Luz Amparo Cuevas – Vision du jugement des âmes

 

Résultat de recherche d'images pour "luz amparo cuevas"7 mai 2000

« Je te bénis, ô Père, Seigneur du ciel et de la terre, d’avoir caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de les avoir révélées aux petits » (Mt 11,25). C’est par ces paroles de Jésus que Jean Paul II a commencé son homélie de la messe de béatification des deux pastoureaux de Fatima. Ce sont ces mêmes paroles qui venaient spontanément à l’esprit des pèlerins français qui ont eu le bonheur d’entendre, le 7 Mai dernier, l’humble instrument de Dieu s’adressant à eux dans la grande salle de la « Nave ». Sans notes, véritablement inspirée, Luz Amparo nous a tenu un discours pétri d’Evangile où l’on retrouve quelques vérités salubres bien oubliées à notre époque de confusion. Nous rendons grâces à Dieu d’avoir pu l’entendre et, répondant à l’attente de nos lecteurs, nous avons ajouté exceptionnellement 4 pages à notre bulletin pour en transcrire une grande partie.

« Bonjour à tous. Le Seigneur, une fois de plus, nous a réunis, dans la fraternité des enfants de Dieu que nous sommes tous. Je ne sais si vous, vous voulez savoir quelque chose de particulier. N’hésitez pas à me poser des questions. »

L’Eternité

« Vous voulez que je vous parle de l’éternité. C’est un vaste sujet que je ne pourrais jamais épuiser. Je vous raconterai simplement la façon dont on me l’a fait voir. Comme le mot l’indique, c’est la vie sans fin qui suit la mort, c’est aussi le sort qui attend chacun de nous suivant les mérites que nous aurons pu acquérir durant notre vie sur terre. Car suivant la vie que nous aurons menée, nous recevrons ou une récompense ou un châtiment. Celui qui arrivera devant le Juge suprême chargé de mérites ira au Ciel. Vous savez qu’il n’y a pas une seule demeure dans le Ciel, il y en a plus d’une. Mais quelle que soit la demeure céleste où nous allions, c’est un lieu où l’on est très heureux, où tout est beau, où règne une paix, une tranquillité comme on n’en trouve nulle part ailleurs. Même si on se trouve dans la dernière demeure, on est comblé, on n’a besoin de rien de plus, parce que ce dont a besoin l’âme, c’est de voir Dieu, d’être avec Lui. C’est cette présence de Dieu qui rend véritablement l’âme si heureuse. Or Dieu réside dans n’importe laquelle des demeures célestes. L’autre sort qui attend l’homme après sa mort, c’est l’enfer. De même qu’il y a plusieurs demeures célestes, il y a plusieurs sortes d’enfer, suivant la catégorie de péchés que nous aurons commis. Le plus grand châtiment de l’enfer, c’est que l’âme est dépourvue de la présence de Dieu. Le fait de ne pas voir Dieu, de ne pas vivre avec Lui, c’est la torture la plus grande de l’enfer. En effet, après la mort, les puissances de l’âme s « ouvrent, la mémoire, l’entendement et la volonté. C’est alors que véritablement les damnés se rendent compte de la grandeur qu’ils ont perdue. Ici sur terre, nous ne voyons pas Dieu et, même si nous ne mettons pas en pratique ses commandements, nous sommes si tranquilles ! Mais pour ceux qui sont tombés en enfer, c’est une chose horrible que d’être dépourvu de la présence de Dieu. »

L’aveuglement des hommes

« Ici sur la terre, nous restons souvent aveugles et sourds face à la Parole de Dieu, à ses commandements, aux sacrements, à tout ce que le Seigneur nous a dit dans son Evangile. Et pourtant, quand on Lui demande qui sera sauvé, Jésus répond : seront sauvés tous ceux qui respecteront les commandements de Dieu (1). Malgré cela, nous sommes souvent dans les ténèbres, dans des ténèbres que le démon répand autour de nous. Il nous fait croire que Dieu n’existe pas, que les cieux n’existent pas, ou bien que le ciel existe mais que l’enfer n’existe pas, et que nous sommes tous sauvés d’avance, quoi que nous fassions, en vertu de la mort rédemptrice de Jésus-Christ (2). Certes, Dieu est venu pour nous sauver, Jésus-Christ précisément est venu sur la terre pour sauver les hommes, mais la plus grande douleur qu’a éprouvée le Christ au cours de sa Passion, ce fut de voir que malgré sa mort II n’allait pas voir racheter tous les hommes. Les hommes, en effet, sont aveugles et sourds. Oui, la douleur la plus grande que Jésus a éprouvée, car II voyait à la fois le passé, le présent et le futur des hommes, ce fut de voir que beaucoup d’hommes n’allaient faire aucun cas ni du sang versé par eirr Sauveur, ni des douleurs de Marie.

Vous savez bien que, même après que Jésus eut fait des miracles, il y avait quantité de personnes qui ne croyaient pas. L’Evangile dit souvent : une partie des présents crurent en Lui (3). Et pourtant II ressuscitait des morts, Il accomplissait des prodiges que seul le Fils de Dieu qu’il était pouvait accomplir : malgré cela, tous ne croyaient pas. Il en va de même pour nous, mais si véritablement nous voulons arriver au Ciel, nous devons beaucoup lutter ici sur la terre. »

L’action du démon

  « Bien souvent, je le répète, le démon nous ferme les oreilles pour que nous n’écoutions pas la Parole de Dieu. Il nous suggère que les choses de Dieu n’existent pas, il nous demande pourquoi donc nous voulons lutter, et pourquoi donc nous détacher des choses qui nous sont si chères. Il nous dit que nous sommes fous d’agir ainsi. Dans certaines épreuves, j’ai moi-même ressenti cela. Le démon me disait: mais comment peux-tu croire que ton Jésus t’aime tant? Pourquoi te fait-il donc souffrir? Comment peux-tu croire que Dieu existe? Tout cela est un mensonge, une tromperie. Pourquoi as-tu laissé ta maison? Pourquoi abandonnes-tu tes enfants? (Il voulait me faire croire que je les abandonnais en me consacrant aux autres). N’étais-tu pas mieux dans la situation où tu étais auparavant? Tout cela, c’est du mensonge? Et moi, j’ai lutté, j’ai lutté, très souvent même j’ai trébuché et je suis tombée, et en me relevant je continuais à marcher, parce que si je m’arrêtais, la tentation devenait plus forte, et les cris du démon, je les entendais de plus près. Tu vois comme Dieu t’abandonne? me disait-il, tu vois comme tout cela n’est que mensonge? Et une autre fois j’entendais ses cris dans ma tête presque au point de devenir folle. Il ne faut jamais s’abandonner, mais s’accrocher à la Foi, s’accrocher à Marie. Car c’est Marie qui nous retire de ces tourments qui nous viennent parfois, et qui affectent le corps aussi bien que l’âme. »

Epreuves mystiques

« Parfois, le Seigneur m’a demandé: Luz, M’aimes-tu? Et je Lui répondais: oui, Seigneur, de tout mon cœur, de toute mon âme. Et j’ai vu qu’il se cachait, là où je ne voyais même pas la lumière du jour. Le démon, alors, me faisait voir que Dieu n’existait pas. J’appelais le Seigneur, et plus j’appelais, plus j’étais plongée dans les ténèbres. Le Seigneur se cachait. Je Le cherchais alors en disant: où es-Tu, Seigneur? A certains moments, où il me semblait voir un peu de lumière, Il me répondait: Je suis avec toi. Mais à d’autres moments, je voyais comme si on m’entraînait et comme si on me laissait auprès d’un volcan, auprès d’un cratère de feu, et il me semblait que beaucoup de mains très grandes me poussaient. Je me voyais abandonnée du Seigneur et de tous. Et je criais: Seigneur, où es-tu? Même alors, le Seigneur gardait le silence. Mon cœur se serrait. Et quand je Lui disais: mon Dieu! Il me répondait: Je ne te connais pas. Pourquoi ne me connais-Tu pas, Seigneur? lui répondais-je. Je commençais alors à m’examiner pour voir en quoi j’avais des torts. Serais-je orgueilleuse? Serait-ce pour cela que Tu ne me connais pas? M’arriverait-il de ne pas respecter tes paroles? Et je commençais à faire une méditation, même au milieu de ces ténèbres, et je faisais effort malgré mon impuissance. Je puis vous dire que dans cette situation on a l’esprit vide, et même on pourrait croire que le cœur cesse de battre dans la poitrine. Je Lui disais alors: Seigneur, aide-moi à être humble, Seigneur, je veux faire ta volonté. Et je Lui redemandais: Seigneur, où es-Tu? Et Lui, de nouveau me disait: Je ne te connais pas. Je me demandais alors: que dois-je donc faire pour que le Seigneur me connaisse? Il faut Le suivre, Le suivre, et conformer toutes nos actions à ce qu’il dit dans l’Evangile: charité avec tous les êtres humains, ce que fait ta main droite que ta main gauche l’ignore (4), ne prononcer aucun mensonge, aussi petit soit-il. Le Seigneur hait les mensonges, car le démon est le père du mensonge (5). Et je commençais à m’examiner, à voir en quoi j’avais fauté, car comme tout être humain, nous avons des manquements. Et je disais encore: Seigneur, je veux faire ta volonté. Mais je voyais qu’il y avait comme une serrure placée dans son cœur, et Il la maintenait toujours fermée. J’observais son Cœur, et vous ne pouvez pas savoir l’amertume, la tristesse, la douleur qu’on éprouve quand Jésus ferme son Cœur. Et Il insistait: Je ne te connais pas. Je m’adressais alors à la Sainte Vierge: ma Mère, aide-moi, Tu es la seule qui puisse me conduire vers ton Fils pour qu’il me connaisse. Je ne puis vivre maintenant sans Lui. Une fois qu’on a connu et aimé le Seigneur, quand Il se cache de nous, c’est une véritable mort, même si on est vivant. Alors la Vierge me dit, en m’accueillant près d’Elle et en me caressant:
Ma fille, quand mon Fils te demandera: qui es-tu?, réponds-Lui que tu es Lui. Je demandai alors de nouveau au Seigneur: Seigneur, où es-Tu? Je ne Te vois pas. Il me dit: Et toi, qui es-tu? Je lui répondis: Seigneur, je suis Toi! »

Jésus nous aime infiniment

Alors je vis comme si une main ouvrait la serrure du Cœur de Jésus, je vis que son Cœur s’ouvrait de part en part, et à l’intérieur de son Cœur je vis comme un ciel. Et quand je Lui dis: Seigneur, je suis Toi; Il me répondit: Ah oui, maintenant Je te connais, ma fille. J’ai éprouvé alors dans mon cœur une telle joie, un tel bonheur, que j’avais envie de crier, de sauter, de sortir en courant et de crier aux gens: aimez beaucoup le Seigneur, et même si vous ne Le voyez pas, même si vous ne Le sentez pas, Il est près de vous, bien que le démon fasse en sorte que vous ne Le sentiez pas et que vous ne Le voyiez pas. Mais soyez sûrs qu’il est avec vous, avec chacun de vous particulièrement, parce qu’il vous aime, Il aime chacun de nous individuellement. Il ne nous aime pas collectivement. Il nous aime chacun comme si nous étions son unique enfant. Et Il répand tout son amour sur cet enfant. Oui, Il nous aime tous, mais individuellement, comme s’il n’y avait pour Lui aucun autre fils que nous. Oui, considérez bien comme le Seigneur nous aime et veut nous sauver.

Mais le chemin pour aller vers Lui, c’est Marie (6). Si on s’approche de la Très Sainte Vierge, Elle nous conduit à son Fils. Avec ses mots si tendres, Elle nous prend par la main, Elle nous entraîne. Oui, même si nous ne le voyons pas de nos yeux, pourtant Elle nous prend par la main et nous approche de son Fils.
Et alors, devant sa Mère, le Fils se rend. En effet, c’est un Fils si bon que tout ce que lui demande sa Mère, Il le lui accorde (7). J’ai vu que parfois Marie lui demande avec des larmes aux yeux: Mon Fils, ne permets pas que cette âme se damne, après tout, le mal qu’elle a fait n’a pas été si grand, parce qu’elle le faisait sans l’intention de faire du mal. Oui, la Vierge est toujours en train d’excuser les âmes. »

Vision du Jugement des âmes

« J’ai vu la Sainte Vierge lors du Jugement des âmes. Elle intercède, Elle supplie, et parfois je L’ai vue apporter des corbeilles de fruits de plusieurs couleurs. Ils correspondent aux mérites des âmes. Je La voyais parfois retirer un fruit d’une corbeille, et ce fruit avait très peu de mérites. Le démon luttait pour entraîner cette âme en disant: cette âme m’appartient. Mais la Très Sainte Vierge mettait alors la main dans la corbeille et en retirait un fruit blanc, de très belle apparence, et Elle disait: mon Fils, ce fruit a beaucoup de mérites. Cette âme l’a produit avec une telle volonté, et avec tant de sacrifices! Elle a renoncé au monde, à ses vanités, elle a renoncé à tout pour se consacrer aux autres et son cœur s’est rempli d’amour. Ne tiens pas compte de cet autre fruit qui a si peu de mérites. Regarde celui-ci, regarde combien il a de mérites. Il semblait au début que le démon allait emporter l’âme, car il y avait en elle une grande obscurité. Mais quand la Sainte Vierge mettait la main dans la corbeille et en retirait un autre fruit, l’âme se remplissait de lumière, elle était splendide, et le démon devenait furieux, parce qu’il voyait que l’âme lui échappait. Et à la fin du Jugement, l’âme, toute remplie de lumière, est passée dans les bras de Jésus. Le démon, lui, est resté bredouille, ayant perdu définitivement cette âme. C’est un jugement que j’ai vu: c’est le Seigneur qui me l’a fait voir ainsi. »

Nous devons lutter pour aller au Ciel

« Le démon recueille tout le mal que nous faisons, et il le conserve jalousement pour pouvoir nous accuser (8). Mais la Très Sainte Vierge, Elle aussi, garde soigneusement tout le bien que nous faisons, pour le présenter à Dieu au jour de notre jugement, car nous serons tous jugés selon nos œuvres (9). Je veux vous dire que nous devons lutter pour obtenir tous n’importe quelle demeure céleste: quel que soit le ciel où nous allions, je le répète, nous y serons heureux car nous y verrons Dieu (10). Par contre, l’enfer, quel que soit l’enfer où nous allions (mon Dieu! j’espère que nous n’irons pas, moi je ne veux pas y aller!), l’enfer sera horrible (11); on peut y voir, par un petit trou, la lumière qui vient du ciel (12), afin que ceux de l’enfer voient les grandeurs qu’il y a dans le ciel, et tout ce qu’ils ont perdu par leur faute. Par contre, ceux qui sont au ciel ne peuvent voir aucun damné parce qu’ils en souffriraient; or, au Ciel, tout est joie, tout est bonheur, tout est allégresse. C’est pourquoi, ici sur la terre, nous devons lutter pour obtenir le Ciel. Mais pour cela nous devons être très humbles, laisser de côté la vanité, croire que nous ne sommes rien du tout. Comme je le dis souvent, le rien ne peut se poser nulle part. Soyons tous des néants, et que Dieu soit tout. Et surtout, travaillons pour la gloire de Dieu, non pour notre propre vanité, non pas pour qu’on nous dise: oh, le saint, la sainte! Regarde celui-là, il est presque déjà au Ciel! Nous tous qui sommes sur la terre, nous luttons pour parvenir au Ciel et non pas pour être déjà des saints, car les saints ne peuvent pas être sur la terre, on n’est saint qu’au Ciel. Aussi, quand je vois que des personnes veulent toucher ma main et croient que ma présence a quelque importance, je suis confuse, car je suis un instrument misérable que le Seigneur a choisi, et je dois me laisser polir par ses mains: Lui, Il est le potier, et moi l’argile de la poterie (13). Sans Lui, je ne suis rien. J’ai mon petit caractère, parfois je me fâche, parfois aussi je suis contente, c’est vrai, c’est-à-dire que je suis un être humain tout comme vous. Je n’ai rien d’une sainte! Certes, je veux être une sainte, pour aller au Ciel. Mais il me manque beaucoup encore! C’est pourquoi nous devons tous prier pour que nous soyons tous un jour des saints, pour véritablement parvenir au Ciel. »

Le Ciel n’a pas de prix

« Le Ciel n’a pas de prix. Il n’y a pas d’argent pour l’acheter. Seul peut nous permettre de l’acquérir le chèque du sacrifice (14), le chèque de la charité, de l’amour, des vertus, qui sont si importantes pour pouvoir survivre ici sur la terre comme des enfants de Dieu, sans jamais garder de rancune à l’égard de personne, en pardonnant à tout le monde, même à la personne qui nous a fait le plus de mal dans notre vie. Oui, pardonnons, oublions ce qu’on nous a fait, parce que nous sommes tous coupables de manquements, et ce que nous n’avons pas commis aujourd’hui, nous sommes bien capables de le commettre demain. »

Attention aux faux prophètes

« Soyons très attentifs. Il y a beaucoup de faux prophètes qui font beaucoup de tort aux âmes. Et on ne vit qu’une fois, pour se sauver ou pour se damner. Nous sommes ici pour lutter et nous sauver, et vivre l’Evangile comme le Seigneur nous le demande. Et que personne ne veuille enlever à Dieu la place qui est la sienne! En matière de révélations prophétiques, seul Dieu peut faire les choses, et c’est Lui qui les fait. Nous, les êtres humains, nous ne sommes rien. Et nous ne devons pas nous enorgueillir d’avoir des grâces. La grâce vient du Ciel pour l’âme, et nous ne pouvons pas dire que nous y sommes pour quelque chose, comme certains faux prophètes qui trompent les gens. Et cela, c’est un très grand péché. Ces âmes, quand elles se présenteront devant Dieu, quelle crainte nous pouvons avoir pour elles! Il faut se présenter devant Dieu avec l’amour et non le manque d’amour et le mensonge. Quel contraste, face à l’Amour de Dieu, lorsque l’homme se présente sans amour, après avoir vécu pour lui-même, étant constamment à la recherche de louanges, voulant toujours être au pinacle, ayant enlevé à Dieu la place qui Lui revient! Soyons des carpettes pour être foulés aux pieds. Soyons naturels, montrons-nous tels que nous sommes, sans masque ni artifice. Combien de catholiques portent un nom qui ne leur correspond pas! »
« Quelle sorte de catholiques sommes-nous, si nous ne sommes pas capables de mettre en pratique l’enseignement divin, si nous avons un cœur comme un bloc de glace! Quelle sorte d’enfants de Dieu sommes-nous, si nous ne sommes pas capables d’imiter l’amour de Jésus, alors que le plus grand bourreau du Christ, je l’ai dit bien souvent, c’est l’amour qu’il a éprouvé pour les hommes. C’est à cause de cet amour qu’il est mort sur la Croix. Mourons nous aussi, peu à peu, pour ressusciter avec Lui (15). Car on ne peut pas ressusciter sans mourir. Et parfois nous devons laisser transpercer notre cœur de part en part, et nous laisser moudre, comme le grain de blé. Pour obtenir un bon pain, considérez toutes les étapes par lesquelles doit passer le grain de blé. Il doit d’abord se laisser semer, puis moissonner, puis battre, puis vanner, et ensuite, pour devenir une bonne farine, il doit se laisser moudre. Eh bien, soyons comme l’épi de blé, pour que le Seigneur notre Dieu nous connaisse comme des frères cadets du Christ. Et pour qu’il nous dise, lorsque nous arriverons à la porte du Ciel: entrez, mes enfants, laissez désormais la croix à la porte, car ici tout est gloire, tout est lumière. Ici il n’y a pas de croix, vous avez assez souffert, et c’est pourquoi Je vous connais, car vous êtes mes frères jumeaux.
Actuellement, il semble que le sacrifice et la pénitence n’ont pas d’importance aux yeux des hommes. Or, si nous ne faisons pas de sacrifice et de pénitence, si nous ne mettons pas de l’ordre dans notre vie, si nous ne faisons pas nos travaux de chaque jour en regardant Dieu et en les faisant pour Dieu, eh bien, quand nous arriverons en sa présence, le Seigneur ne nous connaîtra pas (16). Tout ce que nous ferons, que ce soit respirer, dormir, nous habiller, nous dévêtir, faire le lit, manger, boire, bref tout ce que nous pouvons faire comme gestes ou actions dans notre vie, offrons-le à Dieu, pour ces âmes qui ne Le connaissent pas, et faisons pénitence et sacrifices, car sans pénitence et sans sacrifices on ne parvient pas au Ciel (17). Et puis, prière et sacrements: voilà ce qui nous aidera à survivre sur la terre. Car elle est triste cette terre: le Salve Regina nous dit bien que c’est une vallée de larmes, et elle l’est effectivement. Mais tous ensemble, souffrons avec ceux qui souffrent, rions avec ceux qui rient (18).»

Dieu nous demande des œuvres

Et soyons toujours en train de tendre la main à celui qui aura besoin de nous. En effet, si nous sommes toute la journée en train de nous frapper la poitrine et d’appeler le Seigneur, mais si nous ne sommes pas capables de tendre la main aux nécessiteux, cela ne nous servira à rien. Nous arriverons là-haut et le Seigneur nous dira qu’il ne nous connaît pas. Et je puis vous dire que dans des visions que j’ai eues, j’ai vu des personnes qui ont prié, prié, d’une façon routinière, mais qui ont oublié qu’existaient d’autres êtres humains avec un cœur et qu’elles devaient se consacrer aux autres; quand elles sont arrivées en présence du Seigneur, celui-ci leur dit: Quelles œuvres m’apportez-vous? Et elles de répondre: Seigneur, tous les jours j’ai prié et crié ers toi: Seigneur, Seigneur! Et le Seigneur leur dit: Vous ne pouvez pas entrer dans le Royaume des cieux (19). Il faut venir ici avec des œuvres. La prière doit conduire aux œuvres, elle doit nous inciter à nous consacrer à ceux qui ont besoin de nous. Et je puis vous dire que quand nous nous consacrons aux nécessiteux, c’est pour nous une grande satisfaction. Et même le moment arrive où le Seigneur transforme en parfum les odeurs repoussantes que dégagent ces pauvres malheureux. Le Seigneur, en effet, voit les mérites de ceux qui se dévouent de tout leur cœur.
Cela, nous l’expérimentons dans nos Maisons d’Amour et de Miséricorde. Les Réparatrices ont tout abandonné pour se consacrer aux pauvres et aux nécessiteux. Et même s’il leur faut laver les vieillards qui ont fait leurs besoins, soigner une vilaine blessure, nettoyer ceux qui bavent, elles n’éprouvent pas de dégoût, mais elles le font avec un si grand amour que le Seigneur enflamme de plus en plus leurs cœurs. C’est cela que nous devons présenter au Seigneur, non pas seulement avec des raisonnements, mais avec le cœur, car le cœur est quelque chose de très important pour un être humain: sans le cœur, il n’est qu’une bête. »

La vision des rayons sortant de Marie

« Hier (20), il n’y a pas eu la bénédiction habituelle des objets, mais quand la Sainte Vierge m’est apparue, je L’ai vue avec sa beauté de toujours, mais il y avait des rayons qui jaillissaient d’Elle et qui se dirigeaient dans toutes les directions, vers les quatre points cardinaux. Ces rayons, c’étaient les bénédictions qu’Elle donnait à d’innombrables êtres humains, en premier lieu à toutes les personnes qui viennent au Pré-Neuf, mais aussi ces rayons arrivaient en des endroits éloignés, et tout ce que ces personnes avaient avec elles était béni. Ces rayons atteignaient aussi les membres de nos familles, que nous portions dans nos prières, ils faisaient comme des tours et se répandaient de tous côtés. C’était un spectacle d’une grande beauté. »
Le retour du Christ
« Certains m’interrogent à ce sujet, mais je ne puis pas vous dire quand le Seigneur va revenir. Seul Dieu le sait, ce genre de secret appartient à Dieu seul. Ceci dit, je crois que le monde s’achemine vers une destruction. Mais ce qui nous intéresse, nous, c’est de prier beaucoup, de réaliser de bonnes œuvres, de mettre en pratique les lois que Dieu nous a imposées, et tant que nous serons capables de conquérir des âmes pour Dieu – parce que nous avons tous l’obligation de conquérir des âmes -, il ne faut pas cesser de faire de l’apostolat. Nous avons l’obligation de parler d’abord, bien sûr, aux membres de nos familles, et chacun d’entre vous a un travail important dans ce sens. Les parents peuvent parler à leurs enfants, et s’ils n’obtiennent pas que leurs enfants s’engagent sur le chemin de la perfection, leurs larmes, les larmes d’une mère particulièrement, sont toujours recueillies par la Sainte Vierge, afin qu’un jour ces larmes servent pour Ses enfants. Surtout ne soyons pas angoissés au sujet de la Venue du Seigneur. Mais soyons préparés tous les jours à Le recevoir, afin que, lorsque viendra l’heure de cette Venue, Il n’ait pas à nous repousser, et à nous dire comme à beaucoup d’âmes: Je ne veux rien savoir de vous. Le Seigneur a dit, vous le savez, que « beaucoup sont appelés, mais peu sont élus” (21). »

Annoncer l’Evangile tel qu’il est

« Et le Seigneur m’a fait voir que les hommes, et même une partie de la Hiérarchie, ne respectent pas l’Evangile; et nous-mêmes, le respectons-nous? En ce qui concerne la Hiérarchie, beaucoup de ses membres prennent dans l’Evangile ce qui leur plaît et omettent ce qui ne leur plaît pas. Et pourtant toutes les parties de l’Evangile sont Parole de Dieu, il faut donc les respecter et les mettre en pratique. C’est comme les quinze mystères du Rosaire: quand vient la joie, la joie, quand vient la douleur, la douleur, quand vient la Résurrection, la Résurrection. Mais ne cachons pas la douleur en fixant notre regard seulement sur la joie et la Résurrection. La Sainte Vierge m’a dit souvent qu’il ne faut pas transformer l’Evangile en métaphores, mais l’accomplir en entier, et ne pas avoir peur de parler de certaines choses qui nous effraient. Quand l’Evangile nomme l’enfer, il faut en parler; or on a peur aujourd’hui dans l’Eglise de mentionner l’enfer. Mais l’enfer, ce n’est pas nous qui l’avons inventé. L’enfer existe, c’est un dogme de Foi. Pourquoi ne disons-nous pas que l’enfer existe? Vous savez, on peut se sauver de plusieurs façons: par amour, et c’est le plus parfait, mais aussi par la crainte: certaines personnes se convertissent par la crainte du châtiment et elles parviennent ensuite à mener une bonne vie. Mais s’il est vrai que nous sommes tous sauvés d’avance comme on l’enseigne aujourd’hui par erreur, il n’y a pas besoin de couvents pour prier, puisque nous sommes tous sauvés. Les Réparatrices, qui se dévouent pour les pauvres vieillards, ce sont des sottes. Si on est sauvé d’avance, pourquoi faire des choses difficiles qui ne seraient d’aucune utilité pour le salut? Je crois donc que l’Evangile, il faut l’annoncer tel qu’il est. J’ai vu des personnes importantes qui, pour ne pas avoir voulu parler de l’enfer, ne sont pas arrivées au Ciel, mais je les ai vues bel et bien en enfer. Et cela, c’est très triste. C’est pourquoi, je le répète, le Seigneur dit: « beaucoup sont appelés et peu sont élus”. (21) Oui, nous devons parler de toutes les parties de l’Evangile, et actuellement nous sommes en train de l’édulcorer. Or l’Evangile a été écrit avec le sang du Christ, donc n’en omettons rien, et n’ayons pas peur de tout dire. Et aux prêtres, qui peuvent faire tant de bien aux âmes, disons-leur: mes enfants, l’enfer existe. Nous voudrions tous qu’il n’existe pas, mais il existe bel et bien, tout comme le Ciel existe. Et celui qui accumulera des mérites pour gagner le ciel, eh bien, il ira au ciel. Et celui qui agira différemment, qui voudra vivre une vie de libertinage et de confort, il devra aller en enfer, car il ne se sera privé d’aucun plaisir sur la terre. Donc, tous ensemble, vous et nous, quel que soit l’endroit où nous soyons, nous unirons nos efforts afin que beaucoup d’âmes qui ne connaissent pas Dieu se convertissent et que le Seigneur leur ouvre l’intelligence. Il est vrai que nous sommes très souvent de vraies bourriques, nous ne comprenons pas, notre entendement ne s’ouvre pas, ou nous ne voulons pas qu’il s’ouvre, mais c’est un manque d’humilité. Là où il y a l’humilité, on reconnaît tout et on comprend tout aussitôt. Car Dieu est au-dessus de nous tous, et nous, nous devons faire en sorte que Dieu croisse et que nous, nous diminuions (22). Nous aimons bien avoir une belle image devant les autres, et qu’on reconnaisse nos titres. Mais, mon Dieu, à quoi nous serviront nos titres et nos brillantes études quand nous mourrons? A rien. La seule chose qui nous servira, c’est le bien que nous aurons fait. Donc, nous allons demander tous ensemble à Dieu qu’il mette de l’ordre dans nos vies et qu’il nous conduise sur de bons chemins, afin qu’un jour, quand nous arriverons là-haut, nous puissions jouir de la présence de Dieu, nous tous qui sommes ici, en nous voyant tous face à face comme nous nous voyons ici. »

Le rôle de la femme

« On m’interroge sur le rôle de la femme. Dans le plan de Dieu, il est très important: il s’agit pour elle de se consacrer à sa maison, à ses enfants, de bien les élever, de leur apprendre à aimer Dieu, à être de bons enfants de Dieu, à faire en sorte que dans son foyer règne la paix, bref de vivre dans la société en donnant l’exemple d’une bonne mère et d’une bonne chrétienne. C’est là le rôle que doit jouer la femme sur la terre. Or de nos jours, la femme cherche à échapper à ces devoirs et elle préfère vivre à l’extérieur qu’à l’intérieur de sa maison. C’est pourquoi la plupart des mariages se détruisent: on n’entend parler que du bureau, des copains, du petit café pris avec le copain, et tout cela contribue à la destruction des mariages. On n’aime plus vivre dans le foyer, on ne supporte plus la difficulté d’élever les enfants, on n’apprécie plus les efforts quotidiens pour vivre en bon chrétien ou en bonne chrétienne, et ce qu’on veut, c’est sortir du foyer et de ses contraintes. La plupart des femmes cherchent à avoir une activité étrangère à leur activité naturelle: celle de mère, d’organisatrice de la vie familiale. Car c’est la femme qui dans le foyer tient en réalité le gouvernail, c’est elle qui peut faire en sorte que l’ordre y règne. Mais aujourd’hui! Ce sont les amies, les compagnons, les réunions, et on cherche à économiser de l’argent pour faire un voyage, avec une telle insouciance pour l’avenir! Pense-t-on que l’on doit être toujours prêt à paraître devant le Seigneur? Qu’il peut nous arriver quelque chose pendant le voyage, et que tous nos vagabondages peuvent s’arrêter en un instant? A quoi aura servi alors d’avoir économisé de l’argent pour un voyage, d’avoir fait les coquettes et d’avoir provoqué les hommes? Car il y a aussi cet aspect des choses: combien de femmes provoquent les hommes par leur façon de s’habiller et leur manque de pudeur, conduisant ainsi les hommes à pécher! Oui, il y a très peu de modestie et très peu de pudeur de nos jours. Nous devons aussi prier beaucoup pour cela, parce que, comme l’a dit le Seigneur, nous en arrivons à la situation de Sodome et Gomorrhe. J’ai vu une scène à ce sujet, et c’était comme à Sodome et Gomorrhe: aussi bien les hommes avec les hommes et les femmes avec les femmes; c’est quelque chose de terrible, d’horrible, qui est en train de se produire dans le monde. Mais nous restons dans notre aveuglement, nous ne donnons à tout cela aucune importance. Par contre, ah oui, nous donnons de l’importance au fait que la Sainte Vierge se manifeste, et nous nous étonnons qu’Elle puisse donner tant de messages. Nous nous scandalisons qu’une femme analphabète, qui ne sait rien, puisse donner des conseils spirituels. Car, dit-on, les techniciens de ces choses-là, ce sont les prêtres, et pourquoi donc le Seigneur ne se manifeste-t-il donc pas aux siens? C’est d’ailleurs ce que j’ai dit au Seigneur quand tout ceci m’est arrivé: pourquoi à moi? Pourquoi à moi? Pourquoi le Seigneur ne se manifeste-t-il pas au Pape, que je considérais au plus haut de la sainteté et qui méritait bien plus que moi cet honneur? Car moi je ne suis rien, au début je ne savais même pas lire et écrire. Je me souviens qu’un jour j’ai pris un crayon et un cahier et je suis allée chez une institutrice pour essayer d’apprendre à lire et à écrire. C’est alors que le Seigneur m’a dit qu’il serait mon maître et qu’il m’apprendrait tout. Il est sûr que si j’avais été seule, rien ne serait entré dans ma tête, je ne saurais même pas si on écrit tel mot avec un « h » (23) ou sans « h », je connais bien toutes les lettres mais je ne sais pas comment elles doivent s’assembler. Bref, ceci pour vous dire que c’est le Seigneur qui enseigne, c’est Lui qui donne la sagesse. Quand je viens vous parler, je ne sais pas ce que je vais vous dire, ou bien quand je vais faire de l’apostolat dans un village, je ne sais pas ce que je vais bien pouvoir raconter aux gens. Et pourtant, j’arrive à parler, mais c’est le Seigneur qui me dirige, parce que par moi-même, je ne suis rien et je continue à n’être rien. Mais le Seigneur met sur mes lèvres les paroles qui conviennent pour pouvoir parler et transmettre ce qu’il veut que je dise. »

L’Association française

« Vous savez, je pense, qu’il existe maintenant en France une Association civile que nous avons fondée. Elle a pour but d’informer les Français et tous ceux qui parlent la langue française sur l’Œuvre que Notre Seigneur et Notre Dame ont voulu réaliser ici. La présidente de cette Association est Marie-Georges Etcheverry, le vice-président est notre Chapelain Don José Arranz, le secrétaire est Pierre Piqué, la trésorière est Maria Capilla. J’y figure aussi, bien que je ne comprenne pas grand-chose au français, ainsi que Juliàn Arguëllo. Cette Association a aussi pour but de nous aider à pouvoir réaliser les Œuvres que le Seigneur nous demande à tous. Je vous ai demandé de l’aide, en Mars dernier, pour les tuiles de Penaranda de Duero, et je vous remercie d’avoir déjà répondu si généreusement à mon appel. Quand vous irez à Penaranda, vous verrez que vos tuiles ont déjà été placées sur le toit du couvent.
Je préférerais ne pas avoir à demander de l’aide, mais les Œuvres ne peuvent pas se réaliser sans des aides extérieures. Dans ma vie, j’ai toujours été dans le besoin, avec sept enfants et un mari malade, et je n’ai jamais rien demandé à personne. J’ai travaillé pour donner à manger à mes enfants, mais je n’ai jamais demandé d’aumônes. Mais pour les pauvres, je vous le dis, j’ai un peu perdu la honte de tendre la main. C’est le Seigneur qui m’a enlevé cette honte et ma timidité, Il m’a rendu plus courageuse.
Je veux ajouter quelque chose: hier j’ai eu l’occasion de souhaiter une bonne fête à toutes les mères, car on célèbre aujourd’hui en Espagne la fête des Mères. Je renouvelle mes souhaits à toutes les mères qui se trouvent ici et j’envoie à tous un baiser très fort. »

 

(1)- cf. Mt 19, 17; Mc 10, 17-19; Lc 18, 20; Jn 15, 10.
(2)-Cette erreur est hélas enseignée habituellement par beaucoup de malheureux prêtres: aveugles, ils ne se rendent pas compte qu’ils démobilisent leurs ouailles dans le nécessaire combat spirituel et qu’en les endormant ainsi, ils les conduisent sur le chemin de la perdition. Quelle effroyable responsabilité est la leur!
(3)-cf. par exemple Jn 6, 64. 66.
(4)- cf. Mt 6, 3.
(5)- cf. Jn 8, 4.
(6)- cf. Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, « Le Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge Marie » et « Le Secret de Marie ».
(7)- cf. Jn 2, 1-11.
(8)- cf. Ap 12, 10.
(9)- cf. Ap 20, 12-13.
(10)-cf. 1 Cor 13, 12; Ap 22, 4.
(11)- cf. Mt 5, 22. 29-30; 10, 28; Ap 14, 10-11; 20, 14-15; etc…
(12)- cf. Lc 16, 23. 26.
(13)- cf. Is 29, 16; 45, 9; 64, 7; Jér 18, 4-6.
(14)- cf. Mt 7, 13-14; Lc 13, 24.
(15)- cf. Rom 6, 3-11; 14, 8; Ti 2, 11.
(16)- cf. Mt 7, 23; 25, 12.
(17)-cf. Lc 13, 3. 5.
(18)-cf. 1 Cor 12, 26.
(19)- cf. Mt 7, 21; Lc 6, 46.
(20)- Il s’agit donc de l’apparition du 6 mai dernier.
(21)- cf. Mt 22, 14.
(22)- cf. Jn 3, 30. –
(23)- Une des difficultés de la langue espagnole est la lettre « h » initiale qui est une muette contrairement à toutes les autres lettres.

 

Toutes les causeries :

https://maranathajesus.files.wordpress.com/2013/04/luz-amparo-les-causeries.pdf

 

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