La Fille du Oui à Jésus : l’Enfer existe-t-il ? – Partie 7 –

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L’âme adore éternellement le Tout-Puissant, son Dieu, elle s’aime et elle aime d’un amour sans borne sa chair et elle aime son prochain tel qu’il est. La joie de penser qu’elle doit vivre un temps de purification par amour pour son Dieu, pour elle-même et pour sa chair lui apporte les douceurs de l’amour : elle sera pour sa chair une joie éternelle. Lorsque Dieu ordonnera à toute âme de se réunir à leur chair, l’âme apportera à sa chair la puissance du ‘oui’ pour sa résurrection : tout vient de Dieu et tout rayonnera pour Dieu.

Mais l’enfant qui, devant son jugement, choisit de ne pas résister aux attaques des esprits impurs :

  • celui-là est une victime de Satan qui lui fait goûter à son pouvoir : le mal qu’il a en lui.
  • Il ne peut percevoir ce qui l’a poussé à faire ce qui était contre lui : le mal est son esprit obscurci.
  • Il ne veut pas savoir que le bien était en lui : le mal est son entêtement.
  • Il ne veut pas se voir tel qu’il était : le mal est son aveuglement.
  • Il ne peut pas comprendre pourquoi il avait de la haine en lui : le mal est son désespoir.
  • Il refuse l’amour de Dieu, il se sent affaibli par l’amour : le mal est sa puissance.
  • Il ne veut pas se regarder comme un enfant voulu de Dieu : le mal est son refuge.
  • Il voit sa culpabilité devant son prochain : le mal est son accusateur.
  • Il ne peut concevoir qu’il est le seul à avoir des torts, et pas Dieu : le mal est son orgueil.
  • Il ne croit pas en la miséricorde de Dieu : le mal est son amertume.
  • Il rejette tout ce qui touche à l’existence d’un Dieu créateur : le mal est sa prétention.
  • Il est dans son raisonnement, pas dans l’évidence : le mal est sa conception.
  • Il sait qui il est, et cela lui suffit : le mal est sa fatalité.
  • Il se détourne de lui-même pour ne pas souffrir davantage : le mal est sa fuite.
  • Il ne croit pas qu’il a été créé à l’image de Dieu : le mal est sa préférence.
  • Il dépense ses forces à se défendre contre ce qui le gruge : le mal est sa colère.
  • Il accuse Dieu de l’avoir laissé dans ses conséquences : le mal est son juge.
  • Il se sent piégé : le mal est sa prison.
  • Il est devant son choix : la vie éternelle ou la mort éternelle.
  • Le Prince des ténèbres s’acharne à lui démontrer qu’il n’est aux yeux de tous les vivants qu’un être d’aucune valeur : Satan est son ennemi.

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Au moment de sa mort terrestre, c’est avec ce qui est en lui qu’il se présente pour son jugement. À l’instant où la vie le quitte, il se retrouve devant sa vie, tel qu’il était à l’instant auparavant : c’est avec ce qu’il a en lui qu’il choisira où il veut être éternellement.

Par exemple, s’il n’a pas la foi, Satan use de son pouvoir sur lui pour le maintenir dans son manque de foi, parce que sur la terre et maintenant devant son jugement, cet enfant ne croit pas en la Parole de Dieu. Dieu lui montre sa vie : il voit ses bons actes de vie et ses mauvais actes de vie. Les bons sont lumineux, les mauvais sont sales et nauséabonds : Dieu lui fait connaître que ses péchés sont tous purifiés et pardonnés au moment de sa mort sur la Croix. Dieu veut son regret, il l’aime tellement qu’il déploie sur lui sa miséricorde : une grande lumière se montre, et, dans cette lumière, c’est l’amour inconditionnel que Dieu a pour lui.

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Le présent est devant lui : « Aujourd’hui, je te donne la force de croire en moi. C’est par amour que j’ai donné des lois afin de préserver ta vie qui est éternelle. Ma mort sur la Croix est l’Acte qui a purifié tous tes péchés ; ils n’existent plus, mais c’est à toi d’y croire. Croire en moi, c’est croire que tu es éternel. Tu n’as qu’à regretter tes fautes, et cela fait de toi un enfant sauvé de la mort éternelle. Croire en moi est un gage d’amour en ta vie éternelle.

« Vois comme je t’aime et vois comme tes frères et tes soeurs qui ont accepté mon Acte d’amour t’aiment. Tu fais partie de ma Vie, comme eux font partie de ma Vie ; c’est pourquoi je t’ai envoyé sur la terre afin qu’ensemble vous viviez, par amour, la vie que j’ai déposée en chacun de vous. Mon amour est ma loi ; vois par toi-même, il n’y a que de l’amour dans les lois de mon Père : malgré tes refus à ne pas suivre ses lois, il ne t’a jamais laissé sans l’amour, car l’amour était dans ton  quotidien. Partout, tu pouvais voir l’amour à travers un bonjour, un sourire, un jour de pluie ou de soleil, des moissons abondantes, le courage d’un enfant orphelin : rappelle-toi, l’amour, c’est en toi ! Sur la terre, je ne t’ai pas forcé à m’écouter, mais à cet instant, je te supplie d’écouter l’amour qui est toi-même. Tu es mon enfant, je suis ton Dieu. Reconnais qui tu es, et manifeste-toi de l’amour par un seul regret, le reste viendra. Crois en ma miséricorde, et tu seras heureux éternellement. »

Il est grand le danger qui guette l’enfant qui a refusé de croire totalement en tout ce qui concerne Dieu, car Satan n’attendra pas sa réponse finale : il le troublera ; il sait qu’il n’a pas la foi, puisque ce sont ses attaques qui l’ont maintenu dans son manque d’amour envers Dieu. L’enfant, par son comportement devant la grâce du pardon laisse prévoir sa réponse : l’amour de Dieu pour lui le rend froid, car devant cet élan d’amour rien ne sort de lui. En son intérieur, il refuse d’être l’amour. Son refus de reconnaître qu’il est l’amour vient de ce qu’il sait maintenant : Dieu est l’Amour et l’amour n’est qu’en Dieu. Satan lui fait remarquer que tout être qui a fait de bons actes de vie était manipulé par l’amour : Satan l’incite à regretter d’avoir fait de bonnes oeuvres.

Résultats de recherche d'images pour « fille du oui  »Dieu est amoureux de lui. En un instant, il lui fait ressentir la récompense qu’il aura pour chaque bon acte de vie qu’il a fait sur la terre, alors que Satan, hypocritement, lui fait ressentir la haine qu’il avait eue envers Dieu lorsqu’il se sentait seul devant ses souffrances et malheureux devant ses échecs.

Dieu se penche sur sa douleur, une présence lumineuse, chaude et douce comme une caresse se fait sentir en lui. Malgré cette douceur qu’il ressent, il refuse de fléchir, car en lui le mal le fouette de paroles obscènes contre Dieu. Il entre dans un gouffre de désespoir où il se sent emprisonné, et il se maintient dans son refus : ‘Je ne crois pas à l’amour.’

Dieu lui montre l’amour du prochain : leurs pardons, leurs prières, leurs sacrifices, leurs efforts pour lui venir en aide. Dieu n’oublie rien pour lui venir en aide afin qu’il se pardonne, mais comme il se refuse toujours de l’amour, il refuse toujours la miséricorde de Dieu.

Résultats de recherche d'images pour « fille du oui »Satan déploie férocement ses armes diaboliques contre lui, et l’enfant se ferme à la lumière :

  • plus il se ferme à la douceur de Dieu, plus il refuse l’amour qui guérit les blessures ;
  • plus il se maintient dans son manque d’amour envers Dieu, envers lui-même et envers son prochain, plus il s’éloigne de sa vie.

Je l’enveloppe de mon amour afin qu’il ressente son amour : « Mon enfant, mon Être déborde d’amour pour toi, tu es l’enfant de ma Vie, ta chair vient de ma Chair. Je t’aime. Regarde ta vie qui a été soutenue par ma Vie » :

  • Devant lui, il voit ses pensées nébuleuses : « Mon esprit les a nourris de grâces afin que tu ne te détruises pas. »
  • Il voit ses regards froids : « Mes regards de miséricorde t’ont soutenu, malgré la malice des esprits impurs qui te voulaient malheureux. »
  • Il voit ses écoutes indifférentes : « Mes écoutes de tendresse ne se sont pas fermées à ton malheur, car j’ai entendu tes pleurs, et je t’ai donné du courage. »
  • Il voit ses paroles acerbes : « Mes paroles de vie t’ont maintenu dans ta vie éternelle, car sans moi Satan t’aurait emmené à raccourcir ton temps d’amour sur la terre. »
  • Il voit ses sentiments injustes : « Mes élans d’amour ont toujours été présents dans ton quotidien, et cela t’a aidé à reconnaître qu’il faut avancer malgré la souffrance qui gît sur la terre. »
  • Il voit ses actions égoïstes : « Mon enfant, est-ce qu’un Homme qui donne sa Vie par amour pour tous les enfants de Dieu pouvait être indifférent devant l’amour que tu as manifesté à ton prochain ? Non, tu as en toi l’amour, et c’est le même qui est en moi, et pour toi je suis mort sur la Croix ; tu peux donc comprendre ce que veut dire : se donner pour les autres. Vois-tu qui tu es ? Un enfant de Dieu. »
  • Mais plus il entend parler d’amour, plus il demeure dans son entêtement ;
  • plus il ne veut pas s’ouvrir à l’amour, plus il s’éloigne de la vie éternelle ;
  • plus il ne veut pas reconnaître la vérité, plus il s’éloigne de la vie éternelle ;
  • plus il s’engouffre dans son mutisme, plus il s’éloigne de la vie éternelle ;
  • plus il ne veut pas regretter, plus il s’éloigne de la vie éternelle ;
  • plus il garde sa rancoeur au plus profond de lui, plus il s’éloigne de la vie éternelle.

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Je le supplie de ne pas renoncer à sa vie éternelle : « Accroche-toi à la vie, elle t’est nécessaire pour continuer à être toi-même. Ne te détourne pas de ce que tu es. Tout ce que tu as fait, tu l’as fait avec ta liberté, et cette liberté est en ta vie. Si tu renonces à ta vie, tu perdras ta liberté. Fais un effort pour te sortir de cette léthargie, c’est le mal en toi qui te rend faible devant les attaques des démons. Tu n’as qu’un seul mot à dire à Satan : ‘non’, et il ne pourra rien contre toi qui veux le bonheur éternel. »

Mais il n’a plus d’intérêt à vivre, car la noirceur a fait son oeuvre : elle l’a enveloppé, et le châtiment l’invite à s’approcher de lui. La vie éternelle est toujours en lui, mais elle perd de la place en son être, car la présence de son amour dans sa vie l’indiffère.

Il ressent profondément le vide qui s’installe et plus rien ne l’intéresse, car il s’est fermé à l’appel de Dieu. Il est ce qu’il veut être : un refus. Il refuse l’amour, il refuse la Purification, il refuse la vie éternelle, il hait Dieu : l’enfant a choisi.

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La vie éternelle quitte l’âme et la mort éternelle prend son âme. Ses péchés la recouvrent et la pénètrent pour l’éternité. Elle est entrée en enfer, où la souffrance l’attendait. Dans ce vide éternel où le néant règne, l’âme goûte aux péchés.

– Que goûte le péché ? Le rien : le rien la dénude ; le vide : le vide l’apostrophe ; le néant : le néant la saisit. Le péché ne vient de nulle part, ne mène nulle part : le péché lui enlève toute connaissance. Le péché n’apporte rien, ne produit rien : le péché lui démontre son inutilité. Le péché ne nourrit rien : le péché excite ses faims. L’acte du péché est dans ce qu’il est : l’anéantissement total.

Le péché existe parce que le mal incite un enfant, qui a la vie en lui, à faire avec sa vie un acte voulu par le mal, non voulu par l’enfant. L’enfant n’a pas en lui le besoin de faire le mal puisqu’il a été créé par Dieu. Le mal est entré en l’enfant au moment où l’enfant a offensé Dieu, Celui qui lui avait donné la vie éternelle, et c’est à la suite de ce mal que la mort s’est installée en la vie de l’enfant.

Résultats de recherche d'images pour « fille du oui  »Le péché conduit à la mort éternelle. Tous ceux qui ont désobéi à Dieu étaient voués à la mort éternelle. Le Rédempteur a racheté tous ces enfants en mourant sur la Croix afin de les ramener à la vie. Nul ne pouvait les sauver de la mort éternelle, si la Vie Éternelle ne venait pas, elle-même, les prendre en elle.

L’obscurité avait réussi à faire entrer sa noirceur en les enfants de Dieu pour les amener à faire des actes contre eux. Lorsqu’un enfant fait le mal, il entre dans la noirceur qui l’enveloppe et lui fait faire des péchés devant la Lumière qui est Dieu. La Lumière du monde est venue libérer les enfants de Dieu afin qu’ils soient libres de vivre avec la connaissance du bien. Le Christ s’est donné par amour. Il a pris en lui tous les mauvais actes et il les a purifiés, et Dieu le Père a pardonné tous les péchés afin qu’un jour ses enfants regrettent tous leurs actes impurs.

L’enfant de Dieu, qui ne rejette pas le mal dans sa vie, est tenté par le mal à faire encore le mal. Chaque fois que le mal réussit à lui faire faire des actes impurs, le mal qui est dans l’acte produit son résultat dans la vie éternelle : le vide ; donc, il y a un vide dans la vie de l’enfant qui se fait : nul ne peut échapper à cette conséquence.

Image associéeMes enfants, rappelez-vous que le mal n’a pas de vie, il ne peut donc faire un acte de vie puisqu’il n’y a que les êtres qui ont reçu la vie qui peuvent faire des actes de vie. Par exemple, l’enfant qui est en tentation et qui consent à mentir fait un mauvais acte de vie, c’est le mal en lui qui prend le contrôle de sa parole, et la parole prononcée devient le mensonge. L’acte qui est la parole entre dans le faux : dans ce qui n’existe pas ; par conséquent, cette parole mensongère produit un vide dans la vie, car seule la vie de l’enfant qui détient la liberté de faire ou de ne pas faire un acte peut produire ce vide dans sa propre vie.

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