Quelles « erreurs » populaires menacent le plus notre foi à l’heure actuelle ?

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 La liste serait la suivante :

  • La théorie d’une Église préconciliaire et post-conciliaire dans le sens de la rupture ou de la discontinuité, préférant l’Église « post-conciliaire » et considérant l’Église réelle comme l’Église conciliaire » créant ainsi la notion d’une nouvelle église, l’Église de Vatican II.

  • La théorie selon laquelle d’autres confessions Chrétiennes ou d’autres religions sont aussi objectivement des moyens de salut désirés par Dieu.

  • La théorie selon laquelle les femmes doivent avoir accès aux ministères ordonnés au moins au diaconat, une aspiration favorisée par la large diffusion des acolytes et des lectrices féminines, une pratique qui n’est pas le moindrement indiquée par les documents de Vatican II.

  • Des doutes sur la virginité perpétuelle de Notre-Dame, en particulier sur la naissance virginale de Jésus et sur la virginité de Notre Dame lors de la naissance (virginitas in partu).

  • La théorie selon laquelle la Sainte Messe est principalement un banquet fraternel et que l’aspect sacrificiel de la Sainte Messe n’est que métaphorique ou un sacrifice de louange (une telle erreur s’est intensifiée largement étape par étape également en raison d’une manière de célébrer la Messe dans le style d’un banquet typique, c’est-à-dire la pratique généralisée de la célébration « versus populum » qui n’a pas été le moindrement mentionnée par les Pères de Vatican II.

  • Le manque de croyance dans la transsubstantiation et même dans la présence réelle (principalement causée par la modernité de la pratique de la Communion dans la main, une pratique que les Pères du Concile n’auraient jamais pu imaginer et que Paul VI lui-même considérait dangereuse.

  • Des opinions erronées sur la collégialité épiscopale, attribuant au Collège des Évêques un pouvoir ordinaire suprême du gouvernement de l’Église universelle, créant une sorte d’organisation bicéphale [double tête] au corps de l’Église, ce qui est contre la constitution Divine de l’Église.

  • Une application erronée du principe de la collégialité épiscopale au moyen des Conférences épiscopales aux niveaux nationaux et international, affaiblissant ainsi l’autorité individuelle Divinement établie d’enseigner et de gouverner de l’Évêque diocésain.

  • Des doutes sur l’éternité de l’enfer.

  • Des doutes sur la possibilité réelle d’une condamnation éternelle à l’enfer des êtres humains, ce qui signifie que l’enfer est vide.

  • Des doutes sur la nécessité de l’expiation des punitions temporelles au purgatoire.

  • Une vision naturaliste de la vie et de la vérité Chrétienne de sorte que l’activisme et l’engagement social deviennent prédominants au détriment de la prière et de l’adoration de Dieu, ce qui signifie une sorte de néo-pélagianisme.

  • Une non-reconnaissance de l’immoralité grave de la contraception.

  • Des erreurs pratiques concernant l’indissolubilité d’un mariage valable (favorisé par la pratique de l’admission des divorcés à la Sainte Communion).

  • Des erreurs sur le désordre objectif des actes homosexuels. de l’homoérotisme et de l’immoralité objective des unions civiles du même sexe car elles favorisent finalement la sodomie.

  • La confusion quant à la différence essentielle du sacerdoce ministériel et du sacerdoce commun.

  • Des doutes sur la commodité du célibat clérical et de sa valeur pérenne à cause de la tradition apostolique.

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