Luz Amparo Cuevas – « Je suis Catholique, mais je ne suis pas pratiquant »

 

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3 Mars 2002

Au sujet du Père Alfonso
« Je suis très heureuse de vous revoir. Je regrette de n’avoir pas pu vous rencontrer la dernière fois, à cause de cet événement douloureux. Le Père Alfonso Maria est décédé, après avoir été mon Directeur Spirituel durant 22 ans. C’était un saint. Durant sa vie, il n’a proféré que de saintes paroles, et il exprimait toujours la parole de Dieu ; il parlait constamment de Dieu. Ce décès a été très douloureux pour moi, mais je suis également très heureuse car je sais qu’il est au Ciel. Du Ciel il nous aidera, je puis vous l’assurer. Il nous soutiendra sur le chemin droit et sûr, car, lorsqu’ils sont près de Dieu, les saints font beaucoup plus encore qu’ils n’ont fait sur la terre. Et nous qui sommes encore ici-bas, nous avons besoin que l’on nous mette sur le chemin pour notre vie spirituelle, que l’on nous soutienne, que l’on nous aide à penser et à réfléchir. Quand j’ai vu le Père Alfonso, j’ai eu la même impression que lorsque j’ai vu Pierre Piqué. C’est quelque chose de tellement grandiose que l’on est inondé de bonheur, inondé d’amour ; et cette grandeur, on ne peut l’expliquer. Le Père me donnait des conseils, il demandait à ses Frères de bien prêcher l’Evangile. Il a dit que depuis l’âge de 9 ans il s’était consacré à Dieu, et que toute sa vie avait été totalement consacrée à Dieu. Et cette Œuvre lui a fait beaucoup de bien. Cela, je vous le dis pour que vous voyiez que la Ste Vierge est en train de répandre des grâces. On a beau dire : « Je suis catholique, apostolique…. » mais lorsqu’on connaît le Pré-Neuf et que l’on boit de sa source, on devient un vrai catholique, apostolique, un vrai pratiquant ; on admire Dieu et on devient charitable envers son prochain. »

Etre un Vrai Catholique

« La Sainte Vierge nous enseigne à vivre l’Evangile, jour après jour. J’en connais beaucoup qui  disent : « Je suis catholique, mais je ne suis pas pratiquant ». Ici on apprend à être catholique et à mettre en pratique l’Evangile. Et l’on essaie de mener une vie ordonnée ; car comme je vous l’ai dit auparavant, on boit directement à la source et on bénéficie des grâces que Notre Seigneur et la Sainte Vierge nous donnent. La Sainte Vierge nous apprend à aimer l’Eglise, à l’aimer de tout notre cœur et de toute notre âme ; à aimer les prêtres, le Saint Père, et à nous aimer les uns les autres. La Sainte Vierge vient nous rappeler que nous devons vivre l’Evangile. Et Notre Seigneur nous dit que les hommes oublient Dieu et qu’ils sont aveugles car ils ne se rendent pas compte de la situation du monde. Et la Ste Vierge est « très triste » car la situation du monde empire de jour en jour. Et surtout le respect des êtres humains à l’égard de Dieu a disparu. On se moque de Dieu. On écrit des choses horribles dans les livres ! ! Quant à la télévision, on ne peut même plus l’allumer ! Comme le dit la Sainte Vierge, nous sommes en train de vivre des temps très graves, semblables au temps de Sodome et Gomorrhe. Et le péché de la chair, la Ste Vierge nous en parle souvent. Les hommes ne se respectent plus, alors que notre corps est le Temple du Saint Esprit. La Ste Vierge vient tant et tant de fois nous rappeler toutes ces vérités.

Nous ne devons pas feindre d’être bons, mais nous devons l’être vraiment. La Sainte Vierge nous répète souvent, que si l’on aime Dieu et le respecte, on aime son prochain et on le respecte.

Lorsqu’on aime quelqu’un, on aime tout ce qui l’environne ; on veut aimer et protéger tout ce qui l’entoure. Si on aime Dieu, on aime ses créatures. C’est pourquoi je dis toujours que l’on ne peut aimer Dieu sans aimer son prochain. Et on ne peut aimer les hommes si l’on n’aime pas Dieu. L’amour de Dieu va de pair avec l’amour du prochain, car tout est œuvre de Dieu.

La Sainte Vierge nous parle toujours beaucoup de la Charité et de l’Amour. Si nous avons la Charité et l’Amour, nous sommes bons, et nous ne pouvons être mauvais. Elle nous demande surtout d’être très humbles, de chasser l’orgueil de notre cœur et d’en jeter la clef ; nous devons être simples et humbles comme Dieu veut. L’orgueil dans l’être humain, c’est quelque chose de très mauvais. Nous devons être comme « ce rien qui ne sait où se poser ». Laissons Dieu régner en nous, et si Dieu est en nous, nous le transmettrons toujours aux autres. »

L’existence de l’Enfer est un Dogme de Foi

« Il y a dans le message de Samedi tout ce que je suis en train de vous dire. Il y a aussi un appel pour les prêtres, comme pour les laïcs. Qu’ils prêchent l’Evangile avec clarté sans rien cacher de ce qu’il contient. L’Evangile, on ne peut pas y faire des coupes ! Il faut expliquer ce qu’est le Ciel et ce qu’est l’Enfer, parce que l’Enfer, on n’en parle pas. Or, il existe : c’est un Dogme de Foi. L’Enfer existe et cette vérité doit nous servir pour nous améliorer chaque jour. Nous ne devons pas avoir peur parce que l’Enfer existe, car le Ciel existe aussi. Et nous sommes heureux de savoir qu’il existe. Il faut parler des deux. On ne peut parler de l’un sans parler de l’autre. Quand on demande à Notre Seigneur dans l’Evangile : qui se sauvera ? Il répond : celui qui observe les Commandements. C’est ce que nous devons faire : mettre en pratique les Commandements de Dieu. »

Importance du Sacrement de Pénitence

« Nous devons nous approcher du Sacrement de Pénitence car il y a beaucoup de personnes qui se confessent directement à Dieu. Alors pourquoi les Prêtres sont-ils là ? Les prêtres sont là pour entendre nos confessions et nous pardonner nos péchés. Personne n’a le pouvoir de faire ce que le prêtre fait. Dieu lui a donné le pouvoir de pardonner les péchés. Un ange du ciel ne peut pardonner les fautes. N’allons jamais recevoir Notre Seigneur sans avoir auparavant confessé nos fautes, et lavé notre âme. Car aujourd’hui, il y a beaucoup de communions « sacrilèges ». Si l’âme est déjà en état de péché, une communion sacrilège constitue une faute grave qui vient encore s’ajouter aux autres péchés. C’est horrible de voir dans quel état les âmes vont recevoir Notre Seigneur ! Approchons-nous de l’Eucharistie avec amour et respect. Et après avoir reçu la communion, ne nous précipitons pas vers la sortie de l’Eglise, car souvent l’ange court derrière les âmes en disant : « attention, attention car Jésus vous accompagne ; protégez-Le, aimez-Le, ne L’offensez pas ». Moi j’ai souvent vu un ange qui suivait les âmes, car les âmes communient et elles quittent l’église et agissent comme si elles n’avaient reçu personne à l’intérieur d’elles- mêmes. Nous devons conserver Notre Seigneur à l’intérieur de notre âme, les 24 heures de la journée. Nous devons faire de notre âme un tabernacle dans lequel il n’y ait rien qui puisse L’offenser et où Notre Seigneur se trouve tout à fait à son aise. Moi je vois souvent le Seigneur triste, le visage ensanglanté en raison des offenses que l’on commet dans la divine Eucharistie. Nous qui désirons L’aimer de tout notre cœur, ne Le rendons pas triste lorsqu’il vient dans notre âme. Au contraire, faisons en sorte qu’il soit heureux et joyeux. Quelle joie lorsque nous voyons que le Seigneur est content ! Pour moi, il n’y a pas d’autre joie que de voir Jésus content. Qu’il nous aide et nous protège ! »

Acceptation quotidienne de nos croix

« Tous nous avons nos problèmes et des croix qui surviennent dans notre vie. Mais si nous avons Dieu avec nous, nous les supportons avec plus de joie et avec beaucoup plus de patience. Et s’il y a un problème à la maison, sachons parler avec humilité et aimer l’autre. Je le dis souvent : si dans un couple, l’un des deux ne veut pas se disputer, la dispute n’aura pas lieu. Si nous avons l’un de nos êtres chers qui est malade, sachons lui donner de l’affection, faisons preuve de patience à son égard. Au lieu de désespérer, rendons grâce à Dieu et disons : Tu m’aimes plus que toute autre personne, parce que Tu me donnes l’occasion de participer à Ta Croix et cette croix est journellement avec moi ; je l’embrasse, et je m’unis à Toi dans la douleur que je ressens envers cet être cher. Si c’est un enfant – vous savez quel est parfois le comportement des enfants – ce n’est qu’avec la prière et la joie que nous pouvons l’attirer à la maison, avec des paroles affectueuses et non avec des propos blessants. L’intonation de la voix a aussi son importance. Il faut lui parler avec affection et tendresse et être patient. On peut le conquérir par l’affection et la tendresse, car l’orgueil et la colère ne servent qu’à envenimer la discorde. C’est pourquoi nous devons demander au Seigneur de nous apprendre à être humble, qu’il nous enseigne à parler comme II parlait aux Apôtres, comme II parlait à la multitude. Avec l’humilité, on obtient beaucoup plus qu’avec l’orgueil et la colère. Nous avons tous expérimenté qu’avec la colère on n’arrive à rien, bien au contraire : on envenime la discorde. »

Question : Avez-vous vu le Ciel, le Purgatoire et l’Enfer ? Etes-vous allée au Ciel, au Purgatoire et en Enfer ?

« Oui, j’ai expérimenté ce qu’est le Ciel, le Purgatoire et l’Enfer. Et je peux vous expliquer par mon intelligence ce qu’est chacun de ces lieux.
En ce qui concerne le Ciel, c’est quelque chose de tellement grand, c’est tellement grandiose qu’on ne peut trouver sur terre quelque chose de semblable. On m’a souvent demandé : « Avec quoi compares-tu le Ciel ? » Et moi j’ai répondu, je ne peux le comparer avec rien, car ici-bas il n’y a rien qui puisse lui ressembler. Je suis allée à la campagne, dans les champs, j’ai vu des jardins, parcouru des villes, mais rien, ni les fleurs, ni les jardins ne peuvent se comparer à ce qui se trouve dans le Ciel. Il y a des jardins extraordinaires, mais ils ne ressemblent pas à ceux de la terre, les fleurs ne sont pas les mêmes. Je ne peux pas exprimer par des mots ce qu’il y a dans le Ciel. Le vocabulaire me manque. Je peux vous dire simplement qu’une fleur du Ciel ne peut égaler une fleur de la terre. Rien de ce qu’il y a sur terre ne peut égaler ce qu’il y a dans le Ciel. La beauté et la grandeur du Ciel ne peuvent être décrites par une bouche humaine. C’est quelque chose de tellement grandiose, qu’on ne peut cesser de dire : que c’est beau et que c’est grand. On voit une chose belle mais on ne la voit pas tout le temps. On en voit une autre, et puis une autre, et cela est sans fin ; et il y a toujours plus de grandeur, toujours plus de beauté…. Et cette grandeur est en Dieu. Et c’est dans cette grandeur qui est en Dieu que se composent toutes les autres choses qui sont autour de Dieu. C’est comme si l’on était en train de découvrir constamment des mystères, des grandeurs de Dieu !

Au Purgatoire, les âmes souffrent et sont dans un état qui est comparable à celui de l’Enfer. Le fait de manquer de la présence de Dieu est la souffrance la plus grande et qui vous tourmente le plus. Mais au Purgatoire, il y a un mince rayon de lumière, et il y a l’Espérance. Par ailleurs, la Sainte Vierge vient visiter les âmes. Ces âmes leur donnent une grande joie, car même si elles souffrent, elles ne ressentent pas ce tourment aussi intensément. Ce rayon de lumière et les visites de la Sainte Vierge les soulagent tellement que la souffrance n’y est pas aussi profonde qu’en Enfer. Au Purgatoire, malgré les peines que les âmes éprouvent et les fautes qu’elles doivent purger, elles sont heureuses. Elles demandent toujours des prières pour pouvoir le plus tôt possible jouir de la présence de Dieu.

Quant à l’Enfer, j’en ai fait l’expérience. On ressent une agonie, une douleur, une angoisse, une oppression terrible ! Et c’est quelque chose de constant ! On ne trouve pas le bonheur. C’est un tourment constant. C’est une angoisse constante. Le tourment le plus grand pour les âmes, c’est qu’elles ne voient rien de Dieu, il n’y a pas ce rayon de lumière, il n’y a pas cette Espérance…. Il n’y a pas l’espoir de voir Dieu. Les âmes se maudissent. J’ai vu des scènes de parents et enfants enchaînés : les enfants maudissaient leurs parents parce qu’ils avaient été laxistes et leur avaient consenti tant de choses et les enfants se retrouvaient en Enfer par la faute de leurs parents. A leur tour, les parents maudissaient leurs enfants, et ils étaient tous enchaînés.
Ils leur disaient qu’ils avaient été condamnés à cause d’eux. Ils se maudissaient mutuellement. Et c’était une chaîne d’âmes qui étaient entourées de souffrances, d’angoisses et d’agonie. Ils se rejetaient leur culpabilité les uns sur les autres. Ils reprochaient aux autres d’être coupables. L’un disait : « c’est toi le coupable ». Un autre disait : « Vous autres, les coupables ». Ils maudissaient Dieu. Ce qu’il y a en Enfer, c’est horrible ! C’est une oppression ! On a l’impression de ne pas pouvoir respirer : c’est comme si on avait soif, on voudrait un peu d’eau pour étancher sa soif, on voit l’eau, il semble qu’elle est à portée de main mais on ne parvient jamais à l’atteindre. Et les damnés voient ce qu’ils ont perdu ; plus ils voient et plus ils maudissent. Cependant, ceux qui sont au Ciel, ne voient et ne verront jamais ceux qui sont en Enfer. Dieu ne le permet pas. Mais ceux qui sont en Enfer voient combien ceux qui sont au Ciel sont pleinement heureux. C’est vraiment quelque chose de terrible !
Après avoir quitté ce lieu, j’ai ressenti quelque chose de terrible.

A un autre moment, on m’a montré comment étaient les damnés : l’un d’eux a posé son doigt sur mon front et il m’a causé une brûlure. Et les personnes de mon entourage ont constaté que j’avais été brûlée. Et ce doigt, c’était une braise ! C’est tellement terrible ce qui se passe en ce lieu que je préfère ne pas vous en dire davantage. Alors il ne faut cacher à personne l’existence de l’Enfer. On peut se sauver par amour de Dieu ce qui est la chose la plus belle et la plus grande, mais on peut aussi se sauver par la crainte de ne pas entrer au Ciel. Les prêtres disent souvent que nous sommes tous sauvés…. Mais nous savons que la plus grande douleur du Christ lors de sa Passion fut que, malgré qu’il verse son sang pour nous. Il n’allait pas sauver tous les hommes. En effet, avec la liberté que Dieu nous a donnée, nous pouvons soit nous sauver, soit nous condamner. C’est nous qui devons combattre, nous sacrifier et nous détacher car nous sommes très « matérialistes » et attachés aux choses terrestres. Nous devons penser davantage aux choses de Dieu qu’aux choses humaines. Il est nécessaire bien sûr d’avoir des moyens pour vivre sur terre mais parfois nous devenons comme le Riche (dans l’Evangile : parabole du Riche et de Lazare) : on engrange, on accumule. Et pourquoi ? On n’emporte rien lorsqu’on part pour l’autre monde ! On laisse tout ici-bas ! Soyons de bons administrateurs de nos biens et partageons avec nos frères tout ce que Dieu nous a donné. Ne donnons jamais de notre superflu, mais de notre nécessaire. Mais lorsqu’on touche à cette corde, alors on ne veut rien savoir ! Souvenez-vous, dans l’Evangile, après toutes les explications que Notre Seigneur a données au «jeune homme riche », celui-ci lui a dit : « Tout cela, je le fais ». Et quand Jésus lui dit : « Eh bien, vends tous tes biens, distribue-les aux pauvres et suis-Moi », alors l’Evangile nous dit que le jeune homme riche s’en alla, tout triste, tête basse. Là il ne voulut rien savoir de Jésus. Le jeune homme riche est devenu le mauvais riche « Epulon » dans la parabole du « Mauvais Riche et du Pauvre Lazare », car il est devenu de plus en plus avare, et il a rejeté les paroles que Notre Seigneur lui avait dites. Pensons que c’est l’Eternité que nous perdons le plus souvent alors qu’ici sur terre, nous ne sommes que de passage.

-Ouvrons toujours notre cœur à celui qui est dans le besoin.
-Tendons la main à celui que nous trouvons dans le fossé.
-Pardonnons à ceux qui nous font du mal.
-Ne gardons pas de rancune envers ceux qui nous ont offensés : c’est quelque chose de tellement grand pour notre âme ! Souvent, à cause de cette rancune, de cette jalousie, nous nous fermons les portes de l’Eternité.
Il n’y a rien sur cette terre qui peut nous donner un bonheur comparable à celui que nous trouverons Là-Haut. Le Salve Regina le dit bien : nous sommes dans une « vallée de larmes ».

Mais quand on a Dieu, on peut tout supporter avec joie. Nous devons toujours nous accrocher aux Sacrements pour qu’ils fortifient notre âme et notre corps. Nous devons également nous accrocher au manteau de la Très Sainte Vierge, cette bonne Mère ; c’est Elle qui nous conduit constamment à Jésus. Vous voyez bien que Jésus La place comme Porte du Ciel, comme Mère des Affligés et des Pécheurs. Notre Seigneur nous L’envoie dans ces temps si graves. Et Elle se manifeste encore et encore… .et les hommes sont étonnés que la Vierge se manifeste tant et tant de fois, mais ils ne s’étonnent pas que le monde soit aussi corrompu ! La Vierge qui est « Notre Mère ». continue de se manifester parce que nous ne changeons pas. Et de même que la maman avertit constamment son enfant parce qu’elle l’aime et ne veut pas qu’il se perde, une si bonne Mère comme la Ste Vierge, voit que nous sommes constamment en danger et Elle apparaît. Elle dit et répète les mêmes choses parce que les hommes ne veulent pas accepter Ses Paroles. Elle nous aime tant qu’Elle ne veut pas que nous nous condamnions. Et il ne s’agit pas de faire peur à qui que ce soit, mais il faut savoir que l’Enfer existe et que le Ciel existe. Il dépend de nous de le gagner ou de le perdre.

Moi je dis souvent, nous sommes nés sans que nous ayons donné notre autorisation, notre consentement. Cependant, pour atteindre le Ciel, c’est nous qui devons lutter ; et nous ne nous sauverons pas si, de notre part, nous ne nous sacrifions pas, si nous ne nous détachons pas.

Pour ma part, j’ai vu des âmes à l’agonie, et combien il leur en coûtait de laisser leurs biens !

A un moment donné, j’ai connu une dame, qui avait un cancer foudroyant et la seule chose qui la préoccupait c’était de savoir ce qu’allaient devenir ses biens parce qu’elle ne pourrait pas en jouir. Voyez, si cette personne avait donné ses biens aux pauvres et aux nécessiteux… Mais elle ne pensait pas du tout à Dieu. On avait beau lui dire : « Mais, vos biens, vous n’allez pas les emporter avec vous », elle répétait : « Je n’ai pas profité de mes biens ».

C’est maintenant que vous devez penser à Dieu pour vous présenter devant Lui avec de bonnes œuvres et vous verrez comment Dieu vous prendra dans ses bras, parce que la Charité a une si grande valeur aux yeux de Dieu ! Vos péchés auront beau être très graves, mais si vous donnez tout ce que vous possédez aux pauvres, la charité, l’amour, couvriront une multitude de péchés. L’aumône, c’est ce qui lave le plus l’âme, ainsi que la Sainte Messe. C’est pourquoi ne cessons jamais d’assister à la Messe et de l’offrir pour nos péchés. Et distribuons à ceux qui sont dans le besoin, en échange de toutes nos misères. Et vous verrez comment sera votre âme ! Jeunes ou vieux, nous ne savons pas quand viendra l’heure de notre mort. Nous devons être toujours prêts ! La mort n’a pas d’années et Dieu nous prend quand II le veut. C’est pourquoi, changeons…. Dieu nous aime tous beaucoup. Et puisque vous êtes venus en ce lieu, vous avez reçu les grâces, car la Ste Vierge l’a dit : « Tous ceux qui viendront en ce lieu seront marqués d’une croix sur le front ». Faites en sorte que cette protection ne s’efface pas, en menant une vie ordonnée, une vie d’amour et de charité, en maintenant l’union dans les familles et dans les couples. Sachez éduquer vos enfants avec humilité et simplicité. Et si certains d’entre vous, avez le malheur d’avoir des enfants qui ne se comportent pas comme ils devraient le faire, priez, et faites beaucoup de prières et de sacrifices, car les larmes d’une mère ne sont jamais versées en vain…. Et même si vous ne le voyez pas ici-bas, ces larmes serviront à vos enfants pour gagner l’éternité.

Merci à tous. Nous sommes tous unis par le même idéal qui est Jésus-Christ et la Sainte Vierge. Merci pour votre aide. Le Seigneur vous donnera cent pour un. Vous savez que le Seigneur nous a demandé des œuvres d’amour et de miséricorde et nous recueillons les plus pauvres parmi les pauvres. Nous essayons de faire en sorte qu’ils soient très riches en esprit, en propreté, et qu’ils ne manquent de rien, avec votre aide et l’aide de tous.

Merci à tous.

« Bonjour à tous !

Je voudrais vous parler aujourd’hui du message d’hier.

La Sainte Vierge commence par beaucoup se plaindre de la situation du monde. Elle donne des conseils aux hommes et tout spécialement aux prêtres : qu’ils lavent leurs yeux et leurs oreilles et enlèvent cette poutre (qu’ils ont sur les yeux) pour être clairvoyants sur la situation du monde d’aujourd’hui ! Ils sont tellement sourds et aveugles ! Elle dit que les temps sont très graves et que les hommes sont aveugles devant la situation du monde d’aujourd’hui. Alors elle avertit les prêtres, les familles, les âmes consacrées, les âmes actives et les âmes contemplatives également parce que le monde est entre les mains de Satan. Comment en est-on arrivé là ? C’est parce que les hommes ont enlevé Dieu de leurs foyers. Et là où Dieu n’est pas, le bonheur, la paix et la tranquillité ne peuvent régner. La Ste Vierge et Notre Seigneur nous ont déjà avertis en d’autres occasions. Il dépend des hommes que cette situation puisse s’améliorer ou au contraire empirer.

Le Seigneur m’a fait voir des figures infernales, des esprits du mal qui s’emparaient des hommes pour détruire des nations entières, des peuples et des villes, et je voyais que ces esprits pénétraient dans les hommes par la bouche, les oreilles. C’était comme une sorte de nuage de fumée et extérieurement ils avaient une physionomie horrible. Ils pénétraient à l’intérieur de chaque être humain pour détruire le monde. Malheureusement les hommes, avec leurs pensées mauvaises, leur peu de foi – car les hommes n’ont pas la foi – et surtout avec leur peu de dévouement et de volonté, se laissaient posséder ainsi que les religieuses. Notre Seigneur explique que la liberté, les sorties à l’extérieur du Couvent, les vacances, sont la cause de l’échec de beaucoup de vocations, de l’abandon de Dieu, de l’infidélité des âmes consacrées. Et le Seigneur nous avertit et II le fait si souvent qu’il dit ce qui est vrai : nous n’entendons pas, nous ne voulons pas voir la situation du monde telle qu’elle est. Hier il a annoncé qu’il va arriver quelque chose comme au temps du Déluge, au temps de Sodome et Gomorrhe, parce que les hommes sont déchaînés dans les passions, les vices, l’alcool, la drogue, les crimes. Oui, le monde est entièrement entre les mains de Satan. Ainsi II nous demande avec beaucoup d’insistance de prier, de faire pénitence, de faire des sacrifices et de pratiquer la charité.

Il s’adresse aux religieuses contemplatives : son Cœur est triste, dit-il, en raison de ces âmes qui ont changé les règles ; mais II est heureux à cause de ce petit groupe caché, qui est en prière pour l’humanité. Le démon profite d’elles, ajoute-t-il car elles ont perdu cette vigueur qu’elles avaient auparavant, et elles se sont fanées. Comme je l’ai dit auparavant, beaucoup de religieuses partent en vacances et un certain nombre d’entre elles ne retournent pas au Couvent. Quant à celles qui reviennent, elles sont différentes, « mondanisées ». Lorsqu’on quitte les règles, le cadre de vie, le milieu ambiant, on ne tient plus cas de ces règles. Vivre en Communauté, c’est la chose la plus belle qui soit : tous unis dans la discipline, la prière, le sacrifice. Si l’on sort à l’extérieur, tout cet esprit se perd. Il est demandé aux religieuses dans le message, qu’elles renouvellent leur esprit, qu’elles le renouvellent avec force et joie pour retrouver le bon chemin qu’elles ont entrepris.

Vous savez que lorsqu’un prêtre va visiter sa famille, la maman ne sait que faire pour lui faire plaisir. Son cœur tendre la poussera à dire : « mon fils, ne te lève pas trop tôt, repose-toi et fais grasse matinée. Tu auras certes l’occasion de ne pas dormir suffisamment. Que veux-tu que je te prépare ? ». Vous le savez bien, le cœur d’une maman est tellement tendre ! Mais on peut perdre le cœur du prêtre à cause de cette tendresse ! Il serait préférable de lui dire : « mon fils, tu as choisi ce chemin, sois fort, vaillant pour parvenir au but. N’abandonne pas Notre Seigneur, ne lui sois pas infidèle. » Et rendez-vous compte de ce que dit Notre Seigneur dans le message : « Les mères paieront pour les fautes de leurs enfants ». Les mamans en arrivent parfois à perdre leurs enfants. Bien souvent l’on cède à tous leurs caprices, l’on acquiesce à tout ce qu’ils demandent. Ce n’est pas les aimer que de tout leur donner, sans leur enseigner à aimer Dieu, sans leur apprendre le chemin de la perfection qu’est le Christ. Combien de fois vous ai-je raconté que, lorsque nos enfants étaient petits et partaient en excursion, on leur disait : « avez-vous de l’argent de poche pour acheter un sandwich, un coca-cola, et quelques bagatelles ? Avez-vous le nécessaire pour vous couvrir ? » N’avons-nous pas oublié de leur dire : « Mes enfants, vous êtes- vous confessés, votre âme est-elle prête au cas où il vous arriverait quelque chose ? Si en chemin vous tombez sur une église, entrez-y un moment, mettez-vous à genoux et dites : « Seigneur, aide-moi, et protège-moi au cours de ce voyage ». Mais de cela, nous ne nous préoccupons pas. En fait, on s’inquiète beaucoup plus de notre corps que de notre âme. Si nous les aimons – et je ne doute pas qu’une maman aime ses enfants – la première chose que nous ayons à faire c’est de nous préoccuper de leur âme, avant de nous occuper de leur corps. D’ailleurs, Notre Seigneur le dit dans le message : « les mères paieront pour les fautes de leurs enfants. » Si nous mamans, nous ne sommes pas comme Dieu veut que nous soyons, Il nous demandera beaucoup de comptes.

Je vous ai déjà dit que j’ai vu au cours d’une vision que les mamans et les enfants étaient tous enchaînés, leurs pieds étaient liés. Et les mamans criaient : « A cause de vous, nous sommes ici enchaînées ». Et les enfants, criaient à leurs mères : « C’est à cause de vous que nous sommes ici enchaînés, parce que vous nous avez tout consenti. Nous sommes ici condamnés éternellement, piégés à cause de vos fautes ». Et les mères, de crier à leurs enfants, et les enfants de crier à leurs mères…. Et ils étaient tous unis par les chaînes, enchaînés pour l’éternité.

Maintenant que nous avons du temps, enseignons à nos enfants que toutes ces choses matérielles ne sont pas nécessaires pour vivre et satisfaire nos caprices ; que le plus important est d’avoir l’âme pure parce que nous sommes ici-bas de passage. Là-haut, nous y serons pour l’éternité. Et il vaut mieux que nous soyons tous ensemble éternellement que temporairement.

C’est pourquoi nous devons nous sacrifier et parfois nous faire violence, même si notre cœur saigne ; nous devons vouloir ce qu’il y a de mieux pour nos enfants, vouloir qu’ils ne perdent pas la foi, les conseiller avec affection, même s’ils n’en font pas cas. Tant qu’ils sont à la maison, vous devez les aider et les conseiller. Et lorsqu’ils quitteront la maison, s’ils ne veulent pas suivre le chemin que vous leur avez conseillé, vous n’avez plus d’autre choix que de prier et de pleurer pour eux. Les larmes d’une mère, la Ste Vierge les recueille et ces larmes lui servent lorsqu’Elle voit les enfants en danger. Que Dieu ait pitié d’eux !

Et il est demandé dans le message que les enfants respectent leurs parents, parce que le respect a disparu. Vous le voyez bien, maintenant les enfants n’ont pas de place pour loger leurs parents âgés et partout il n’y a que discussions et discordes. Quand les parents sont âgés, ils encombrent partout. Pourtant leurs enfants ne les ont jamais encombrés quand ils étaient petits et ils leur ont tout donné. Je vous dis cela pour que vous vous rendiez compte de la situation du monde. Cet exemple est significatif: vous voyez le peu d’amour qu’il y a dans le monde, le peu d’amour qu’ont les enfants envers leurs parents. Si les enfants n’aiment pas leurs parents, comment pourront-ils alors aimer les autres êtres humains ? Là est le Commandement le plus important que le Seigneur nous demande : que nous nous aimions les uns les autres. Mais on est en train de tout oublier, les principes moraux comme les principes spirituels. Il n’y a plus de morale. Le péché de la chair triomphe. Et la seule chose qu’il nous reste à faire, c’est de prier et de faire des sacrifices. Moi je crois que si nous sommes prêts, nous n’aurons rien à craindre quand viendra le châtiment, parce que Dieu protégera tous ceux qui auront été fidèles à ce que Notre Seigneur et la Sainte Vierge ont demandé. Ils nous avisent constamment du danger qui nous guette mais nous ne voulons pas Les écouter et nous ne voulons pas voir. Il n’est pas nécessaire qu’ils nous répètent tant et tant de fois : « Mes enfants, repentez-vous, convertissez- vous » parce que le châtiment va nous prendre au dépourvu.

La Ste Vierge nous dit également qu’il faut expliquer l’Evangile tel qu’il est, et il ne faut rien passer sous silence, parce que le Ciel existe mais les Enfers aussi existent. Aujourd’hui on avale l’Enfer. Prenez l’Evangile et vous verrez combien de fois Notre Seigneur dit : « Allez au Feu éternel » et II nomme l’Enfer. Nous n’avons rien à craindre, car si nous vivons saintement, nous mourons saintement. Mais il ne faut rien laisser de côté. Quand un membre de notre famille est malade, comme on a peur d’appeler un Prêtre ! Le malade va penser qu’il va mourir, dit-on ! Comment va-t-on appeler un prêtre ? Mais nous qui nous rendons compte de la gravité de son état et qui le laissons mourir par crainte, sans sacrement, nous sommes coupables de la situation dans laquelle ce malade va mourir, sans avoir reçu les derniers Sacrements. Aujourd’hui on donne les derniers Sacrements même pour des maladies légères – mais qui peuvent avoir des conséquences graves compte tenu de l’état du patient et de son âge – et quelquefois après avoir reçu les Sacrements, il peut arriver que le malade guérisse. Alors n’ayons pas peur d’appeler le Prêtre pour que ce malade ait la paix et la tranquillité dans son âme. Si

Notre Seigneur le guérit, que Dieu soit bénit ! Et s’il l’emporte avec Lui, Il l’emmènera bien préparé. Mais ne soyons pas coupables de n’avoir pas fait le nécessaire lorsque le malade était dans un état grave. Nous aurons des comptes à rendre devant Dieu de notre attitude.

Question : Quand il y a des jeunes qui vivent en concubinage et qui ne veulent rien entendre de leurs parents : que faut-il faire ?

C’est très douloureux de devoir dire à des enfants qui vivent en concubinage que nous ne devons pas les admettre sous notre toit même si ce sont nos enfants, ni consentir au péché. C’est très douloureux parce que je suis mère et je peux vous dire que je suis en train de passer par là. Je préfère ne pas voir mon fils ici-bas et le retrouver là-haut par mon sacrifice parce que j’ai un fils qui vit ainsi sans être marié à l’Eglise. Voilà six ans qu’il ne vient pas nous voir alors que nous vivons dans la même ville. Et ce n’est pas parce que je n’aime pas mon fils ! La seule chose que Dieu m’a donnée et que j’ai pu aimer ce sont mes enfants. Dans ma vie, je n’ai eu aucune joie et aucun bonheur, j’ai beaucoup souffert parce que je n’ai pas eu de mère, et pour moi, mes enfants constituaient la chose la plus grande que je pouvais avoir dans ma vie. Mais Dieu est au-dessus de tout. Et parfois j’ai envie de décrocher le téléphone et d’appeler mon fils. La seule chose que je lui ai conseillé c’est de se marier à l’Eglise et de vivre en bon chrétien. Pour lui avoir dit cela, je l’ai perdu et je n’ai plus de relation avec lui. Mais je crois que lorsque j’arriverai devant Dieu, Il ne me demandera pas de compte parce que je n’admets pas le péché à l’intérieur de ma maison. Et je vous dis que si l’on ouvrait mon cœur, on le verrait par moments saigner. Il m’est arrivé de demander qu’on m’amène sur le bord de la route simplement pour le voir passer. Je me suis contentée de le voir passer. C’est très dur, mais il faut renoncer au péché et à tout ce qui offense la Divine Majesté de Dieu. Et il faut se sacrifier pour Dieu jusqu’à donner sa vie, s’il le faut. Il y a des gens qui disent : en voilà une mère ! Mais ne pensez pas cela. L’unique chose que j’ai dans ma vie, ce sont mes enfants. Ils m’ont donné de la joie. Mais devant Dieu, je n’admets pas le péché. On doit toujours mettre Dieu à la première place.

Question : Que pensez-vous de cette parole de l’Evangile : Dans les derniers temps, même les élus seront trompés.

Prenons garde car le démon peut se trouver très près de nous et des êtres qui nous sont chers. Dieu nous a donné le don de sagesse, l’intelligence et nous devons discerner lorsqu’on nous parle : est-ce pour nous égarer ou pour que nous suivions le chemin de l’Evangile ? Dieu ne peut pas demander des comptes à une personne qui n’aurait pas d’intelligence ou qui serait « dérangée », comme une personne anormale par exemple, ou une personne qui aurait un défaut physique et n’entendrait pas. Dieu ne peut demander des comptes. Dieu demandera des comptes à tous ceux qui auront été dotés d’intelligence. Le démon peut se trouver par exemple chez un être cher de notre famille. Si un inconnu arrive, nous allons nous méfier de lui alors que nous pouvons faire confiance à des êtres qui sont autour de nous. C’est pourquoi nous devons savoir discerner et nous écarter de tous ceux qui nous éloignent de Dieu. Je vais vous dire comme Notre Seigneur : « Que celui qui a des oreilles, qu’il entende ! »
Parfois nous nous laissons tromper par une sœur, par une amie, et nous ne devons pas nous laisser tromper ; avant Dieu, il ne doit y avoir personne : d’abord Dieu, ensuite Dieu et toujours Dieu. Et ensuite nous pouvons transmettre aux autres cet amour envers Dieu, cet amour véritable et pur de tout notre être envers Dieu. Nous devons nous dévouer aux autres : là où nous voyons une plaie, allons la soigner ; tendons la main aux pauvres et aux nécessiteux car ce sont eux qui ont besoin de nous. Et n’allons pas leur dire : « Pardon frère » ; et sur ces mots, nous les abandonnons. Mais nous devons les aider et nous sanctifier, par l’intermédiaire de ces pauvres et ces nécessiteux.

Question : Il me semble qu’une des plus grandes souffrances de l’Eglise de France dans certains secteurs que je connais bien, c’est la généralisation des absolutions collectives et je pense qu’on perd totalement le sens du péché et même la foi ; et l’Eucharistie aussi en souffre beaucoup.

Je vous ai avertis très souvent : les prêtres sont là pour écouter nos péchés. N’assistez pas à ces absolutions collectives ; cela équivaut à se cacher pour ne pas avouer ses fautes. Le prêtre est là pour pardonner les péchés et le prêtre comprend, car le Seigneur les a placés pour qu’ils nous comprennent. Le prêtre comprend l’âme et souvent il apprend du pécheur. Le pécheur a besoin du prêtre, le prêtre communique avec le pécheur, et les deux âmes se comprennent. Le Seigneur n’a pas placé des anges pour pardonner nos péchés. Il a placé des hommes en chair et en os, qui soient en mesure de nous comprendre parce que, eux aussi ont leur faiblesse. Ce que nous devons faire, c’est les aider. Quand ils ont une faiblesse, n’allons pas les critiquer. N’avons-nous pas nos propres faiblesses ? Combien de misères commettons-nous,-nous aussi ? Nous ne les considérons pas comme étant aussi graves que celles des prêtres. Mais nos fautes sont aussi graves parce que nous offensons tous Dieu. Nous devons aider les prêtres, prier pour eux afin qu’ils soient de saints prêtres.

Supposons que nous considérons qu’un prêtre de notre connaissance est un grand pécheur et supposons que nous nous trouvions en danger de mort. Nous avons des inquiétudes au sujet de notre conscience. Alors, approchons-nous de lui et confessons nos fautes. Il nous donnera l’absolution et nos péchés seront pardonnés. Il pourrait se faire que ce prêtre décède dans cet état, sans s’être repenti, auquel cas il se condamnera mais nous, nous serons sauvés. Ce prêtre nous aura sauvés, mais s’il ne change pas il se sera condamné. Le prêtre a le pouvoir de pardonner nos fautes et personne d’autre n’a ce pouvoir, ni les anges, ni la Sainte Vierge, personne n’a le pouvoir qu’a le prêtre. Quand nous les voyons ainsi, allons devant le Tabernacle et prions pour eux parce qu’eux aussi sont faibles et ils ont des tentations comme nous. C’est pour cela qu’ils sont de chair, pour que nous puissions les comprendre, ce sont des êtres humains qui sont également tentés par le démon. Mais nous ne devons pas les critiquer. Même si nous voyons que tel prêtre s’est marié etc… Allons prier le Seigneur : Mon Dieu, ayez pitié de lui. Peut-être s’est-il trouvé seul, a-t-il souffert de la solitude, et de même que nous commettons des erreurs, il leur arrive à eux aussi d’en commettre. Si nous étions plus dévoués pour nos prêtres, si l’on priait davantage pour eux, et faisions des sacrifices, je crois qu’il y aurait beaucoup plus de saints prêtres. Nous devons demander aux prêtres de nous donner l’absolution, un par un. Le prêtre doit connaître les péchés qu’il absout (il ne les connaît pas lorsqu’il s’agit d’absolutions collectives). La confession est un acte d’humiliation pour que nous réparions et que nous ayons honte des péchés que nous avons commis. Et n’allez jamais recevoir Notre Seigneur sans être passé auparavant par la Confession. Car combien de péchés se commettent dans le Sacrement de l’Eucharistie, car beaucoup de personnes vont recevoir Notre Seigneur de façon sacrilège.
N’ayez jamais peur d’aller trouver un prêtre. Vos fautes auront beau être très graves, le prêtre est là pour entendre des péchés et non des vertus ; sa mission est de pardonner les péchés. Dieu nous donne l’opportunité de nous approcher des prêtres. Mettons cela à profit et aidons-les, faisons pour eux tout ce qui est en notre pouvoir. Aimons l’Eglise. Aimons le Saint Père qui est un martyr pour l’humanité, comme il est dit dans le message. Car ce saint homme ne vit que pour unir les hommes. Il donne sa vie pour le monde. Prions beaucoup pour le St Père car il n’est pas bien, prions pour que nous l’ayons le plus longtemps possible sur terre. C’est vraiment « un Saint Père ».
Je vous embrasse tous bien fort. Merci à tous. »

PS : Après la causerie, je suis allée saluer Amparo avant d’entreprendre le voyage du retour. Et elle m’a dit : « Marie-Georges, j’ai oublié de dire aux pèlerins qu’hier j’ai eu la vision d’une demeure céleste dans laquelle se trouvaient le Père Alfonso Maria, mon ancien Directeur Spirituel, Mr Pierre Piqué, ainsi que beaucoup de personnes décédées, qui ont collaboré à cette Œuvre. Ils étaient tous ensemble. La demeure céleste était bien placée, élevée et proche de Dieu ! Voilà ce qui attend tous ceux qui collaborent à cette Œuvre !

De plus dans le message, Notre Seigneur a dit que cette demeure céleste était scellée. »
« Chers pèlerins, ces paroles d’Amparo sont pour vous tous : tous ceux qui essaient de faire connaître cette Œuvre, de répandre les messages de Notre Seigneur et de la Ste Vierge, qui essaient de venir en pèlerinage et d’amener du monde, et qui aident cette Œuvre par leurs dons, Notre Seigneur et la Ste Vierge ont promis qu’ils donneraient cent pour un et là nous avons la preuve qu’ils tiennent leurs promesses. »

source : https://maranathajesus.files.wordpress.com/2013/04/luz-amparo-les-causeries.pdf

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