La gale de la Mafia de Saint-Gall

La gale

de la Mafia de Saint-Gall

Article écrit par Elisabeth Yore

Elizabeth Yore est une avocate internationale spécialisée en matière des droits de l’enfant et un membre de l’Institut Heartland.

Elle a enquêté sur les abus sexuels de l’Église et elle a assisté les victimes Belges de pédophilie et leurs familles. Elle sait donc ce dont elle parle ici.

SOURCE : The Remnant

 

Les ténèbres sont descendues sur la Place Saint Pierre aux heures du soir du 13 mars 2013 alors que le successeur du démissionnaire Benoît XVI était présenté à l’Église Catholique.

Invité sur le balcon, à une simple longueur de bras du nouveau Pontife, le Cardinal Godfried Danneels examinait la foule massive lors de l’annonce de l’élection papale de Jorge Bergoglio. Là, sur la Loge de Saint-Pierre, il se tenait, envoyant un message avec son regard béat triomphant.

Récompensé pour sa loyauté sans faille et sa prouesse politique ecclésiale, il se tenait en évidence avec le Pontife comme en une sorte de reconnaissance de ses pairs à cause du fait que le choix trié sur le volet par Danneels était finalement élevé à la Chaire de Saint Pierre.

Vêtu de son habit écarlate de cérémonie, le Cardinal Belge Danneels se tenait fièrement comme ayant été le cerveau derrière le groupe clandestin des prélats européens de Saint-Gall (Suisse) qui ont comploté depuis 1996 pour élire un Pape réformateur radical.

Dès le début, le groupe de Saint-Gall a identifié comme leur candidat papal de premier choix Jorge Bergoglio de l’Argentine, confiant qu’il transformerait radicalement et moderniserait l’Église Catholique à leur image et à leur ressemblance. Ils ont gardé leur complot et leur combine soigneusement secrets.

Ils ont presque gagné la lutte pour le territoire en 2005 quand Jean-Paul II est mort. Le groupe Saint-Gall s’est précipité sur leur opportunité d’installer leur homme, mais ils ont raté la cible. Leur politicaillerie papale a récolté une deuxième place au vote final pour Bergoglio, le groupe a perdu au profit du conservateur Ratzinger. Les rapports des médias indiquent que le groupe Saint-Gall ne s’est jamais rencontré après 2006. Peut-être qu’ils ne se sont jamais réunis à nouveau à Saint-Gall ou peut-être ont-ils changé de nom et se sont rencontrés ailleurs.

La frustration se développait. Ils étaient à court d’un temps précieux alors que le groupe Saint-Gall prenait de l’âge et, plus important encore, que Jorge Bergoglio vieillissait rapidement au point de devenir trop vieux pour être papabile. Le rêve de moderniser l’Église glissait entre leurs doigts ecclésiaux. Mais pire que tout, un Benoît en relative bonne santé occupait la Chaire de Pierre comme un obstacle impénétrable à leurs plans.

Mis à part le diable, il n’y a pas d’ennemi plus impitoyable que le Père Temps aléatoire.

Les tic-tac de l’horloge avançaient. Sans intervention divine, Benoît apparaissait fermement et confortablement installé dans le Siège de Pierre. Les prélats de Saint-Gall ne pouvaient pas attendre encore 3 ou 4 ans pour sa mort terrestre. En outre le Cardinal Bergoglio était déjà âgé de 76 ans, et bientôt, il serait trop vieux pour être élu Pape.

Puis, l’impensable est arrivé. La foudre a frappé Saint-Pierre.

« Vous ne pouvez pas cacher le coup de foudre. Quand il vous frappe, tout le monde peut le voir. Christ, bonhomme, n’aie pas honte de cela, certains hommes prient pour le coup de foudre. Vous êtes un homme très chanceux ». ~ Mario Puzo, Le Parrain

La foudre a frappé quand le Pape Benoît, l’homme qui avait résisté aux voies des fortunes papales de Bergoglio, abdiqua le trône de Pierre. Avec un coup de tonnerre dans un ciel bleu foncé, les plans tant attendus de Saint-Gall pourraient se développer derrière le rideau du conclave.

Danneels et ses co-conspirateurs de Saint-Gall ont rapidement et habilement orchestré l’élection de leur pape en attente désigné, le Cardinal de Buenos Aires. Bergoglio a été élu Pape par le Collège des Cardinaux et le reste est une hérésie.

Après avoir conçu avec succès leur prise de contrôle papal, le Cardinal Danneels ne pouvait contenir sa bravade. Le pompeux prélat avait besoin d’une appréciation publique pour son intrigue magistrale. À la sortie de sa biographie, le Cardinal Belge a rompu la règle de l’Omerta, Cardinal ( milles excuses pour ce calembour ), c’est-à-dire le code strict de silence, en déclarant par fierté vantarde que le groupe de Saint-Gall avait oint Bergoglio. Daneels confia en riant en conférence de presse lors du lancement de sa biographie que le groupe de Saint-Gall s’était baptisé dubitativement comme la « mafia ».

Pendant près de 2 décennies, cette cabale secrète a manigancé et comploté pour installer Jorge Bergolio de Buenos Aires en tant que 266e pontife pour réformer radicalement l’Église Catholique.

Godfried Danneels, le Parrain, a recherché des acclamations pour l’élection Bergoglio, ce qui démontre la phrase célèbre du parrain : « La vanité est mon péché préféré ».

Qu’est-ce que ça dit qu’au sujet de la sélection papale de Bergoglio, qu’un de ses principaux promoteurs caractérise les comploteurs papaux comme la mafia ?

Quel genre d’homme est-ce, et ce n’est pas moins qu’un Prince de l’Église, qui se vante cavalièrement d’être un membre du groupe de Saint-Gall qu’il décrit comme la « mafia » ?

Quel genre d’homme est-ce, un Cardinal, qui proclame fièrement que lui et son groupe clandestin de prélats se nomment eux-mêmes d’après l’organisation criminelle violente qui tue pour de l’argent et du pouvoir, qui terrorise et fait chanter les citoyens ordinaires et qui domine par la sauvagerie meurtrière et l’intimidation ?

Quel genre de papabile s’entoure lui-même avec des partisans qui se vantent d’être la mafia ?

Quelle sorte de hauts fonctionnaires de l’Église sont-ils qui s’appellent eux-mêmes la mafia d’après une organisation criminelle si puissante qui arme les faibles, fait taire les voix et fléchit les muscles politiques par l’intimidation ?

Ce n’est pas la première fois que Danneels, le faiseur du roi Bergoglio et Don Saint-Gall, a essayé de faire taire une victime. En 2010, il a tenté de camoufler des années d’abus sexuel impliquant son ami proche et collègue Évêque. Pire encore, l’agresseur de l’enfant était l’oncle de la victime, Roger Vangheluwe, Évêque de Bruges, en Belgique. Dans sa rencontre avec la victime, l’intimidateur Cardinal Danneels a orienté la victime à garder le silence sur les abus, à « demander pardon » et à « reconnaître sa propre culpabilité ».

Danneels a été pris à camoufler ce scandale sexuel du clergé lorsque la victime a secrètement enregistré la conversation (une tactique à succès justement et souvent utilisé par le gouvernement contre la mafia). Au fil des ans, Danneels a perfectionné ses compétences en intimidation pour faire taire les victimes et couvrir les abus du clergé. Pourtant, le puissant Cardinal n’a souffert d’aucune conséquence et a continué à comploter et à manigancer pour l’élection de Jorge Bergoglio comme Pape.

Cet homme ne craint personne et n’est pas contraint par la Doctrine de l’Église, par l’enseignement biblique ou par le Magistère, en somme tout ce qu’il a juré de faire respecter dans ses vœux épiscopaux. Malgré ce vœu solennel, Danneels a encouragé le Roi Belge à signer une loi sur l’avortement et a supporté l’amendement concernant le mariage gay en Belgique. Pourtant, malgré les scandales publics de Danneels, François le choisit comme son représentant personnel au Synode sur la famille !

La loyauté est la vertu la plus prisée dans la Mafia, « La loyauté est tout, la loyauté est la royauté », apparemment, c’est aussi vrai parmi les Princes de l’Église.

D’autres membres de Saint-Gall ont été récompensés pour leur loyauté à Jorge Bergoglio : en particulier, le Cardinal Allemand Walter Kasper qui sert comme le puissant capo doctrinal dans la papauté de François.

La lancinante question subsiste encore : quelle est la cause de l’abdication du Pape Benoît XVI ?

Est-ce que la Mafia de Saint-Gall a chauffé à blanc Ratzinger pour qu’il démissionne ?

Est-ce que la Mafia de ces Messeigneurs a fait une offre que Benoît ne pouvait pas refuser ?

Est-ce que la Mafia de Saint-Gall a tordu le bras de Benoît ?

Ont-ils fait chanter Benoît ?

Le Pape François reste dans le Siège de Pierre le choix trié sur le volet de la Mafia Saint-Gall.

Dans chaque mafia, il se cache une taupe, un homme avec une conscience lancinante.

Quelqu’un sait ce qui est arrivé durant cette nuit où la foudre a frappé Saint-Pierre.

N’ayez pas peur de parler.

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