Des révélations à Marie-Julie Jahenny

Des révélations à Marie-Julie Jahenny

De l’ouvrage « Cris du Ciel sur le temps qui vient » :

– Aux pages 104 et 105 nous est présenté le passage suivant, extrait du récit de l’extase du 26 avril 1880, intitulé « Les prodiges de la croix » :

« Je vois, dans le soleil, qu’un prodige éclatant est réservé pour notre France, au plus fort du déluge infernal, pendant que la terreur déchirera ce qui fait le bonheur du chrétien [La Sainte Eucharistie]. Ce prodige se fera par la puissance de la Croix. Au moment où l’enfer se déchaînera, en ce moment et au milieu de notre patrie, il s’élèvera en face des ennemis, devant l’armée de Satan, une Croix de bois très simple, portant attaché le Fils de Dieu. Je vois que la première part de cette Croix miraculeuse prendra une forme ronde avec les bras égaux (1). Au-dessus, un calice d’où s’échapperont quelques gouttes de sang qui la rendront vermeille. A ce moment, les justes, noyés dans l’amertume, entendront les paroles qui se chantent avant l’élévation de l’Hostie entre les mains du prêtre : Saint, Saint, Saint est le Dieu des armées. Ces paroles seront entendues d’une multitude de justes. Ce touchant spectacle aura pour but de ramener les âmes au Seigneur. La seconde part formera la Croix telle que nous la connaissons dans sa forme entière. Elle portera le Divin Crucifié tourné vers la terre.

La troisième partie miraculeuse est réservée pour le temps où le Saint Sacrifice de l’autel sera suspendu. Alors le Saint Tabernacle sera désert. Si les ministres du Seigneur, dans la détresse et les angoisses, demandent à cette troisième parcelle un lieu de protection pour célébrer les augustes mystères, une lumière sera dans l’âme des prêtres pour les conduire à un lieu de protection. Je vois que cet effet merveilleux gagnera quelques âmes au Seigneur, mais en nombre bien faible. Les âmes, dans leur plus grande partie, s’irriteront devant ce fait de grâce, qui montre que le Seigneur les poursuit. […] Je vois que la charité et la délicatesse ne sont pas complètes. L’ennemi jette son grain maudit : la jalousie. Cela déplaît grandement au Seigneur, et retarde de grandes choses. La vertu vraie s’enferme dans l’étui de l’humilité. La vertu parfaite doit toujours conserver sa douceur et toujours s’excuser ce qui paraît faute du côté de nos frères ».

(1) Note de l’éditeur : « ‘+’ Sorte de croix grecque, en usage chez les orthodoxes russe »

 

– Aux pages 430 et 431,est retranscris le message suivant, donné le 12 juillet 1881 par la Sainte Vierge Marie :

« Mes enfants, la terre est à la veille de grands malheurs qui menacent mon peuple et l’Eglise entière…Après la fête dont l’Enfer aura répandu les jouissances et toutes les infâmes iniquités, il viendra le récit de terribles punitions. Celles-ci seront pour beaucoup de ceux qui, publiquement, auront fait retentir des chants obscènes, des appels aux malheurs et aux crimes de la révolution, des infamies contre l’Eglise, contre les prêtres et le clergé tout entier, contre les amis qui espèrent, avec tant de confiance, celui que le temps amène malgré ses prolongations. Désormais, le temps est étendu en mal, en crimes et en toutes sortes d’abominations. Jamais mon royaume ne sortira de là, sans plusieurs crises terribles, les deux dernières surtout où les armes retentiront partout, de leurs coups mortels. La première de ces crises sera l’ouverture du désordre, la clôture de l’Eglise, la suspension de toute sainte messe en France. Cette crise sera longue…Elle attirera un enchaînement infernal de maux, surtout en plusieurs villes de France, comme le Centre [Paris], Marseille, le Midi Lyon et bien d’autres…Oh ! Quelle peine, mes enfants. Il y a quelques semaines, lors des belles Fêtes-Dieu, on a fermé les portes au Roi du ciel. Après demain, on ouvrira toutes les portes aux révolutionnaires. Toutes les rues seront remplies d’abominables cris. L’esprit change ; la foi s’affaiblit. Aujourd’hui, on ne veut pas reconnaître les puissances du Ciel ; on ne veut plus admettre l’autorité de mon Fils. …Mes enfants, mon Fils réclame sa demeure au milieu des mortels. Il veut que, jusqu’à la fin du monde, la terre atteste des merveilles de grâce (de la Fraudais) jusqu’au bout de l’Univers, avant que le monde soit consommé par le jugement dernier ».

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