Luz Amparo Cuevas – Le ciel, on ne le gagne qu’avec des sacrifices

 

Résultat de recherche d'images pour "luz amparo cuevas"2 Juin 2002

« Nous voilà tous rassemblés une fois encore, et comme je vous le dis toujours, nous sommes unis par le même idéal qui est le Christ. C’est le Christ qui nous unit, Il nous unit avec sa Mère: de même que la Mère nous conduit vers son Fils, de même le Fils nous conduit vers sa Mère: car ce sont Deux Cœurs en Un seul. On ne peut séparer la Mère de son Fils, ni le Fils de sa Mère. C’est la raison pour laquelle Marie a été Co-Rédemptrice avec son Fils. C’est pourquoi en ces moments-ci. Dieu lui-même veut que Marie se manifeste aux hommes comme au cours des temps passés parce que les temps actuels sont graves, la situation du monde et de l’Eglise sont graves. Nous devons beaucoup aimer l’Eglise, nous sacrifier pour elle, pour toutes les âmes qui lui appartiennent surtout les âmes consacrées, et spécialement les prêtres si aimés de Notre Seigneur et de la Sainte Vierge afin qu’ils suivent le chemin de perfection et qu’ils se consacrent à leur ministère. Il y a tant d’âmes qui ont besoin de la Parole de Dieu! Moi je crois que comme dit la Ste Vierge, les prêtres ne doivent pas être des salariés, mais des pasteurs d’âmes, des pasteurs qui rassemblent tous les troupeaux et les conduisent à l’Eglise, là où nous nous réunissons tous pour prier, pour parler avec Dieu, pour qu’ils nous apprennent à nous aimer les uns les autres.

Pour nous Catholiques, l’Evangile est notre doctrine, et tous les chrétiens doivent l’apprendre. Il y en a beaucoup qui se disent catholiques mais qui ne vont jamais à l’église, ne pratiquent pas et disent qu’ils se confessent directement à Dieu. Comme ils sont dans l’erreur! On doit être catholique, apostolique et pratiquant. Et on ne doit pas porter un faux nom! Car si nous sommes catholiques, nous devons observer la doctrine et les lois que Dieu nous impose. Mais nous ne pouvons pas nous appeler catholiques si nous avons une vie désordonnée; dans ce cas, il faudra remettre de l’ordre dans notre vie. De même qu’il y a des lois sur la terre que nous devons observer – par exemple, il y a des lignes sur les routes qu’il ne faut pas franchir sous peine d’amende – de même il y a des lois dans le Ciel; et pourtant ces lois de la terre nous essayons de les observer, parfois à moitié: ce sont les lois du corps. Et les lois de Dieu qui sont les lois de l’âme, on ne s’en préoccupe pas du tout. Pensez que nous aurons beau être coupable envers Dieu, très coupable même et très misérable, si nous avouons nos fautes (à la Confession), Dieu nous ouvre grand ses bras. Sur terre, si vous dites que vous êtes coupable, on vous met en prison! Les lois de la terre sont différentes des lois du Ciel, mais elles sont unies: c’est par exemple attenter contre la vie. Alors si nous nous disons catholiques-pratiquants, soyons de vrais pratiquants.

Choisissons un prêtre à qui nous exposerons notre âme. Le prêtre est là pour écouter nos misères et nos péchés. Il n’est pas au confessionnal pour entendre des vertus. Moi je crois que le prêtre apprend beaucoup des âmes comme les âmes apprennent du prêtre. Il y en a qui ont peur de se confesser au prêtre et qui disent: « Oh, celui-ci est sur un chemin qui ne me plaît pas »! Qui sommes-nous, nous, pour pouvoir juger? C’est Dieu seul qui jugera chacun d’entre nous! Même si nous voyons qu’un prêtre ne chemine pas dans la bonne direction, il a un pouvoir que personne a, celui de pardonner les péchés. Il nous pardonne nos fautes même s’il est lui-même en état de péché mortel. A nous il nous aura pardonné nos fautes, et si nous mourrons, nous serons sauvés. S’il meurt au même moment en état de péché mortel, Dieu seul sait où il ira… Mais il nous aura sauvés! Prions pour que les prêtres ne se détournent pas du chemin qu’ils ont choisi. Nous avons l’obligation de prier pour eux. Si nous remarquons un défaut ou une faute chez un prêtre, alors mettons-nous à genoux devant le Saint Sacrement et faisons de grands sacrifices pour lui, pour qu’il devienne un saint prêtre. Nous non plus, nous ne sommes pas saints, et Notre Seigneur nous demandera des comptes. Il demandera à chacun d’entre nous des comptes sur ce qu’il a fait. La seule chose à laquelle nous devons nous consacrer, c’est à vivre « comme il se doit », selon les prescriptions divines, c’est-à-dire en état de grâce, de sorte que, au moment où Dieu nous rappellera à Lui, nous soyons en grâce.

Nous devons nous aimer les uns les autres. Dans le monde, il manque l’amour, la compréhension entre toutes les âmes; il faut prier pour que les vocations ne soient pas défaillantes. Il faut prier pour les religieux et les religieuses afin qu’ils conservent les constitutions de leurs fondateurs. Il ne faut pas que les ordres religieux les modifient car dès que l’on y touche, tout cesse de fonctionner. Le Seigneur nous dit souvent que l’échec des vocations, ce sont les vacances. En effet, les religieux-religieuses et les prêtres ont choisi une vie tellement différente (de celle des laïcs) que lorsqu’ils quittent l’ambiance dans laquelle ils vivent – ambiance de paix, ambiance de Dieu – pour aller à l’extérieur, ils se laissent attirer et contaminer par le monde. Il en est de même dans les familles. Elles sont quelquefois coupables de l’échec des vocations. Il semble que suivre Dieu soit quelque chose d’horrible! Par exemple, certaines mères ont des filles religieuses. J’ai bien souvent parlé avec quelques unes d’entre elles et elles disent: « Quelle souffrance, quelle douleur, de voir ma fille religieuse »! Leurs autres filles vont dans le monde, fréquentent les discothèques et les mamans sont tout à fait tranquilles à leur sujet! Moi je leur dis: « mais, ne savez-vous pas que vos filles religieuses ont choisi la voie la meilleure: la voie de Dieu ». Ces mères considèrent que ce chemin est un chemin noir et obscur alors que Dieu est lumière et que leurs filles ont choisi le chemin de lumière! Dieu est lumière, paix et félicité. Alors je demande aux religieuses, aux prêtres, qu’ils soient forts dans la voie qu’ils ont choisie, et qu’ils ne se laissent entraîner par rien ni par personne. Ils ont choisi le meilleur des époux, le plus beau. Leur Epoux ne les décevra jamais et leur sera toujours fidèle. Il les consolera dans la tristesse et Il se réjouira avec eux (ou elles) dans la joie. Dieu a tout et est le Tout. Pourquoi abandonnez-vous souvent le Seigneur? Vous abandonnez le Tout pour rien. Ce qui se passe actuellement est vraiment très préoccupant. Il y a beaucoup d’abandons de la part des âmes consacrées. Constatez aussi que souvent les prêtres sont « froids » alors que c’est quelque chose de grandiose que de pouvoir prendre le Christ avec ses mains! Ce sont des conducteurs du Christ et parfois je les compare à la Vierge Marie. Elle a eu le Christ dans ses mains et Elle L’a tellement aimé: voilà comment doivent être les prêtres ainsi que les religieuses! Cela est tellement grandiose et si l’on arrivait à approfondir la grandeur qu’ont ces âmes, je crois que l’on deviendrait fou! Celui qui a vraiment la vocation, celui qui a Dieu, doit se détourner de tout ce qui est extérieur, car tout ce qui est extérieur n’est que mensonge; c’est du vide. Et on ne peut pas troquer l’Eternité pour quelque éblouissement que le monde ou le démon nous met devant les yeux. Nous avons tous des épreuves et nous devons tous franchir les obstacles. Mais avec l’aide de Jésus et de Marie on obtient tout. Et Marie et Jésus ne nous abandonnent pas parce que la Ste Vierge est une très bonne Mère qui n’abandonne pas ses enfants. C’est pourquoi nous ne devons jamais nous retirer du chemin de la Foi. La Foi, c’est la chose la plus grande que nous puissions avoir.

Avec la Foi, on supporte tout. On chemine malgré toutes les difficultés que l’on trouve sur le chemin, malgré les persécutions. On supporte tout avec la Foi. Et même quand on vous enlève un être cher, moi je dis que la Foi ne nous enlève pas la souffrance, la douleur, mais elle nous aide à les vaincre, et à dire: « Mon Dieu, tout T’appartient. Si Tu m’enlèves un bras, Tu me laisses l’autre; Tu m’ôtes quelque chose, mais il y a toujours autre chose que Tu me laisses ».

Nous devons alors constamment rendre grâce à Dieu. Moi j’ai expérimenté toutes les souffrances depuis la perte d’un fils âgé de 26 ans; il est mort du jour au lendemain, un fils plein de vie et de santé. Dieu a permis qu’il ait donné sa vie pour cette Œuvre; tout ce qui s’est passé, tout ce qu’il a enduré c’est parce que Dieu l’a permis. C’est très douloureux! Mais je sais qu’un jour on se rencontrera… et je dirai: «Merci mon Dieu, car nous avons pu arriver jusqu’au bout »!

Nous devons chaque jour accepter la volonté de Dieu dans tous nos actes depuis notre lever jusqu’au coucher. Il faut dire au Seigneur après Lui avoir fait la consécration de tout notre être: « Me voici Seigneur, fais de moi ce que Tu voudras.

La seule chose que je désire c’est faire Ta volonté ». Et je pense qu’avec ces paroles. Dieu sera toujours avec nous.

Et surtout nous devons nous approcher du Sacrement de l’Eucharistie. C’est une force que nous recevons dans notre âme. C’est un baiser très tendre que Dieu nous donne. Souvent les âmes vont communier en état de péché mortel, sans s’être confessées et elles ont Dieu au-dedans d’elles-mêmes. J’ai vu un Ange courir après les âmes, et il leur disait: « Attention, attention, vous venez de recevoir Jésus. Mais que faites-vous? Ne lui faites pas de peine ». Moi j’ai vu beaucoup de personnes dans ces situations. Alors approchez-vous de l’Eucharistie toujours propre, avec une âme pure. Car votre âme et Dieu se fondent et ne font qu’un! Voyez la tristesse que vous causez à Notre Seigneur, quand quelqu’un s’approche de l’Eucharistie avec de la rancœur au fond de son âme. Nous ne devons avoir de rancœur pour personne. Et si nous avons du ressentiment pour quelqu’un, dès aujourd’hui pardonnons-lui et faisons la paix, que ce soit avec la belle-mère, avec le gendre, avec la belle-fille…. S’il y a des années que je n’adresse pas la parole à ma belle-mère, à ma belle-fille, comment puis-je recevoir l’Eucharistie dans cet état?

Faites tout le bien que vous pouvez et recevez Notre Seigneur. Qu’il n’y ait rien dans votre cœur qui puisse vous troubler et vous empêcher de Le recevoir. Le Seigneur doit se trouver tout à fait à son aise dans votre âme. Faisons de notre cœur, un Tabernacle! Surtout, n’ayons pas honte d’aller voir le prêtre et de lui raconter toutes nos misères parce que Notre Seigneur a institué la Miséricorde pour nous la donner par l’intermédiaire du prêtre. Le Seigneur n’a pas institué la Miséricorde pour Lui-même; Il n’avait pas de misères. Il a créé la Miséricorde pour les pécheurs. Les prêtres sont là pour aider les âmes. Allez les trouver et dites-leur clairement combien d’âmes sont venues en ce lieu en disant: moi il y a trente ans que je ne me suis pas confessé; moi 50 ans ou même 60 et 70 ans! Beaucoup d’âmes sont arrivées ici sans avoir reçu le Baptême, sans avoir reçu le Sacrement de Mariage et ici elles ont reçu beaucoup de grâces. Et le Ciel en est très heureux! Comme le Ciel est heureux de tant de conversions!

Si vous êtes dans des situations de tristesse, de manque d’amour, sachez les vaincre; ne baissez pas les bras. Cherchez un bon prêtre qui vous dirige. Et vous verrez que cette situation se convertira en bonheur. Parce que celui qui a Dieu, a Tout. Il ne lui manque absolument rien. Celui qui n’a pas Dieu, – il aurait beau avoir tout et le reste – il est complètement vide. Que ceux qui ne L’ont pas encore rencontré, Le cherchent, parce que Notre Seigneur court après les âmes! Il vous suffit simplement de rentrer dans une église, de tourner votre regard vers le Tabernacle et de dire simplement à Notre Seigneur: « Seigneur, je T’aime ». Et là, Notre Seigneur enflammera notre cœur. Et Il nous conduira vers le Prêtre pour que nous nous humiliions et que nous confessions nos fautes.

Faisons des Visites au St Sacrement. Notre Seigneur est très souvent seul et triste au Tabernacle. Comme je vous l’ai déjà dit, Il a abandonné le Ciel et est descendu sur la terre uniquement par Amour pour les hommes; c’était son seul but. Le plus grand bourreau du Christ a été l’Amour qu’il a eu envers les hommes. Son Père Lui a fermé les portes du Ciel et n’a pas eu compassion de son Fils jusqu’à ce qu’il verse la dernière goutte de son sang. Tout cela est à méditer calmement. Alors si des épreuves surgissent, ne nous plaignons pas; ne soyons pas angoissés, regardons le Crucifix et disons: « Seigneur, que fais-Tu là sur la Croix? Descends de cette Croix et moi je vais prendre Ta place. Repose-Toi ». Et comme sur la Croix il faut qu’il y ait toujours un Crucifié, alors lorsque nous avons une croix, et quelle qu’en soit sa taille, nous devons nous accrocher à elle, étendre les bras, et crier au Christ: « Seigneur, visse bien les clous pour que je reste fidèle ». parce que lorsqu’on est sur la Croix on est avec le Christ.

Si moi le jour où je me lève, je ne rencontre pas la Croix, je suis triste et désolée et je pense que je me suis trompée ou que j’ai flanché en quelque chose parce que la Croix s’est éloignée de moi. Et moi j’aime tant la Croix que je ne veux pas m’en séparer. Car, comme vous le savez, la Croix restera à la porte du Ciel. Elle n’entrera pas au Ciel. Même si nous avons la croix ici-bas, pendant toute notre existence, nous ne paierons jamais les fautes et les offenses que nous avons commises contre Dieu, contre le Tout-Puissant. Souvent les péchés sont pardonnés, mais il nous reste à faire une bonne réparation. Le prêtre nous pardonne nos fautes, mais ensuite nous, volontairement nous devons paver la dette et cependant, on a oublié le sacrifice, on a oublié la pénitence et la prière. Alors, pendant la prière, conversons avec Dieu.

Surtout immolons-nous pour le Christ, pour la conversion des pécheurs. Que notre cœur soit tout Amour et Charité. Tendons la main aux nécessiteux. Lorsque nous voyons une plaie, hâtons-nous de la soigner. Mais cachons-nous, pour ne pas recevoir de louanges pour avoir soigné cette plaie. Que seuls notre âme et Dieu sachent ce que nous avons fait! Nous ne devons pas claironner nos œuvres. Un jour, elles seront bien récompensées! Et c’est comme cela que nous atteindrons le Ciel, car le Ciel n’a pas de prix. Le Ciel, on ne le gagne qu’avec des sacrifices. Il vaut la peine de ne pas s’arrêter en chemin et de parvenir au but.

Nous devons nous adapter à une sainte liberté, non au libertinage et nous devons faire en tout la Volonté de Dieu. Vous verrez vous-même la paix que vous ressentirez dans votre âme. Lorsqu’on expérimente cette paix et cet amour, rien ne peut leur être comparé. Tout ce qui est du Ciel, tout ce qui est céleste, rien sur la terre ne peut les égaler. Combien de fois me demande-t- on: « Qu’y a t-il sur la terre qui soit comparable au Ciel? » Et je réponds: « Il n’y a pas de comparaison possible, il n’y a rien sur terre que l’on puisse comparer avec ce qu’il y a dans le Ciel. J’ai vu de beaux endroits sur terre, de beaux jardins, des beautés; mais ce qu’il y a dans le Ciel est tellement grand, tellement beau que l’on ne peut pas expliquer les grandeurs et les beautés du Ciel ».

De même il est très difficile d’expliquer les souffrances de l’Enfer. Aujourd’hui, on entend souvent dans les homélies que l’Enfer n’existe pas. Je puis vous assurer que celui qui lit l’Evangile, voit bien que l’Enfer existe. A chaque catégorie de péchés, correspond une sorte d’Enfer. L’Enfer le plus grand que l’âme puisse expérimenter, c’est le fait de ne pas accéder au Ciel et de ne pas jouir de la présence de Dieu. Il n’y a pas d’Enfer plus dur parce que l’intelligence s’ouvre. la mémoire s’ouvre et alors on voit avec une telle clarté tout ce qu’on a perdu et tout ce qui manque, c’est-à-dire Dieu. Il n’y a pas d’Enfer plus grand que celui-là.

Beaucoup de personnes viennent me voir et me disent: « Il m’est absolument indifférent d’être avec Dieu ou de ne pas être avec Dieu ». Mais au moment de la mort terrestre, la première action de l’âme c’est d’aller vers son Créateur, parce que Dieu a tenu cette âme dans ses mains. Alors imaginez le désarroi de cette âme arrivant devant Dieu: son manque d’amour qui se trouve face à Celui qui est Amour. C’est quelque chose de tellement terrible que Moi je vous dis que c’est l’Enfer le plus grand, même s’il y a d’autres Enfers.

Je crois que c’est l’heure et nous allons en rester là pour aujourd’hui. Surtout faites la paix avec Dieu. Fréquentez l’Eglise. L’Eglise est à tous, elle est universelle. Nous devons tous l’aimer et aider les prêtres. Au lieu de les critiquer, réunissons-nous et prions pour eux. Mettons-nous à genoux devant le Saint Sacrement. Ne les critiquons pas. Dieu seul nous jugera chacun d’entre nous. Aimez le Saint Père et priez beaucoup pour lui. C’est un grand saint. On veut le retirer de sa place! On veut absolument le mettre de côté! Mais il a toute sa lucidité. Moi je crois qu’on veut l’empêcher de faire tout le bien qu’il fait! Prions beaucoup pour lui parce qu’il souffre beaucoup et il est en train de donner sa vie comme le Christ, par amour pour les hommes. C’est un autre Christ qui sur terre « se christifie » en permanence.

Prions tous beaucoup pour lui, vous là-bas et nous ici. Et surtout prions beaucoup pour l’Eglise car l’Eglise est à Gethsémani. Nous devons prier, souffrir pour l’Eglise parce que l’Eglise est notre Mère. Vous savez que l’Eglise est de Dieu, et même si certains de ses membres sont parfois défaillants, nous devons tous prier pour l’aider.

Merci à tous. Que Dieu vous bénisse! »

https://maranathajesus.files.wordpress.com/2013/04/luz-amparo-les-causeries.pdf

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