Les prophéties s’accordent sur un tout petit nombre de survivants : entre un quart et un tiers de l’humanité.

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Le Vénérable Père Bernard-Marie Clausi, religieux. 

«Ne crains pas ! Mon courroux tombera sur ceux qui ont allumé ma colère .

«… Ce fléau se fera sentir partout et sera si terrible que chaque survivant croira qu’il a été, seul, épargné. Le monde se repentira et deviendra bon. Ce châtiment sera très court mais effrayant. Avant que ces événements surviennent, le mal aura fait tant de progrès sur la terre que les démons sembleront être sortis de l’enfer, et la persécution des méchants contre les justes sera si violente que ceux-ci souffriront un véritable martyre. Les choses arriveront à leur paroxysme, mais quand l’homme, dans son impuissance, croira tout perdu, Dieu Lui-même remettra tout en ordre en un rien de temps, comme du matin au soir».

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Les prophéties s’accordent sur un tout petit nombre de survivants : entre un quart et un tiers de l’humanité.

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Vision de la religieuse trappistine de Chemillé (diocèse d’Angers), morte en odeur de sainteté en 1828.

«Le jour des Rois 1820… j’entendis des voix nombreuses qui criaient d’un ton terrible ; et dans ce moment, je me crus demi-morte. Mais j’eus encore plus peur quand j’entendis plus distinctement par trois fois les mêmes voix qui disaient : «Nous sommes vainqueurs, nous avons la victoire !».

Au moment où les voix prononçaient ces paroles, tout d’un coup, je vis que le ciel devint une nuit profonde ; je n’avais rien vu de si obscur. Cette obscurité fut accompagnée d’un éclat de tonnerre venant à la fois des quatre parties de la terre.

Il m’est impossible de vous peindre quelle fut ma frayeur. Le ciel devint tout en feu ; il lançait de toutes parts des flèches enflammées ; et il se faisait un bruit si terrible qu’il paraissait annoncer la ruine entière du monde.

J’aperçus alors un gros nuage rouge, couleur de sang de bœuf ; ce nuage roulait de tous côtés et me donnait bien de l’inquiétude, ne sachant ce qu’il signifiait.

Cependant j’aperçus une multitude d’hommes et de femmes qui avaient des figures à faire peur ; ils vomissaient des blasphèmes horribles contre tout ce qu’il y a de plus sacré au ciel et sur la terre. J’en ressentis une si grande peine, que je l’éprouve encore maintenant. Ce qui me surprit le plus, ce fut de voir à la tête de ces malheureux, quelques-uns de ceux qui, par leur état, doivent les porter au bien et qui les poussaient au mal.

Le tonnerre grondait toujours dans les airs d’une manière effrayante lorsque j’entendis une voix qui me dit : «Ne crains pas ! Mon courroux tombera sur ceux qui ont allumé ma colère ; ils disparaîtront dans un moment. Tout l’univers sera étonné d’apprendre la destruction de la plus belle, de la plus superbe ville ! Je dis : superbe, par ses crimes ; car je l’ai en abomination. Elle a empoisonné toutes les nations avec sa malheureuse philosophie qui répand partout l’impiété ; c’est cette maudite Babylone qui s’est enivrée du sang de mes saints ; elle veut encore le verser… Elle mettra le comble à ses horribles forfaits ; et moi je lui ferai boire le vin de ma colère ; tous les maux tomberont à la fois sur elle dans un instant».

Je n’entendis plus la voix mais un bruit effroyable ; le gros nuage se divisa en quatre parties qui tombèrent à la fois sur la grande ville et en un instant elle fut tout en feu. Les flammes qui la dévoraient s’élevèrent dans les airs ; et de suite, je ne vis plus rien qu’une vaste terre noire comme du charbon».

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– Le bienheureux Benoît-Joseph Labre, le R.P. Nectou, Marie Martel, Mélanie, Sœur Palma d’Oria et le Vénérable Barthélemy Holzauser

Le bienheureux Benoît-Joseph Labre :

«Paris sera détruit à cause de ses blasphèmes ; une pierre n’y restera pas sur l’autre» (Lettre au pape Pie VI).

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Le R.P. Nectou, jésuite, mort à Bordeaux en odeur de sainteté en 1777 dit en 1760 :

«Durant ce bouleversement épouvantable qui, paraît-il, sera général, et non pas pour la France seulement, Paris sera entièrement détruit, non sans qu’il y paraisse des signes qui mettront les bons à même de s’enfuir ; et sa destruction sera si complète, que vingt ans après, les pères se promenant avec leurs enfants sur les ruines et répondant à leurs enfants diront : il y avait là une grande ville mais à cause de ses crimes, Dieu l’a détruite».

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On peut lire dans les notes de Marie Martel en janvier 1897 :

«La Sainte Vierge supplie les yeux tournés vers le ciel, et puis, se retournant vers moi, elle me dit : «Oh ! Paris. Paris n’a pas respecté les lois de mon divin Fils… il sera châtié et détruit par le feu… Il y aura peu de monde qui restera… Ceux qui resteront ne se reconnaîtront pas… Paris sera détruit par le feu s’ils refusent de se convertir… voilà la punition qui lui est réservée !».

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Ajoutons cette confidence que fit la voyante de La Salette, Mélanie, en 1896 alors qu’elle était à Paris, près de la Seine. Elle eut une vision qu’elle confia à l’amie qui l’accompagnait :

«Vous voyez la Seine ? Si vous saviez combien de gens y viendront et y seront jetés ! Et ce n’est pas tant ceux qu’on y jettera -il y en aura certainement- mais le plus grand nombre viendra s’y jeter, tout affolé, fuyant le feu qui sera suspendu au-dessus de la ville ! Ils s’y jetteront comme fous de terreur, croyant éviter ainsi ce feu menaçant !».

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Source : http://www.archive.choix-realite.org/?9621-propheties-sur-les-3-jours-de-tenebres

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