L’abbé Chazal nous explique la gravité de l’acte du Pape à Lund

CULTE PROTO – ANTECHRISTIQUE par l’abbé Chazal


L’abbé Chazal nous explique la gravité de l’acte du Pape à Lund

Chers Fidèles,

Les évènements de Lund ne doivent pas passer incognito, parce qu’ils nous donnent un aperçu de la religion de l’antéchrist.

Rappelez vous que lors des réunions œcuméniques d’Assise il nous fut assuré que l’on était là « ensemble pour prier », et pas pour « prier ensemble », mais comme toujours le Pape François, pousse les choses à leur aboutissement logique, parce que si les religions sont toutes bonnes dans leur ensemble, comme l’enseigne le décret « Nostra Aetate » (truffé d hérésies, mais court et facile à lire pour tous), pourquoi ne pas les faire prier ensemble, dans un acte commun, en vertu du fait que cela fait 50 ans que l’on répète que « ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous sépare« ?

On aurait pu craindre une « Eucharistie » conjointe entre les deux religions ; mais reconnaissons que les choses ne sont pas encore arrivées au point d’ une « communicatio in Sacris » totale. Un tel stade demeure le vœu des Luthériens (cf. plus bas).

François préside la cérémonie officielle qui lance le Jubile officiel des 500 ans de Luthéranisme. En effet, les Protestants, tout comme en 1617, 1717, 1817, et 1917, ont besoin d une année entière pour se réjouir du – placardage des 95 thèses sur la porte de l église de Wittenberg. Au lieu que ce soit un protestant qui lance les réjouissances, ils ont voulu que ce soit François, flanqué du président et du secrétaire de la fédération Luthérienne Mondiale à sa droite et à sa gauche, tous les trois revêtus du costume épiscopal luthérien (aube et longue étole violette), et concélébrant de conserve avec une archevêquesse qui fut chargée d aller annoncer l évangile lors de la cérémonie.

« Nous prions ensemble en tant que Luthériens et Catholiques dans cette cathédrale », dit François. On est ensemble pour prier et on prie ensemble, mais chacun en tant que membre de sa propre obédience.

Cela n’empêche pas François de reconnaître la validité totale du Luthéranisme, parce qu’il demande à Jésus Christ et au Saint Esprit « la grâce de se réjouir des dons qui ont échu à l Église par la Réforme », reconnaissant « avec gratitude que la Réforme a aidé à donner une plus grande centralité de l’Ecriture Sainte dans la vie de l’Eglise », et que « l’expérience de Martin Luther (….) avec ce concept de « grâce seule » nous rappelle que Dieu prend toujours l’initiative (…) [et que] la doctrine de la justification exprime l’essence de l’existence humaine devant Dieu »,

Contrairement à la déclaration bimorphe « do it yourself » du Cardinal Ratzinger jadis à Augsbourg, François valide carrément l’hérésie « sola gratia »[sine operibus] de Luther et défend presque l’autre hérésie « sola Scriptura » [sine Traditione nec Magisterio]. La Reforme de Luther est valide dogmatiquement et constitue un bienfait dont il est grâce de se réjouir.

Le Cardinal Koch parle du « renouveau et des impulsions de la Réforme » qui n’empêchèrent point la cérémonie d’être aussi guimauve et niaise qu’une messe moderne, même si l’ orgue fut pas mal. Avec du Bach, ils auraient pu s’en sortir, côté style, mais bon, même les Luthériens s’affadissent…. et se féminisent, à l’instar de cette autre évêque qui déclarant que « beaucoup désirent recevoir    l’ Eucharistie à une seule table (….) ce qui est le but de nos efforts », ou de cette servante de messe qui demande à Dieu « de nous amener ensemble à sa table Eucharistique » lors des prières intercessionnelles du Kyrie.

Le Président de la Fédération Luthérienne Mondiale insista à deux reprises sur le caractère unifiant et « centripétal » du baptême et cette table ou nous pouvons partager le pain et le vin ainsi que la présence du Christ.

Il y a donc quelque chose d’inachevé dans l’avancée syncrétique du Halloween 2016. Gageons que l’Antéchrist, grâce à une présence personnelle anachristique sera sa perfection ultime.

Demandons à la Sainte Vierge que notre refus total de cette religion qui commence à émerger soit une bonne préparation au combat de la fin des temps.

In Iesu et Maria,

Francois Chazal+

 

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