Les points de rupture avec l’Eglise du Christ

Lu chez Pro Liturgia sous l’onglet ACTUALITÉS du 16 octobre

* * * * NOUVEAU Lundi, 16 octobre 2017. Petit à petit, en mettant bout à bout les paroles et les actes du pape François, on finit par avoir une idée assez juste de ce que pourrait être l’Église après l’actuel pontificat. Voyons ce qui a déjà été en grande partie réalisé :

  • la communion eucharistique pour tous (ce qui sous-entend que l’expression “le Corps du Christ” employée dans la liturgie n’a plus guère de sens objectif) ;

  • la création de liturgies eucharistiques interconfessionnelles catholico-protestantes (elles existent de fait dans plusieurs diocèses sans susciter la moindre mise au point du pape) ;

  • une mise à l’écart des cardinaux qui affichent une pensée incontestablement catholique ;

  • un détricotage de tout ce qu’avaient fait les papes Jean-Paul II et Benoît XVI pour remettre la foi reçue des Apôtres au cœur de la vie de l’Église après les “années noires” postconciliaires ;

  • une réhabilitation de Martin Luther et de sa pensée ;

  • une remise en cause de certains enseignements du Catéchisme de l’Église catholique (le n°2266) ;

  • une remise en cause de “Liturgiam authenticam” à propos des traductions en langues courantes des textes liturgiques ;

  • le remplacement de l’Institut pontifical Jean-Paul II pour les études sur le mariage et la famille par un Institut théologique qui met en sourdine les enseignements traditionnels de l’Eglise sur le mariage et la famille ;

  • l’affirmation (à plusieurs reprises) qu’une célébration liturgique qui se veut attirante doit être dansante, remuante, bruyante, en partie improvisée (ce qui est tout le contraire des enseignements de Vatican II)…
    Voyons maintenant ce qui est en préparation et qui ne fait plus guère mystère :

  • le mariage des prêtres ;

  • l’accès au diaconat pour les femmes ;

  • la création d’une liturgie officielle pouvant convenir aussi bien aux catholiques qu’aux protestants.

Grosso modo, le pape François rêve de pouvoir créer une Église qui, tout en conservant le nom de “catholique”, sera devenue semblable à une sorte de secte issue du protestantisme libéral.

La question qui demeure est celle-ci : pourquoi François veut-il à tout prix mettre “son” Église à la place de celle que le Christ nous a donnée ?

http://dieuetmoilenul.blogspot.fr/2017/10/flashs-de-catholicite-ordinaire-pro.html

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