La destruction de la nouvelle Sodome : Paris – Marie Julie Jahenny

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Le 9 août 1881, Marie-Julie annonçait une semblable destinée pour Paris :

« Mes enfants, dit la Sainte Vierge, quand le crime sera à son plus haut degré, quand les sujets de l’ennemi redoutable vont reprendre leur place au Centre, la terreur et la main de mon Fils toucheront déjà les murs de cette ville si coupable – quoiqu’il y ait de bonnes âmes – mais elles seront victimes pour les crimes et les iniquités.

Mes enfants, savez-vous le nombre de ceux qui vont échapper à cette infernale guerre meurtrière ? Ce nombre, je n’ose le proférer.

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Mes enfants, tous les chrétiens qui ne se déroberont pas pour se cacher dans des lieux secrets, ceux qui préfèreront arroser la terre de leur sang plutôt que de passer dans un pays où règne la paix… le nombre de ceux qui seront protégés est écrit au trône éternel. Quand je regarde ce chiffre, je ne me console plus et mon cœur est percé de mille glaives.

Mes enfants, il ne s’en échappera pas cent, non, pas cent au milieu de cette immense ville coupable… Comptez-en douze de moins, vous aurez le chiffre véritable. Jamais peine pour moi ne fut plus grande.

Les hommes vont achever de faire monter à sa dernière limite la juste colère de mon Fils. Pendant que ces malheureux précipiteront au tombeau tout mon peuple, alors le monde se trouvera sous la foudre vengeresse du Ciel.

Résultats de recherche d'images pour « marie julie jahenny la destruction de paris »Mes enfants, le travail du dimanche !… Bientôt on ne verra plus que quelques chrétiens assister aux offices ! Les confessionnaux se videront… Mes enfants, c’est le blasphème qui met l’enfer sur la terre… ».

Marie-Julie nous transmet l’avertissement divin en ces termes :

“La terre, déjà, sera couverte d’un souffle de puanteur dont mes enfants véritables auront beaucoup de peine à supporter l’infection.”

Tout doit commencer par Paris car cette ville concentre une quantité invraisemblable de péchés :

« Pourquoi, ma bonne Mère, une telle puanteur ?

– Ma fille, ils sont si aveuglés qu’il est désormais impossible de les faire croire. Ils sont arrivés au dernier point de l’incrédulité. Ils ne craignent plus ni Dieu, ni le ciel. Cette puanteur, c’est l’haleine de l’enfer et de cette société maudite.

– Pourquoi, très Sainte Vierge, ces trois flammes et cette fumée infecte ?
– Mes enfants, c’est le commencement des funestes malheurs. Elles font pressentir la suite de ce qui doit arriver.
– Ah ! bonne Mère, je vois des flammes rouges sortir avec une rage féroce.
– Mes enfants, une fois que cette société impure et impie aura toute sa liberté, le désordre s’étendra partout, surtout au cœur de cette ville ingrate. Depuis longtemps je préviens…

Les murs de cette ville ingrate seront ébranlés : ils enseveliront, sous leurs décombres, les cadavres impurs ; ils en engloutiront un grand nombre ».
(6 décembre 1877)
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Et encore :

« Ô France, tu espères toujours en ces nouveaux gouverneurs ? Eh bien, tu abrèges ainsi le terme de ma Justice… Mes enfants, sans moi il n’y aurait plus d’espoir pour elle, plus rien. Je ferai un miracle pour les justes, mais il n’y aura qu’une partie du royaume qui sera sauvée.

France, depuis que je suis venu sur la terre, il ne s’est jamais passé, et il ne se passera jamais un coup si fatal que celui qui t’est réservé !
Malheur à vous qui tenez vos conseils dans cette chambre de l’enfer ! (Chambre des Députés)

Et toi, ville ingrate, murs souillés de crimes, pourquoi ne dites-vous pas aux bons : fuyez, fuyez, il est temps encore ? Et vous, pavés des rues, grains de sable qui formez les pavés, pourquoi ne vous levez-vous pas et ne prévenez-vous pas qu’il faudra prendre la fuite quand le tonnerre grondera sur un peuple en péril ?

Mes enfants, tout est au comble, c’est le moment où ma vengeance va éclater. Mettez votre main droite sur la plaie de mon Cœur et vous serez sauvés ».
(9 janvier 1878)

« Dans cette salle de l’enfer, on travaille à tous les métiers. Il y en a de toutes races, de toutes manières – je ne veux pas dire manières de quoi, car je ne veux empester personne… ».

« Heureux, dit Saint Michel, ceux qui sauront abandonner ces murs (Paris) et se réfugier loin de ce lieu pitoyable où les victimes s’amasseront en monceaux, où les places seront teintes de sang, comme de la pluie qui tombe dans l’orage.

Mes enfants, dit la Sainte Vierge, ce fléau est allumé sur cette grande ville que le ciel a en horreur. C’est de cette ville que sortira le souffle infect (corruptions et lois antichrétiennes). Ses murs s’écrouleront, et les flammes dévoreront ce luxe et ces cœurs sans foi. Les pierres en seront jetées au loin, mais elle sera rebâtie ».


(1er octobre 1875)

2,5 millions de Parisiens; 12 millions en comptant la banlieue pour… 88 survivants. Lorsque vous verrez les flammes et les émeutes envahir la ville, partez… partez au plus vite… tant que vous le pourrez.

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