Jean, Messager de La Lumière : Soupirs de l’Esprit

Livre Tome 5 : En route vers la Jérusalem céleste

Page 108 : Soupirs de l’Esprit – Message du 10 janvier 2006 –

« Faire silence est profitable à chacun de vous, ne serait-ce qu’un instant !

Faire silence …. soupir d’espérance

Ainsi, vous vous éloignerez de vos soucis et de vos désirs insatisfaits pour exprimer au cœur de votre monde, au cœur de l’histoire, un soupir d’espérance. 

Le premier soupir est celui de la création, cette création dénaturée par l’homme qui, par un manque de discernement, n’écoutant que son orgueil, pollue la nature et la rend stérile, parfois même dangereuse autant pour lui-même, pour les animaux que pour les végétaux.

Pensez que la création soupire tout entière, mais elle n’est pas perdue pour autant, car la venue de Dieu en plein Ciel de gloire remettra la planète en harmonie.

Les hommes et en particulier les croyants attendent avec impatience la délivrance de leurs corps, mais ils possèdent les prémices de l’Esprit, cet acompte sur la vie éternelle. Dieu leur permet de deviner et même d’apercevoir de loin, d’une manière imperceptible, les merveilles protégées par un écran de gloire. Ce que vous cherchez à saisir augmente votre impatience de rencontrer le Seigneur Dieu.

 Il est évident que cette absence du Seigneur cause un soupir continuel chez ceux qui aiment, car ils n’aiment que Dieu. Celui qui aime véritablement Dieu ne peut se contenter de quelque chose qui soit moins que Lui. C’est bien là le soupir que vous avez, en ressentant l’absence de l’Ami, principalement lorsque, ayant goûté quelque douce et savoureuse communication de Lui, vous demeurez si arides et seuls.

Pour vous exprimer, vous disposez d’une voix. Pourtant, lorsqu’il s’agit des choses de Dieu, de Dieu en l’homme, vous soupirez intérieurement car ces choses-là ne se réclament pas mais vous demandent de la patience.  

soupirs … vous blottir dans le silence des lieux de prières ….

Votre soupir est à la fois le signe d’une forte espérance et plus, de votre impuissance, et si vous soupirez constamment peut-être ne savez-vous pas comprendre la grâce d’être en vie …

C’est l’Esprit de Dieu qui viendra en aide à votre faiblesse, donc répondra à vos soupirs. 

Votre condition de pèlerins vous sensibilise à toutes les souffrances du temps présent et surtout à toutes ces déviations qui vous chagrinent.

Souffrance de voir l’humanité plongée dans la domination de l’homme vis-à-vis de ses contemporains, où le matérialisme est roi.

Oui, tout cela est tellement éloigné de Dieu !

Votre impuissance demeure, mais l’Esprit vous habite et vous oriente vers la gloire.

Les mots vous manquent, mais l’Esprit Saint lui-même intercède par des soupirs, bien au-delà de toute parole.

 Cette intercession de l’Esprit Saint reste bien un soupir qui traverse celui du monde et entre en résonance avec le vôtre, mais grâce à Lui, votre soupir de faiblesse devient vraiment filial et passe en Dieu. 

L’Esprit est le souffle de Dieu …

Dieu scrute les cœurs, lit dans le vôtre un désir que l’Esprit a fait sien…

L’Esprit est le souffle de Dieu, le soupir va vers Dieu parce qu’il est à la fois don du Fils et don du Père et transforme votre vie en une seule aspiration filiale vers Dieu.

 Quand Dieu scrute votre cœur, c’est une prière qu’Il désire y trouver, sous la forme de soupirs, de cris ou de murmures, parce que cette prière soufflée par l’Esprit Saint vient toujours au-devant du dessein de Dieu.

 Dans le bourdonnement des villes il s’agit de vous blottir dans le silence des lieux de prière, en adhérant un instant avec le projet de Dieu, avec votre être filial, pour percevoir de nouveau le soupir de l’Esprit. 

Ce soupir invraisemblable vous rend heureux et confiants et ainsi réveille en vous la certitude d’être aimés, choisis, consacrés, envoyés avec une multitude de frères …

Ces soupirs viennent prendre en vous le relais de la plus intense des prières : « Abba, Père!»

 Jean messager d’Espérance. »

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