L’homme médiocre ne considère pas ma Loi et mon amour

Jésus à Angela: «je suis la résurrection et la vie»

Jésus: «Ta mission sera comme celle de Jérémie, pour préparer les cœurs dans l’attente de mon retour en gloire.»
Angela, vit dans une petite ville de l’Italie septentrionale. Pour exercer un métier créatif, tourné vers les personnes, elle est devenue infirmière. Lors d’une retraite selon saint Ignace, au cours des méditations, elle a reçu le don des images intérieures. (Elle imaginait qu’il en était de même pour tous les retraitants.)

Puis sont venues les locutions de Jésus et de Marie qui donnait la signification des visions reçues. Le Père spirituel d’Angela lui a demandé de tout écrire.

Les Editions du Parvis ont publié: Je suis la Résurrection et la Vie, Qui est l’Eucharistie, Triomphe de l’Immaculée.  Maintenant, Angela a anticipé sa retraite, pour se donner entièrement à sa mission. Elle donnera son témoignage en France, Suisse, Belgique et Luxembourg du 28 mars au 6 avril 2014. Voici un extrait de Je suis la Ressurection et la Vie. Il fait comprendre la manière dont l’Esprit Saint procède avec Angela. En même temps, à travers une image à déchiffer, telle une parabole sur les hommes de tous temps, il livre un bel enseignement pour activer notre libération intérieure durant ce carême.

Angela: Mon doux Seigneur, je te loue et je te remercie parce que tu m’as toujours aimée et défendue… Même quand je n’y pensais pas et… que je ne te connaissais pas.

Mon doux Jésus, aujourd’hui, devant toi, Eucharistie, tant de misères de mon passé sans toi venaient dans mon esprit. Peut-être était-ce une tentation: depuis longtemps cela ne m’arrivait plus. Mais, dans mon esprit, affleuraient des événements très lointains qui se suivaient sans ordre.

Je t’en ai demandé la raison et tu m’as répondu:
«C’est pour que tu te rendes compte que moi, le Seigneur, je suis toujours présent et réalise toujours mes projets. Mais j’attends toujours le oui de l’homme.

Je permets aussi la tentation, mais seulement pour que l’homme puisse se renforcer en vainquant en mon Nom. Je permets que Satan tente, mais ne permets pas qu’il détruise mes projets.

Ma petite, tu as tant souffert: depuis l’enfance l’Ennemi craignait ce que je suis en train de réaliser en toi et dans le monde. L’Ennemi a tenté par tous les moyens de profaner ton sein. Il s’est déchaîné contre toi pour dérober ton corps. Il voulait le posséder, afin que mon projet ne puisse pas se réaliser en toi. J’ai tout permis, mais pas cela!

Maintenant tu comprends pourquoi tu n’as jamais pu te perdre?»
Oui, mon Seigneur, j’avais compris depuis longtemps, mais maintenant je le sais avec certitude: je n’aurais pas pu, parce que déjà je t’appartenais: violentée, blessée, persécutée par le péché d’origine, mais toujours ta petite.
O Jésus, j’ai compris l’image que tu m’as donnée: demain j’écrirai à ce sujet. Bonne nuit, mon aimé Jésus.

(Fête de l’Exaltation de la Sainte Croix, 14 septembre 1995)

Deux jours plus tard, Angela adore à nouveau Jésus dans le Saint-Sacrement.

Je suis ici, Jésus, devant Toi exposé et je sens ta présence vivante. Les hommes peuvent m’empêcher de tout vivre, mais personne ne peut m’empêcher de croire que tu es vivant dans l’Eucharistie! Jésus, cela est don très pur de ton Esprit! Tu m’as dit il y a peu de temps:
«Là où je suis sous la forme du pain et du vin, il y a mon Esprit.»
Et c’est une certitude: là où est le corps, le sang et l’esprit, là il y a aussi la personne, même dans le cas de l’Homme. Comment ne pas croire alors qu’en face de moi tu es présent, Personne vivante et éternelle? Mais en toi est présente toute la Sainte Trinité, parce que Dieu a ton visage et c’est grâce à l’Esprit que cette hostie n’est plus seulement du pain.
Jésus, je suis ici pour reprendre ce que tu m’as donné jeudi et toi, d’une façon inattendue, tu me donnes cette confirmation, peut-être pour me dire avec un amour infini:
«Ne crains pas, écris, Je Suis!»
Merci, mon très doux et très humble Jésus.
Voici l’image que Jésus m’a donnée jeudi, pour moi personnellement et pour toute l’humanité; une image un peu grotesque à vrai dire:
Un personnage laid tenait une chaîne pesante à laquelle était attaché un homme, comme par un collier, tenu en laisse comme un pauvre chien docile. Et Jésus me dit:
«Voici l’homme médiocre, le tiède, celui que le monde juge souvent pour une personne bien, non pas le délinquant ou l’assassin, mais l’homme qui ne considère pas ma loi et mon amour; voilà, il se trouve dans cette situation sans même s’en apercevoir: docile à l’Ennemi qui le porte, sans grand bruit, se promener par les sentiers de la vie sans moi.
Quelquefois ils sont «bons» mais comme des animaux sans raison! Cela m’est très triste, tu sais! Ils ne savent pas que je suis la Liberté! Et que je désire les libérer!
C’est ainsi que tu étais, toi aussi autrefois. Voici pourquoi j’ai fait revenir pour un instant ces souvenirs à ta mémoire. Maintenant je t’ai libérée: tu es libre pour toujours!»
C’est ce que, depuis longtemps, je sais et je sens: mais, merci, Jésus, pour m’avoir donné cet enseignement de ton amour. Je t’aime, Jésus mon Libérateur!

Jésus continua:
«Bien diverse au contraire est la situation de celui qui, m’ayant rencontré, décide dès lors de me suivre. Au lieu d’être soumis docilement et dans l’ignorance à son patron, il devient une créature qui s’interroge, qui commence à s’agiter en cherchant à se libérer de cette chaîne et de cette laisse (de l’Ennemi).
C’est alors que l’Ennemi, «doux patron» qui, satisfait, traînait derrière lui son prisonnier, commence à s’imposer, à tirer sur la chaîne, jusqu’à être furieux de cette rébellion. C’est ce qui arrive quand une créature décide de suivre la liberté, de me suivre.
L’Ennemi ne le laissera pas facilement, au contraire! Cependant, quand la créature, purifiée par cette dure épreuve, invoquera ma force, voilà que je courrai pour la délivrer et je la tiendrai serrée contre moi. Quelquefois ce détachement du mal est très douloureux et lent: cela explique pourquoi superficiellement il semble qu’il vivait mieux quand il m’ignorait, quand il vivait dans le péché!
Le péché est comme une tumeur maligne, silencieuse et sournoise tant qu’on l’ignore. Mais quand on le découvre, il devient d’autant plus douloureux qu’on l’a tenu caché pendant longtemps! Cependant c’est seulement en le regardant en face qu’on peut le soigner. Je suis le Médecin et souvent le Chirurgien. Et tu connais très bien mon mode de faire. La guérison que j’opère est totale, définitive et sûre.»
Oui, mon doux Seigneur, mon Dieu, c’est ce que tu as accompli en moi et ce que tu désires accomplir en toute créature, parce que Tu es l’Amour!
Merci, Jésus.

Samedi 16 septembre 1995

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