Prophétie de Josef Ratzinger sur l’Eglise

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Traduit de l’anglais par notre frère Jean paul. Merci à lui.

Lors d’une radiodiffusion en 1969, le Professeur Josef Ratzinger a fait des remarques en conclusion :

« À partir de la crise présente, l’Église de demain émergera – une Église qui aura perdu beaucoup. Elle sera plus petite et devra recommencer de façon rafraîchie plus ou moins à partir du début. Elle ne pourra plus habiter plusieurs des édifices qu’elle a construits lorsqu’elle était prospère. Alors que le nombre de ses adhérents diminuera, elle perdra plusieurs de ses privilèges sociaux. En contraste avec une période précédente, elle sera perçue plutôt comme une société volontaire qu’elle aura entamée par une décision libre. En tant que société réduite, elle exigera davantage d’initiative de chacun de ses membres. Elle découvrira sans doute de nouvelles formes de ministère et ordonnera au sacerdoce des Chrétiens approuvés qui suivent des professions. Dans plusieurs congrégations plus petites en groupes sociaux indépendants, le soin pastoral sera aussi exercé de cette façon. De pair avec ceci, le ministère à plein temps de la prêtrise sera indispensable comme par le passé. Mais lors de tous ces changements, l’Église trouvera une essence renouvelée avec la conviction complète de ce qui se trouve à son épicentre : la foi en un Dieu trinitaire, en Jésus-Christ, le Fils de Dieu fait homme, en la présence de l’Esprit jusqu’à la fin du monde. En la foi et la prière elle reconnaîtra que les sacrements sont l’adoration de Dieu et non un sujet d’érudition liturgique.

« L’Église sera plutôt une Église spirituelle, qui ne présume pas un mandat politique, qui flirte avec la Gauche aussi bien que la Droite. Il sera difficile de se tourner vers l’Église, car le processus de cristallisation et de clarification lui coûtera beaucoup en énergie de grande valeur. Ceci la rendra pauvre et elle deviendra l’Église des humbles. Le processus lui sera davantage ardu, car l’étroitesse sectarienne aussi bien que l’obstination pompeuse devra être abandonnée. On peut prédire que ceci prendra beaucoup de temps. Le processus sera long et ardu comme ce le fut pour le progressisme à la veille de la Révolution Française – lorsqu’un évêque pourrait être considéré comme intelligent s’il se moquait des dogmes et pourrait même insinuer que l’existence de Dieu n’était pas certaine – jusqu’au renouveau du dix-neuvième siècle. Mais lorsque le processus de passer au crible est passé, une grande puissance surgira pour une Église davantage spiritualisée et simplifiée. Les hommes en un monde totalement planifié se trouveront ineffablement seuls. S’ils ont complètement perdu la vue de Dieu, ils constateront l’erreur terrible de leur pauvreté. Ils découvriront alors le petit troupeau de croyants comme étant quelque chose de totalement nouveau. Ils découvriront ceci comme un espoir qui leur est offert, une réponse à ce qu’ils ont toujours recherché en secret.

« Et il me semble être certain que l’Église a à faire face à des moments très pénibles. La véritable crise a presque commencé. Nous devons compter sur des revirement terribles. Mais je suis également certain comment se déroulera le tout à la fin : non une Église du culte politique, qui est déjà décédé, mais l’Église de la foi. Ce ne sera plus le pouvoir social dominant selon qu’elle a été jusqu’à récemment.; mais elle jouira d’une floraison et sera perçue comme le gîte de l’homme, là où il trouvera vie et espoir au delà de la mort. »

Notons l’Écriture (Job 29) : « La terre, bien qu’elle produit du pain, est en un soulèvement sous-terrain… »

Source : https://spiritdaily.org/blog/news/pope-benedicts-church-prediction

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