Père Mark A. Pilon : les effets très diviseurs de la confusion d' »Amoris Laetitia »

Père Mark A. Pilon, prêtre du diocèse d’Arlington, en Virginie, a reçu un doctorat en théologie sacrée de l’Université Santa Croce à Rome. Il est l’ancien président de la théologie systématique au Séminaire Mount St. Mary, ancien rédacteur en chef adjoint du magazine Triumph, et professeur retraité et invité à la Notre Dame Graduate School du Christendom College. Il écrit régulièrement à littlemoretracts.wordpress.com.

SOURCE : Catholic World Report
Le 30 décembre 2016

Ce que nous assistons aujourd’hui, après la publication de « Amoris Laetitia », est une adoption radicale du principe qui rend absolus les jugements subjectifs de la conscience et de l’interprétation personnelle de toutes les normes morales.

Il y a eu une crise morale et pastorale au cours du dernier demi-siècle dans l’Église, mais je pense honnêtement que nous n’avons encore rien vu de semblable à ce qui pourrait arriver. Les quatre Cardinaux — j’aime les appeler « Les Quatre Justiciers » (tiré du roman policier « The Four Just Men » par le prolifique Edgar Wallace il y a un siècle et fait en film) — sont allés aux racines de cette menace par leurs cinq questions relatives à l’affaiblissement apparent de la Doctrine de l’Église sur les actes intrinsèquement mauvais et la formation objective de la conscience dans le chapitre 8 d’Amoris Laetitia (AL). En fait, nous voyons déjà les effets très diviseurs de la confusion de ce document.

Par exemple, nous assistons à des mises en œuvre très différentes de l’AL dans différentes Églises locales. Certains continuent de suivre la pratique pastorale traditionnelle de l’Église qui nie la Sainte Communion aux couples vivant comme époux dans des unions secondaires invalides suite au divorce. D’autres appellent à une résolution cas par cas où les Catholiques concernés sont encouragés à décider si cette seconde [adultère] union est la Volonté de Dieu pour eux et s’ils sont autorisés à recevoir la Communion. Ainsi, un Évêque Américain a maintenant encouragé les Catholiques divorcés et remariés à « utiliser le for interne de la conscience » pour décider s’ils doivent recevoir la Communion ou s’abstenir. En d’autres termes, la conscience personnelle dépasse maintenant le Droit Canonique de l’Église et la Loi morale de Dieu.

Une autre division survient lorsqu’un Évêque Américain, maintenant Cardinal, critique ouvertement les directives d’un Archevêque Américain concernant la Communion pour les divorcés et remariés comme étant en désaccord avec l’Église. Il y eut ensuite l’attaque indigne du Doyen de la Rote Romaine, critiquant vivement les Quatre Cardinaux pour leur supposée trahison de leur charge, ce qui exige évidemment qu’ils ne demandent jamais de clarification à un Pape et qu’ils ne remettent jamais en question les actions d’un Pape.

À la suite de cet incident favorisant la division, un Archevêque Australien a dénigré les Quatre Cardinaux en affirmant qu’ils cherchent une « fausse clarté à venir parce que vous ne vous adressez pas à la réalité ». Il a poursuivi en disant qu’au cours du Synode, il a « entendu lui-même des voix qui sonnaient très claires et certaines, tout sauf de n’avoir jamais abordé la question réelle ou n’avoir jamais traité avec les faits réels ».

Voilà pour l’intelligence, l’intégrité et l’expérience pastorale des Quatre Cardinaux distingués et de leurs partisans !

Dans une autre partie du monde, un Archevêque en Irlande a rejoint le chœur des critiques avec ce peu de sagesse ecclésiale :

« Aucun mariage n’est vécu que dans des réalités noires et blanches, claires et abstraites. L’Église doit comprendre les zones grises du succès et des échecs, des joies et des déceptions. Répéter des formulations doctrinales en soi seulement n’est pas la façon d’accompagner les gens sur un chemin difficile. … Et ça s’adresse à certains, et même à des hauts responsables de l’Église ; ils semblent croire que l’affirmation des certitudes d’une manière abstraite et indubitable est la seule voie ».

Tandis que l’Archevêque ne nomme pas directement les Cardinaux, la critique est bien évidemment dirigée vers eux. Ils sont présentés comme des adeptes de la règle simpliste, qui ne voient les choses que comme en noir ou en blanc, étant des répétiteurs stupides de formulations doctrinales abstraites ad nauseam (ses paroles sont dans un autre discours) avec peu d’expérience pastorale et encore moins de compassion. C’est là que le bloc de l’Église libérale est aujourd’hui : pas d’accompagnement ici, pas de compassion ici — juste de la critique pure. Les Quatre Cardinaux n’ont jamais eu recours à de telles critiques ad hominem du Pape ou de quiconque qui était en désaccord avec eux. Cela ressemble davantage à de la méchanceté politique Américaine qu’à un effort de dialogue sincère.

Juste le commencement ?

Et toute cette rancune et cette division représente, très probablement, juste le début. L’utilisation du « for interne de la conscience » tel que présentée aujourd’hui par un nombre croissant d’Évêques et de théologiens va perturber l’enseignement moral objectif de l’Église et saper toute pratique pastorale basée sur un tel enseignement objectif. Ça ne peut pas et ça ne s’arrêtera pas avec la Communion pour les divorcés et remariés. Si la conscience personnelle supplante l’enseignement moral objectif et détermine la pratique pastorale des Sacrements, alors tout est en place pour le changement.

Pensez-y : comment la résolution des problèmes liés aux pratiques pastorales par la conscience personnelle peut s’arrêter possiblement avec la question de la Communion pour les divorcés vivant dans des unions secondaires invalides ? Certes, le même principe doit s’appliquer en dernier ressort aux unions homosexuelles, aux couples vivant en concubinage et même à toute personne sexuellement active en dehors d’une union de mariage valide. La solution du for interne de la conscience ne peut se limiter logiquement à cette seule question de la « Communion » et elle n’y sera pas limitée.

Ce à quoi nous assistons aujourd’hui, après la publication d’Amoris Laetitia, est une adoption radicale du principe qui érige en absolus les jugements subjectifs de la conscience et de l’interprétation personnelle de toutes les normes morales. Déjà un Évêque Belge, favorisé par le Pape François pour assister au Synode (même s’il n’a pas été élu), est co-auteur d’un livre qui suggère l’approbation morale de l’activité homosexuelle et la reconnaissance du mariage homosexuel :

« Il n’y a aucun moyen de continuer à prétendre qu’il ne peut y avoir d’autres formes d’amour que le mariage hétérosexuel. Nous trouvons le même genre d’amour entre un homme et une femme qui vivent ensemble, en couples homosexuels et chez les couples de lesbiennes … Ne devrions-nous pas évoluer vers une diversité de rituels dans lesquels nous pouvons reconnaître les rapports d’amour entre homosexuels, et ce du point de vue même de l’Église et de la Foi ?

C’est là que nous sommes déjà arrivés en juste une année et c’est juste le début. Le fait qu’un lobby homosexuel existe dans les structures de pouvoir internes à l’Église a longtemps été reconnu. Maintenant, ces saboteurs de la Doctrine morale Catholique et de la pratique pastorale sont encouragés à penser qu’ils ont les outils pour atteindre leur objectif, quel qu’en soit le coût. Le langage de l’Évêque Belge essaie de se montrer « modéré » dans ses buts — c’est-à-dire simplement avoir de la compassion à la recherche de solutions aux zones grises de la vie morale. Mais c’est une ruse.

Pour ces néo-réformateurs, la Doctrine morale irréformable de l’Église n’est qu’une abstraction et ne doit plus être considérée comme obligatoire dans la formation d’une conscience correcte. Comme dans le Protestantisme libéral de nos jours, l’enseignement moral de l’Église doit être effectivement réduit à exister mais parmi l’une des nombreuses considérations égales dans le processus de formation de la conscience. En effet, « une conscience correcte » ne sera plus un concept significatif dans la nouvelle morale émergente. En fin de compte, les normes ne deviendront que des « idéaux » traités avec un certain respect abstrait, mais fondamentalement inutiles sinon largement dépourvus de sens.

Le langage des Archevêques Australien et Irlandais nous dit très bien où nous en sommes et où nous nous dirigeons. C’est le chemin de l’antinomie moderne, de l’Anglicanisme libéral, et nous devrions être clairs sur ce que cela signifie. Ces deux Archevêques géographiquement éloignés parlent en tandem d’un « monde de gris » et de « zones grises », langage repris d’Amoris Laetitia (AL, 306). L’Archevêque Irlandais parle de façon « joyeuse » des « idéaux » plutôt que des Commandements, ce qui suggère aussi le passage progressif des absolus moraux vers des idées morales souhaitables, mais généralement inaccessibles, du moins pour la grande majorité des gens.

À ce jour, l’autorité suprême de l’Église n’a absolument pas donné de directives pratiques sur la manière dont les prêtres ou les Évêques locaux doivent « accompagner » les gens dans le processus de « discernement » par lequel les laïcs feront un jugement final de conscience sur la question morale qu’ils traitent et de leur disponibilité spirituelle à recevoir l’Eucharistie. Alors, que pouvons-nous attendre dans ce domaine et dans d’autres domaines de l’activité pastorale ? Ainsi, l’Évêque Américain a fait ce que beaucoup d’autres vont probablement faire dans ces circonstances en retournant effectivement le processus tout entier vers la conscience personnelle et subjective de chaque personne. Comme Henri VIII a dit : « Un homme a-t-il besoin d’un prêtre pour lui dire qu’il a péché ? » Et il ne faudra pas longtemps pour que les gens demandent : « Pourquoi s’embêter du tout avec le for interne de la confession ? »

Confusion morale et équivalence confondante

Quels sont les problèmes et la confusion morale qui pourraient surgir ou qui sont déjà nés de l’utilisation de ces nouveaux principes subjectifs pour décider dans des cas de conscience ?

En ce qui concerne la confusion morale, je me souviens que le Général Eisenhower a déjà vu des artefacts nazis fabriqués à partir d’humains, y compris un abat-jour, quand il a visité Buchenwald, et il a été vraiment horrifié. Récemment, un Archevêque Américain, un autre Cardinal de l’époque récente, a été également horrifié par la vente de parties de corps de fœtus (bébés avortés), rapportée en 2015. Cependant, il a fait une déclaration assez étonnante qui semblait établir une sorte d’équivalence morale de cette situation avec des questions sociales et morales bien différentes pour indiquer son niveau de répulsion,.

La confusion morale dans sa déclaration devient assez évidente, si nous substituons simplement les mots en italique dans la citation ci-dessous pour sa phrase originale qui est : « Alors que le commerce des restes d’enfants sans défense est particulièrement répugnant … » :

« Cette nouvelle preuve sur le mépris de la valeur de la vie humaine offre également la possibilité de réaffirmer notre engagement en tant que nation à une éthique cohérente de la vie. Tout en faisant des abat-jour et d’autres artefacts à partir de victimes juives assassinées est particulièrement répugnant, nous ne serions pas moins consternés par l’indifférence envers les milliers de personnes qui meurent chaque jour à cause d’un manque de soins médicaux décents ; qui se voient refuser des droits par un système d’immigration brisé et par le racisme ; qui souffrent de la faim, du chômage et qui sont dans le besoin ; qui paient le prix de la violence dans les quartiers saturés d’armes à feu ; ou qui sont exécutés par l’État au nom de la justice. »

Or, voici une question évidente : est-ce que les Juifs qui liront une telle déclaration pensent que l’indifférence à l’égard des maux moraux / sociaux que l’Archevêque a énumérés n’est « pas moins répugnante » ou que les gens ne devraient pas être « moins consternés » par le fait que certaines personnes souffrent de la faim ou du manque d’emplois, par rapport au fait que des millions de personnes Juives ont été exterminées et que leurs parties du corps ont servi d’abat-jour ? Une telle comparaison serait considérée comme voulant insinuer clairement que ces autres maux sont moralement équivalents à ce qui a été fait aux Juifs par les Nazis.

Mais le véritable problème n’est-il pas le fait que l’Archevêque a simplement « dépassé les bornes » de la question morale plus importante impliquée ici, c’est-à-dire le meurtre de millions d’enfants à naître, qui est sûrement la question morale suprême et devrait être ce qui est le plus répugnant et devrait nous épouvanter beaucoup plus que même ce qui arrive aux parties du corps après ? S’il avait dit que la mort de dizaines de millions d’enfants à naître devrait nous épouvanter, mais que nous devrions également être consternés par la faim, le chômage et le manque de soins médicaux décents, l’absurdité serait mise en évidence immédiatement.

Je pense qu’il est évident qu’une telle confusion morale, de la part d’un haut fonctionnaire de l’Église, est sans doute causée par (1) l’ignorance effective du mal grave intrinsèque de tels actes moraux, et (2) un recours assez facile à l’abri de la conscience subjective et du relativisme moral. Une telle approche aux questions morales sérieuses et aux problèmes pastoraux est sur le point de déchaîner un torrent de solutions à base du « for interne de conscience » à toutes les questions morales contestées. Mais les solutions à certains problèmes peuvent ne pas tous plaire aux guerriers de la justice sociale qui ne semblent pas donner aucune importance à une morale sexuelle objective.

Par exemple, que diriez-vous de ces cas de conscience réglés dans le for interne de la conscience personnelle ?>

1. Gérald avoue qu’il refuse d’embaucher d’autres races dans son entreprise et utilise divers subterfuges pour éviter la loi. Sa raison lui dit que les autres races sont certainement inférieures et moins instruites. Sa conscience lui dit que c’est peut-être pécheur, mais tout au plus véniellement pécheur. Alors, le prêtre l’accompagne-t-il tout simplement et s’il persiste dans ce racisme et cette injustice profondément enracinés, lui dit-il de simplement suivre sa conscience et puis même l’absout de ses autres péchés d’adultère et du meurtre d’un partenaire dont il est sincèrement repentant ?

2. Maxime travaille pour la pègre locale en tant que comptable et cache du gouvernement leurs gains illégaux de la prostitution, des jeux de hasard, des drogues et des usuriers. Il reconnaît que c’est illégal et est sincèrement désolé d’avoir à le faire. Cependant, sa conscience lui dit que c’est moralement acceptable parce que sa défection de la pègre causerait presque certainement des dommages et peut-être la mort à sa famille. Le prêtre l’accompagne-t-il simplement en lui disant de suivre sa conscience et de recevoir la Communion s’il pense ne pas être coupable d’un péché sérieux ?

3. Joe mentionne à son confesseur qu’il a détourné des fonds du diocèse et la somme est très importante au fil des ans. Mais sa conscience ne juge pas que ce soit gravement mal parce qu’il considère cela comme une compensation occulte pour le bas salaire qu’il est payé. Le prêtre accompagne-t-il simplement son discernement, évite-t-il de lui lancer des règles abstraites et conseille-t-il à Joe de suivre sa propre conscience, indépendamment de ce que l’Église enseigne, et de recevoir la Communion s’il sent que c’est la Volonté de Dieu pour lui ? Bien sûr, cela exclurait toute obligation de restitution si Joe demeurait inflexible dans sa fausse conscience.

4. Enfin, Pat est un agent de l’IRA (L’Armée républicaine irlandaise ) qui se spécialise à faire sauter les choses, y compris les gens. Il n’est pas content de cela, mais il a l’impression qu’il doit défendre les familles Irlandaises, sa propre famille, contre l’oppression des Britanniques et des Protestants du Nord. Il est désolé que des gens innocents meurent parfois dans ses efforts pour atteindre l’armée Britannique, mais il estime que sa cause est juste et que c’est ce que Dieu veut qu’il fasse de sa vie en ce moment. Sa conscience lui dit que ce qu’il fait est un mal nécessaire mais que c’est un moindre mal — c’est-à-dire que c’est nécessaire pour protéger sa famille et libérer son pays. Son confesseur doit-il simplement l’accompagner et lui assurer que si sa conscience est claire et décidée, il peut aller à la Communion ?

La nouvelle moralité ?

Les nouveaux « cas de conscience » potentiels sont évidemment multiples et ils sont maintenant plus susceptibles de survenir en raison des ambiguïtés que les Quatre Cardinaux souhaitent désespérément et sincèrement clarifier (et qui évidemment ne le seront pas). Ces bons hommes se rendent compte qu’une fois cette sorte d’inviolabilité de la conscience subjective établie dans la pratique pastorale de l’Église, quelle question morale ne sera finalement pas résolue simplement par un appel à la conscience subjective ?

Mais le problème majeur ici est vraiment le système moral lui-même qui sous-tend toute cette confusion. Ce que nous semblons traiter aujourd’hui est quelque chose comme un modernisme moral avec ses racines bien profondes dans un genre de dualisme néo-platonicien. Tout comme le moderniste dogmatique pensait que les formulations dogmatiques n’étaient que des approximations verbales des vérités divinement révélées, dans cet idéalisme moral les Commandements doivent être compris comme de simples abstractions dans un monde d’idées. Et quand on introduit ces abstractions dans le monde réel, elles doivent être comprises simplement comme des idéaux moraux que nous ne pouvons que commencer seulement à approcher, ou du moins que la plupart des gens ne peuvent que s’efforcer imparfaitement d’atteindre dans leur vie morale.

Tout semble résoudre commodément les questions morales difficiles pour les Catholiques. Si l’on affirme verbalement la Doctrine morale sur les absolus, c’est-à-dire comme de simples idées abstraites, cela suffit pour revendiquer l’orthodoxie. Mais dans le monde pratique, il est nécessaire de traduire ces abstractions en vagues idéaux moraux auxquels les gens aspirent, mais accomplissent rarement complètement.

Ainsi, la tâche pastorale de l’Église n’est pas tant d’enseigner les Commandements comme Commandements, mais simplement comme des idéaux, puis de laisser le reste à la conscience personnelle. Tout à l’air bien, le triomphe de la miséricorde et de la compassion sur le légalisme moral et la rigidité. Mais, à la fin, ça ouvre la voie à d’autres conclusions que ses partisans ne seront probablement pas à l’aise avec dans l’avenir. Je le répète, cette approche ne peut et ne sera pas limitée aux questions du Sixième Commandement. Elle s’appliquera à tous les Commandements ou à aucun d’entre eux. Ainsi, « Tu ne tueras pas » sera aussi réduit, peut-être à l’idéal de la non-violence, mais peu de gens trouveront possible d’approcher même cet idéal dans le monde réel. Et cette nouvelle morale continuera d’éroder l’ordre moral d’une manière qui effraiera même les bons hommes qui avancent avec confiance ce nouveau système moral et pastoral.

Enfin, un autre effet malheureux de cette approche de l’ordre moral et de la pratique pastorale de l’Église sera presque certainement à l’effet que le recours au Sacrement de Pénitence et le recours aux conseils des autorités de l’Église deviendront encore plus obsolètes en bien des endroits qu’ils ne le sont déjà aujourd’hui. Encore une fois, comme a dit Henri VIII, qui a besoin d’un prêtre ou de l’Église, pour lui dire qu’il a péché ou pas péché ? N’avons-nous pas tous une conscience ?

Source : http://dieuetmoilenul.blogspot.fr/

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