Jean Messager de la Lumière : Des Evêques témoignent, des prêtres aussi

Témoignages d’évêques, prêtres …

 4 octobre 2013 –   » Vous avez bien voulu m’adresser le dernier livre que vous avez réalisé à partir des messages de votre fils, Jean, et je vous en remercie. Je suis très heureux d’apprendre que ces écrits touchent un grand nombre de personnes et portent de nombreux fruits. Avec ma prière, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’expression de mon religieux dévouement. « 

+ fr. Robert Le Gall,  Archevêque de Toulouse – 

Image associée

-19 janvier 2006 –
 » En ce qui concerne la question que vous me posez, j’ai jeté un rapide coup d’œil sur le livre. Il me semble qu’il ne contient rien de répréhensible sur le plan doctrinal et je ne vois donc pas d’objection à ce que vous organisiez des rencontres avec ces personnes à la double condition suivante:
1- Vous devez avoir l’accord explicite des curés de paroisse.
2- Il doit être explicitement rappelé que ces rencontres ne préjugent pas de l’authenticité des révélations et ne présument donc pas un jugement positif de l’Église à leur sujet. Je vous remercie de votre confiance et vous salue très cordialement dans le Seigneur.

+ André Mutien Léonard, évêque de Namur 
Image associée

– 16 septembre 2003 –
 » Vous avez sollicité mon accord avant de demander la location de la salle Pierre de Keriolet au sanctuaire de sainte-Anne d’Auray, en vue d’y organiser une conférence sur la communion des saints animée par Yvette et Robert Carayon. J’ai parcouru le livre que ces derniers ont publié. On ne peut demeurer insensible au témoignage sincère de vie chrétienne et de conversion donné par ce couple. On peut sans doute s’interroger sur le rôle posthume de leur fils Jean confiant à ses parents la mission de faire découvrir l’importance de la communion des saints. Il n’en reste pas moins que le thème est à redécouvrir chez beaucoup de chrétiens, me semble t-il, afin de nourrir leur espérance. Aussi, je ne vois pas d’objection à formuler à votre demande… »

+ François-Mathurin GOURVIÈS, Évêque de VANNES
—————————————————-Image associée

Article du Père dominicain Jacques Lauzier, O.P  (Ordre des Précheurs – Dominicains du Canada)- 2012 –

  » «Bientôt» le Ciel se taira. Plus d’apparitions, plus de messages… Tout ce qui nous restera sera ce que nous aurons emmagasiné dans notre esprit et dans notre cœur. Les livres de Jean sont justement un genre de «cours» pour combler nos lacunes spirituelles. Une sorte de cours de rattrapage, quoi. Mais avec un prof super intéressant. Les inscriptions sont ouvertes ! En mars 2000, j’avais lu le premier tome des messages que Jean Carayon avait donnés à ses parents, Yvette et Robert : Jean Messager de La Lumière. II leur expliquait ce qui arrive immédiatement après la mort. Ce livre s’est vendu par centaines. Des clients en commandent par dizaines… et les distribuent gratuitement autour d’eux. C’est donc que ce livre répond à un besoin. A un urgent besoin, devrais-je ajouter. Le monde a soif de spiritualité et se pose un tas de questions sur la vie… après la vie. Malheureusement il se tourne souvent vers l’ésotérisme et le spiritisme pour combler ce désir. Les vendeurs de «oûijà» font des affaires d’or. Et, la plupart du temps, ceux qui les utilisent deviennent la proie de mauvais esprits et n’ont toujours pas trouvé les réponses à leur questionnement Pourquoi? Parce que le monde préfère se tourner vers les fables plutôt que d’essayer de connaître la saine doctrine que nous enseigne l’Église. Après la mort, il y a trois destinations possibles : le Ciel, le Purgatoire ou l’Enfer. Et, dépendant de la vie que nous avons menée, nous aurons à choisir – nous-mêmes (!) – l’endroit approprié à notre état. Plusieurs rétorqueront que jamais personne n’est revenu, pour nous confirmer tout ça. C’est vrai… et c’est faux ! Personne n’est revenu vivre sur la terre après être décédé. Même Jésus, après sa résurrection, n’y faisait que des «apparitions». Par contre le Ciel a permis a des centaines de défunts de «revenir» à l’occasion, afin de nous livrer des messages et nous enseigner sur ce qui se passe dans l’Au-delà. Pensez seulement à Maria Simma (Les âmes du Purgatoire m’ont dit…) L’étonnant secret des âmes du Purgatoire de sœur Emmanuel, Maria Anna Lindmayr (Mes relations avec les âmes du Purgatoire), sainte Catherine de Gênes et son Traité du Purgatoire, Mirella Pizzioli : Portes ouvertes sur l’au-delà, Jésus Lumière du monde, etc. Et le premier livre des Carayon faisait exactement cela. Leur fils Jean, décédé en décembre 1996, s’était vu confier par le Ciel la mission de nous enseigner sur l’Au-delà : «Papa, pourquoi t’ai je poussé à écrire, vous comprenez bien que votre action sur terre est primordiale. Pourquoi ? Si on écrit, si on parle des âmes du purgatoire, les gens prendront conscience que l’au-delà est si proche de vous et de cette façon ils pourront être sauvés.» Dans les volumes suivants l’enseignement se poursuit, mais ce n’est plus seulement sur l’Au-delà. II s’étend à toute la sphère de notre vie de chrétien. C’est comme si le Ciel lui avait demandé de nous rappeler les vérités de bases de notre Catéchisme. Bien sûr, il nous parle du Ciel, du Purgatoire et de l’Enfer. Mais il étend ses cours sur Dieu, l’Esprit Saint, Jésus, Marie, les anges, les saints, la Communion des saints, l’Eucharistie, la réconciliation, le rosaire, la famille, l’avortement, la contraception, la Providence, la souffrance, la mort, le suicide, les signes des défunts, les sectes, les athées, les démons, l’arbre généalogique (sa guérison), la réincarnation, les religions, la religion catholique, ouf ! Et, enfin, la fin des temps. Dans les messages de son premier livre, Jean avait à peine effleuré ce dernier sujet si important pour nous, qui voyons littéralement le monde s’écrouler sous nos yeux. Pour nous, qui voyons les signes des temps nous faire plein de clins d’œil. Dans le deuxième livre, il y consacrait tout un chapitre, le dernier, évidemment! Et il nous confirmait ce que tous ceux qui savent lire les signes ont deviné : la fin est proche. Dans son message du 22 novembre 2000, il dit justement à ses parents : «Un abcès mûrit avant d’éclater. Oui, il est bien mûr, il va bientôt exploser, libérer tout le poison de la haine, de la convoitise, de la jalousie, de l’égoïsme et de tout péché. Et ce sera alors l’avènement du Christ Jésus en pleine gloire.» Le Père, dans sa bonté, veut donner à ses enfants des preuves de son amour. Il ne désire pas notre perte puisqu’Il nous aime ; mais Il ne peut pas nous sauver sans notre permission. C’est pour cela qu’Il essaiera jusqu’à la toute fin de nous inviter à nous tourner vers sa Miséricorde.   Comprendrons-nous enfin le message ?  »       

 + Père Lauzier – O.P.

Image associée

Le 11 février 2010

 « Chers amis en Jésus Christ Je vous remercie de votre confiance. Votre fils Jean a vécu une vie hors série et généreuse.  Autant que mon surmenage en a permis de lire votre envoi, ses messages se situent dans le droit fil de la foi, et dans le sillage de la Parole de Dieu.  Je ne puis oublier cependant que l’Église n’encourage pas les tentatives de communion avec les morts, qui sont un grand risque. Le message (p.10 en bas) le dit fort bien. Si donc dans votre cas les faits sont bons, dans la paix et l’ouverture au prochain et non dans l’anxiété et la polarisation close, je n’ai pas le droit ni le devoir de vous conseiller, sinon de garder la discrétion sur cette relation intime, car propager ce charisme réservé, il y a bien des risques.  De cœur, en me recommandant à vos prières à tous, pour bien conseiller tant de situations, où l’Église me recommande discernement et prudence. » Père René LAURENTIN

Image associée

Image associée

Lettre de Monsieur l’Abbé Georges LAUZIN du Diocèse d’Auch Le 11 février 2010 « 

Chers Robert et Yvette, J’ai lu tous les témoignages de nos amis, lecteurs des Messages de Jean, et pèlerins avec nous pour prier pour les Âmes du Purgatoire – quels bons enseignements, en tout point conformes à la Foi authentique de l’Église ! Dieu a voulu que nous nous rencontrions sans l’avoir prévu, un certain dimanche d’avril 1997, à l’Abbaye Cistercienne de Boulaur, moins de six mois après le décès de Jean. J’ai cru tout de suite à cette relation surnaturelle, au-delà de la mort : la « Communion des Saints ». Et vous avez exprimé le désir de nous revoir, … et cela continue, avec l’accompagnement de vos pèlerinages. Quel chemin parcouru, depuis le premier livre ! Les « messages » sont traduits et diffusés en divers pays d’Europe, au Canada et au Brésil. Vos témoignages et conférences en divers lieux, avec l’accord des prêtres et des Évêques… et votre Archevêque, Msg. Le Gall vous a reçu et encouragé chaleureusement à poursuivre votre mission. Comment pourrions-nous faire tout cela ? Humainement, ce serait impossible… Mais Jean n’est plus à notre niveau terrestre ; en collaborant à cette œuvre divine, nous sommes, d’une certaine manière, déjà en Dieu, portés par Jean depuis le Ciel. Nous sommes dépassés, laissons-nous porter. C’est l’œuvre de Dieu, et nous sommes de simples serviteurs, heureux de servir, serviteurs inutiles, puisque nous ne sommes capables de rien… A Dieu seul, tout honneur et toute gloire : pourvu que nous restions humbles, car nous ne voudrions surtout pas être ceux qui priveraient Dieu de Sa Gloire, en nous l’attribuant à nous-mêmes ; surtout pour cela, jamais ! Mais, louange et action de grâces, avec l’immense joie de servir, avec Jean, uniquement à la plus grande Gloire de Dieu, heureux d’avoir été choisi pour ce service : ramener à Dieu de nombreuses âmes, à leur tour heureuses de cette lumière sur la vie, la mort, et la Vie Éternelle : notre vie et notre mort pour rendre gloire à Dieu, et, à notre tour, transmettre autour de nous la joie de sauver un nombre incalculable d’âmes et rejoindre Jean au Ciel.

+ Abbé Georges Lauzin, directeur spirituel  Dcd en juin 2012

Image associée

Publicités
Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.