Pro-liturgia


Mercredi, 28 février 2018 :
Lors d’une conférence à l’Université Notre-Dame d’Australie, à Sydney, le P. Thomas Weinandy OFM Cap, membre de la Commission théologique internationale du Vatican, a déclaré que les enseignements peu clairs du pape François causent non seulement les divisions et le désordre dans le monde catholique, mais comportent aussi le risque d’un obscurcissement des articles de la foi qui sont la marque de l’Église.

La menace vient non seulement des théologiens catholiques, mais « malheureusement » aussi de la direction de l’Église. La crise réside dans le fait que « l’Église une, sainte, catholique et apostolique » en tant que telle est de plus en plus difficile à reconnaître.

Le manque d’unité sera sera de plus en plus perceptible du fait que de nombreux évêques vont utiliser les déclarations du pape François, en particulier celles d’ « Amoris laetitia » pour admettre les divorcées-remariés civilement à la communion eucharistique.

Quand François enseigne de façon ambiguë une doctrine qui était claire jusqu’ici, il agit en opposition à ses obligations de Successeur de Pierre et blesse la confiance des évêques, des prêtres et les croyants, a conclu le P. Weinandy.

Mercredi, 28 février 2018 :
Le cardinal Reinhard Marx, archevêque de Munich, président de la Conférence épiscopale et membre du groupe des neuf cardinaux chargés de conseiller le pape François, a annoncé la publication d’un document autorisant les couples luthéro-catholiques à accéder ensemble à la communion eucharistique.

Le document – qui est pastoral et non dogmatique, a pris soin de rappeler le cardinal Marx – est le fruit de plusieurs mois de travaux des commissions œcuménique et doctrinale de l’épiscopat allemand. Il s’appuie sur “Amoris laetitia”.

Concluons en disant que grâce au pape François, la foi en la Présence réelle du Seigneur dans l’Eucharistie relève à présent d’un point de vue subjectif et non plus d’une vérité objective : ainsi, tout en demeurant dans l’Église, les fidèles peuvent en toute quiétude entrer dans un processus d’apostasie.

Il est évident que dans ce contexte, la messe n’est plus qu’une coquille vide que chaque célébrant ou chaque communauté locale peut remplir avec ce qui lui tombe sous la main.

Source : www.proliturgia.org/actua.html

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