Petrus Romanus démystifié

petrus-romanus

Plus nous avançons dans le temps et plus les choses deviennent claires. En fait, la compréhension augmente grâce à l’accomplissement des événements et à leur interconnexion avec l’eschatologie. Précision importante : du coup, cette nouvelle connaissance peut remettre en cause un certain nombre d’idées reçues ou d’interprétations considérées comme acquises jusqu’ici.

C’est le cas de Petrus Romanus, le mystérieux dernier pape de la prophétie de saint Malachie.

Comprendre qui est Pierre le Romain

Pour cela, il faut déjà remonter aux sources. La liste attribuée à saint Malachie recense de façon prophétique et avec exactitude 111 papes à partir de Célestin II (1143), en les désignant chacun par une devise.
111 étant, soit dit en passant, le chiffre de la Vierge.
prophetie-papesDe façon prophétique puisqu’elle va jusqu’à nos jours, Benoît XVI étant le 111ème et dernier.
Avec exactitude puisqu’elle ne s’est pas trompée, recensant même les 8 anti-papes qui ont régné entre 1143 et nos jours. Oui, vous avez bien lu : même les anti-papes sont inclus.
Or la dernière description est la seule qui n’attribue pas de devise au dernier personnage, c’est-à-dire qui ne le considère ni comme un pape, ni même comme un anti-pape.

Relisons-là :
« Pendant la dernière persécution que souffrira la Sainte Eglise Romaine siégera Pierre le Romain. Il paîtra ses brebis au milieu de nombreuses tribulations. Celles-ci terminées, la ville aux sept collines sera détruite, et le Juge redoutable jugera son peuple. »

Alors pourquoi s’appelle-t-il Pierre ?
Parce qu’il occupe bien le Saint-Siège en tant que successeur de Pierre, mais il n’est pas en réalité pape sinon il aurait eu sa devise comme les autres. Par contre, il est appelé Pierre pour qu’on comprenne bien qu’il occupe indûment le siège apostolique. C’est donc un imposteur, le seul de toute l’histoire de l’Eglise à ne pas être pape en réalité. Le seul et le dernier.

Pourquoi le Romain ?
Là aussi, avec un peu de recherche, tout s’éclaire. Mgr Gaume explique avec clarté, dans son Traité du Saint-Esprit, que Rome était la capitale du paganisme, la capitale de la Cité du mal. C’est pourquoi Notre-Seigneur a expulsé Satan de sa ville pour en faire la capitale de la Cité du Bien. Tout l’enjeu pour Satan est d’arriver à récupérer sa capitale pour en refaire la Rome païenne de jadis, ce qu’il réussira à la fin des temps : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist » nous a prévenu Notre-Dame à la Salette.

Rome va effectivement redevenir la capitale de l’Antéchrist-système, c’est-à-dire d’un monde basé sur l’humanisme, ce qui le mène au paganisme et au bout du compte au satanisme (voir mon article précédent).
Saint Malachie, divinement inspiré, nous donne la clé de compréhension du personnage : Pierre le Romain, au vu de la Rome d’aujourd’hui, c’est Pierre le païen.

En définitive, tout concorde : l’actuel locataire du Vatican correspond bien à la description :
– C’est le seul homme « hors liste » car il n’est pas pape mais un imposteur ;
– Il succède bien au 111ème pape ;
– Il se comporte effectivement comme un humaniste, digne représentant de la Rome redevenue païenne ;
– Nous sommes bien dans le temps des tribulations ;
– Cela se terminera par la destruction de Rome et la grande Purification, deux événements également prophétisés à la Salette.

https://legrandreveil.wordpress.com/2013/10/11/petrus-romanus-demystifie/

Publicités
Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.