Ne me reniez pas quand vous me demandez: «Pourquoi?»

Ne me reniez pas quand vous me demandez: «Pourquoi?»

Giuliana Buttini — «La Parole» volume 2

25 mars 1978
J’ai soif! J’ai soif, mes créatures, soif d’eau limpide!
Moi, Jésus, je ne peux plus souffrir, je vis dans la gloire, donc dans la plénitude de la joie dans mon royaume et le vôtre, mais si je pense à ma douleur pour les péchés des hommes de tous les temps, et à présent pour les vôtres, je me souviens de cette soif. Sitio!
Ce n’était pas seulement une soif physique, mais une soif d’amour!
Les hommes, mes souffles, le grand nombre d’entre eux qui ne m’aimeront pas, donnaient soif à mon âme, soif d’eau limpide. Le temps de ma Passion pour tous les hommes, pour tous les temps! Mon humanité endurait la souffrance physique, ma Divinité voyait chaque visage, chaque âme, chaque péché! Je vous ai tous choisis du haut de la Croix. Et maintenant je vous demande à tous: «Pourquoi?» Pourquoi n’avez-vous pas toujours répondu à ma volonté? Pourquoi vous plaignez-vous? Pourquoi n’aimez-vous pas? Pourquoi pensez-vous plus aux réalités matérielles qu’aux spirituelles? Pourquoi ne me voyez-vous pas dans vos frères? Pourquoi ne considérez-vous pas vos frères vraiment comme tels?
Et vous, habités du sentiment d’envie, qui êtes indifférents à mon égard, vous sentez grands et orgueilleux, êtes égoïstes, dites-moi pourquoi? Vous êtes ma soif!
Vous qui m’aimez et aimez le monde en moi, qui faites ma volonté, donnez aux autres, n’avez pas de sentiments mesquins, vous êtes eau limpide pour moi. Elle était si grande ma soif! Je voyais les péchés de l’humanité, le visage de chaque homme de tous les temps. Je vous voyais vous et votre temps! «Père, pourquoi m’as-tu abandonné?»
Toute mon humanité était en ces mots, pour pouvoir être comme vous dans la douleur! Je vous comprends quand vous souffrez et ne savez pas supporter la douleur, alors ne me reniez pas quand vous vous adressez à moi et me demandez: «Pourquoi?» Je vous ai toujours donné une réponse, la seule juste et vraie: par amour pour vous, afin que votre âme devienne meilleure et se purifie pour mon royaume, pour un plus grand bien, par prédilection; je vous ai proclamés bienheureux. En vérité je vous dis que chacune de mes paroles est pesée et ma vérité est en chacune d’elles!
Quand j’ai dit à ma Mère au pied de la Croix en lui indiquant Jean: «Voici ton fils!» je confiais l’humanité à sa maternité. Ma Mère est la mère de l’humanité. Mes créatures, j’ai encore soif quand je pense aux péchés de l’humanité, car je repense à la Croix et je vous regarde de ma gloire et de la plénitude de la joie.
Je vous regarde, vous qui êtes des gouttes d’eau limpide, vous mon sel, vous qui me portez aux gens, qui après m’avoir demandé «pourquoi?» avez compris.

Tiré de: «La Parole», volume 2, p. 191-192

 

https://www.parvis.ch/fr/stella-maris/stella-maris-558/ne-me-reniez-pas-quand-vous-me-demandez-pourquoi

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