Conchita de Garabandal : Il n’y aura plus que trois papes …

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Dans son livre « Le Doigt de Dieu » (ouvrage en langue allemande dont je traduis le titre en mot à mot), Albrecht WEBER rapporte in extenso la fameuse conversation de Conchita avec sa mère Aniceta et Mme Ortiz qui, elle, n’y a pas assistée jusqu’au bout :

Le jour où le glas de Garabandal annonçait le décès de Jean XXIII, mort le 3 juin 1963, ces trois femmes se dirigeaient vers l’église du village.

Aniceta disait : « Le pape est mort. »

Conchita : « Ah oui, le pape est mort. Il y aura encore trois papes ! »

Rentrées à la maison, et profitant du départ de Mme Ortiz, la mère continue à interroger sa fille.

– Comment sais-tu qu’il n’y aura plus que trois papes ?

– Je le sais de la Sainte Vierge. En fait, il y en aura encore quatre, mais il y en a un qu’elle ne compte pas.

– Pourquoi elle ne le compte pas ?

– Elle ne me l’a pas dit. Elle a seulement dit que l’un d’entre eux ne règnera que très peu de temps.

– C’est pour ça qu’elle ne le compte pas ?

– Ça, elle ne l’a pas dit.

Dans la suite de la conversation, Conchita explique à sa mère que Notre-Dame parlait aussi du retour de son Fils, que les Églises séparées retrouveront l’unité et qu’il n’y aura plus qu’une seule religion. Inquiétée par les paroles déroutantes de sa fille, et craignant les ragots du voisinage, Aniceta lui demande de ne plus en parler.

Le soir du 13 novembre 1965, jour de la dernière des apparitions de Notre-Dame à Garabandal, l’auteur du livre apprenait cette histoire de la bouche même d’Aniceta, en présence de Conchita et de deux autres témoins.

On peut se référer à :

Albrecht WEBER, « Der Zeigefinger Gottes », Meersburg (Allemange) : WETO-Verlag ou WEGA-edition, 1993, p. 143-144.

Albrecht Weber est encore aujourd’hui un ami intime de Conchita.

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