La tour de Babel

Messages de Jésus à John Leary (USA) Vendredi 17 février 2017

Jésus : Mon peuple, dans les premières années (après le Déluge), les gens voulaient se faire un nom pour eux-mêmes, alors ils ont construit la grande Tour de Babel. Je n’ai pas approuvé ce qu’ils faisaient, donc j’ai apporté différentes langues sur l’homme afin qu’ils se dispersent dans le monde entier dans la confusion.

Parfois, vous voyez la fierté de l’homme aussi dans tous les gratte-ciel qui se construisent dans les villes. Vous voyez même la confusion du diable qui vous est apporté par votre avidité et votre fierté. (…)

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Dessin tiré du livre « Les  mystères  de  l’Ancienne  Alliance »

La construction de la tour de Babel

 Extrait des révélations d’Anne-Catherine Emmerich (1774-1824) Les mystères de l’Ancienne Alliance

La construction de la Tour de Babel fut l’oeuvre de l’orgueil. Les bâtisseurs voulurent édifier un monument selon leurs propres conceptions, pour se dresser contre les desseins de Dieu.

Lorsque les enfants de Noé furent devenus très nombreux, les plus prétentieux et les plus doués pour les arts se réunirent entre eux et décidèrent de construire une oeuvre si grande et si solide que les générations l’admireraient éternellement et qu’elles parleraient d’eux comme des hommes les plus puissants et les plus habiles.

Ils ne pensèrent alors nullement à Dieu, mais à leur seule gloire, sinon, ainsi qu’il me l’a été expliqué très fermement, Dieu leur eét permis de mener leur ouvrage à terme.

Les sémites ne prirent point part à la construction. Ils habitaient une contrée de plaines où poussaient des palmiers et d’autres arbres fruitiers aussi nobles mais comme ils n’étaient pas assez loin, ils furent contraints de fournir quelque chose pour l’ouvrage.

Seuls les descendants de Cham, et ceux de Japhet participèrent à cette entreprise ils traitaient dé peuple stupide les Sémites qui se dérobaient.

De surcroît, les Sémites n’étaient pas aussi nombreux que les autres et, parmi eux, la lignée d’Héber et d’Abraham se tenait encore plus à l’écart. Dieu avait posé son regard sur Héber, qui ne travailla pas à la Tour, afin de le préserver avec sa postérité de l’égarement et de la corruption universels : il voulait en faire un Peuple saint, à part. Aussi lui donna-t-il également une langue sacrée nouvelle, qu’aucun autre peuple ne connét, afin que sa lignée fût tenue à l’écart : c’est la langue hébraïque ou chaldéenne pure.

La langue originelle, celle que parlaient Adam, Noé et Sem, était toute différente, et ne se retrouve plus actuellement que dans certaines consonances ses premiers dérivés sont la langue des Bactriens, des Zend, et la langue sacrée de l’Inde,

On y retrouve des termes tout à fait comparables à ceux du bas dialecte de mon pays. Le livre, que je vois enfoui dans l’actuelle Ctésiphon, sur le Tigre, est écrit dans la langue originelle.

Héber vivait encore à l’époque de Sémiramis. Son grand-père Arpharad était le fils préféré de Sem, doué d’une intelligence pénétrante et rempli de sagesse mais beaucoup de cultes idolâtriques et de pratiques magiques se réfèrent à lui les Mages prétendaient également remonter à lui.

La Tour fut construite sur un plateau dont on parcourait la circonférence en deux heures environ et qui se dressait au milieu d’une vaste plaine couverte de champs, de jardins et d’arbres.

Vingt-cinq voies très larges, bordées de murailles, convergeaient de tous les points de la plaine jusqu’aux murs de soutènement de la Tour, c’est-à-dire jusqu’au niveau de la première plate-forme.

Il y avait vingt-cinq tribus qui participaient aux travaux, et chacune devait posséder sa propre route, qui commençait au loin dans la ville de chaque tribu, et aboutissait à la Tour, afin qu’en cas de danger tous les habitants pussent s’y réfugier.

Cet édifice devait également servir de temple pour leur culte idolâtrique.

Les voies fortifiées, fort éloignées l’une de l’autre à leurs points de départ dans la plaine, se resserraient tellement qu’à leur jonction avec la Tour, toutes ces routes étaient reliées l’une à l’autre par des arcades abritant des portes de dix pieds de large, qui d’une part assuraient la communication d’une voie à l’autre, et par ailleurs permettaient d’accéder à la base de la Tour.

Dès que les routes, qui s’élevaient en pente douce sur des rampes, avaient atteint un certain niveau, elles étaient reliées entre elles par de grands portiques, puis, plus près de l’édifice, par des portiques superposés, qui s’ouvraient sur des passages voétés creusés dans les rampes : ainsi pouvait-on contourner la première assise de la Tour en empruntant ces sortes de tunnels.

Aux endroits où les routes enjambaient ces passages qui établissaient la communication de l’une à l’autre, la chaussée était horizontale.

Toutes ces routes qui montaient vers l’édifice étaient comme les racines d’un arbre, contreforts étayant la monstrueuse construction elles servaient également de voies d’accès sur lesquelles on charriait les fardeaux et les matériaux de toutes provenances, jusqu’au milieu de la Tour.

Entre ces racines déployées autour de l’édifice, il y avait des campements établis sur des plates-formes fortifiées et séparés par les routes à de nombreux endroits, le faite des tentes surplombait la chaussée. Des escaliers taillés dans la pierre faisaient communiquer chaque campement avec le niveau des routes et on pouvait. grâce aux tunnels creusés dans les rampes, faire tout le tour de la construction en traversant les campements.

Hormis les habitants de ces tentes, il y avait d’autres gens qui vivaient dans les multiples alvéoles et niches aménagées de part et d’autre, dans les rampes. C’était un monstrueux grouillement autour et au-dessus de l’ensemble, c’était comme une immense fourmilière.

D’innombrables animaux et chameaux. éléphants et ânesëcirculaient en grands troupeaux aux abords de la Tour, montant et descendant, portant de lourds chargements il y avait le long des routes des places aménagées pour la nourriture et le chargement de ces animaux, ainsi que des tentes et de grands chantiers à l’endroit ou la chaussée était horizontale. J’ai vu des animaux, charges de fardeaux, parcourir sans maître toute la route, dans un sens et dans l’autre.

Les portes creusées à la base de la Tour s’ouvraient sur un monstrueux dédale, un labyrinthe de corridors et de salles. On pouvait accéder directement à ces fondations grâce à des escaliers taillés dans la pierre. à partir de ce premier niveau, une voie extérieure contournait l’édifice aux angles multiples, lui-mème constitué de vastes et profondes caves et d’un enchevêtrement de couloirs et de salles.

Les travaux étaient entrepris tous ensemble, dans toutes les directions. convergeant vers le point central où se dressait encore, au début, un grand campement. Ils faisaient des constructions de briques, y incorporant toutefois de grosses pierres taillées qu’ils traînaient jusque-là .

Le revêtement des routes était tout blanc et brillait sous le soleil c’était, vu de loin, un spectacle magnifique.

La Tour était édifiée avec beaucoup d’art, et il m’a été dit qu’elle aurait pu être achevée et se dresserait encore à l’heure actuelle, comme un beau monument à la gloire de la puissance des hommes, si ceux-ci l’avaient bâtie en l’honneur de Dieu.

Mais ils ne pensèrent pas à Dieu à ce moment c’était seulement la réalisation de leur propre orgueil. Sous les voétes, ils inscrivaient sur des stèles, en pierres de couleurs différentes, les noms et les louanges de tous ceux qui accomplissaient des exploits dans la construction ils écrivaient cela en grandes lettres.

Ils n’avaient pas de rois, mais des chefs de clans, et ceux-ci dirigeaient tout après avoir délibéré ensemble.

Les pierres étaient artistement taillées, et tout s’harmonisait et se tenait. Tout le monde participait à l’ouvrage. On avait creusé des canaux et des citernes pour l’approvisionnement en eau. Les femmes pétrissaient l’argile avec leurs Pieds. Les hommes travaillaient bras nus et torse nu les contremaîtres portaient un petit bonnet avec un bouton. Les femmes se voilaient la tête très tôt.

L’édifice devint si grand et si haut que l’un des côtés, à cause de l’ombre, était tout froid, alors que l’autre était très chaud, sous les effets de la réverbération.

Ils étaient à l’oeuvre depuis trente ans et avaient atteint le second étage déjà la plate-forme était aménagée, ils y dressaient des paliers semblables à des tours, sur lesquels ils inscrivaient avec des pierres multicolores les listes de leurs noms et de leurs tribus c’est alors que survint la confusion.

On ne voyait aucune sculpture en relief dans l’édifice, mais simplement des figures gravées dans des niches. ça et là , et beaucoup de mosaïques.

La confusion

Je vis un envoyé de Dieu, Melchisedech, intervenir parmi les dirigeants et les contremaîtres. Il critiqua leurs agissements et annonça le châtiment divin et la confusion s’établit.

Beaucoup, qui avaient jusqu’alors travaillé très régulièrement, commencèrent à se prévaloir de leur habileté et exigèrent des salaires pour leur travail ils s’organisèrent en factions et revendiquèrent tel et tel privilège.

Les autres protestèrent et il s’établit un climat d’hostilité et de révolte. On en rejeta la responsabilité sur deux tribus, qui furent expulsées mais elles se rebellèrent. tous en vinrent aux mains et s’entre-tuèrent.

Je vis la descendance de Sem s’établir vers le sud, dans une région qui devait être la patrie d’Abraham mais un homme, qui était bon, ne s’exila pas : il demeura parmi les méchants, à Babel, à cause de la volonté de son épouse. Cet homme est le père des Samanes, qui resèent un peuple à part et furent plus tard conduits vers la Terre Promise par Melchisédech. sous le règne de la terrible Sémiramis 8.

Lorsque, étant enfant, j’eus la vision de la Tour de Babel. je ne pouvais la comprendre et l’écartais sans cesse. car je n’avais jamais rien vu d’autre que nos maisons, où les vaches sortaient par la cheminée (c’est-à-dire que la porte servait aussi d’évacuation pour la fumée) et la ville de Koesfeld c’est pourquoi je pensais que cela devait être le ciel. Et plus tard, et aujourd’hui encore, cette vision m’a toujours été montrée de la même façon j’ai vu également comment la Tour se présentait encore à l’époque de Job.

L’un des personnages qui dirigèrent la Construction de la Tour était Nimrod, honoré ensuite comme divinité sous le nom de Belus. Il est l’ancêtre de Derketo , également vénérée comme déesse, et de Sémiramis.

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Source : http://vincentdetarle.free.fr/catho/babel.html

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