Le théologien hérétique Walter Kasper

LE THÉOLOGIEN HÉRÉTIQUE WALTER KASPER

(par dom Luigi Villa) par le Doct. Carlo Regazzon.

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Dans son livre: “Introduction à la Foi”, il écrit:

«Certains dogmes peuvent être complètement unilatéraux, têtus pour vouloir avoir toujours raison, stupides et hâtivement prématurés».
Les miracles de Jésus, pour Lui, doivent être vus sous deux aspects: historiques et scientifiques comme la “tempête apaisée”, “la transfiguration”, “Jésus qui marche sur les eaux”, “la multiplication des pains et des poissons”, “la pêche miraculeuse”, etc., pendant que « les miracles sur la nature résultent des adjonctions secondaires à la tradition originale.»

Avoir mis comme “théologien” du Concile cet allemand détraqué a été comme vouloir enlever la crédibilité déjà petite du basculant Vatican II ! Kasper fut aussi le responsable principal de l’ainsi dit «Catéchisme allemand pour les adultes », plein de manques, d’imprécisions et de fautes doctrinales.

Il faut rappeler qu’il fut aussi le signataire, en 1972, du célèbre “Manifeste” des 32 théologiens. En 1989, au contraire, il ne signa pas le “Manifeste” des 163, seulement parce qu’il savait déjà de sa funeste nomination à Évêque.

À écrire sur l’aberrante Revue “Concilium”, dans la section “Œcuménisme”, il commença avec l’écrit: « L’Église sous la Parole de Dieu ». C’était l’introduction à un dogmatisme renouvelé selon le Vatican II

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Dans son livre « Jésus le Christ », il écrit, apertis verbis, que Jésus n’est pas le Fils de Dieu. Et cela dans le vrai sens, sens métaphysique et ontologique. Selon lui, en effet, « cette confession de Jésus Christ Fils de Dieu… est accueillie aujourd’hui aussi avec une remarquable indifférence par plusieurs fidèles (sic!).

Selon l’objection la plus courante, qui est la plus importante aussi, on se trouverait ici devant un résidu de mentalité mythique acceptée passivement »3.

Dans les Évangiles synoptiques –selon Kasper –« Jésus ne se qualifie jamais comme Fils de Dieu. Une pareille énonciation dérive, donc, clairement de la confession de foi de l’Église ».
Qu’est-ce qu’il a fait, alors, Kasper de l’aveu de Pierre, à Césarée de Philippe: « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant »4, tout de suite sanctionnée par le Christ lui-même: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car cette révélation t’est venue, non de la chair et du sang, mais
de mon Père qui est dans les cieux.»?..

Et la réponse de Jésus: «Oui, c’est moi », devant l’Haut Conseil, pour Kasper, Jésus le dit parce qu’« il fut obligé à se déclarer Messie» !

Et quand, après les Pâques, la communauté chrétienne avoue que Jésus est le Fils de Dieu, Kasper ne Lui reconnaît pas “une dignité qui irait bien au-delà de ses prétentions”.

En affirmant ensuite que “dans l’école de saint Paul et dans les écrits de Saint Jean on arrive ainsi à un aveu explicite de la divinité de Jésus”, Kasper attribue la divinité de Jésus à une invention de saint Paul et de saint Jean.

Et pour Kasper il n’y a pas de miracles dans l’Évangile.
En effet, pour Lui, les « miracles » sont des « légendes », des « récits non historiques », ni ils constituent une épreuve de la divinité de Jésus Christ; au contraire, les miracles sont un problème qui rend plutôt bizarre et difficilement compréhensible pour l’homme moderne l’activité de Jésus ».

Pour en diminuer la valeur, ensuite, il écrit : «Du point de vue littéraire, on peut remarquer une tendance à amplifier et multiplier les miracles ».

Et il continue: «Les récits miraculeux du Nouveau testament sont structurés de manière analogue à ceux que nous connaissons déjà dans l’antiquité »; «On a donc l’impression que le Nouveau Testament a enrichi la figure de Jésus de nombreux motifs extra-chrétiens, pour en souligner la grandeur et l’autorité ».

Et il continue à les démolir :
«Quelques récits miraculeux se sont révélés, sous l’enquête de l’histoire des formes (?!) Comme des projections de l’expérience des Pâques sur la vie terraine de Jésus, ou comme des anticipations sur
L’activité du Christ glorifié. Parmi ces histoires épiphaniques on doit compter, par exemple, le miracle de la tempête apaisée, la scène de la Transfiguration, le chemin sur les eaux, la multiplication des pains pour 4 -5.000 personnes, la pêche miraculeuse. Les récits du réveil de la fille de Jaïre, du jeune homme de Naim et de Lazare ne visent qu’à présenter Jésus comme Seigneur de la vie et sur la mort ».

Et il poursuit:

«Beaucoup d’histoires miraculeuses que les Évangiles nous racontent doivent être considérées légendaires. Beaucoup de légendes doivent être analysées pas vraiment dans leur contenu historique mais dans leur contenu théologique», c’est-à-dire :«ces récits non historiques sont des énoncés de foi en le signifié sauveteur de la personne et du message de Jésus »5.

Incroyable! Ce fanfaron de la théologie moderne fait de tout l’Évangile une grande fourberie de l’histoire ! Et quoiqu’il admette que « Jésus a accompli des œuvres extraordinaires qui laissèrent stupéfiés ses contemporains », toutefois, il ajoute que cela « a une importance plutôt relative », même parce que ces miracles » peuvent être interprétés comme une œuvre du diable aussi. En eux-mêmes, ils ne sont pas du tout si clairs, et ils ne fournissent pas nécessairement une épreuve de la divinité de Jésus ».
Là aussi, il est évident que Kasper est contre la Tradition et contre le Vatican I qui décréta que « les miracles de Jésus sont des arguments très certains de la Divine Révélation et ils sont indiqués pour l’intelligence de tout le monde »6 (“Miracula divinae Revelationis signa sunt certissima per omnium intelligentiae accomodata”).

Mais pour ce traître de la Foi, imbibé d’orgueil satanique, « le concept apologétique de miracle se révèle une formule vide”, parce que les miracles seraient sûrement vérifiables seulement au cas où nous serions en mesure de connaître complètement toutes les lois de la nature et de pénétrer jusqu’au bout tout cas particulier », donc ces mêmes difficultés et d’autres encore ont induit les théologiens (?) à dépasser en partie, ou complètement, le concept apologétique de miracle ».

Voilà un autre déraisonnement qui mérite encore l’autre anathème du Vatican 1 « Si quelqu’un dira que les miracles ne sont pas possibles et que, pour cela, tous les récits miraculeux contenus dans l’Écriture sainte doivent être relégués parmi les légendes et les mythes, ou que les miracles ne peuvent jamais être connus avec certitude, ni qu’avec eux on peut dûment démontrer l’origine divine de la religion chrétienne, qu’il soit excommunié ! »7.
En plus, pour Kasper il n’y a pas eu de résurrection corporelle de Jésus.

En effet, il écrit :
«Quand on parle de Jésus ressuscité, on pense presque spontanément aux tableaux de Matthias Grünewald, où nous observons un Christ qui sort transfigurer du tombeau. Mais il suffit de jeter un coup d’œil rapide sur la donnée de la Tradition du Nouveau Testament pour se rendre compte qu’un pareil tableau ne reflète pas du tout le déroulement réel des faits »8

Et il continue:
«Les énoncés de la Tradition néotestamentaire de la résurrection de Jésus ne sont pas du tout neutres: ce sont des aveux et des témoignages produits par des gens qui croient ».
Et il poursuit avec morgue que: « nous devons supposer qu’il ne s’agit pas d’aperçus historiques mais seulement d’artifices stylistiques mijotés pour attirer l’attention et créer de la suspense ».

Et il continue encore: «Ce sur quoi on veut attirer l’attention n’est pas le tombeau vide; on annonce la résurrection, et le tombeau est considéré seulement comme un signe de cette foi »… De toute façon,
«La Révélation d’un noyau historique, présent dans les récits du tombeau vide, ne constitue pas, bien sûr, une épreuve de la résurrection ».

« Le tombeau vide représente un phénomène ambigu, ouvert à de différentes possibilités d’interprétations ».
Un tel déraisonnement peut valoir pour des idiots, non parce qu’il sait qu’ « objectivement » tout s’est passé comme çà, mais parce qu’il sait que Jésus est vraiment Dieu. Donc cette défaillance mentale de
Kasper ne peut que tomber, là aussi, dans l’autre anathème du Vatican I

«Si quelqu’un dira que la Révélation divine ne peut pas être rendue croyable par des signes extérieurs, et que donc les hommes ne doivent être conduits à la foi que par la seule expérience intérieure, ou inspiration privée, qu’il soit excommunié ! »9.

Mais il n’y eut pas d’Ascension de Christ au ciel, pour Kasper, comme il n’y eut pas d’apparitions. Pour Lui, Christ n’est jamais monté au ciel parce qu’il n’en était jamais descendu.
«Ces nuages qui cachent Jésus au regard de ses disciples béants, donc, ne sont pas un phénomène météorologique, mais un symbole théologique ».

Comme on le voit, sa christologie est toujours sans Foi: pas de divinité de Christ, pas d’Ascension, pas d’apparitions.
De tout cela, en effet, Il écrit :
«Ces récits doivent être interprétés à la lumière de ce qu’ils veulent exprimer», donc ces textes «où on parle d’un ressuscité qui est touché des mains et consomme des repas avec ses disciples10 ne doivent pas être pris à la lettre », mais seulement « ils sont des aveux et des témoignages produits par des gens qui croient ».

Donc Kasper décrète : «Il faudrait donc partir du fait que ce “voir” à eux a été rendu possible par la foi, ou bien il s’est agi d’une expérience menée dans la “foi”».

Et c’est ainsi que Kasper se débarrasse, en un seul coup, de tout l’Évangile des apparitions !
Et donc la “Mariologie” aussi est exécutée.
C’est sa logique. La christologie brisée, Kasper attaque la Mariologie aussi.

En effet, il écrit de « difficiles problèmes théologiques-bibliques que le thème (?) de la conception virginale soulève », donc la maternité virginale de Marie est « encore ouverte sur le plan biblique ».
Et il rompt une lance pour Nestorius aussi, le négateur de la divine maternité de Marie, en écrivant: «(À Nestorius) on attribua les plus graves déviations doctrinales, pendant que le Concile d’Éphèse le marqua même avec l’épithète de «Judas ressuscité». Aujourd’hui, pourtant, à la suite des recherches conduites par la théologie historique (?) on tend à une réhabilitation »

Mais un autre «Judas ressuscité», aujourd’hui, pour nous, est juste Lui, Kasper, le “Judas moderne”, qui élimine logiquement même l’infaillibilité de l’Église. Comme Hans Küng, son digne collègue en
hérésies, il nie en effet l’infaillibilité de l’Église et tous les deux, avec leur nouvelle christologie, «répudient le Magistère et l’autorité de l’Église »11.

Je termine ici ces énoncés d’apostasie de la Foi catholique, publiés et enseignés encore par un cardinal de l’Église catholique.
Malheureusement, après le Vatican II, les “fautes théologiques” sont seulement déclarées et non plus condamnés ni anathématisées. Et encore pire, les « hérétiques », aujourd’hui, on les voit protégés des hautes sphères et même promus, comme il s’est passé avec ce théologien hérétique allemand, promu encore à évêque et puis à cardinal ! Encore avant, il fut néanmoins choisi comme membre de la
“Commission Théologique Internationale”; puis il fut élu conseiller du “ Conseil Pontifical pour l’Unité des Chrétiens”; après, il fut “théologien” du Synode spécial de 1985; et, comme couronnement, enfin, il fut élu Évêque, en lui écrivant même que «pour l’Église Catholique en Allemagne, dans une période tumultueuse, Vous êtes un cadeau précieux»12. Pour moi, au contraire, c’est un des nombreux exemples d’action moderniste, la plus effrontée et la plus impudente.

Loin d’être un “cadeau” fait par Rome à l’Allemagne germanique, il s’agit de fumée pour des cerveaux déjà embrumés par l’aura du Vatican II, imbibée d’idéalisme, d’existentialisme et d’immanentisme de
beaucoup d’autres philosophies modernes.

Il y a donc seulement à frissonner et à s’indigner de ces promotions ecclésiastiques qui semblent établies pour menacer définitivement l’Église de Christ !

Mais… “Non prevalebunt!”.

VATICAN CITY, VATICAN - DECEMBER 21:  German cardinal Walter Kasper waits to exchange Christmas greetings with Pope Francis at the Clementina Hall on December 21, 2013 in Vatican City, Vatican. In his message, the Pope expressed the three hallmarks of a Curial official: professionalism, service and holiness of life. He urged the Curia to be 'conscientious objectors to gossip' and expressed his gratitude for the dedicated service of the retiring members of the Curia.  (Photo by Franco Origlia/Vatican Pool/Getty Images)

VATICAN CITY, VATICAN – DECEMBER 21: German cardinal Walter Kasper waits to exchange Christmas greetings with Pope Francis at the Clementina Hall on December 21, 2013 in Vatican City, Vatican. In his message, the Pope expressed the three hallmarks of a Curial official: professionalism, service and holiness of life. He urged the Curia to be ‘conscientious objectors to gossip’ and expressed his gratitude for the dedicated service of the retiring members of the Curia. (Photo by Franco Origlia/Vatican Pool/Getty Images)

source en italien traduction français google: http://nonavraialtrodiofuoridime.blogspot.ca/2013/03/il-teologo-eretico-cardinal-walter.html
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