Comment l’Eglise Catholique peut-elle honorer un monstre pareil (Luther) ?

LA HONTE !!! et le plus grand scandale Catholique du siècle !

Comment l’Eglise Catholique peut-elle honorer un monstre pareil ? Les Catholiques n’y comprennent plus rien !

Dans la pièce jointe, tout ce qui est écrit sur Luther est pure vérité !

La prostestantisation de l’Église conciliaire avance à pas de géant, et elle nous mène au schisme !

Francesca de Villasmundo . le 24 septembre 2016

rencontre-oecumnenique-500e-anniversaire-Luther

Le 26 octobre 2016, le pape François se rendra à Lund en Suède pour fêter le 500e anniversaire de la Réforme protestante. Ce ne sera, en somme, qu’un scandale de plus envers la sainte doctrine catholique et une humiliation humaine de plus pour l’Église catholique à mettre au crédit de l’argentin.

Les cérémonies et festivités œcuméniques se préparent assidûment tant chez les Luthériens que les conciliaires. Elles devront témoigner des pas de géant accomplis vers « la pleine communion ». Mais disons-le clairement, non, comme le croient certaines âmes naïves, des Luthériens à l’Église catholique, bien plutôt, des catholiques à la réforme protestante !

« Vendredi 16 septembre 2016, un nouveau document .œcuménique conjoint signé par la Conférence épiscopale catholique allemande et le Conseil de l’Église protestante réformée d’Allemagne a été présenté à Monaco de Bavière, écrit le Vatican Insider.

Le texte de 92 pages, fruit d’un travail débuté en 2012 a été présenté avec une évidente satisfaction par les deux présidents respectifs, le cardinal Reinhard Marx, aussi archevêque de Bavière, et son collègue Heinrich Bedford-Strohm. Ils ont réaffirmé leur intention ferme de commémorer ensemble l’anniversaire avec « un grand événement oecuménique ».

Marx et Bedford-Strohm ont d’ailleurs expliqué la démarche : « Guérison, rétablissement, ou si nous voulons purification» par rapport aux blessures réciproques durant ces 500 ans autant qu’en rapport avec ces pas sur le chemin .oecuménique postconciliaire non encore conclu, mais surtout pas assez bien connu et assimilé pleinement dans les différentes communautés. Le document, en résumé, pourrait être défini « une Parole commune ».

Commune parce que cela représente la base théologique pour les célébrations qui débuteront cet automne en Allemagne pour se terminer le 31 octobre 2017, anniversaire de la publication par Luther des fameuses thèses et considérée, de fait, comme le début de la Réforme. L’attente est grande de la cérémonie conjointe prévue à Hildesheimen, Basse-Saxe, le 17 mars prochain, veille du IIe dimanche de Carême. Mais communes seront aussi les prières spécialement prédisposées ensemble par des catholiques et des luthériens.

Après une série d’anniversaires caractérisés par des accusations réciproques« cette fois ce sera différent » promettent Marx et Bedford-Strohm dans la préface. « Ce sera un moment extraordinaire pour nos communautés. Après des siècles de fermeture, aujourd’hui il y a une volonté de pardonner et de regarder vers le futur. »

Ce document a pour but de démontrer qu’il faut dépasser« profondément enracinés dans la mémoire collective »les blessures et les conflits du passé dus au contexte religiopolitique des guerres de religions en Allemagne, même si, précise le texte « avec Vatican II on a commencé à respirer un air nouveau. »

Tout à cette idée de trouver une union entre luthériens et catholiques qui mette de côté les divisions doctrinales, vraiment considérées, par ces ecclésiastiques modernistes, comme des tout petits points de détails sans grande importance dans cette révolution protestante, « celui de 2017 sera le premier anniversaire célébré par deux églises séparées. »

Mais le texte va plus loin. Il oeuvre à une réhabilitation de la figure de Luther (1) au sein du monde catholique à la suite des déclarations du pape lui-même et du cardinal Kasper (2) pareillement. Aussi, le cardinal Marx a souligné béatement : « Comme catholiques nous pouvons reconnaître en toute honnêteté que son intention était celle de rénover l’Église catholique et non d’en fonder une autre. Il voulait attirer l’attention du Dieu clément et miséricordieux et réveiller les gens de son temps. » Avec un siècle de guerres sanguinaires à la clé pour les pauvres gens qu’il a voulu réveiller ? Et la première grande révolution européenne qui a divisé l’Europe en deux ? Comme enfant sage et obéissant, qui veut honnêtement rénover l’Église catholique, on fait mieux ! Mais n’est-ce pas le propre de tous les révolutionnaires d’apporter, sous couvert de bien et de philanthropie, comme cadeau d’amour à l.’humanité la mort et la souffrance à leurs contemporains et aux générations qui suivent ?

Le drame c’est qu’aujourd’hui les ecclésiastiques conciliaires, oublieux de leur foi catholique et de l’attachement qu’ils devraient porter à leur Mère la Sainte Église Catholique qu’ils accusent honteusement de ne pas avoir compris « le bon Luther », occultent la responsabilité de cet apostat fou névrosé dans ces atrocités pour l’encenser mondialement.

Encore une fois, force est de constater, avec ce document et les festivités prévues conjointement entre luthériens et conciliaires que l’Église conciliaire se protestantise toujours plus et s’éloigne de façon impressionnante, dans l’ensemble comme dans le détail, de la théologie catholique.

Car en quoi, pourquoi, faut-il le rappeler, l’.Église catholique se devrait-elle, aurait-elle un devoir de mémoire imprescriptible, de fêter la révolution d’un des pires hérétiques de l’histoire qui lui a arraché des millions d’âmes ? Cela est absolument fou ! Déraisonnable !

Rappelons à ces novateurs oecuméniques le simple catéchisme : « Hors de l’Église Catholique, Apostolique et Romaine, nul ne peut se sauver, comme nul ne put se sauver du déluge hors de l’arche de Noé qui était la figure de cette Église» (Saint Pie X, Grand Catéchisme).

Aussi face à l’iniquité et à l’apostasie de ces pasteurs conciliaires, qui encensent Luther tout en se disant catholiques, à la suite de Mgr Lefebvre, nous ne pouvons que leur demander :

« Quelle Église êtes-vous ? À quelle Église avons-nous affaire. Moi je voudrais savoir si j’ai affaire à l’Église catholique, ou si j’ai affaire à une autre Église, à une Contre-Église, à une contrefaçon de l’Église ? Or je crois sincèrement que nous avons affaire à une contrefaçon de l’Église et non pas à l’Église catholique. Pourquoi ? Parce qu’ils n’enseignent plus la foi catholique. Ils ne défendent plus la foi catholique. Non seulement ils n’enseignent plus la foi catholique et ne défendent plus la foi catholique, mais ils enseignent autre chose, ils entraînent l’Église dans autre chose que l’Église catholique. Ce n’est plus l’Église catholique. Ils sont assis sur le siège de leurs prédécesseurs, tous ces cardinaux qui sont dans les congrégations et tous ces secrétaires qui sont dans ces congrégations ou à la secrétairerie d’État, ils sont bien assis là où étaient leurs prédécesseurs, mais ils ne continuent pas leurs prédécesseurs. Ils n’ont plus la même foi, ni la même doctrine, ni la même morale même que leurs prédécesseurs.

Alors ce n’est plus possible. Et principalement, leur grande erreur, c’est l’oecuménisme.

Ils enseignent un œcuménisme qui est contraire à la foi catholique. »

Francesca de Villasmundo

Luther est en enfer

Oui, bien qu’on donne à penser au peuple de Dieu que Luther dont la doctrine est étudiée dans nos facultés catholiques, est un « modèle », « un saint », un « témoin de Jésus-Christ » pour l’Eglise conciliaire, bien des faits de sa vie ou survenus après sa mort, ne laissent aucuns doutes à son sujet.

Voici deux exemples qui montrent qu’il est en enfer.

Premier fait : A Graz en Autriche, un Père franciscain affirmait dans sa prédication que Luther était damné… Un soir, sous le prétexte d’administrer une malade, un homme vint le chercher… Au lieu de se trouver devant une mourante, le Père fut bientôt en présence de cinq hommes qui, lui montrant un revolver, lui déclarèrent, qu’à moins de faire la preuve que Luther est en enfer, il ne sortirait pas vivant de la pièce.

Homme de foi, le Religieux déposa le Saint-Sacrement qu’il portait et se mit en adoration, récitant les prières de l’exorcisme….

Soudain, on frappa à la porte… « Entrez », dirent les hommes. Personne n’entra.

« Entrez » dit à son tour le Religieux. Alors, la porte s’ouvrit et Luther entra, incandescent comme un charbon ardent entre deux démons. Les cinq hommes prirent la fuite.

Et cependant, le dimanche 11 décembre 1983, accompagné de cardinaux, Jean-Paul II se rendit, à Rome même, dans un Temple protestant et prit part à un office hérétique célébré en l’honneur de Luther où il récita une prière composée par l’hérésiarque.

Voici maintenant un passage du livre « Le mystère des étoiles » écrit par le père dominicain Jourdain PY, astronome, dans lequel il décrit son voyage mystique avec sa soeur. Il a visité ainsi la galaxie et le monde créé des étoiles, le Ciel, le purgatoire et l’enfer. Ed. François de Guibert. P 263…

Deuxième fait : …. Au centre de l’Enfer, j’ai vu les victimes de l’orgueil. Je les ai vus avec leurs longs cheveux, image de leurs pensées superbes, debout dans les flots brûlants. Ils étaient tous debout, raides comme des barres de fer.

– Aveugles, leur dis-je, vous n’avez pas voulu vous plier devant ceux qui avaient autorité sur vous, vous n’avez pas voulu vous humilier devant Dieu et son Eglise, vous avez voulu conquérir vous-mêmes votre grandeur. Vous l’avez maintenant, votre grandeur. Vous voilà debout.

En survolant l’Océan de flammes, je constatai que ces captifs étaient enfoncés de plus en plus dans son sein brûlant. Le crescendo de la descente est aussi bien marqué que la pente d’une montagne.

Et j’admirai la divine Sagesse qui fait de l’ordre avec du désordre.

Au fond de l’abîme, à l’un des pôles d’extrême douleur, je vis deux ombres dont la chevelure descendait jusqu’à terre.

– Ceux-là, dis-je à mon ange, qui sont-ils ?

– Ce sont, dit-il, Arius et Luther. Arius a nié la divinité du Christ. Luther a nié la sainteté de l’Eglise en niant par le fait même, la sainteté du Christ. Ils se sont obstinés dans leur erreur et ils sont sortis du sein de l’Eglise, entraînant à leur suite un grand nombre de partisans.

Je les entendis vomir le blasphème de leur apostasie :

Arius disait : Le Verbe n’est pas né de Dieu, il a été créé par Dieu.

Luther disait : L’Eglise romaine n’est pas l’épouse du Christ, c’est une prostituée.

Me tournant vers ma sœur, je lui dis :

– Tu les as entendus ? Ils ont parlé sous l’inspiration de Satan, l’esprit du mensonge. La vérité est exactement le contraire. La voici :

Le Verbe n’a pas été créé par Dieu, il naît de Dieu.

L’Eglise romaine est l’épouse du Christ.

 

Cet article a été publié dans Uncategorized. Ajoutez ce permalien à vos favoris.