La domination et la persécution de l’Antéchrist seront passagères. L’homme de péché sera détruit.

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La domination et la persécution de l’Antéchrist seront passagères. L’homme de péché sera détruit.
« Le jugement se tiendra, afin que la puissance lui soit enlevée, qu’il soit détruit et qu’il disparaisse à jamais. » (Dan., VII, 26.) – « Et la Bête fut saisie…(Apoc., XIX, 20.) – «… Cet impie que le Seigneur Jésus tuera par le souffle de sa bouche, et qu’il détruira par la lueur de son avènement. » (II Thess., II, 8.)

Après de si dures épreuves, voici enfin l’annonce consolante : L’Antéchrist, après être arrivé peu à peu au faîte du pouvoir, sera subitement et à jamais renversé. « Et la Bête fut saisie… » la victoire sera facile autant que prompte. Ce ne sera pas, en effet, par un grand acte de puissance divine que l’impie aura été détruit. Le souffle de Jésus et la première lueur de son second avènement auront suffi pour renverser à jamais le fils de perdition, l’homme abominable, invincible en apparence.

À quelle époque de son règne néfaste, la chute s’accomplira-t-elle ? Nous ne tarderons pas à l’indiquer, car c’est une certitude qu’elle s’accomplira… Un jour, alors que la persécution d’Antiochus Épiphane s’était quelque peu ralentie, un char soulevant des tourbillons de poussière, se dirigeait au triple galop des chevaux, sur la route d’Ecbatane à Babylone, dans la direction de Jérusalem. Irrité de ce que le sang des martyrs ne coulait plus à flots, un homme, assis dans ce char, ne cessait d’en presser, par d’exécrables blasphèmes, la course vertigineuse : « Marche donc, hurlait-il à tout instant au conducteur de ses chevaux, ne sais-tu pas que j’ai hâte d’arriver à Jérusalem ! Je veux en faire le tombeau des Juifs ; je livrerai leurs cadavres aux oiseaux du ciel et aux bêtes féroces ; j’exterminerai jusqu’aux plus petits enfants »… Et des étincelles moins brûlantes que l’animosité de l’homme assis dans le char, volaient sous les pieds des chevaux ; et, dans cette course d’enfer, arbres, maisons, collines, disparaissaient comme des ombres… Or, voici que, tout à coup, un craquement sinistre se fait entendre. Du ciel, la vengeance divine s’est appesantie. L’homme impie a roulé de son char. De ses membres brisés et de ses chairs pantelantes s’échappe, au travers de milliers de vers, une telle puanteur que, de l’armée, qui se pressait à sa suite, personne ne veut transporter cet Antéchrist de l’Ancien Testament.

C’était lui, en effet, Antiochus ! Et le rôle que lui assignait la permission divine était fini.
Il avait, par sa persécution, ravivé la foi et le courage des élus dont la robe s’était blanchie dans le sang du martyre.
Il avait courbé et écrasé sous son pied de fer toutes les fausses religions et tous les apostats.

Lui-même, le plus apostat et le plus scélérat de tous, il était brisé sans main d’homme ainsi que l’avait prophétisé Daniel
Mais Jérusalem était debout ! Sous ses remparts retentissaient les trompettes victorieuses des Machabées…

Quelque chose de plus rapide et de plus saisissant s’accomplira contre le véritable Antéchrist, celui du Nouveau Testament. Un simple souffle de la bouche du Christ le tuera, la première lueur de son avènement le détruira. Comme on voit, au crépuscule, les ténèbres s’enfuir avant l’apparition du soleil, ainsi à l’approche du Soleil de justice, avant même l’éblouissement du second avènement, sans aucun effort du Christ, la Corne aura été arrachée, la Bête aura disparu, l’Homme d’iniquité aura été détruit.

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