Le Père Slavko Barbaric parle de la confession

Résultats de recherche d'images pour « pere slavko »Voici un extrait d’une rencontre avec le Père Slavko Barbaric qui a eu lieu le 30 décembre 1985, à Medjugorje (source : la Newsletter de June Klins du mois de novembre 2016 / traduit par mes soins à partir de la version anglaise).

Vous savez que Notre Dame nous a demandé d’aller nous confesser régulièrement.

Une personne m’a demandé de dire quelques mots sur la manière de se confesser. Quand ils se confessent, beaucoup de gens disent : « Je n’ai pas volé, je n’ai blessé personne, j’ai prié un peu, je suis allé à la Messe, je suis un chrétien. Tout est en ordre ».

Ce n’est pas bien de voler, ce n’est pas bien de blesser les autres, c’est exact. Et si nous l’avons fait, nous devons le confesser.

Mais c’est la le niveau zéro de la vie chrétienne. Nous ne sommes pas chrétiens pour ne pas voler, ne pas blesser. Nous sommes chrétiens pour faire quelque chose de positif, aimer, apporter la paix.

Je vais vous donner un exemple : nous n’avons pas de jambes pour ne pas tomber, mais nous avons des jambes pour pouvoir marcher. Bien sur, nous pouvons tomber, mais nous avons des jambes pour continuer à avancer. De même, nous ne sommes pas chrétiens pour ne pas faire de mal aux autres, mais pour agir de manière positive, aimer, apporter la paix.

C’est pourquoi ce n’est pas suffisant de dire : « Je n’ai pas volé, je n’ai pas juré ». Nous devons nous interroger sur nos actions positives et nous demander si nous avons fait ce que nous étions censés faire; si nous avons, concrètement, aimé les autres, si nous avons apporté la paix, le réconfort, si nous avons partagé avec les autres.

Image associéeJe vous dirais que si vous commencez à avoir une vie spirituelle plus profonde, vous ressentirez même les plus petites choses qui doivent être confessées. Je ne suis pas en train de dire que vous devez venir plein de scrupules. Non, pas du tout. Mais lorsque quelqu’un a une vie spirituelle plus profonde, il comprend mieux, il ressent mieux les injustices, il voit mieux toutes ces occasions où nous aurions pu faire le bien. Donc, confessez toujours ce que vous sentez qui n’était pas bien, mais regardez aussi de manière positive ce que les gens ont pu attendre de vous.

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Source : http://ekladata.com/ElywSkBE_Yh5qi9cepzhn1wgPeg/-CHERE-GOSPA-77-APPROFONDIR-LA-CONFESSION.pdf

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