Affaire Seznec et Jeanne Louise Ramonet (kerizinen)

En 1938, alors que Jeanne-Louise Ramonet se plaignait de l’incrédulité Des catholiques envers les apparitions de Kerizinen, la Sainte vierge lui a répondu : « regarde ce pauvre Monsieur Seznec qui a été condamné au bagne alors qu’il EST innocent ! »

Lors du décès soi disant accidentel de Guillaume Seznec en 1954, la Sainte Vierge a affirmé à Jeanne-Louise : « ce pauvre Guillaume – martyr innocent – EST monté tout droit en Paradis »

Plus tard, la Sainte Vierge a annoncé que Guillaume Seznec serait innocenté juste avant Le déclenchement des événements annoncés par Le Ciel.

La reconnaissance de son innocence serait l’occasion pour la Justice Française de retrouver son honneur.

Affaire Seznec : les petits-fils de Guillaume Seznec affirment que l’auteur du meurtre est leur grand-mère
S’appuyant sur les confidences de leur père, Jean-Yves et Gabriel Seznec affirment que Pierre Quéméneur a été tué par Marie-Jeanne Seznec, après que celui-ci l’eut agressée.

Guillaume Seznec en 1947sur le paquebot « Colombie », qui le ramène en France après plus de vingt années de bagne.

Guillaume Seznec en 1947 sur le paquebot « Colombie », qui le ramène en France après plus de vingt années de bagne. Collection Denis Seznec.

Plus qu’un rebondissement, une redite. Dans un témoignage diffusé dimanche 6 mai sur France 2, deux petits-fils de Guillaume Seznec affirment que le meurtre du conseiller général du Finistère Pierre Quéméneur, le 27 mai 1923, n’a pas été commis par leur grand-père mais par sa femme, Marie-Jeanne Seznec. Comme le relève le quotidien Ouest-France, les deux hommes avaient déjà fait ce récit à une ancienne journaliste passionnée par l’affaire, qui l’avait relaté sur son blog.
Jean-Yves et Gabriel Seznec s’appuient sur les confidences de leur père, « petit Guillaume », en 1978. A 12 ans, il fut le témoin des faits qui se sont produits dans la maison familiale de Morlaix. « C’était un dimanche, d’après lui. Il était dehors. Il jouait dans la cour, et il a entendu sa mère crier, se débattre, qui se faisait agresser en gros. Il est allé à la fenêtre et il a vu Quéméneur par terre, allongé, recroquevillé sur lui. Et il y avait la bonne aussi qui était là. Et Quéméneur était mort », a confié Gabriel.
« La grand-mère, elle s’est défendue. Elle a eu un geste de défense, poursuit Jean-Yves. Notre père n’a pas vu tomber Quéméneur, mais il était par terre quand il a regardé par la fenêtre. Cela a duré quelques secondes entre le moment où sa mère a crié et le moment où il a regardé à la fenêtre. »
« Sa mère lui a dit qu’elle avait levé la main parce que Quéméneur l’avait agressée un peu, enfin, tripotée quoi… Et il ne s’est jamais relevé, poursuit Gabriel qui commente : Ils n’ont pas voulu sa mort, c’est un homicide involontaire finalement. »
Le corps introuvable
Le corps fut recouvert d’un drap par la bonne. Quand Guillaume Seznec est arrivé, il était « effondré ». « Grand-père a appelé en fin de journée un de ses meilleurs amis pour enlever le corps. On ne sait pas ce qu’ils ont fait », selon l’un des petits-fils.
Les témoins de la scène ont juré à Seznec de garder le secret. Pourtant, Marie-Jeanne Seznec finira par craquer devant les enquêteurs. « Elle a avoué aux gendarmes mais elle n’a pas été crue. »
Ces témoignages confirment largement la thèse développée par l’ex-avocat de la famille Denis Langlois, auteur du livre Pour en finir avec l’affaire Seznec paru en 2015. Ce dernier a lancé en février dernier des fouilles dans l’ancienne maison des Seznec pour retrouver le corps de Pierre Quéméneur. Sans succès.
Guillaume Seznec a été condamné au bagne à perpétuité pour le meurtre. Il y passa vingt ans avant d’être gracié. Il a toujours clamé son innocence et demandé sa réhabilitation, un combat mené aussi par ses descendants depuis sa mort en 1954.

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