Du haut du Ciel, tu descendras presqu’au milieu de Mes serviteurs qui auront à faire un travail double de celui d’aujourd’hui.  » (9 février 1882) 

 » C’est vers la fin de la troisième crise qu’on amènera celui qui n’a guère d’espérance, qui n’est guère agréable ni consolant. Son nom passera dans le soleil, rapidement, comme un éclair, afin que le peuple sache qu’il n’est pas le vrai roi qui doit monter sur le trône. (Un prétendant) 

C’est là que ses amis marcheront à l’encontre du nouveau Sauveur pour le terrasser dés son entrée, et l’empêcher d’arriver au trône qui lui est destiné. 

Le vrai Roi viendra du côté du Levant. (II aura le secours d’amis étrangers et de troupes angéliques) A deux lieues du Centre se trouveront réunies les armées des gouverneurs d’aujourd’hui ; C’est là, dans une grande ville, que Dieu les attend pour leur donner ses grandes marques et aveugler ces barbares qui seront opposés au futur Sauveur. 

D’autres iront plus avant pour l’attendre à son entrée, d’autres plus nombreux que ceux qui auront été terrassés par l’aveuglement de la Justice. 

Le Roi aura déjà fait dix à douze lieues (Une lieue = 4km) sur la terre de France, en direction du trône. C’est là que Dieu attend Ses vrais amis pour les réjouir de Son grand signe. L’étendard blanc sera levé dans ce lieu dont le nom sera dit. 

Il passera, malgré le rempart qui lui sera opposé, et ses vrais combattants ne craindront rien, car sur eux planera la protection. Il marchera, foulant aux pieds ses ennemis que l’aveuglement aura renversés. 

Il viendra jusqu’au trône, avant que le combat ne soit fini. 

Celui qui avait été désigné, en descendra honteux à la confusion de ceux qui l’y auront placé.  » 9 mai 1882 

 » Ce n’est pas un pasteur du Centre qui aura l’insigne honneur de couronner de gloire le Roi, l’héritier qui aura mérité de gouverner sa patrie. Ce pasteur sera jeune ; ses 45 ans ne seront pas sonnés. Il viendra du diocèse d’Aix. Les pasteurs qui gouvernent aujourd’hui les diocèses ne seront plus sur leur siège épiscopal. Le glorieux et digne enfant de Dieu qui sacrera le vrai Roi, sur les ruines du Centre, quand la terre sera bien désertée, viendra d’assez loin « . 26 mai 1882 

Le moment le plus éclatant sera celui où les ministres chrétiens, qui s’étaient tous dispersés sous la dent des tigres, reviendront par d’affreux chemins, pour le jour solennel. Parmi les ministres du Seigneur, amis du Roi, je n’ai vu que 4 évêques. 5 septembre 1882 

 » Du Ciel, tu verras le triomphe de l’Église planer sur le front de Mon vrai serviteur Henri de la Croix ; Il viendra consoler l’indigence, renouveler le sacerdoce dévasté, affaibli et tombé comme une branche sous la scie de l’ouvrier. Sa charité renouvellera le sacerdoce, relèvera les statues de Ma Mère, fera remonter les calvaires insultés et réduits en morceaux.  » 14 février 1882

 » Après ce sera un Royaume purifié. En des contrées, il restera très peu de monde. La Justice fauchera une multitude, mais les justes seront préservés. Ma France plongée dans le crime ressuscitera glorieuse. Le règne de la paix sera prolongé de 25 ou 30 années, sous la direction d’une âme que le Divin Coeur réserve à Son peuple. A la montée de ce Prince qui deviendra roi, ma France nouvelle sera purifiée, ennoblie, ravissante à mes yeux.  » Notre-Dame, 23 juillet 1925 

 » Je ne quitterai mon voile de deuil qu’au beau matin de l’aurore de la paix, où mon sol sera purifié, où mes justes chanteront le  » Te Deum  » d’action de grâces pour la période du temps de paix, marqué par la divine Volonté. Il peut monter ce temps encore, jusqu’à 40, mais pas beaucoup plus.  » Notre-Dame, 24 novembre 1922 

 » Celui que l’exil réserve, c’est lui qui marchera sur la Ville Éternelle, avec les braves combattants qui l’auront assisté. L’Auguste Victime et tous ses enfants dans la Foi n’attendront plus qu’un miracle. Sans un miracle, rien ne pourra se faire : rien ne pourra rentrer dans la paix profonde. 

 » Sans Moi, vous ne pouvez rien faire !  » (Saint Jean, XV-V) 

Mais il faut demander ce Miracle ! Et remercier Tout ce que nous avons à faire, de notre côté, c’est : prier, souffrir, obéir avec Jésus. 

Dans l’extase du 4 mai 1880, nous trouvons un exemple de la Présence constante de Jésus auprès de Ses Justes, de ceux qui souffrent persécution pour Son Royaume de justice, et le rappel de la valeur fondamentale pour l’Église du Saint Sacrifice de la Messe, du Crucifix, du Précieux Sang comme Bouclier et comme Arme contre les forces du Mal, des cinq Plaies comme  » mémoire de l’infinité de la faute, lavée dans l’infinité de la douleur, par l’infinité de l’amour.  » On y voit aussi la vigilance des Saints Anges et leur amour du Saint Sacrement. 

 » Pendant la douleur qui fera fuir les habitants de la Ville éternelle, plusieurs ministres du Seigneur, désirant mourir pour la Foi, se réfugieront dans un Temple qui ne touche pas le sanctuaire du Vatican, mais qui en est le plus rapproché et à sa droite. (Église du Transtevere ?) Sous leurs yeux demeurera un Crucifix de moyenne grandeur. 

Des cinq Plaies du Crucifix jailliront, à la fois, cinq flots de sang. Ce Sang jaillira si fort que deux Anges, dont la forme ne sera pas vue, le recueilleront dans deux calices qui seront vus, entourés d’une auréole. 

Je vois aussi que les chaînes de Saint Pierre seront portées invisiblement et miraculeusement, au Christ qui laissera jaillir Son Sang. Ce miracle se fera pour toucher les coeurs impies, et desserrer un moment les liens du Père Commun des fidèles, qui sera sous les coups de ces coeurs sans pitié. 

Les deux calices, où le Sang du Sauveur aura été recueilli, seront déposés, par les Anges, sur le grand Autel où le Saint-Père célèbre chaque jour le Saint Sacrifice. Personne ne pourra gravir les marches de cet Autel. 

À une heure de la nuit, heure de l’Agonie au jardin des Olives, le Père des fidèles, pieds nus et accompagnés d’apôtres qui l’aiment et qui sont aimés de lui, par privilège, montera à l’Autel où se trouvent les deux calices. 

Il ne pourra gravir ces marches, sans verser un torrent de larmes et sans être saisi d’un infini respect. Cet Autel sera le sien, comme Il fut celui de Pie IX. Il verra, écrit dans le Sang du calice de gauche : 

 » Courage, très Auguste Pontife, le sang des Français, qui sont aussi tes enfants, vient s’offrir jusqu’à la mort pour ta défense.  » 

Je vois le saint Pontife boire une goutte de Sang, de l’autre calice, de celui où il n’y a rien d’écrit. 

Ce Sang le rendra conforme à son Sauveur mourant en Croix. 4 mai 1880 

Le Roi aidera le Pape à vaincre les hérésies et les fausses religions. Le triomphe de l’Église et de son Chef, le triomphe du Roi convertiront un grand nombre d’infidèles.  » Dans Ma Sagesse Éternelle, J’ai le dessein de réserver un nombre immense de Juifs, car, au jour de Ma réjouissance Je veux les confondre… Je veux que ce peuple voit Ma Puissance.  » 18 janvier 1881

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