Kasper et Bergoglio de connivence en Argentine dans l’hérésie et l’indifférentisme religieux.

En mars 2013, le professeur Antonio Caponnetto, attesta et admit publiquement que Bergoglio était déjà un hérétique formel, et qu’il l’avait déjà précédemment dénoncé en 2010, en Argentine.

Pour cela, le frère Miguel Padilla rappelle bien que la pauvreté de Saint François est d’un caractère théologal et non sociologique; et qu’il dispensait expressément de la pauvreté tout ce qui touchait à la Liturgie Sacrée et à la Sainte Messe. « Les Vases Sacrés, les Ornements et les Livres où sont les Paroles de Jésus doivent être soigneusement entourés d’attentions ».
 

Attention – nous supplions contrits – de ne pas se tromper de chemin. Car avoir recommandé la lecture du Cardinal Kasper – en l’appelant « un théologien en crevette » – dans le premier Angelus du V Dimanche de Carême, ne nous aidera pas non plus à récupérer l’église des pauvres. L’évidence s’impose. Kasper – avec à l’époque le Cardinal Bergoglio – est l’un de ceux qui, en juillet 2004, dans le luxueux cinq étoiles Intercontinental de Buenos Aires, organisèrent le Forum Judéo Catholique, patronné par d’importants organismes juifs de la ploutocratie américaine et européenne. A cette occasion, le maintenant recommandé auteur proposa purement et simplement l’amalgame des religions juive et catholique, parce que « toutes deux sont messianiques et le messianisme a à voir avec l’espérance ».

L’Eglise Trahie, Prof. Dr. Antonio Caponnetto 2010 :“Que nos pasteurs fassent très attention ; que Monseigneur Bergoglio fasse spécialement attention, si la physionomie de l’Iscariote était ici dessinée, elle se rapprocherait dangereusement de la réalité de ses propres vies ».

Nous avons appris avec le Cardinal Newman que, aux simples fidèles, précisément en raison de leur nom – qui provient de fidelitas – correspond une inéluctable obligation, et encore plus en temps de malheurs : s’ils savent de quoi ils parlent, qu’ils parlent. Le mutisme – quand le mépris de la Vérité entre en jeu – est complicité avec le péché, s’il n’est pas péché même d’omission.Le grand converti anglais, faisant allusion expressément et en manière d’exemple, au rôle joué par les laïcs dans la bataille contre l’arianisme, alors que la Hiérarchie boîtait, n’hésite pas à appeler héroïque cette conduite laïque aguerrie et brillante. Parce que s’il y a une plainte constante qui parcourt la Bible, c’est au sujet du comportement du Pasteur déloyal et félon. Bergoglio est aujourd’hui à la place de la tête, de l’axe, de la conduite, du nord imposé à la Barque dans ces âpres et désenchantés rivages argentés ; et il est même sur cette liste potentielle de papabile qui aiment établir ceux qui ne croient pas à l’Esprit Saint.

En sa qualité de tel, toutefois, il n’hésite pas à s’engager dans tous et chacun de ces néfastes dénominateurs communs que nous avons signalés. Sans exclure les gestes scandaleux et provocateurs, comme le pacte avec les rabbins favorables à la sodomie, l’hommage à l’un des aumôniers de Montoneros, Padre Mujica ; l’hommage à une mutuelle sioniste d’un itinéraire explicite et agressif antichrétien et antiargentin, ou la remise du prix Juntos Educar, le 8 septembre 2006, à un médiateur du mondialisme maçonnique, comme Bernard Klisberg, à un dirigeant socialiste comme Norbert La Porta, ou à un idéologue associé à l’Institut National contre la Discrimination, la Xénophobie et le Racisme (INADI) – c’est la principale usine locale de la culture de mort – comme Carlos Eroles, accompagné dans une telle occasion par un convaincu et déclaré judéo-marxiste comme Daniel Filmus, alors Ministre de l’Education. Sans nous oublier, d’avance en le soulignant bien, de cette sottise tragicomique de se faire bénir et imposer les mains publiquement par une figuration d’évangéliques, charismatiques et pentecôtistes, comme c’est arrivé en juin de l’année 2006, à Luna Park, à la vue de tous.

Qu’un descendant des Apôtres en qui l’on suppose mûre la plénitude de l’Esprit Saint Sanctifiant et le pouvoir de la communiquer ; qu’un Prince de l’Eglise dont la grâce d’état n’a pas besoin de complément exotériques et fallacieux, soit amené avec impiété à accepter cette cérémonie comme s’il manquait quelque chose à son état sacramentel, il ne commet pas seulement une parodie plurireligieuse mais un sacrilège clair et condamnable.

D’où la demande et la réponse suivante contenue dans ce paragraphe. De quelle Eglise est l’Archevêque et Primat Jorge Mario Bergoglio ?De l’Eglise de Pergame, de celle dont dit l’Apocalypse qu’elle « a embrassé la doctrine de Balaam, qui apprenait à Balac à jeter des pierres de scandale aux fils d’Israël, à offrir des sacrifices aux idoles et commettre la fornication » (Apo.II, 14) Fornication – commente avec maestria Monseigneur Straubinger – appliquée ici au sens religieux, comme fornication spirituelle, qui est avec les puissants de la terre ; c’est-à-dire, à celle qui vit dans un ménage infidèle avec le monde, oubliant sa destinée céleste et la fugacité de son passage par le pèlerinage de ce siècle. » Retournons à l’interrogation antérieure. Quelle Eglise préside Monseigneur Bergoglio ? L’Eglise de Laodicée, celle de la plus grande noirceur et péché que décrit la même Apocalypse de Saint Jean. « Je connais tes œuvres ; tu n’es ni froid ni chaud. Plut à Dieu que tu fusses froid ou chaud ! Ainsi, parce que tu es tiède, et ni chaud ni froid, je te vomirai de ma bouche » (Apo. III, 15)

Source – https://gloria.tv/audio/PyYHuBGkncRu2rPaULfREsQMM/language/ypC7nuVcYwSj66r2P3eNDSo8U#2~news

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